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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</title>
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					<pubDate>14 Août 2026 09:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA). Sur tout ce parcours, l’altération de l’eau détruit l’écosystème : poissons décimés, terres arables dégradées. Si l’eau continue d’affluer dans ces villages, son état la rend impropre aux usages domestiques et agricoles, provoquant de lourdes pertes économiques pour les communautés. Une eau altérée mais indispensable « Voyez-vous ? Quelques minutes après l’arrosage, la plate-bande devient toute blanche », indique Justin Mwelwa, ouvrier agricole à Kipopo. Le visage tendu, il arpente une piste ocre menant aux champs de son employeur. Et il se résigne : « L’eau est toxique, mais on fait avec. Que voulez-vous que les gens fassent d’autre ? ». Cette même acidité complique le quotidien. « À la lessive, le savon ne mousse plus. Il glisse sur les vêtements », poursuit Mwelwa, tout pressé. Sur le sentier poussiéreux, il dépasse les engrenages rouillés de l’INERA au bord du lac, puis s’enfonce dans les hautes herbes. Autour d’une bassine, Choudelle Kateta, agricultrice, montre comment cette eau altérée pèse sur le budget des ménages. Pour contourner le problème, elle a changé de méthode : « Je fais d’abord la lessive avec l’eau de forage, puis je rince dans l’eau du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d&#8217;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&rsquo;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le jeune homme tient aujourd&rsquo;hui une petite cabine téléphonique, une activité qu&rsquo;il exerce en complément de la pêche. « La pêche n&rsquo;est plus rentable. Les poissons deviennent de plus en plus rares, donc nous sommes obligés de faire autre chose pour survivre », confie-t-il. Comme lui, de nombreux habitants, pêcheurs depuis leur enfance, sont désormais contraints de diversifier leurs sources de revenus. Tous dressent le même constat : le poisson, principale richesse des eaux de Braffédon, se fait de plus en plus rare. Pour Anouma, l&rsquo;une des principales causes de cette situation réside dans la disparition progressive des mangroves. Ces écosystèmes constituent à la fois des zones de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière, un phénomène qui préoccupe fortement les populations de Grand-Lahou depuis plusieurs années. « Avant, nos parents revenaient avec des pirogues remplies de poissons. Aujourd&rsquo;hui, on peut passer toute une journée sur l&rsquo;eau et rentrer presque les mains vides. Les mangroves ont beaucoup disparu ici. Pourtant, c&rsquo;est là que les poissons viennent pondre et grandir », témoigne-t-il. La réalité vécue à Braffédon est loin d&rsquo;être un cas isolé. La quasi-totalité des villages lagunaires de Grand-Lahou, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Six sanctuaires marins, dont quatre en Afrique, décrochent le label « Blue Park »</title>
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					<pubDate>02 Juil 2026 08:28:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park est attribué aux AMP qui tiennent leurs promesses en matière de conservation. Cette année, six d’entre elles ont été distinguées : l’aire marine protégée du Banc-des-Américains au Canada, l’aire marine protégée de Rapa Nui au Chili, l’aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal, ainsi que les parcs nationaux de Nosy Hara, de Sahamalaza-îles Radama et de Nosy Tanihely (ou Tanikely) à Madagascar. Plus de 6 000 représentants de gouvernements, d’organisations non gouvernementales, du secteur privé et d’autres institutions se sont retrouvés à Mombasa, du 16 au 18 juin, pour échanger sur la conservation des océans. Membres de l’Aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal. Image reproduite avec l’aimable autorisation de l’Association des pêcheurs de la communauté rurale de Mangagoulack. En adoptant le Cadre mondial Kunming-Montréal pour la biodiversité en 2022, les parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique se sont engagées à protéger 30 % des terres, des eaux douces et des zones marines de la planète d’ici à 2030, un objectif connu sous le nom de « 30×30 ». « Les AMP récompensées cette année illustrent de manière concrète ce qu’implique l’objectif…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/six-sanctuaires-marins-dont-quatre-en-afrique-decrochent-le-label-blue-park/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Des menaces sur la pêche après la mort massive des poissons dans un barrage</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 16:08:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté DaYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le barrage de Tanghin, situé en plein cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, est au centre des préoccupations, depuis la découverte d&#8217;une mort massive de populations de poissons, le 5 juin 2026. Un phénomène qui ne serait pas nouveau, d’après le témoignage d’Aminata Traoré, une riveraine de ce barrage. « Il y avait [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le