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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : Le changement climatique bouleverse la carte des zones à risque du paludisme</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 13:15:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs, le réchauffement climatique pourrait modifier la géographie du paludisme en Afrique, favorisant pour la première fois sa transmission dans de nouvelles régions d’Afrique de l’Est et australe. Pour Tamma Carleton, professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley aux Etats-Unis et auteure de l’étude, le lien entre température et transmission du paludisme [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs, le réchauffement climatique pourrait modifier la géographie du paludisme en Afrique, favorisant pour la première fois sa transmission dans de nouvelles régions d’Afrique de l’Est et australe. Pour Tamma Carleton, professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley aux Etats-Unis et auteure de l’étude, le lien entre température et transmission du paludisme en Afrique est désormais bien établi, grâce à plusieurs décennies d’expériences en laboratoire et d’observations de terrain. Basée sur plus d’un siècle de données en Afrique, l’étude de Carleton et de ses collègues révèle que la prévalence du paludisme atteint un pic autour de 24,9 °C, confirmant le rôle déterminant de la température dans la transmission de la maladie. Publiée le 29 juillet 2026 dans la revue Nature, l’étude montre que le réchauffement climatique déplace progressivement les zones à risque dans certaines parties du continent, faisant ainsi émerger de nouvelles menaces dans des régions jusqu’ici moins touchées. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la transmission du paludisme est fortement influencée par les conditions climatiques, notamment la température, les précipitations et l’humidité, autant de facteurs déterminant la survie, la reproduction et l’activité des moustiques vecteurs. Le lien entre climat et paludisme étant désormais bien établi, les auteurs de l’étude suggèrent que le réchauffement climatique n’a pas le même effet au niveau de toutes les régions, étant donné que dans les zones plus fraîches d’Afrique de l’Est, la hausse des températures peut accroître le risque du paludisme, alors qu&rsquo;en Afrique de l’Ouest, où les températures dépassent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 12:58:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, souligne l’urgence pour les acteurs de la conservation en Afrique centrale de mieux comprendre dans quelle mesure les différentes espèces d’arbres du bassin du Congo peuvent résister aux effets du changement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, le chercheur insiste notamment sur la nécessité de mesurer les seuils de résistance au réchauffement climatique, ainsi que leurs effets sur la croissance, la régénération et la mortalité de chaque essence d’arbre du bassin du Congo. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni dans son laboratoire. Image fournie Image de Olivier Jean Léonce Manzi avec son aimable autorisation. Mongabay : Que révèlent vos premières observations sur les changements déjà observés dans les écosystèmes du bassin du Congo, sous l’effet du changement climatique ? Olivier Jean Léonce Manzi : L’un des principaux enseignements de nos recherches est que les effets du changement climatique ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une forêt peut sembler verte et en bonne santé, alors que des changements importants sont déjà en train de se produire sous la canopée. Ce phénomène écologique, appelé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Rwanda, la population de grues couronnées grises triple en moins de dix ans</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 11:34:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Environnement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>La population de grues couronnées grises (Balearica regulorum) du Rwanda est passée de 487 en 2017 à 1438 en 2026, selon les résultats du 10ᵉ recensement national des grues couronnées grises, rendus publics le 14 août dernier par Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA). Cette augmentation de la population de cette espèce dénote des efforts de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/au-rwanda-la-population-de-grues-couronnees-grises-triple-en-moins-de-dix-ans/" data-wpel-link="internal">Au Rwanda, la population de grues couronnées grises triple en moins de dix ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La population de grues couronnées grises (Balearica regulorum) du Rwanda est passée de 487 en 2017 à 1438 en 2026, selon les résultats du 10ᵉ recensement national des grues couronnées grises, rendus publics le 14 août dernier par Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA). Cette