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À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre

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Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »

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Cameroun : Près de 200 sociétés minières illégales menacées de fermeture

Yannick Kenné 15 Mai 2026

Le ministère camerounais des Mines a publié, le 13 mai 2026, sur son site internet, une liste d’environ 200 sociétés minières opérant illégalement dans l’exploitation artisanale semi-mécanisée de l’or, dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est du Cameroun. La majorité de ces entreprises opèrent « sans autorisation », et plus de 95 % d’entre elles sont des entreprises étrangères, souligne le ministre camerounais des Mines, Fuh Calistus Gentry, dans un communiqué publié le 13 mai 2026. Il appelle ces sociétés hors la loi, à « arrêter sans délai, l’exploitation des sites miniers », et à démanteler leurs installations.

L’écologiste Justin Landry Chekoua, responsable du programme Mines, biodiversité et énergie, à l’ONG camerounaise Forêts et développement rural (FODER), pense que l’État a une part de responsabilité dans l’illégalité qui prospère dans l’artisanat minier au Cameroun. « Dans tous les sites de la semi-mécanisation de l’or, les agents de la Société nationale des Mines (Sonamines) sont là pour collecter la quote-part de l’État. Il est donc incongru que cette société, qui est un démembrement de l’État, se contente de prélever uniquement les 25 % de l’impôt synthétique, sans s’assurer que les entreprises qui y travaillent disposent d’au moins une autorisation d’exploitation », dit-il à Mongabay par téléphone.

Selon le Code minier camerounais, les sociétés, opérant dans l’extraction artisanale semi-mécanisée de l’or, sont soumises à plusieurs obligations. Parmi celles-ci, figurent le respect des obligations environnementales, le paiement d’une caution de 63 millions de francs CFA (112 500 USD) pour 21 hectares ; le respect des obligations fiscales, soit 25 % de l’impôt synthétique minier libératoire.

Chekoua pense aussi que le secteur de l’or continue d’échapper au contrôle de l’État camerounais, malgré une descente sur le terrain de Calistus Gentry à l’est du pays, fin avril 2026, pour sommer les sociétés opérant dans l’illégalité de se conformer à la réglementation camerounaise. « Derrière chaque entreprise illégale, il y a une élite politique haut placée, et c’est pour cela que les opérateurs ne veulent même pas laisser l’accès aux agents de l’État pour les contrôles, car ils se trouvent être plus puissants que le ministre », dit Chekoua.

L’illégalité dans ce secteur s’accompagne également de la fraude récemment relevée. En décembre 2025, une polémique a éclaté, faisant suite aux quantités d’or exportées par le Cameroun en 2023. Un rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) a révélé que le Cameroun a déclaré n’avoir exporté que 22 kg d’or, au cours de l’année 2023. Pourtant, les Émirats arabes unis ont déclaré avoir enregistré 15 tonnes d’or en provenance du Cameroun.

Image de bannière : Des artisans miniers à la recherche de l’or dans des eaux usées à Kambelé, à l’Est du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay.

Des artisans miniers à la recherche de l’or dans des eaux usées à Kambelé, à l’Est du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay.

Naissance en Algérie de cinq lionceaux appartenant à une rare population de lions blancs

Anne Nzouankeu 13 Mai 2026

Cinq lionceaux blancs (Panthera leo) sont nés au zoo « La Concorde civile » en Algérie. La ville d’Alger, qui a annoncé ces naissances, le 11 mai 2026, sur sa page Facebook, parle d’un événement s’inscrivant dans « les efforts de conservation des espèces rares et de leur reproduction locale, afin de réduire la dépendance aux importations d’animaux ».

Le lion blanc est une variation génétique du lion africain, due à une particularité appelée leucisme, entraînant une pigmentation très claire du pelage sans provoquer un albinisme complet. Très rare dans la nature, il est aujourd’hui principalement présent dans des parcs zoologiques et des programmes d’élevage en captivité, selon Global White Lion Protection Trust (GWLPT), une organisation sud-africaine spécialisée dans la protection des lions blancs. Il resterait moins de 300 lions blancs dans le monde, contre environ 20 000 à 25 000 lions africains (P. leo) vivant encore à l’état sauvage.