barrage de Tanghin, situé en plein cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, est au centre des préoccupations, depuis la découverte d&rsquo;une mort massive de populations de poissons, le 5 juin 2026. Un phénomène qui ne serait pas nouveau, d’après le témoignage d’Aminata Traoré, une riveraine de ce barrage. « Il y avait parfois quelques poissons morts par le passé, mais cette fois-ci, c’est beaucoup. Vraiment beaucoup. Par endroit, toute la surface de l’eau est couverte de poissons morts », a-t-elle dit à Mongabay. Aminata croit savoir que ce phénomène est dû à la pollution de ce plan d’eau. « Je pense que c’est la saleté qui a provoqué tout cela. Les gens jettent toutes sortes de déchets dans ce barrage », ajoute-t-elle. Les résultats des analyses, réalisées par le ministère burkinabè de l’Agriculture, de l’eau et des ressources halieutiques, corroborent plus ou moins l’hypothèse de cette riveraine, indiquant que plusieurs facteurs sont à l’origine du déficit d’oxygénation du barrage. On cite entre autres la présence de canaux drainant les eaux usées vers le barrage ; les activités hôtelières générant des rejets d’eaux usées dans le plan d’eau ; les activités maraichères pratiquées autour de la retenue avec l’utilisation de produits phytosanitaires, le lessivage des sols consécutif aux premières pluies de la saison, ayant drainé vers le barrage des matières organiques, des résidus de pesticides et d’autres polluants. « Au regard des résultats obtenus, la cause principale de cette mortalité est liée à un déséquilibre brutal des paramètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-des-menaces-sur-la-peche-apres-la-mort-massive-des-poissons-dans-un-barrage/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Le lac Ahémé reprend vie, ses pêcheurs en veulent davantage</title>
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					<pubDate>19 Mai 2026 10:08:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fulbert Adjimehossou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Il y a trois ans, Sévérin Hountovi guidait sa pirogue à la perche. Ce pêcheur de la quarantaine rentrait de Mèko, un village de la commune de Ouidah, les filets presque vides : le lac Ahémé s&#8217;était progressivement transformé en une étendue d&#8217;eau peu profonde, envahie par des sédiments issus de l’ensablement et de l’envasement. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Il y a trois ans, Sévérin Hountovi guidait sa pirogue à la perche. Ce pêcheur de la quarantaine rentrait de Mèko, un village de la commune de Ouidah, les filets presque vides : le lac Ahémé s&rsquo;était progressivement transformé en une étendue d&rsquo;eau peu profonde, envahie par des sédiments issus de l’ensablement et de l’envasement. Les espèces qui faisaient vivre les communautés riveraines, depuis des générations, disparaissaient, entraînant une forte migration. Rencontré fin avril à la descente de la passerelle menant à Mèko, Hountovi utilise maintenant une pagaie. Dans ses filets, quelque chose a changé. « Le ahoué [Ethmalosa fimbriata] est de retour », dit-il, une espèce d&rsquo;eau saumâtre particulièrement prisée, dont l&rsquo;absence avait symbolisé le déclin du lac. « Il y a aujourd’hui des carpes rouges [Lutjanus agennes] aussi. Si vous n&rsquo;êtes pas vigilants, en remontant un gros poisson, vous pouvez basculer dans l&rsquo;eau », ajoute-t-il. Ce retour progressif de la vie, perçu même dans les gestes à Hatà dans le chenal Ahô, Mèko et Djondji dans la commune de Ouidah, puis Gonko et Houncloun dans la commune de Grand-Popo située au sud-ouest du Bénin, n&rsquo;est pas le fruit du hasard. Il est le résultat du Programme intercommunal de réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux, dont les premiers coups de drague ont été donnés en janvier 2022. Cette phase pilote a permis le dragage de 235 hectares de fond jusqu&rsquo;à six mètres de profondeur, rouvrant les voies de navigation et de migration des espèces marines depuis l&rsquo;océan Atlantique.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-lac-aheme-reprend-vie-ses-pecheurs-en-veulent-davantage/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. Toute activité de pêche y est interdite pour une durée d’un mois. Une décision de l’administration des pêches visant à permettre la reconstitution naturelle des stocks halieutiques. Ici, vivent les « Toffinous », une communauté de pêcheurs dont les espoirs de survie dépendent des parcs à poissons en branchages communément appelés « Acadja ». Une pratique consistant à enfouir des branchages dans le plan d’eau et à les y abandonner durant deux à trois ans, afin d’y piéger les poissons. « Acadja nourrit toute la communauté, des familles entières. Cela est très rentable », confie Emmanuel Gnonlonfoun, président de la section des Aguégués du Syndicat national des pêcheurs du Bénin (Synapeb). Si un individu est détenteur d’un parc en branchages, c’est toute la communauté qui en bénéficie, dit-il. « Les recettes sont comptabilisées et partagées avec tous ceux qui prennent part à la capture des poissons. Et la capture des poissons dans un parc peut s’étendre sur un mois. Et sur cette durée, ce sont des familles qui en tirent profit au quotidien » ajoute-t-il, se hâtant de brandir des réserves de poissons fumés issus de son parc à poissons en branchages. Faisant référence à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Golfe de Guinée : La sensibilisation ne suffit pas au changement de comportement des pêcheurs artisanaux face au climat</title>