augmentation de la population de cette espèce dénote des efforts de conservation menés dans ce pays où, en 2015, moins de 300 grues royales vivaient encore à l’état sauvage, selon les estimations de cette ONG œuvrant dans différents programmes de conservation. Dr Deo Ruhagazi, directeur général adjoint de RWCA, affirme que dix années de suivi des grues couronnées grises ont permis aux acteurs de la conservation de mieux comprendre les sites de reproduction et les menaces pesant sur ces oiseaux emblématiques des zones humides africaines. « L’engagement des communautés locales et des équipes de terrain a joué un rôle déterminant dans leur retour et leur protection », a souligné Ruhagazi dans le communiqué de presse publié à cet effet. Selon lui, le premier recensement national réalisé en 2017 a permis d&rsquo;établir, pour la première fois, une estimation scientifique de référence de la population dans le pays. RWCA affirme que dix années de suivi continu ont permis de documenter une hausse régulière des effectifs, offrant désormais une image claire de l’évolution de cette espèce, tout en confirmant le rétablissement progressif de sa population. Ce suivi régulier permet de suivre au fil des ans l’évolution des grues couronnées, classée en danger sur la Liste rouge de l’Union internationale…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/au-rwanda-la-population-de-grues-couronnees-grises-triple-en-moins-de-dix-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/</link>
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					<pubDate>19 Août 2026 19:11:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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										<author>
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							<![CDATA[<p>Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun à l’est de ce pays. L’information a été confirmée par Abdon Amadou, maire de la commune de Garoua-Boulaï, l’arrondissement camerounais le plus proche de zone du drame, joint au téléphone par Mongabay. « Je dois vous affirmer que cet éboulement a eu lieu sur un chantier d’or se trouvant sur le territoire de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Cameroun », a-t-il précisé. Selon la même source, ce drame aurait été causé par l’affaissement du sol dû au creusement par des engins au pied de la montagne de sable écroulée après une forte pluie. Dans la soirée du 18 août, 107 corps sans vie ont été retirés des décombres, et les recherches se sont poursuivies cette journée, mettant les activités sur le site à l’arrêt. Le maire signale aussi plusieurs blessés conduits d’urgence dans les formations sanitaires de Garoua-Boulaï, à l’est du Cameroun. Le quotidien des orpailleurs artisanaux sur le site d’exploitation de Kambélé, dans la région de l’Est du Cameroun. Image fournie par Léonel Balla. Selon lui, de nombreux Camerounais figurent parmi les personnes ayant trouvé la mort dans ce drame, leur corps ayant été identifié depuis le début des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Découverte d’une nouvelle espèce de ver de terre géant à Madagascar</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/decouverte-dune-nouvelle-espece-de-ver-de-terre-geant-a-madagascar/</link>
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					<pubDate>19 Août 2026 17:40:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Une espèce de ver de terre géant a été découverte sur l’archipel de Nosy Be, dans le Nord-Ouest de Madagascar. Invertébré vivant dans des zones fortement façonnées par l’activité humaine, l’animal a été décrit dans une publication parue le 29 juillet 2026, dans ZooKeys. Nommé Kynotus insularis sp. nov., le nouvel invertébré [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/decouverte-dune-nouvelle-espece-de-ver-de-terre-geant-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Découverte d’une nouvelle espèce de ver de terre géant à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Une espèce de ver de terre géant a été découverte sur l’archipel de Nosy Be, dans le Nord-Ouest de Madagascar. Invertébré vivant dans des zones fortement façonnées par l’activité humaine, l’animal a été décrit dans une publication parue le 29 juillet 2026, dans ZooKeys. Nommé Kynotus insularis sp. nov., le nouvel invertébré terrestre découvert par trois biologistes – un Hongrois, une Malgache et un Sud-Coréen –, appartient à la famille de Kynotidae, endémique de Madagascar, qui, avec le nouveau venu, compte 23 espèces du genre Kynotus identifiées. Mesurant environ 80 centimètres de long et 15,5 à 17,5 millimètres de diamètre, il n’est pourtant pas le plus grand ver de terre de l’île. La K. giganteus, – qui mesure moins de 3 mètres de long, découverte en 2011, à Farafangana (côte sud-est malgache) – détient jusqu’ici le record national. « Des expéditions à Morondava (centre ouest, Ndlr) et à Nosy Be, en février-mars 2026, ont abouti à la découverte