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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/</link>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conflit foncier, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/</link>
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					<pubDate>14 Juil 2026 08:54:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[<p>Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans le territoire de Walikale. À celles-ci s&rsquo;ajoutent les communautés Banamuzambi Babhokpe Babhuhe et Babohio Banoli dans le territoire de Beni, ainsi que la communauté de Masombea-Biani en Territoire de Lubero. Le chemin vers l’obtention de ces concessions forestières n’aurait pas été une sinécure, à en croire Blaise Kayembe Kajika, représentant de la concession forestière des communautés de Bakondjo-Kilambo dans le territoire de Walikale. « C&rsquo;est depuis 2024 que nous avons opté pour ce projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, notamment la non-acceptation du projet par certaines communautés voisines. Aujourd&rsquo;hui, nous voulons gérer notre forêt ensemble, protéger nos rivières et nos ressources, et développer des projets communautaires comme des écoles ou des logements », dit-il à Mongabay. Les communautés locales et autochtones bénéficiaires de ces forêts ont été accompagnées dans cette opération par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, connu sous l’appellation de Réseau CREF, une plateforme d’une trentaine d’Organisations non gouvernementales du secteur environnemental, œuvrant dans la province du Nord-Kivu. Selon Floribert Masani, directeur technique de ce réseau d’ONG, les liens entre les communautés bénéficiaires et leurs forêts sont à la fois économiques, sociaux, culturels et écologiques. Il explique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/</link>
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					<pubDate>03 Juil 2026 14:39:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&#8217;importance pour l&#8217;Afrique de surmonter les défis complexes [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&rsquo;importance pour l&rsquo;Afrique de surmonter les défis complexes et interdépendants nécessitant une approche innovante dans la lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse. Mongabay : Comment l&rsquo;Afrique peut surmonter les défis liés à la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse ? Eliane Ubalijoro : L&rsquo;un des principaux constats, à la veille de la COP17 en Mongolie, est que les liens entre le climat, la biodiversité et le changement climatique tissent une toile complexe et indissociable pour notre planète. Pour les régions d&rsquo;Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest plus particulièrement, le bassin du Congo joue un rôle crucial dans le fonctionnement de l&rsquo;écosystème planétaire. L&rsquo;Afrique abrite à elle seule 26 % de la biodiversité mondiale. Ce que la plupart des gens ignorent, c&rsquo;est que le bassin du Congo absorbe sept fois plus de carbone que l&rsquo;Amazonie. La surexploitation des ressources naturelles en Afrique centrale et de l’Ouest ne cesse d’aggraver. La sous-région reste confrontée à de graves problèmes liés à la perte de terres arables, à l’érosion des sols fertiles et à la raréfaction des ressources en eau. Nos investissements en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest détermineront la résilience de l&rsquo;humanité face au changement climatique. Il est essentiel d&rsquo;agir,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/</link>
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					<pubDate>30 Juin 2026 16:43:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Droits humains, Émissions de dioxyde de carbone, Engagements zéro déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui invite les populations à protéger nos forêts et nos sols. Les plantes nous donnent l’oxygène et la nourriture. Elles nourrissent aussi la terre », explique l’artiste. « La terre devient de plus en plus pauvre. Elle ne répond plus à son rôle de mère nourricière. Il faut repenser notre manière de vivre à travers le reboisement et la restauration des écosystèmes », affirme Moukailou Dorinta, directeur du Génie et des infrastructures forestières, une structure technique intervenant dans la planification, la réalisation et le suivi des infrastructures liées à la gestion durable des forêts et des ressources naturelles au Burkina Faso. L’engagement de Salif Bologo pour la nature remonte à son enfance. Fils d’un paysagiste, il dit avoir découvert très tôt l’importance des plantes et des ressources naturelles. « Je travaillais avec mon père dans son