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					<pubDate>22 Avr 2026 12:35:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, montre que l’éducation et l’expérience influencent la compréhension du climat, mais que l’adoption de pratiques d’adaptation reste limitée. Cette étude pionnière met en évidence un décalage majeur entre le niveau de connaissance (64 %) et l’adoption réelle de pratiques d’adaptation (moins de 50 %), sur 83 % ayant entendu parler du changement climatique. Un fossé inquiétant entre le savoir et l’action. « Bien que la sensibilisation au changement climatique soit relativement élevée chez les pêcheurs, plusieurs obstacles entravent la mise en œuvre de ces connaissances en actions d’adaptation concrètes », a dit à Mongabay dans un courriel, Theophilus Owusu-Ansah, chercheur au Laboratoire Médical Senior au FOCOS Hospital à Accra, au Ghana, co-auteur de l’étude. Ce dernier évoque les contraintes économiques jouant un rôle majeur, car de nombreux pêcheurs dépendent de leurs prises quotidiennes pour survivre et n’ont pas les moyens financiers d’investir dans des technologies d’adaptation ou des moyens de subsistance alternatifs. Leur perception selon laquelle les impacts du changement climatique échappent au contrôle individuel, réduit également leur motivation à agir, de même que l’accès limité à des stratégies d’adaptation pratiques et localisées. Tout comme le soutien institutionnel insuffisant freinant davantage le changement de comportement.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/golfe-de-guinee-la-sensibilisation-ne-suffit-pas-au-changement-de-comportement-des-pecheurs-artisanaux-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Découverte d’une espèce de poisson escaladant les chutes d’une rivière en RDC</title>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:51:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
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							<![CDATA[<p>En 2009, une espèce de poisson a été observée pour la première fois, escaladant les chutes de la rivière Luvilombo, dans la province du Katanga, au Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC). L’observation, faite à l’époque par le biologiste congolais Auguste Chocha Manda, fut assez furtive et n’avait pas été documentée. Pacifique Kiwele [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/decouverte-dune-espece-de-poisson-escaladant-les-chutes-dune-riviere-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Découverte d’une espèce de poisson escaladant les chutes d’une rivière en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[En 2009, une espèce de poisson a été observée pour la première fois, escaladant les chutes de la rivière Luvilombo, dans la province du Katanga, au Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC). L’observation, faite à l’époque par le biologiste congolais Auguste Chocha Manda, fut assez furtive et n’avait pas été documentée. Pacifique Kiwele Mutambala, chercheur affilié à l’université de Lubumbashi, et l’un des disciples de Chocha Manda, décédé en 2023, a alors entrepris, avec d’autres scientifiques, d’explorer de plus près ce poisson grimpeur, entre 2018 et 2020. C’est ainsi que l’espèce, dénommée Parakneria thysi ou « Kalumbu » qui signifie « coller » en langue locale, est documentée pour la première fois dans le bassin du Congo, dans une étude publiée, début avril 2026, dans la revue Scientific Reports. Les auteurs de cette étude rapportent que P. thysi escalade la paroi verticale des chutes dans la zone d&rsquo;éclaboussures lors des grandes crues survenant généralement à la fin de la saison des pluies, en avril et en mai. Il utilise ses nageoires pectorales, aidées de ses nageoires pelviennes, pour se propulser verticalement par des mouvements latéraux de la partie postérieure de son corps, comme il le fait lorsqu’il nage. L’ichtyologue Emmanuel Vreven de la South African Institute for Aquatic Biodiversity (SAIAB) en Afrique du Sud, ayant participé à l’étude, précise, dans une interview à Mongabay, que cette migration est partielle et ne concerne pas toute la population de ce poisson. « Seuls les poissons d’une taille de 5 centimètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/decouverte-dune-espece-de-poisson-escaladant-les-chutes-dune-riviere-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/</link>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:56:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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						<![CDATA[Rebecca Kessler]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Peuples autochtones, Poisson, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&#8217;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&#8217;archipel [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&rsquo;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&rsquo;archipel des Chagos, aujourd’hui sous contrôle britannique, à Maurice. Il y a près de soixante ans, le Royaume-Uni avait forcé les habitants des Chagos à quitter leur archipel pour faire place à une base militaire américaine au cœur de l’océan Indien. Leur exil, longtemps marqué par l’amertume et la souffrance, pourrait bientôt prendre fin. En ce matin de juin, le centre communautaire Marie Lisette Talate est en pleine effervescence : jeunes et anciens chagossiens se pressent dans la cour, s’étreignent, échangent des nouvelles et se laissent gagner par l’ambiance festive. Ils se sont déplacés pour l’assemblée générale annuelle du Chagos Refugees Group (CRG) afin d’entendre les détails de l’accord conclu entre le Royaume-Uni et Maurice et de s’inscrire auprès du CRG en vue d’un possible retour dans leur archipel ancestral. Olivier Bancoult intervenant lors de la réunion de juin du Chagos Refugees Group, à Port-Louis, à Maurice. Image de Gonzalo Parraguez Fanny pour Mongabay. Figure centrale des échanges de la matinée organisés en plein air dans la grande cour arrière du centre communautaire, Olivier Bancoult, dirigeant du CRG mauricien, prend la parole. « Ma mère a toujours été ma source d’inspiration », confie Bancoult, 61 ans,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/</link>
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					<pubDate>30 Mar 2026 08:00:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Mines d’or, Poisson, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone (RJSAF), le 26 mars 2026, dans le cadre de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones (CMJSF). Saïbe Kabila est récompensé pour son enquête, publiée sur Mongabay Afrique en juin 2025, mettant en lumière les risques sanitaires liés à la consommation des poissons pêchés dans les eaux polluées aux acides et autres rejets issus de l’exploitation minière, à Kapolowe, dans la province du Haut-katanga, en République démocratique du Congo. « C’est mon tout premier prix international que je viens de remporter, et il est déjà spécial, réagit à chaud Saïbe Kabila. Cela signifie beaucoup pour moi, car c’est un prix de l’effort qui prouve qu’on peut partir de nulle part pour atteindre les plus hauts sommets, avec la volonté et la passion ». Une affiche montrant les lauréats du prix du meilleur article « Une Seule Santé » du Réseau des Journalistes Scientifiques d&rsquo;Afrique (RJSAF). Image fournie par le RJSAF. Saïbe Kabila a réalisé cette enquête dans le cadre de sa participation à la troisième cohorte des Bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. En 2025, il avait été sélectionné parmi 300 candidats, aux côtés de douze journalistes désireux de se spécialiser en journalisme environnemental,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Mauritanie durcit les règles pour mettre un terme à l’essor de l’industrie de la farine de poisson</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/la-mauritanie-durcit-les-regles-pour-mettre-un-terme-a-lessor-de-lindustrie-de-la-farine-de-poisson/</link>
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					<pubDate>25 Mar 2026 11:12:40 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Josef SkrdlikOIiver Dunn]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Mauritanie]]>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Océans, Poisson, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>NOUADHIBOU, Mauritanie – Même en pleine semaine, lorsque l’activité devrait battre son plein, la bande côtière de Bountiya, à Nouadhibou, la deuxième ville de Mauritanie, offre un calme surprenant. Il y a encore quelques années, elle constituait pourtant le centre névralgique de l’industrie mauritanienne de la farine de poisson. « En 2018, il y avait [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/la-mauritanie-durcit-les-regles-pour-mettre-un-terme-a-lessor-de-lindustrie-de-la-farine-de-poisson/" data-wpel-link="internal">La Mauritanie durcit les règles pour mettre un terme à l’essor de l’industrie de la farine de poisson</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[NOUADHIBOU, Mauritanie – Même en pleine semaine, lorsque l’activité devrait battre son plein, la bande côtière de Bountiya, à Nouadhibou, la deuxième ville de Mauritanie, offre un calme surprenant. Il y a encore quelques années, elle constituait pourtant le centre névralgique de l’industrie mauritanienne de la farine de poisson. « En 2018, il y avait tellement de camions et de monde qu’on ne pouvait même pas trouver une place pour se garer », indique le directeur de l’une des 28 usines de transformation de la zone côtière, qui s’est entretenu avec Mongabay sous couvert d’anonymat. Les dirigeants et les propriétaires des usines se sont en effet montrés réticents à commenter publiquement les politiques du gouvernement. La plupart des usines de Bountiya ont désormais fermé leurs portes, et celles qui restent en activité peinent à survivre. Le durcissement des mesures gouvernementales de ces dernières années a fortement limité l’accès au poisson frais. La