de la nouvelle espèce », a dit à Mongabay, dans une interview en ligne, la co-auteure de l’étude, Dr Malalatiana Razafindrakoto, chercheuse au Laboratoire des radioisotopes à l’université d’Antananarivo. Riches en phosphore, les excréments des vers de terre améliorent la qualité du sol au profit de la durabilité des écosystèmes et de leur résilience. Image fournie par Dr Malalatiana Razafindrakoto. Par les mêmes occasions, les scientifiques ont aussi redécouvert l’espèce de ver de terre appelée K. darwinii, dont la dernière collecte des échantillons sur le terrain remonte à la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/decouverte-dune-nouvelle-espece-de-ver-de-terre-geant-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le marché du recyclage des panneaux solaires pourrait échapper à l’Afrique</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 08:48:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Près de 400 millions de tonnes de déchets issus des panneaux photovoltaïques pourraient s’accumuler dans le monde d’ici à 2060, selon une étude publiée le 12 août 2026, dans la revue scientifique Nature. Cette accumulation annoncée des déchets solaires pose le problème de leur traitement, mais ouvre également un marché autour de la récupération des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Près de 400 millions de tonnes de déchets issus des panneaux photovoltaïques pourraient s’accumuler dans le monde d’ici à 2060, selon une étude publiée le 12 août 2026, dans la revue scientifique Nature. Cette accumulation annoncée des déchets solaires pose le problème de leur traitement, mais ouvre également un marché autour de la récupération des matériaux contenus dans les panneaux en fin de vie. Le recyclage permet, selon les chercheurs, de récupérer des matériaux de valeur comme « le silicium, l’argent et le cuivre ». Pour eux, cette activité, qui n’est pas encore rentable à l’échelle mondiale, devrait atteindre son seuil de rentabilité dans une dizaine d’années, à mesure que les volumes de panneaux arrivant en fin de vie augmenteront et que les technologies de traitement progresseront. Mais toutes les régions du monde ne disposent pas des mêmes capacités pour profiter de cette future économie du recyclage. L’étude met notamment en évidence les difficultés des régions à faible revenu, y compris l’Afrique, où les infrastructures et les technologies nécessaires au traitement des panneaux photovoltaïques restent limitées. Les techniques disponibles en Afrique, indique l’étude, reposent encore largement sur des procédés mécaniques ou des circuits informels, qui ne permettent pas nécessairement de récupérer efficacement les matériaux ayant plus de valeur. Cette faiblesse des capacités locales pourrait conduire les pays africains à dépendre d’installations de recyclage situées dans d’autres régions, réduisant ainsi les bénéfices économiques liés à la récupération des matériaux. Pour éviter que l’Afrique soit en marge de cette nouvelle économie circulaire,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/le-marche-du-recyclage-des-panneaux-solaires-pourrait-echapper-a-lafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 08:39:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette année, en particulier dans les provinces de l’Ouest, du Sud et de l’Est. Une enquête SMART, menée dans la province de l’Ouest, a révélé que 48 % de la population souffrait de famine », a expliqué Mary Khozi, directrice de cette organisation non lucrative en Zambie, par courriel à Mongabay. Khozi souligne que le secteur de l’élevage est durement touché, car les animaux souffrent lorsque les rivières s’assèchent, et les éleveurs sont souvent contraints de les vendre à bas prix juste pour joindre les deux bouts, ce qui a des répercussions sur leurs prochains revenus. En ce qui concerne l’eau, elle explique aussi que l’assèchement des rivières et la baisse du niveau des nappes phréatiques ont obligé « Action contre la faim » à utiliser les fonds disponibles, pour forer de nouveaux puits, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des communautés pour l’irrigation des cultures, l’élevage, la consommation, la cuisine et l’hygiène de base dans le pays. La situation redoutée en Zambie devrait toucher au moins 24 millions de personnes sur le continent africain, selon une note d’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM), publiée le 5 août 2026, qui alerte sur le risque accru d’insécurité alimentaire…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</title>