Interrogé, Aristide Comlan Tehou, spécialiste béninois de la conservation et membre du groupe des experts de l’UICN sur le lion, un réseau international de spécialistes travaillant sur la conservation des lions et des grands félins, salue cette naissance de lions blancs, même s’il n’apprécie pas qu’elle ait lieu dans un zoo. « La naissance de lionceaux dans un zoo a plus une valeur commerciale que de conservation. C’est une annonce qui va attirer plus de visiteurs au zoo, donc générer plus d’argent », dit Comlan Tehou. « Le zoo est un milieu de marketing où les animaux sont gardés dans des casiers. Ils sont nourris ; on s’occupe d’eux. Ils ne font aucun effort, donc ne sont pas entraînés à vivre de manière autonome dans la nature. Au plan de la conservation, pour moi cette naissance n’a aucune valeur, parce que ces lions ne pourront pas être réintroduits dans la nature. Si on les met dans la nature, ils vont soit mourir, soit être tués par d’autres animaux », ajoute-t-il.

Lorsqu’on lui demande quelle est l’alternative aux naissances en captivité, l’expert explique à Mongabay qu’on prône la « conservation in situ » en conservation, c’est-à-dire la protection des espèces directement dans leur milieu naturel, comme un ranch, un parc ou une ferme. « Avec la conservation in situ, si une espèce devient menacée, on la réintroduit dans la forêt ou dans des parcs pour la faire régénérer et éviter l’extinction. Quand l’espèce est gardée dans un zoo, cela n’a pas de valeur de conservation, parce qu’on ne peut pas l’intégrer dans la nature pour la faire régénérer naturellement », conclut Comlan Tehou.

Image de bannière : Trois lions (Panthera leo) blancs à Kruger. Image Cédric Gravelle via Wikimedia Commons (CC BY-NC-ND 2.0).

Trois lions (Panthera leo) blancs à Kruger. Image Cédric Gravelle via Wikimedia Commons (CC BY-NC-ND 2.0).

Le solaire et l’éolien peuvent désormais assurer une électricité continue et peu coûteuse, selon les experts

Aimable Twahirwa 11 Mai 2026

Dans certaines régions bien exposées au soleil ou au vent, il est désormais possible d’avoir une électricité renouvelable continue et à un coût compétitif par rapport au charbon et au gaz, selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA).

Publié le 6 mai 2026, le rapport explique que l’enjeu n’est plus principalement de savoir si les énergies renouvelables sont économiquement compétitives en termes de transition énergétique, car le solaire et l’éolien sont déjà peu coûteux. Entre 2010 et 2024, indique le rapport, le coût du solaire photovoltaïque a chuté de 87 %, celui des batteries de 93 % et celui de l’éolien terrestre de 55 %. Au moins 23 pays africains, dont l’Afrique du Sud, la Tunisie, le Kenya, le Tchad et la République centrafricaine, produisent aujourd’hui plus de 5 % de leur électricité à partir de l’énergie solaire. Le véritable enjeu devient désormais la capacité à fournir une électricité disponible en permanence, même quand il n’y a ni soleil ni vent, à travers par exemple des systèmes hybrides associant le solaire, l’éolien et le stockage par batteries.

Le rapport montre que les coûts actualisés de l’énergie pilotable, pour le solaire associé au stockage par exemple, varient entre 54 et 82 USD par mégawattheure (MWh) dans les régions à fort potentiel. Tandis que, pour une même capacité de production, les nouvelles centrales au charbon coûtent généralement entre 70 et 85 USD/MWh, et les centrales à gaz dépassent souvent les 100 USD/MWh. Francesco La Camera, directeur général de l’IRENA, montre que l’argument selon lequel les énergies renouvelables manquent de fiabilité ne tient plus. « Au moment où les marchés du pétrole et du gaz restent exposés aux chocs géopolitiques, y compris les perturbations en cours dans le détroit d’Ormuz, nous devons protéger nos économies grâce à des systèmes énergétiques renouvelables résilients », affirme La Camera par e-mail à Mongabay, en faisant allusion au nouveau rapport.

Mais Al-Waly Haroun Tchong-Tchong, directeur général des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au ministère de l’Eau et de l’énergie du Tchad, affirme à Mongabay par téléphone qu’il y a un potentiel réel dans certaines régions en Afrique, comme le Sahel, pour développer les énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolien. « Certaines régions en Afrique ont d’abord besoin de combler les lacunes qui existent sur le plan des infrastructures et des ressources humaines, ce qui constitue une entrave intrinsèque dans l’exploitation des énergies renouvelables », dit Tchong-Tchong.

Image de bannière : Le potentiel géothermique du Kenya, lié à la spécificité géologique exceptionnelle de la localité d’Olkaria située dans la vallée du Rift, est estimé à près de 10 000 MW. Image de Aimable Twahirwa pour Mongabay.

Le potentiel géothermique du Kenya, lié à la spécificité géologique exceptionnelle de la localité d'Olkaria située dans la vallée du Rift, est estimé à près de 10 000 MW. Image de Aimable Twahirwa pour Mongabay.