farine de poisson, vendue pour l’alimentation animale, est obtenue en pressant, en séchant et en broyant le poisson jusqu’à le transformer en poudre. (L’huile de poisson constitue également un sous-produit de ce processus.) Il faut en moyenne 5 kilogrammes (kg) de poisson frais pour produire 1 kg de farine de poisson. « Avant 2017, vendre son usine, c’était risquer de passer pour un fou », confie le responsable d’une autre usine, qui a également souhaité garder l’anonymat. « Mais aujourd’hui, il n’est plus possible de vendre, et c’est l’acheteur qui passerait pour un fou ». En 2017, la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/la-mauritanie-durcit-les-regles-pour-mettre-un-terme-a-lessor-de-lindustrie-de-la-farine-de-poisson/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Bénin face aux défis liés à la préservation des aires marines protégées</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 14:10:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les mouvements des pirogues et les filets en mer des pêcheurs béninois sont désormais réglementés. Par le passé, ils mènent librement leurs activités, de jour comme de nuit, à travers les 125 kilomètres de côte du pays. Toute la façade maritime était en proie à la pêche illicite. Une pêche qui, selon Laurent Houessou, détruit [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les mouvements des pirogues et les filets en mer des pêcheurs béninois sont désormais réglementés. Par le passé, ils mènent librement leurs activités, de jour comme de nuit, à travers les 125 kilomètres de côte du pays. Toute la façade maritime était en proie à la pêche illicite. Une pêche qui, selon Laurent Houessou, détruit le stock de poissons. À en croire cet enseignant-chercheur à la Faculté d’agronomie de l’université de Parakou au nord du Bénin, spécialisé dans la gestion des aires protégées, la technique de chalut bœuf, qu’utilisent les navires, dépeuple la mer de ses ressources halieutiques. Cette pratique est transposée localement avec une forme de pêche dénommée « kéli-kéli ». Selon les explications de Houessou, cette technique permet à une catégorie de pêcheurs locaux de rafler les gros poissons jusqu’aux fretins. Pour les pêcheurs rencontrés à Cotonou dans les aires marines protégées de Donaten, et pour ceux de Ouidah et de Grand-Popo en activité dans l’aire protégée de la Bouche du Roy, c’est une forme de pêche consistant à placer de grands filets à mailles serrées entre deux grandes pirogues avec des moteurs hors-bord. Et dans un mouvement simultané des pirogues, les filets prennent les poissons et d’autres ressources halieutiques sur leur passage. « La dégradation de la pêche a commencé avec l’avènement de « kéli-kéli » qui racle le fond de la mer, pour ramasser toutes sortes de poissons », a souligné Louis Victor Amétépé, pêcheur au port de pêche de Cotonou, président de l’Union nationale des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-benin-face-aux-defis-lies-a-la-preservation-des-aires-marines-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : Quel avenir pour les aires marines protégées en 2026</title>
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					<pubDate>21 Jan 2026 08:32:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fabrice Ondo EkoPascaline MedzaThécia Nyomba]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Au Centre d’appui communautaire de la pêche artisanale de Libreville (CAPAL), au Gabon, l’agitation est visible, ce mercredi 17 décembre. Entre les étals et le ballet des pirogues, l’océan nourrit les populations, grâce à une [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Au Centre d’appui communautaire de la pêche artisanale de Libreville (CAPAL), au Gabon, l’agitation est visible, ce mercredi 17 décembre. Entre les étals et le ballet des pirogues, l’océan nourrit les populations, grâce à une biodiversité exceptionnelle. Bars argentés, bossus, capitaines, disques, langoustes, carpes, machoirons d’eau douce et poissons-sole sont offerts au regard, une véritable richesse halieutique nationale. Mais cet équilibre est aujourd’hui menacé par de nouveaux enjeux. Prince Mezui, pêcheur de 33 ans exerçant ce métier depuis 10 ans, témoigne des difficultés de la profession. Pour lui, la mise en place des Aires marines protégées (AMP) est nécessaire, mais elle fragilise l&rsquo;activité des artisans locaux depuis sa mise en place. « On rencontre des difficultés, parce que les zones marines sont des zones où les poissons se reproduisent. Et nous, nous sommes de jeunes gabonais ; on n&rsquo;a pas appris la pêche en haute mer. On pêchait dans les bras de mer, parce que c&rsquo;est là où nous avons grandi. Et ce sont ces zones qu&rsquo;ils ont mis en zones protégées », dit-il. De surcroît, Prince Mezui confie être souvent entraîné par le courant dans les Aires marines protégées et dénonce un prix exorbitant de la taxe en cas d’interpellation : « Cela nous impacte, parce qu&rsquo;on n&rsquo;arrive pas à travailler. Chaque fois qu&rsquo;on va dans ces zones-là, on nous interdit, on nous arrête. On prend notre matériel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-quel-avenir-pour-les-aires-marines-protegees-en-2026/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Top océans : sept enquêtes maritimes pour comprendre les défis et solutions autour des mers africaines</title>