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					<pubDate>18 Août 2026 08:39:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Niger]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Bactéries, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&#8217;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&rsquo;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte demande, notamment en février, le sac de 100 kg peut atteindre entre 20 000 et 35 000 francs CFA (environ 33 à 58 USD), offrant des revenus vitaux aux producteurs. Mais cette rentabilité est constamment sous la menace d’un minuscule ravageur : le puceron (Aphis gossypii). Connu localement sous le nom de « Gani » ou « Youwo » en zarma, et « Darɓa » en haoussa, ce parasite colonise les plantations, asphyxie les plants, déforme les feuilles et transmet des maladies virales, entraînant des pertes importantes des récoltes. Pour sécuriser leurs investissements, une écrasante majorité de maraîchers (plus de 80 %) se tourne vers des produits chimiques de synthèse, contre seulement 10,7 % utilisant des biopesticides. L&rsquo;un des produits les plus répandus sur le marché informel est le dichlorvos (DDVP), communément appelé « Pia-Pia » au Niger. « Localement, au niveau du Réseau national des chambres d&rsquo;agriculture du Niger (RECA), cela fait presque 15 ans que nous suivons cette question des pesticides. L&rsquo;incontournable reste le dichlorvos, un organochloré pratiquement interdit par la législation nationale. Les gens l&rsquo;utilisent en maraîchage, mais aussi dans les maisons contre les cafards, alors que c&rsquo;est un danger énorme »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Ruzizi en RDC, les communautés locales au cœur de la restauration des terres dégradées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/a-ruzizi-en-rdc-les-communautes-locales-au-coeur-de-la-restauration-des-terres-degradees/</link>
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					<pubDate>17 Août 2026 16:01:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Selon un récent article de l’organisation environnementale congolaise Climate Change Africa Opportunities (CCAO) publié sur son site internet, les communautés locales dans la plaine de la Ruzizi, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont restauré au total 11 696 hectares de terres, soit l’équivalent d’environ 16 381 terrains de foot, entre 2025 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/a-ruzizi-en-rdc-les-communautes-locales-au-coeur-de-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">À Ruzizi en RDC, les communautés locales au cœur de la restauration des terres dégradées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon un récent article de l’organisation environnementale congolaise Climate Change Africa Opportunities (CCAO) publié sur son site internet, les communautés locales dans la plaine de la Ruzizi, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont restauré au total 11 696 hectares de terres, soit l’équivalent d’environ 16 381 terrains de foot, entre 2025 et mars 2026. Il s’agit des terres qui étaient fragilisées par la déforestation, les feux d’origine humaine, l’exploitation minière et le pâturage. Située le long de la frontière avec le Rwanda et le Burundi, la plaine connaissait une baisse de la productivité des sols, une augmentation des risques de glissements de terrain, ainsi qu’une dégradation de la qualité et de la disponibilité de l’eau. Les communautés locales ont été associées aux différentes étapes de la restauration, notamment à travers les activités de pépinière, de plantation et d’entretien des arbres. Au total, « 278 travailleurs et 192 volontaires ont été mobilisés », parmi lesquels 29 % de jeunes, 61 % de femmes, ainsi que des pépiniéristes et des exploitants locaux, d’après l’article. Celui-ci explique que la communauté a misé sur l’agroforesterie pour restaurer ces espaces, en associant des arbres fertilisants et fruitiers, ainsi que des essences forestières, aux parcelles agricoles. Les arbres fruitiers doivent notamment permettre de développer des activités génératrices de revenus grâce à la production et à la commercialisation des fruits, tout en contribuant à la protection des sols. La campagne, achevée en mars 2026, a permis de mettre en terre « 52 209…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/a-ruzizi-en-rdc-les-communautes-locales-au-coeur-de-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Améliorer l&#8217;accès à l&#8217;électricité en Afrique pour faciliter une consommation de la climatisation contre la hausse des températures</title>