jardin de plantes. J’ai compris très tôt l’importance de ce que la nature nous donne. Mais en grandissant, j’ai vu le tort que nous causons à l’environnement », explique-t-il. Devenu artiste, il décide alors de porter cette cause en musique. Il commence par composer des chansons sur la protection de la nature, qu’il fait écouter à ses proches. En février…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC: En moins d’un an, 12 défenseurs des droits fonciers et climatiques tués</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:51:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits humains, Ecologistes en danger, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/" data-wpel-link="internal">RDC: En moins d’un an, 12 défenseurs des droits fonciers et climatiques tués</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 juin 2026. Le bilan total fait état de 31 cas d’atteintes aux droits et aux libertés des défenseurs, aux militants fonciers et climatiques, dont six assassinats ou meurtres et 12 défenseurs tués, deux cas d’enlèvement et trois cas de menace de mort. ACEDH évoque un tableau « ténébreux » et « frisant une gravité et une dangerosité » de la situation, que vivent les défenseurs de l’environnement et du climat en RDC. La plupart de ces assassinats se sont déroulés dans les provinces du Nord-Kivu, de l’Ituri et dans l’ancienne grande province du Katanga, souligne le rapport. D’autres cas de violence contre les activistes écologistes et fonciers ont été également signalés dans les provinces du Haut-Uélé, du Maniema, de la Tshopo, de Kinshasa et de l’Equateur. Pour de nombreux observateurs, les régions de Tshopo et du Haut-Uélé sont stratégiques pour la régulation du climat, suite à de nombreux projets forestiers et miniers qui s’y déroulent. « La plupart des cas signalés étaient des situations de mort atroces. Ce sont les armes de guerre qui ont été utilisées pour mettre fin à la vie de ces défenseurs. Certains ont été tués pendant l’exercice de leur mission,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/</link>
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					<pubDate>23 Juin 2026 07:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des émissions de gaz toxiques. Mais les populations ne tirent véritablement pas bénéfice de ce potentiel, selon le constat de Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière qu’il a créée dans le but de promouvoir le crédit carbone communautaire. Il est aussi expert en finance carbone et crédit carbone communautaire. Pour lui, ce modèle d’engagement écologique permet aux Congolais et aux Africains en général de profiter de leurs forêts, ce qui n’est pas encore le cas avec les investissements étrangers, qui endettent le continent et leur vendront un jour de l’air. Depuis environ une décennie, le pays organise son cadre légal, mais aussi son administration, dans le but de capter des fonds du marché carbone. Il a également rehaussé sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) de 17% à 21%. Mais l’atteinte de cet engagement, tout comme pour nombre de ses projets REDD+ au pays, demeure particulièrement tributaire des financements internationaux. Le potentiel de crédit carbone congolais concerne notamment la déforestation évitée à travers divers mécanismes, tels que les foyers améliorés de fabrication locale, que propose Jean-Pierre Kayembe, sous forme d’activités impliquant diverses personnes selon leur compétence. Dans une interview accordée à Mongabay, Kayembe explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&#8217;œuvre sur le marché local</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 11:46:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se font également rares. En cause, une série de mesures prises, depuis octobre 2025, par le gouvernement togolais, visant à renforcer le contrôle de l’exploitation forestière, afin de mieux encadrer le secteur et de préserver les ressources forestières du pays. Dans un communiqué en date du 16 octobre 2025, le ministère chargé des Ressources forestières a invité tous les détenteurs d’autorisations d’importation, de permis de coupe ou d’autorisations de transport de produits forestiers ligneux en cours de validité à déposer des copies certifiées conformes de leurs documents, auprès des directions préfectorales et régionales compétentes. Selon l’administration forestière, cette opération vise à renforcer la fiabilité de la base des données forestières nationale. Pour le ministre de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Professeur Komla Dodzi Kokoroko, cette démarche vise à « assurer une meilleure gestion et un suivi plus rigoureux des activités liées à la filière bois et à la protection des