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					<pubDate>22 Déc 2025 08:30:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lorita Simbou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Pêche, Poisson, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Les océans jouent un rôle central dans la vie de millions de personnes en Afrique, que ce soit par la pêche, le tourisme, la biodiversité ou les services écologiques essentiels qu’ils fournissent. Pourtant, la pollution, la surpêche, les infrastructures mal planifiées et le réchauffement climatique mettent aujourd’hui ces ressources sous pression. À travers ces sept [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les océans jouent un rôle central dans la vie de millions de personnes en Afrique, que ce soit par la pêche, le tourisme, la biodiversité ou les services écologiques essentiels qu’ils fournissent. Pourtant, la pollution, la surpêche, les infrastructures mal planifiées et le réchauffement climatique mettent aujourd’hui ces ressources sous pression. À travers ces sept enquêtes, Mongabay Afrique met en lumière les menaces qui pèsent sur les océans, mais aussi les initiatives locales qui redonnent espoir — de l’économie bleue togolaise à la restauration corallienne mauricienne. Voici notre top océans 2025, une sélection pour mieux comprendre les réalités maritimes africaines. La recherche maritime, un moteur pour stimuler l’économie bleue au Togo Par Akissa-yotou Assenouwe Au Togo, les scientifiques jouent un rôle central dans le développement de l’économie bleue. Leurs recherches permettent d’améliorer la connaissance des écosystèmes marins, de soutenir les activités de pêche et de renforcer la résilience des communautés côtières. Dans ce reportage, notre journaliste Akissa-yotou Assenouwe montre comment la recherche peut devenir un véritable levier de croissance durable dans un pays dépendant de ses ressources maritimes. Lire l’article La plage de Lomé montrant une vue partielle de la mer. Image de Akissa-Yotou Assenouwe pour Mongabay. Gabriel Hoinsoude Segniagbeto : Les aires marines protégées, une «&nbsp;solution, aussi bien pour les tortues, que pour les autres espèces menacées&nbsp;» Par Akissa-yotou Assenouwe et Anne Nzouankeu Avec la création d’aires marines protégées (AMP) au Togo, chercheurs et communautés espèrent inverser la tendance pour les tortues marines menacées. Les côtes togolaises accueillent plusieurs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-oceans-2025-sept-enquetes-maritimes-pour-comprendre-les-defis-et-solutions-autour-des-mers-africaines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Comment la pêche va-t-elle changer dans un monde plus chaud ? Avis d’experts</title>
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					<pubDate>15 Sep 2025 10:13:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Claudia Geib]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Environnement, Océans, Pêche, Poisson, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Le lac Tchad se trouve à près de 1 130 kilomètres de l’océan, mais Nwamaka Okeke-Ogbuafor craint qu’il ne s’agisse d’un aperçu de ce qui attend les pêches africaines et tropicales. À cheval sur quatre pays à la limite sud du désert du Sahara, le lac Tchad a commencé à s’assécher dramatiquement lors d’une série [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/comment-la-peche-va-t-elle-changer-dans-un-monde-plus-chaud-avis-dexperts/" data-wpel-link="internal">Comment la pêche va-t-elle changer dans un monde plus chaud ? Avis d’experts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le lac Tchad se trouve à près de 1 130 kilomètres de l’océan, mais Nwamaka Okeke-Ogbuafor craint qu’il ne s’agisse d’un aperçu de ce qui attend les pêches africaines et tropicales. À cheval sur quatre pays à la limite sud du désert du Sahara, le lac Tchad a commencé à s’assécher dramatiquement lors d’une série de sécheresses dans les années 1970 et 80. Même si le lac a arrêté de rétrécir dans les années 1990, semblant stable ou même en croissance sur les 20 dernières années, de nombreuses communautés de pêcheurs autour du lac ne se sont jamais remises. En proie à la pauvreté et à la famine, certains anciens pêcheurs et leurs familles vivent dans des camps de l’ONU pour les personnes déplacées, qui vont bientôt être à court de financement. Certains sont partis pour une nouvelle vie dans d’autres pays. D’autres ont rejoint Boko Haram, un groupe insurrectionnel islamiste, dans un dernier acte de désespoir. « Les communautés ne sont plus soudées, c’est un désastre complet », dit Okeke-Ogbuafor, une sociologue spécialisée dans les communautés de pêcheurs des zones tropicales africaines. « Il ne s’agit pas que de précarité alimentaire, il y a une érosion des savoirs communautaires et culturels ». On estime que le poisson représente une source essentielle de protéines pour 3,2 milliards de personnes dans le monde. Dans certains pays tropicaux en développement, le poisson peut représenter jusqu’à 70 % du régime alimentaire. Mais au cours des 50 prochaines années, le réchauffement des eaux va…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/comment-la-peche-va-t-elle-changer-dans-un-monde-plus-chaud-avis-dexperts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : La pêche à la barrière à l’origine de conflits et de menaces sur la biodiversité et l’environnement</title>