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					<pubDate>17 Août 2026 15:50:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, menée par des chercheurs de Climate Impact Lab, soutient qu’il faut développer des systèmes d’accès à l’électricité plus fiables, pour faire face aux températures élevées qui seront mortelles pour les populations démunies d’ici à 2050, à travers le monde et particulièrement au Sahel en Afrique. Pour les chercheurs de ce consortium américain de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/ameliorer-lacces-a-lelectricite-en-afrique-pour-faciliter-une-consommation-de-la-climatisation-contre-la-hausse-des-temperatures/" data-wpel-link="internal">Améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;électricité en Afrique pour faciliter une consommation de la climatisation contre la hausse des températures</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude, menée par des chercheurs de Climate Impact Lab, soutient qu’il faut développer des systèmes d’accès à l’électricité plus fiables, pour faire face aux températures élevées qui seront mortelles pour les populations démunies d’ici à 2050, à travers le monde et particulièrement au Sahel en Afrique. Pour les chercheurs de ce consortium américain de recherche collaborative à but non lucratif, quantifiant de manière empirique les coûts réels et les impacts socio-économiques du changement climatique, 430 000 personnes pourraient mourir chaque année de la chaleur due aux changements climatiques dans le monde, d’ici à 2050, à cause d’un faible accès à l’électricité, présentée comme une ressource censée contribuer à atténuer le choc climatique, notamment par l’usage de la climatisation. Expert en analyse des risques climatiques, Boubacar Issoufou, indique que le Niger, un des pays sahéliens aux inégalités criardes en matière d’accès à l’électricité cité par le rapport, fait déjà face à une hausse des décès pendant les périodes chaudes, notamment chez les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et les malades. Or, il manque de solution de refroidissement pour tous, faute d’électricité disponible durant les pics de chaleur, souligne pour sa part, Maman Mansour, directeur de la Promotion des énergies renouvelables au Niger. « Un refroidissement durable » devient alors nécessaire, selon lui, impliquant une climatisation dans certains espaces sensibles comme les hôpitaux, écoles et lieux de travail. « L’enjeu actuel n’est donc plus de promouvoir ou de rejeter la climatisation, mais de développer un “refroidissement durable”, fondé sur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/ameliorer-lacces-a-lelectricite-en-afrique-pour-faciliter-une-consommation-de-la-climatisation-contre-la-hausse-des-temperatures/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Un bébé gorille porte à 20 individus l’effectif de la famille Rugendo dans le Parc national des Virunga</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/rdc-un-bebe-gorille-porte-a-20-individus-leffectif-de-la-famille-rugendo-dans-le-parc-national-des-virunga/</link>
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					<pubDate>14 Août 2026 15:56:46 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Une nouvelle naissance d’un bébé gorille de montagne (Gorilla beringei beringei) a été enregistrée dans le Parc national des Virunga, situé dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). D’après la direction du parc, le nouveau-né, une femelle, a été repéré par des pisteurs communautaires lors d’une patrouille de suivi de routine. Les observations [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/rdc-un-bebe-gorille-porte-a-20-individus-leffectif-de-la-famille-rugendo-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Un bébé gorille porte à 20 individus l’effectif de la famille Rugendo dans le Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle naissance d’un bébé gorille de montagne (Gorilla beringei beringei) a été enregistrée dans le Parc national des Virunga, situé dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). D’après la direction du parc, le nouveau-né, une femelle, a été repéré par des pisteurs communautaires lors d’une patrouille de suivi de routine. Les observations sur le terrain ont permis d’identifier la mère, nommée Buzara, et de confirmer le sexe du bébé. « Une nouvelle naissance a été enregistrée cette semaine au sein de la famille Rugendo. Lors d’une visite de suivi de routine, les pisteurs communautaires ont observé un nouveau-né. Les observations de terrain ont permis d’identifier Buzara comme la mère, et de confirmer que le bébé est une femelle », indique le parc, hier sur sa page Facebook. Cette naissance porte à 20 le nombre d’individus composant le groupe Rugendo, l’une des familles suivies au sein du parc. Il s’agit également de la 13ᵉ naissance recensée chez les gorilles de montagne de la réserve depuis le début de l’année 2026. Pour le parc, cette dynamique de reproduction intervient dans un contexte sécuritaire extrêmement complexe dans l’est de la RDC, où les activités de conservation font face à d’importants défis logistiques et sécuritaires. Pour les responsables de l&rsquo;aire protégée, ces naissances successives témoignent de la résilience de l&rsquo;espèce et de l&rsquo;efficacité des patrouilles de protection. « Cette nouvelle naissance intervient dans un contexte d’efforts continus pour assurer la conservation des gorilles de montagne dans le Parc national des Virunga…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/rdc-un-bebe-gorille-porte-a-20-individus-leffectif-de-la-famille-rugendo-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</title>
