« Comme vous le constatez, il n’y a pas de courant. Une chose qui freine vraiment mon avancée dans plusieurs matières ». Ces mots de Michael Matala, étudiant à l’Université protestante de Lubumbashi, illustrent la routine de nombreux jeunes congolais confrontés à des coupures d’électricité incessante, et qui se retrouvent forcés d’étudier à la bougie.
En République Démocratique du Congo, les coupures d’électricité font partie du quotidien. Dans plusieurs villes du pays, les habitants doivent s’adapter à ces interruptions récurrentes, qui perturbent aussi bien les activités des commerçants que la vie des étudiants.
Face à cette instabilité énergétique, de plus en plus de ménages se tournent vers des solutions alternatives, notamment les générateurs et les panneaux solaires. Pour couvrir les besoins de base d’un foyer, une installation d’environ 2 à 3 kW est nécessaire, ce qui implique plusieurs panneaux et batteries selon la consommation.
Mais malgré un potentiel solaire considérable, cette option reste encore hors de portée pour la majorité des ménages congolais. Les équipements, souvent importés d’Asie, demeurent coûteux, et le marché du solaire est encore largement dominé par des prestataires étrangers. Une réalité qui freine le développement local de cette filière pourtant prometteuse.
Ce reportage explore la question de l’accès à l’énergie propre en RDC et les obstacles à surmonter pour rendre le solaire plus accessible à tous.
« RDC : coupures d’électricité, la solution du solaire ? » est un reportage réalisé par Mukaleng Makal Didier et Jeremy Marc, sous la supervision de Juliette Chapalain.
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