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					<pubDate>10 Sep 2025 13:40:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Pêche, Poisson, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Wom, petite localité située dans la région du Sud du Cameroun, la pêche à la barrière a été interdite par sa majesté Martin Messi, chef de troisième degré de ce village. Cette décision fait suite à un conflit, ayant opposé Serge Joseph Messi, 31 ans et propriétaire d&#8217;un terrain sur les berges de « Kama » [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/cameroun-la-peche-a-la-barriere-a-lorigine-de-conflits-et-de-menaces-sur-la-biodiversite-et-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Cameroun : La pêche à la barrière à l’origine de conflits et de menaces sur la biodiversité et l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[À Wom, petite localité située dans la région du Sud du Cameroun, la pêche à la barrière a été interdite par sa majesté Martin Messi, chef de troisième degré de ce village. Cette décision fait suite à un conflit, ayant opposé Serge Joseph Messi, 31 ans et propriétaire d&rsquo;un terrain sur les berges de « Kama » (principale rivière de cette localité), à un groupe de pêcheurs venu mener leurs activités comme d&rsquo;habitude. En effet, tout commence lorsque Serge Joseph Messi, agent public installé à Yaoundé, décide de mettre en valeur sa parcelle de terrain sur les berges de « Kama », en zone urbaine. Il veut construire un bâtiment destiné à abriter un commerce. « Il n’y a presque pas de boutiques là-bas », confie Messi au téléphone, parlant de ses motivations. Cependant, les travaux sont engagés mais les ouvriers affrontent une difficulté inattendue. « Quand les manœuvres creusent pour implanter la fondation, ils doivent d’abord traverser une épaisse couche de boue avant de tomber sur la bonne terre », ajoute-t-il. Toutefois, Messi se souvient qu’à l’époque, « les parents faisaient souvent les champs d’arachide et de manioc sur cette parcelle. Nous-mêmes, on semait souvent. Il n’y avait pas cette boue, ni ce marécage, parce qu’on ne peut pas semer les arachides, par exemple, dans le marécage ». Des renseignements au village lui révèlent alors que cet endroit abrite souvent les eaux puisées à « Kama », pendant des séances de pêche intenses. « On m’avait dit que les pêcheurs utilisent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/cameroun-la-peche-a-la-barriere-a-lorigine-de-conflits-et-de-menaces-sur-la-biodiversite-et-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Une technique de pêche accentuant la déforestation interdite</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/08/cameroun-une-technique-de-peche-accentuant-la-deforestation-interdite/</link>
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					<pubDate>28 Août 2025 10:30:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Déforestation, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Poisson]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le fleuve Nyong au Cameroun, un poisson prisé fait l&#8217;objet d&#8217;une course effrénée. Le « kanga » (Heterotis niloticus), une espèce pouvant atteindre 20 kilogrammes, est devenu une denrée rare et chère. Dans les restaurants de Mbalmayo, un plat contenant un morceau de ce poisson se vend désormais à 4000 francs CFA (8 USD). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/cameroun-une-technique-de-peche-accentuant-la-deforestation-interdite/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Une technique de pêche accentuant la déforestation interdite</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans le fleuve Nyong au Cameroun, un poisson prisé fait l&rsquo;objet d&rsquo;une course effrénée. Le « kanga » (Heterotis niloticus), une espèce pouvant atteindre 20 kilogrammes, est devenu une denrée rare et chère. Dans les restaurants de Mbalmayo, un plat contenant un morceau de ce poisson se vend désormais à 4000 francs CFA (8 USD). Et pourtant, il y a quelque temps encore, il coutait bien moins cher. « C’est vrai qu’il a toujours été coûteux, parce que c’est un poisson très apprécié. Mais, son prix n’avait pas atteint ce niveau. Aujourd’hui, tu ne peux pas dire que tu l’achètes entier. Les pêcheurs le taxent à 15 000 francs [26 USD], 20 000 francs [35 USD], etc. Quand on veut le manger, nous sommes obligés d’aller au restaurant, où on peut encore supporter les 4000 francs qu’on demande pour son morceau&nbsp;», confie Thierry Komo Ndongo, journaliste à Radio Femme Mbalmayo Fm, que nous avons rencontré dans la même ville. Pour les restauratrices, cette flambée du prix résulte du fait que le « kanga », est désormais vendu à un prix élevé par les pêcheurs, qui, à leur tour, évoquent sa rareté. « Avant le plat coûtait 1000 francs [2 USD] ou 2000 francs [4 USD], ça dépendait. Mais à cette époque, on pouvait acheter un « kanga » entier à 5000 francs [10 USD] ou 6000 francs [12 USD] maximum. Depuis lors, les pêcheurs nous le vendent déjà cher. Ils disent qu’il est devenu rare. Et nous sommes obligés d’augmenter…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/cameroun-une-technique-de-peche-accentuant-la-deforestation-interdite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des signes encourageants d’une zone de pêche interdite aux Comores pourraient en inspirer la création d’autres zones</title>