ressources naturelles au Togo ». Au-delà de ce communiqué, le ministre a signé, quelques semaines plus tard, un nouvel arrêté fixant les modalités d’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier. L’objectif est de renforcer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&#8217;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 19:10:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion des Twa pour la création du Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), une aire protégée dans le bassin du Congo abritant des gorilles des plaines orientales, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. Elle adresse 19 recommandations au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), pour la correction d’une série de violations. Il est demandé aux autorités congolaises, par exemple, d’instituer aussi vite que possible une commission chargée d’effectuer une démarcation entre les terres ancestrales des Twa et celles du parc, situé dans le Sud-Kivu. La CADHP recommande aussi, outre les lois devant faciliter ces opérations, de « réintégrer les Twa sur leurs terres ancestrales ». « Depuis cette décision, le gouvernement n’a mis en place qu’une loi [en 2022], en faveur de la protection des droits peuples autochtones. Mais, pour le reste des recommandations visant le retour des Twa sur leurs terres, ces avis n’ont jamais été  faits. On a rencontré le ministre des Droits humains à Banjul ; on a eu l’occasion de lui demander la bonne foi du gouvernement, quant à l’application de cette décision. Mais il n’a pas lui-même compris en soi la thématique », explique Gentil Amuli, avocat et directeur général du Centre d’espoir pour les droits…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</title>
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					<pubDate>05 Juin 2026 13:43:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et gaziers se trouvent superposés à plusieurs aires protégées marines et côtières, et leur exploitation constitue une menace sérieuse pour la biodiversité et les communautés riveraines. Un rapport de l’ONG Earth Insight, publié le 4 juin 2026, en amont de la conférence « Our Ocean », le principal forum mondial dédié aux océans, qui se tiendra à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, souligne qu’environ 68 % de ces aires protégées marines sont recouvertes par les blocs pétroliers et gaziers, représentant une superficie de plus de 4 000 km², soit près de deux fois la taille du Luxembourg. Dans le bassin du Rio del Rey, les blocs empiètent sur l’Estuaire du Rio del Rey, l’un des écosystèmes côtiers les plus importants du Cameroun et du golfe de Guinée, avec ses forêts de mangroves constituant l’habitat de nombreuses espèces menacées et endémiques telles que la grenouille Goliath (Conrara goliath). Dans le bassin de Douala/Kribi-Campo, les blocs prévus se trouvent à l’intérieur du Parc national de Douala-Édéa, et de la zone proposée pour le Parc national de Ndongere au sud-ouest du pays, ainsi que de la zone marine proposée de Kribi-Campo, considérée comme une zone…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La RDC repense sa politique forestière</title>
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					<pubDate>01 Juin 2026 10:56:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">La RDC repense sa politique forestière</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, envisage une gestion durable, participative et équitable des ressources forestières nationales. Il prévoit de préserver les forêts, d’améliorer le bien-être socioéconomique des populations et de contribuer à la mobilisation mondiale pour réduire les émissions de CO2. Le diagnostic de la situation actuelle des forêts de la RDC, que pose ce document, est précis : « La mise en valeur des ressources forestières n’a pas permis de générer et de maintenir les emplois, d’accroître les revenus publics, du fait des problèmes récurrents de gouvernance et de la corruption ». Des tas de bois coupés sur l&rsquo;axe Busanga (+100 km de Kolwezi) dans la province du Lualaba en RDC. Image de Didier Makal. Pénaliser les infractions forestières L’une des innovations attendues, selon Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’ONG Actions pour la promotion et la protection des peuples et espèces menacés (APEM), opérant dans les Kivu, ayant pris part à l’atelier de Kinshasa, est la pénalisation des infractions commises dans le secteur. Des réformes sont attendues sur le plan légal et administratif pour plus de cohérence dans les actions de conservation et l’exploitation durable du secteur. Le plan élaboré prévoit en outre d’assurer la formation des experts en foresterie.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La « capture des entreprises » autour des minerais critiques risque de reproduire le passé extractif de la RDC, avertit un responsable politique autochtone</title>