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					<pubDate>14 Août 2026 09:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA). Sur tout ce parcours, l’altération de l’eau détruit l’écosystème : poissons décimés, terres arables dégradées. Si l’eau continue d’affluer dans ces villages, son état la rend impropre aux usages domestiques et agricoles, provoquant de lourdes pertes économiques pour les communautés. Une eau altérée mais indispensable « Voyez-vous ? Quelques minutes après l’arrosage, la plate-bande devient toute blanche », indique Justin Mwelwa, ouvrier agricole à Kipopo. Le visage tendu, il arpente une piste ocre menant aux champs de son employeur. Et il se résigne : « L’eau est toxique, mais on fait avec. Que voulez-vous que les gens fassent d’autre ? ». Cette même acidité complique le quotidien. « À la lessive, le savon ne mousse plus. Il glisse sur les vêtements », poursuit Mwelwa, tout pressé. Sur le sentier poussiéreux, il dépasse les engrenages rouillés de l’INERA au bord du lac, puis s’enfonce dans les hautes herbes. Autour d’une bassine, Choudelle Kateta, agricultrice, montre comment cette eau altérée pèse sur le budget des ménages. Pour contourner le problème, elle a changé de méthode : « Je fais d’abord la lessive avec l’eau de forage, puis je rince dans l’eau du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le stockage du carbone dans le bassin du Congo passe aussi par la préservation des corridors des éléphants</title>
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					<pubDate>14 Août 2026 08:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Un article met en évidence le rôle écologique déterminant de l&#8217;éléphant de forêt (Loxodonta cyclotis) en matière de stockage du carbone dans le bassin du Congo, le deuxième plus grand poumon vert de la planète. L’article, publié le 11 août 2026, par le Fonds mondial pour la nature (WWF), sur son site internet, les décrit [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/le-stockage-du-carbone-dans-le-bassin-du-congo-passe-aussi-par-la-preservation-des-corridors-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Le stockage du carbone dans le bassin du Congo passe aussi par la préservation des corridors des éléphants</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un article met en évidence le rôle écologique déterminant de l&rsquo;éléphant de forêt (Loxodonta cyclotis) en matière de stockage du carbone dans le bassin du Congo, le deuxième plus grand poumon vert de la planète. L’article, publié le 11 août 2026, par le Fonds mondial pour la nature (WWF), sur son site internet, les décrit comme des « architectes de la forêt tropicale ». Car, en se déplaçant et en se nourrissant, « les éléphants transportent des graines, parfois sur de longues distances, qu&rsquo;ils déposent dans leurs excréments riches en nutriments », favorisant ainsi « la germination de nombreuses espèces d&rsquo;arbres et la croissance des forêts denses là où ils se nourrissent ». « Par conséquent, les forêts abritant des éléphants peuvent stocker davantage de carbone aérien que les forêts qui en sont dépourvues », ajoute l’organisation. Mais ce rôle écologique dépend, selon WWF, de la capacité des éléphants à continuer de circuler entre les différentes zones forestières. Or, leurs itinéraires sont de plus en plus perturbés par l&rsquo;expansion des routes, des mines, des plantations, ainsi que des infrastructures énergétiques qui fragmentent leur habitat et coupent parfois les passages qu&rsquo;ils empruntent, pour accéder aux zones où ils se nourrissent, trouvent de l&rsquo;eau ou se reproduisent. WWF recommande de préserver les corridors permettant aux éléphants de circuler entre les différentes zones forestières, de prendre en compte leurs itinéraires lors de la construction de routes et d’autres infrastructures, et d’éviter que les forêts qu’ils fréquentent ne soient morcelées ou isolées les unes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/le-stockage-du-carbone-dans-le-bassin-du-congo-passe-aussi-par-la-preservation-des-corridors-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le changement climatique fait chuter la production de cacao de 19 % en 2025-2026</title>