Un outil pour anticiper la destruction des mangroves

Steve Libam 8 Mai 2026

Des chercheurs ont mis au point un outil pour anticiper la destruction des mangroves, afin de mieux alerter les pouvoirs publics.

Dénommé le « Mangrove Threat Index » (Indice de menace pour les mangroves, en français), il a été présenté en avril 2026 dans un article publié dans la revue Frontiers in Ecology and The Environnement.

« L’Indice de menace pour les mangroves est un outil proactif et spatialisé conçu pour identifier les zones de mangroves les plus exposées à une dégradation future, avant même que des pertes visibles ne se produisent. Plutôt que de se contenter de mesurer les zones, où les mangroves ont déjà disparu, il se concentre sur l’exposition aux pressions anthropiques, facteurs connus de dégradation », déclare dans un courriel, à Mongabay, Valentina Platzgummer, chercheuse au Centre pour la biodiversité marine et la conservation de La Paz au Mexique et co-auteure de l’étude.

Concrètement, l’indice combine des données géospatiales mondiales relatives aux facteurs de pression exercées par l’homme (routes, zones urbaines, agriculture, aquaculture et autres infrastructures) et calcule le niveau de menace relatif pesant sur chaque mangrove.

« L’outil produit des cartes qui classent les systèmes de mangroves selon différents niveaux de menace, permettant ainsi aux utilisateurs d’identifier rapidement les mangroves relativement intactes qui restent à faible risque, les zones soumises à une pression croissante et les points critiques, où des mesures préventives urgentes peuvent s’avérer nécessaires », explique Platzgummer. Selon ses concepteurs, l’une des forces de cet outil réside dans sa simplicité et son adaptabilité, car il peut être appliqué de manière uniforme dans tous les pays et dans toutes les régions, y compris là où les capacités de surveillance locale ou les données écologiques à long terme sont limitées.

Toutefois, il ne vise pas à remplacer les connaissances écologiques locales, ni la surveillance de terrain, mais constitue plutôt un système d’alerte précoce contribuant à orienter la planification de la conservation, les investissements dans la restauration et les efforts de gestion, avant que la dégradation ne devienne irréversible », précise Platzgummer.

D’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), environ 50 % des systèmes de mangroves sont menacés d’effondrement, à cause de la déforestation, de la pollution et du changement climatique. Or, les mangroves sont importantes, notamment pour la protection des côtes. La mise en œuvre de l’outil peut, selon Platzgummer, être intégrée aux plateformes gouvernementales de gestion côtière, servir dans la planification spatiale marine et les évaluations d’impact environnemental, servir à accompagner les ONG et les organismes de conservation dans la priorisation des interventions et l’aide à l’identification des zones, où une gestion préventive est urgente.

Image de bannière : Une mangrove dans la localité côtière de Mouanko, au Cameroun. Image fournie par Dr Juscar Ndjounguep, de l’ONG AJESH avec son aimable autorisation.

Une mangrove dans la localité côtière de Mouanko, au Cameroun. Image fournie par Dr Juscar Ndjounguep, de l’ONG AJESH avec son aimable autorisation.

L’extraction du cobalt et du cuivre sacrifie les populations locales

Anne Nzouankeu 8 Mai 2026

Selon un rapport, les bénéfices technologiques de la transition énergétique dite « verte » profitent principalement aux pays riches, alors que les communautés proches des mines subissent la pollution, les pénuries d’eau, les maladies et la perte de leurs moyens de subsistance. Publié le 29 avril 2026 par l’Institut de l’université des Nations Unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH), ledit rapport indique que l’extraction des minerais critiques, comme le lithium, le cobalt ou le nickel, nécessaires aux voitures électriques, aux énergies renouvelables et à l’intelligence artificielle, crée des « zones de sacrifice », c’est-à-dire des régions riches en ressources, où les populations locales supportent les coûts environnementaux, sanitaires et sociaux de l’exploitation minière, sans bénéficier réellement des retombées économiques ou technologiques de la transition énergétique.

En République démocratique du Congo, par exemple, « 72 % des habitants proches des sites miniers » déclarent souffrir de maladies de peau, tandis que « 56 % des femmes et des filles » signalent des problèmes gynécologiques. Pour 10 000 naissances, on note environ 8,8 cas de malformations des membres inférieurs chez les enfants. Malgré l’importance stratégique des ressources de la RDC, « plus de 80 % » de sa production minérale reste contrôlée par des compagnies étrangères et « 73,5 % de la population vit avec moins de 2,15 dollars par jour ».