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					<pubDate>22 Mai 2026 16:46:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Santé, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>La ruée mondiale vers les minerais nécessaires à la transition énergétique verte risque de reproduire les mêmes vieux schémas extractifs qui, depuis longtemps, laissent les communautés de la République démocratique du Congo supporter les coûts pendant que d’autres en récoltent les bénéfices, avertit un responsable politique du pays. Robert Agenong’a, leader de la société civile [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/" data-wpel-link="internal">La « capture des entreprises » autour des minerais critiques risque de reproduire le passé extractif de la RDC, avertit un responsable politique autochtone</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La ruée mondiale vers les minerais nécessaires à la transition énergétique verte risque de reproduire les mêmes vieux schémas extractifs qui, depuis longtemps, laissent les communautés de la République démocratique du Congo supporter les coûts pendant que d’autres en récoltent les bénéfices, avertit un responsable politique du pays. Robert Agenong’a, leader de la société civile et également homme politique originaire de la province de l’Ituri, s’est entretenu avec Mongabay lors d’une importante rencontre internationale sur le cobalt organisée à Madrid plus tôt ce mois-ci. Il a dénoncé ce qu’il décrit comme une « capture des entreprises » croissante du secteur des minerais critiques du pays. Selon lui, les discussions lors de la conférence du 13 au 15 mai — organisée par le Cobalt Institute, basé au Royaume-Uni, et sponsorisée notamment par les géants miniers Glencore, IXM et CMOC Group Limited — se sont largement concentrées sur la sécurisation des approvisionnements en cobalt pour les véhicules électriques et les marchés des énergies propres, tout en accordant beaucoup moins d’attention aux conséquences environnementales et sociales dans les zones minières. Robert Agenong’a, Responsable politique autochtone et leader de la société civile originaire de la province de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC. Photo de Robert Agenong’a avec son aimable autorisation. De précédents reportages de Mongabay ont mis en lumière les graves impacts de l’exploitation minière sur les communautés locales, notamment sur la santé et le bien-être des femmes et des jeunes. « Le problème, c’est que tout le monde veut acheminer le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/</link>
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					<pubDate>14 Mai 2026 16:09:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 millions d’hectares juridiquement sécurisés dans la province. « Les forêts communautaires sont menacées et pillées par l’exploitation minière, forestière et agricole au profit des élites, des personnes et autres compagnies étrangères, s’appropriant plus ou moins légalement de vastes espaces. Parallèlement, l’extrême pauvreté gagne du terrain chez les peuples autochtones et les communautés locales, dont la forêt est davantage l’habitat qu’une source de biens et services vitaux », explique Alphonse Maindo, directeur de Tropenbos RDC. L’événement est célébré à Kisangani en présence des autorités provinciales dont le gouverneur de province, Paulin Lendongolia, et les représentants des ONG engagées dans le projet « Sécurisation Foncière et des Moyens d&rsquo;Existence des Peuples Autochtones et Communautés locales (SEFOMEPAC) », financé par Tenure Facility. Basée à Stockholm en Suède, cette organisation internationale est spécialisée dans l’appui financier aux terres et aux droits des peuples autochtones. Ce projet, confie Maindo, est à la hauteur des urgences foncières ressenties. Remise officielle des titres de Concession Forestière des Communautés Locales (CFCL) aux membres de la communauté de Bafwalungu (PK 302, sur le RN4 : territoire de Bafwasende). Cette cérémonie marque l&rsquo;aboutissement du processus de reconnaissance légale des droits communautaires sur les forêts, avec la remise…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À l’Est de la RDC, les journalistes environnementaux pris en étau entre guerre et intérêts miniers</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 16:42:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le 3 mars 2026, au moins 200 personnes ont perdu la vie dans l’éboulement d’une mine dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Un drame