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					<pubDate>13 Août 2026 16:53:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>D’après des données agricoles récentes, le changement climatique a eu un impact sur la production commercialisée de cacao au Cameroun. Les chiffres publiés, le 5 août dernier, par l’Office national du cacao et du café (ONCC), indiquent une chute de près d’un cinquième  de la production nationale commercialisée de cacao, pour la campagne 2025-2026. Le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/cameroun-le-changement-climatique-fait-chuter-la-production-de-cacao-de-19-en-2025-2026/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Le changement climatique fait chuter la production de cacao de 19 % en 2025-2026</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[D’après des données agricoles récentes, le changement climatique a eu un impact sur la production commercialisée de cacao au Cameroun. Les chiffres publiés, le 5 août dernier, par l’Office national du cacao et du café (ONCC), indiquent une chute de près d’un cinquième  de la production nationale commercialisée de cacao, pour la campagne 2025-2026. Le pays n’a mis sur le marché que 247 914 tonnes de fèves contre 309 518 tonnes lors de la campagne précédente, soit 61 604 tonnes de moins. Dans une note d’information, l’ONCC attribue directement la responsabilité de cette contreperformance au climat, c’est-à-dire au dérèglement météorologique. « Les changements climatiques affectent la floraison des cacaoyers et le développement des cabosses », précise-t-elle. Dr Christophe De Fer Onana, expert en production végétale et vulgarisation agricole, chef de poste agricole de l&rsquo;arrondissement d&rsquo;Evodoula dans la région du Centre, partage cette analyse :  « Le climat est déréglé, il n’est plus maîtrisable. Autrefois, on parlait de quatre saisons : deux saisons pluvieuses et deux saisons sèches, avec une périodicité à peu près connue. Aujourd’hui, on ne peut plus prévoir quand les pluies vont commencer, ni quand elles vont s’arrêter. Cela désoriente tous les cacaoculteurs, tous les agriculteurs, et cela a évidemment des incidences directes sur la vie des producteurs ». Ce dernier explique aussi la contreperformance par la baisse du pouvoir d’achat des producteurs face à des prix fixés hors des bassins de production, le vieillissement des plantations et le déficit de formation des producteurs avec à la clé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/cameroun-le-changement-climatique-fait-chuter-la-production-de-cacao-de-19-en-2025-2026/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Rwanda s’apprête à baptiser 22 bébés gorilles de montagne, signe d’une conservation en plein essor</title>
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					<pubDate>12 Août 2026 19:22:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda va baptiser 22 bébés gorilles de montagne (Gorilla beringei beringei) le 4 septembre prochain à Kinigi, une localité du nord du pays, à l’occasion de la 21ᵉ édition de Kwita Izina, une cérémonie devenue un symbole mondial des efforts de conservation de cette espèce emblématique. L’annonce a été faite le 11 août 2026 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/le-rwanda-sapprete-a-baptiser-22-bebes-gorilles-de-montagne-signe-dune-conservation-en-plein-essor/" data-wpel-link="internal">Le Rwanda s’apprête à baptiser 22 bébés gorilles de montagne, signe d’une conservation en plein essor</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Rwanda va baptiser 22 bébés gorilles de montagne (Gorilla beringei beringei) le 4 septembre prochain à Kinigi, une localité du nord du pays, à l’occasion de la 21ᵉ édition de Kwita Izina, une cérémonie devenue un symbole mondial des efforts de conservation de cette espèce emblématique. L’annonce a été faite le 11 août 2026 par le secrétaire exécutif de Rwanda Nature Foundation, Eugène Mutangana, qui s’exprimait lors d’un point de presse à Kigali. Selon Mutangana, les bébés gorilles qui seront baptisés symboliseront les avancées de la conservation dans le paysage des Virunga. D’après les chiffres de l’organisation Rwanda Nature Foundation, la population de gorilles de montagne dans le paysage des Virunga, partagée entre le Rwanda, la République démocratique du Congo (RDC) et l’Ouganda, a atteint désormais environ 1 100 individus. Pour Mutangana, cette progression est le résultat de plusieurs décennies de collaboration entre les gouvernements des trois pays, les organisations de conservation, les scientifiques, les vétérinaires, les rangers et les communautés vivant à proximité des habitats des gorilles. « La croissance continue de la population des gorilles témoigne de l’importance d’une action collective et de long terme », a-t-il souligné. Selon la Collaboration transfrontalière du Grand Virunga (GVTC), une organisation intergouvernementale regroupant la RDC, le Rwanda et l&rsquo;Ouganda, l’habitat naturel des gorilles de montagne reste concentré dans une zone relativement restreinte du paysage des Virunga, où les frontières nationales ne correspondent pas aux déplacements des animaux. Cette réalité rend la coopération transfrontalière essentielle à leur protection. La surveillance quotidienne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/le-rwanda-sapprete-a-baptiser-22-bebes-gorilles-de-montagne-signe-dune-conservation-en-plein-essor/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Reboisement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/</link>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Biodiversité, Bois, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Face