« Cette situation est triste, les chiffres sont alarmants. Pour moi, c’est l’état congolais qui n’assume pas ses responsabilités, notamment en faisant appliquer la législation minière, qui prévoit des sanctions à l’encontre des opérateurs miniers, qui ne respectent pas la loi », déclare, à Mongabay, Freddy Kitoko, avocat international congolais et expert des questions minières.

Le rapport insiste aussi sur l’énorme quantité de déchets toxiques générés par ces activités minières. Une tonne de terres rares peut produire environ « 2 000 tonnes de déchets toxiques ». Selon les auteurs, sans règles internationales strictes, la transition énergétique risque de reproduire les mêmes injustices que l’industrie pétrolière, à savoir l’exploitation des ressources dans les pays pauvres, les profits concentrés ailleurs et les populations locales sacrifiées.

Pour y remédier, les experts de l’ONU recommandent des réglementations internationales contraignantes, un meilleur contrôle de la pollution et de l’usage de l’eau, des mécanismes de redistribution des revenus miniers vers les communautés affectées, ainsi qu’une protection renforcée des populations locales et autochtones. Pour Kitoko, qui n’a pas participé à cette étude, « avant l’application des règlementations internationales, les États des pays dans lesquels cette extraction est faite doivent agir fermement. En cas de non-respect de la règlementation, les sanctions doivent être sévères. Au Congo, par exemple, les sanctions me semblent parfois légères ».

Image de bannière : L’exploitation artisanale du cobalt. Image de The International Institute for Environment and Development (IIED) via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0).

L'exploitation artisanale du cobalt. Image de The International Institute for Environment and Development (IIED) via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0).

L’île Maurice introduit l’écocide dans sa législation

Yannick Kenné 7 Mai 2026

L’île Maurice a inscrit, le 18 avril 2026, l’écocide, comme une disposition, dans sa loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et les crimes financiers.

Désormais, dans cet État insulaire rattaché à l’Afrique et situé à l’ouest de l’océan Indien, le crime contre l’environnement, encore appelé écocide, est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans.

La loi prévoit également des amendes financières, des mesures de réparation, une possible exclusion de tout financement public ou de toute autorisation, ainsi que des obligations de remise en état de l’environnement, à l’encontre de toute personne physique ou morale coupable de crime contre l’environnement.

Ladite loi définit l’écocide comme « un acte illicite ou arbitraire commis en connaissance de la réelle probabilité que ces actes causent des dommages graves à l’environnement, qu’ils soient étendus ou durables ».

Cette définition cadre étroitement avec celle formulée par le groupe d’experts indépendants pour la définition juridique de l’écocide, réuni en 2021, par l’ONG Stop Ecocide international.

D’après Jojo Mehta, Chief Executive Officer de cette organisation à but non lucratif, l’importance du pas franchi par l’île Maurice, dans la criminalisation de l’écocide, va au-delà de son cadre national.

« Les petits États insulaires en développement jouent un rôle de plus en plus déterminant dans les débats juridiques internationaux sur les atteintes graves à l’environnement, notamment à travers la proposition, portée par le Vanuatu, les Fidji et les Samoa, visant à inscrire l’écocide au Statut de Rome de la Cour pénale internationale », a dit Mehta dans un courriel à Mongabay.

Pour les petits États insulaires en développement en particulier, ce dernier souligne que les atteintes à l’environnement sont caractérisées par l’élévation du niveau des mers, la perte de la biodiversité et la dégradation des écosystèmes marins, pouvant avoir des répercussions directes sur les systèmes alimentaires, la sécurité de l’approvisionnement en eau douce en raison de la salinisation des nappes phréatiques, les moyens de subsistance et les droits humains fondamentaux, notamment les droits à la santé, à l’eau, au logement, à la culture et, en fin de compte, à la vie elle-même, ainsi que sur le bien-être des générations futures.

Outre l’île Maurice, la République démocratique du Congo (RDC), le Congo-Brazzaville, le Burundi, le Zimbabwe, le Ghana ou la Zambie figurent parmi les pays africains ayant fait progresser la loi sur l’écocide, de diverses manières.

Certains pays soutiennent l’initiative menée par le Vanuatu, les Fidji et les Samoa à la Cour pénale internationale ; d’autres poursuivent des voies juridiques nationales, tandis qu’un engagement régional se développe au sein de l’Union africaine.

Image de bannière : Faune et flore de l’Île du Sud, St, Brandon, Îles Cargados Carajos en île Maurice. Image de MauriceBer via Wikimedia Commons. 

Faune et flore de l’Île du Sud, St, Brandon, Îles Cargados Carajos en île Maurice. Image de MauriceBer via Wikimedia Commons. 

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