ayant été couvert par les équipes de Mongabay Afrique, mais qui aurait très bien pu rester dans l’ombre. « Moi, j’ai arrêté de couvrir ce qui se passe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 3 mars 2026, au moins 200 personnes ont perdu la vie dans l’éboulement d’une mine dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Un drame ayant été couvert par les équipes de Mongabay Afrique, mais qui aurait très bien pu rester dans l’ombre. « Moi, j’ai arrêté de couvrir ce qui se passe dans les zones minières, parce que vous pouvez être poursuivi quand vous parlez de ce qui se passe vraiment sur le terrain », décrit, lors d’un appel téléphonique, un journaliste vivant à Rubaya dans le Nord-Kivu, sous couvert de l’anonymat, pour des raisons de sécurité. « C&rsquo;est seulement les autorités qui ont la parole. Si, sur un site, après un éboulement, vous voyez même 100 personnes mortes, si l&rsquo;autorité a parlé de cinq morts, vous devez parler de cinq morts. Si vous parlez de ce que vous avez vu vous-même, ça devient un problème ; vous pouvez aller en prison. Beaucoup sont d’ailleurs en prison », ajoute-t-il en référence à des confrères qu’il a vu arrêter, ces derniers mois. Pourtant, après l’éboulement de la mine, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a parlé de l’évènement sur ses réseaux sociaux, en précisant qu’il s’agit d&rsquo;un périmètre minier interdit à l’exploitation et à la commercialisation de minerais, tout en accusant le Rwanda d’être responsable de ces morts. Car, depuis janvier-février 2025, certaines zones de l&rsquo;Est de la RDC situées le long de la frontière entre le Rwanda et la RDC, incluant Rubaya, sont sous le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/a-lest-de-la-rdc-les-journalistes-environnementaux-pris-en-etau-entre-guerre-et-interets-miniers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le fleuve Congo peut-il survivre à la pression minière et énergétique ?</title>
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					<pubDate>17 Mar 2026 12:46:53 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Déforestation, Eau, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Fleuves, Forêts tropicales, Industries extractives, Menaces pour les forêts tropicales, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>L’exploitation minière s’accélère dans le Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, dopée par la demande mondiale croissante de cuivre et de cobalt, principaux minerais produits dans la région. La forêt claire de miombo et les cours d’eau qui arrosent la région portent le poids des dégradations générées, selon les experts. Dans la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-fleuve-congo-peut-il-survivre-a-la-pression-miniere-et-energetique/" data-wpel-link="internal">Le fleuve Congo peut-il survivre à la pression minière et énergétique ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’exploitation minière s’accélère dans le Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, dopée par la demande mondiale croissante de cuivre et de cobalt, principaux minerais produits dans la région. La forêt claire de miombo et les cours d’eau qui arrosent la région portent le poids des dégradations générées, selon les experts. Dans la dépression de Kamalondo, naît le fleuve Congo. Ce dernier connecte le sud et le nord-est, en passant par le centre, serpentant à travers la forêt équatoriale dans le nord et l’ouest, puis le sud-ouest, où il se jette dans l’Atlantique après 4 700 km. C’est le fleuve le plus puissant d’Afrique par son débit qui est de 41 000 m3/s, et le deuxième plus long sur le continent après le Nil. La dépression de Kamalondo, abritant le bassin de la Lufira, affluent du Congo à sa source, a vu s’installer depuis près de deux décennies de nombreuses entreprises exploitant le cuivre et le cobalt, minerais les plus recherchés dans l’industrie électronique. Il y aurait en tout 804 industries le long de la ceinture congolaise du cuivre, dont 337 dans le Lualaba et 467 dans le Haut-Katanga, d’après l’Observatoire des ressources naturelles (Afrewatch), une ONG locale. Toutes sont majoritairement contrôlées par des capitaux privés. L’extraction, la transformation, le transport ainsi que les infrastructures industrielles (bâtiments, routes, usines) exercent une forte pression sur la région, spécialement en termes de déforestation et de dégradation des forêts, selon Afrewatch. Le fleuve Congo, dans la région de Soyo, en Angola.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-fleuve-congo-peut-il-survivre-a-la-pression-miniere-et-energetique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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