à presque six fois plus de cas d’Ebola qu’en 2013-2016, Africa CDC revoit sa stratégie de riposte</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 08:00:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>En trois mois, l’épidémie d’Ebola a enregistré 3 973 cas confirmés et 1 801 décès à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda, selon les derniers chiffres communiqués le 6 août 2026 par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC). Le nombre de cas confirmés est [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En trois mois, l’épidémie d’Ebola a enregistré 3 973 cas confirmés et 1 801 décès à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda, selon les derniers chiffres communiqués le 6 août 2026 par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC). Le nombre de cas confirmés est désormais près de six fois supérieur à celui enregistré lors de l’épidémie historique ayant frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2016, selon l’agence de santé publique autonome de l&rsquo;Union africaine. L’ampleur de cette épidémie révèle, pour la première fois, la gravité de la situation, et nous oblige à repenser nos stratégies de réponse, afin d’apporter une riposte plus efficace et mieux coordonnée », a déclaré Dr Jean Kaseya, directeur général d&rsquo;Africa CDC, lors d’un point de presse, le 06 août 2026 en ligne. Selon Kaseya, les chiffres disponibles ne donnent qu’un aperçu partiel de l’ampleur réelle de l’épidémie dans l’est de la RDC. Dans les zones rurales et les villages isolés, parmi les plus durement touchés, de nombreux cas pourraient encore échapper aux systèmes de surveillance, en raison des difficultés d’accès et des contraintes opérationnelles. Africa CDC et ses partenaires ont défini sept priorités pour accélérer et renforcer la réponse : la réponse communautaire, la promotion de l’accès gratuit aux soins médicaux, l&rsquo;amélioration des conditions de travail du personnel de santé, la transformation numérique de la riposte, la réouverture des écoles d’ici à septembre 2026, la coordination des interventions sanitaires et humanitaires ainsi que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/face-a-presque-six-fois-plus-de-cas-debola-quen-2013-2016-africa-cdc-revoit-sa-strategie-de-riposte/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La faim recule dans le monde, mais l&#8217;Afrique reste à la traîne</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 14:44:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Mpaka]]>
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										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Dans son dernier rapport sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) constate que le nombre de personnes confrontées à la faim dans le monde a diminué pour la troisième année consécutive. L’Afrique reste cependant le continent comptant le plus grand nombre de personnes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-faim-recule-dans-le-monde-mais-lafrique-reste-a-la-traine/" data-wpel-link="internal">La faim recule dans le monde, mais l&rsquo;Afrique reste à la traîne</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans son dernier rapport sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) constate que le nombre de personnes confrontées à la faim dans le monde a diminué pour la troisième année consécutive. L’Afrique reste cependant le continent comptant le plus grand nombre de personnes sous-alimentées. Le rapport de la FAO estime que 20 % des Africains souffraient de la faim en 2025, contre 6 % en Asie et près de 5 % en Amérique latine et dans les Caraïbes. À l’échelle mondiale, la proportion de personnes souffrant de la faim est passée de 8,6 % en 2022 à 7,8 % en 2025. En outre, en 2025, la faim touchait 14 millions de personnes de moins qu’en 2024 et 43 millions de personnes de moins qu’en 2022. D’ici à 2030, le rapport prévoit que 510 à 520 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire dans le monde, dont plus de la moitié (56 %) en Afrique. Lac asséché dans le district de Mabalane, au Mozambique. Les chocs climatiques figurent parmi les facteurs à l’origine de l&rsquo;insécurité alimentaire en Afrique. Image d&rsquo;Aurélie Marrier d&rsquo;Unienville / FICR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). « Si le taux de prévalence de la sous-alimentation s’est légèrement stabilisé à 20 % en 2025, la pression démographique a néanmoins porté le nombre de personnes souffrant de la faim [en Afrique] à un niveau record de 309 millions, dépassant pour la première fois celui de l’Asie »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-faim-recule-dans-le-monde-mais-lafrique-reste-a-la-traine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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