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					<pubDate>20 Août 2025 11:35:12 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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							<![CDATA[<p>L’expression malezi mema en comorien peut se traduire par « bien élever ». Un groupe de pêcheurs du même nom sur l’île d’Anjouan aux Comores, essaie de fournir un environnement épanouissant. Dans leur cas, épanouissant pour la vie marine, en créant un petit sanctuaire en mer interdit à la pêche. Ansoya Ahmed, le président de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’expression malezi mema en comorien peut se traduire par « bien élever ». Un groupe de pêcheurs du même nom sur l’île d’Anjouan aux Comores, essaie de fournir un environnement épanouissant. Dans leur cas, épanouissant pour la vie marine, en créant un petit sanctuaire en mer interdit à la pêche. Ansoya Ahmed, le président de Malezi Mema a dit à Mongabay, lors d’un appel téléphonique, qu’il s’est inspiré des zones de pêche interdite mises en place dans les îles voisines de Mayotte, un département d’outre-mer français, également revendiqué par les Comores et Madagascar. Les Comores, une nation archipel au large de la côte Est de l’Afrique, se trouve à l’embouchure du canal du Mozambique. Ses trois îles principales sont d’origine volcanique et bordées de récifs coralliens. Les scientifiques considèrent que les récifs de cette région constituent les habitats marins les plus riches et les plus menacés du monde. Un corail ramifié poussant au-dessus d’autres coraux aux abords de la plage de Galawa aux Comores. Image de Derek Keats via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). Environ 80 % des côtes d’Anjouan sont cernées de coraux. En 2021, Malezi Mema a mis en place la zone de pêche interdite sur le platier récifal dans le coin sud-ouest de l’île, avec le soutien de près de 60 pêcheurs de trois villages voisins et de l’ONG Dahari. La zone de pêche interdite est un fragment d’océan de seulement 10 hectares, située à l’intérieur du Parc national Shisiwani, aux abords de la péninsule Sima dans l’ouest…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/des-signes-encourageants-dune-zone-de-peche-interdite-aux-comores-pourraient-en-inspirer-la-creation-dautres-zones/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les pélicans blancs et gris en danger</title>
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					<pubDate>19 Août 2025 12:44:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire KATEMBO MBUTO]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Oiseaux, Pêche, et Poisson]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/rdc-les-pelicans-blancs-et-gris-en-danger/" data-wpel-link="internal">RDC : Les pélicans blancs et gris en danger</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le jour se lève paisiblement sur le lac Édouard, le matin du 28 juillet 2025, à Vitshumbi, une enclave de pêche située à plus de 100 kilomètres, au nord de Goma, dans le territoire de Rutshuru, au cœur du Parc national des Virunga, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Le silence qui y règne contraste fortement avec le passé, car il y a vingt ans encore, des colonies de pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus) et gris (Pelecanus rufescens) animaient la plage. Aujourd’hui, ils ont quasiment disparu. Rodrigue Kambale, pêcheur de 40 ans, habite Vitshumbi depuis son enfance. Il se souvient encore de cette époque avec émotion. Les yeux fixés sur l’horizon, les mains croisées, il tente de retrouver, au loin, un vestige de ces temps révolus. « Les pélicans sont devenus rares. Je dirais même qu’ils ont disparu. Ils embellissaient notre plage et arrivaient parfois très tôt le matin. C’étaient de véritables spectacles », raconte-t-il avec un sourire triste. Pour lui, la disparition de ces oiseaux marque la fin d’une époque, où le tourisme ornithologique faisait la fierté du village. Son plus grand regret, son fils aîné n’a jamais eu la chance de les voir. « Mon fils aîné a plus de 18 ans, mais il ne connaît pas les pélicans. Il ne les a jamais vus. Autrefois, des enfants venaient de partout pour passer leurs vacances ici dans l’espoir de les observer. C’était notre richesse et notre fierté. Actuellement, ils ne reviennent plus », ajoute-t-il visiblement déçu. Un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/rdc-les-pelicans-blancs-et-gris-en-danger/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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