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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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					<title>Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</title>
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					<pubDate>29 Juil 2026 18:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[<p>Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&#8217;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&rsquo;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, de l&rsquo;Ouganda, de l&rsquo;Afrique du Sud, de l&rsquo;Eswatini et de l&rsquo;Inde, ont plaidé en faveur de réponses fondées sur la nature, la justice climatique et les savoirs des communautés locales. La géo-ingénierie (ou ingénierie climatique) regroupe des techniques visant à modifier délibérément le système climatique, afin d&rsquo;atténuer les effets du réchauffement climatique. Si ses promoteurs la présentent comme une réponse innovante, ces représentants de la société civile estiment qu&rsquo;elle ne s&rsquo;attaque pas aux causes profondes de la crise climatique. Selon eux, elle pourrait favoriser l&rsquo;accaparement des terres, menacer la biodiversité, fragiliser les moyens de subsistance des populations et détourner l&rsquo;attention des véritables solutions, telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la restauration des écosystèmes. Pour Kwami Kpondzo, directeur exécutif du Centre pour la justice environnementale (CJE-Togo) et co-coordinateur du groupe de travail Afrique de l&rsquo;Alliance HOME sur la géo-ingénierie, il est urgent de mieux faire connaître ces technologies. « Les technologies de géo-ingénierie gagnent progressivement du terrain, mais elles ne s&rsquo;attaquent pas aux causes profondes du changement climatique. Il est essentiel de mieux comprendre ses mécanismes, d&rsquo;en informer les populations et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</title>
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					<pubDate>23 Juil 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train repart vers la côte atlantique angolaise avec des centaines de tonnes de cathodes de cuivre et de concentrés de cobalt à destination des marchés américains et européens. Long de 1 700 km, le corridor de Lobito, devant relier le sud-est de la RDC depuis la frontière zambienne au port de Lobito, en Angola, évite aux miniers 45 jours de route par les camions vers Durban en Afrique du Sud ou Dar es Salaam en Tanzanie, pour 45 heures de transport de marchandises par le train, explique une note de plaidoyer des ONG Afrewatch et Fern. « On a emprunté la voie de Durban ou la voie de Dar es Salaam comme des voies d&rsquo;évacuation par défaut. Mais initialement, depuis l&rsquo;époque coloniale, c&rsquo;était conçu que c&rsquo;est par la voie de Lobito que les marchandises venaient de l&rsquo;étranger vers le Katanga, et l&rsquo;exploitation du cuivre se faisait du Katanga vers l&rsquo;étranger », explique au téléphone Christian Buendwa, coordonnateur de l’ONG Protection des Ecorégions de Miombo au Congo (PremiCongo), basée à Lubumbashi. Selon lui, le trafic devrait attirer davantage de populations dans la région du Katanga, lorsque la voie de Lobito aura été réhabilitée. Cette réouverture, à l’image…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cuisson propre en Afrique : des progrès record, mais freinés par la croissance démographique</title>
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					<pubDate>23 Juil 2026 11:43:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ini Ekott]]>
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						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/" data-wpel-link="internal">Cuisson propre en Afrique : des progrès record, mais freinés par la croissance démographique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne concentre la plus grande population au monde encore dépendante du bois, du charbon de bois ou du kérosène pour cuisiner au quotidien. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l’air intérieur, en grande partie due à l’utilisation de ces combustibles, est associée à environ 2,9 millions de décès prématurés chaque année, les femmes et les enfants étant les plus durement touchés. Le rapport Clean Cooking in Africa 2026 : Progress Report estime qu’environ 15 millions de personnes ont eu accès à des modes de cuisson propres en Afrique subsaharienne en 2025, soit environ 35 % de plus que la moyenne annuelle des cinq années précédentes. Si ces chiffres se confirment, il s’agira de la plus forte hausse annuelle jamais observée. C’est en Côte d’Ivoire, au Kenya et au Nigeria que les progrès ont été les plus marqués. Pour établir ces estimations, l’AIE s’est appuyée sur un modèle mathématique combinant des données sur les importations de cuisinières (appareils de cuisson combinant une table de cuisson et un four) et de gaz de pétrole liquéfié (GPL), les investissements dans les infrastructures, les combustibles et les technologies nécessaires à la cuisson propre, ainsi que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 14:13:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Bois, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” en langues locales) et éviter les fumées », explique-t-elle. Dans un autre atelier, des techniciens entretiennent la machine de broyage des coques carbonisées. Les matières premières proviennent de cinq coopératives agricoles de la Vallée de l’Ouémé et Kétou situés au sud-est du Bénin. Les productrices de gari fournissent l’amidon de manioc, tandis que les productrices d’huile de palme livrent les coques carbonisées. Après réception, celles-ci sont triées afin d’écarter les éléments insuffisamment carbonisés, susceptibles de produire de la fumée ou de mauvaises odeurs. Les coques sélectionnées sont ensuite broyées, puis mélangées à l’amidon de manioc, qui sert de liant naturel. Le mélange est compacté dans une extrudeuse, avant d’être séché pour obtenir finalement les briquettes. « Les coques de noix de palme sont abondantes au Bénin, mais encore peu valorisées. Leur carbonisation permet d’obtenir un combustible doté d’un bon pouvoir calorifique. L’amidon constitue un liant simple, naturel et efficace. Toutefois, la qualité dépend de la carbonisation, du taux d’humidité, des proportions du mélange et du séchage », explique à Mongabay, Yannis Amoussou, ingénieur agronome, spécialisé en nutrition, sciences et technologies alimentaires. Créée en 2019, l’association franco-béninoise Gbobètô a lancé ses activités en 2021. Son projet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Le prix écologique : Le lourd tribut de l&rsquo;Afrique face aux multinationales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</title>
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					<pubDate>22 Juin 2026 13:05:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Commerce international, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les plus exposées aux pollutions minières de la province du Lualaba, très riche en cuivre et en cobalt, située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). L’eau sortant de ce puits (trois au total dont la profondeur varie entre 6 et 60 mètres) est claire. Mais, d’après quatre récentes études, elle cache une acidité critique, à savoir un pH de 4,6 à 5,1. « Le pH étant exprimé sur une échelle logarithmique, une différence de 2 unités indique une eau 100 fois plus acide que la valeur recommandée. Nous constatons que l&rsquo;acidité des eaux souterraines augmente à mesure que les puits se rapprochent du bassin de stockage des résidus, et que leur profondeur diminue », indique l’étude réalisée par Source International, un groupe établi en Italie, spécialisé dans les recherches sur les pollutions. Et ce n’est pas tout. Puisque les scientifiques de Source International identifient des métaux lourds toxiques dans l’eau de ces puits, consommée pourtant par les habitants de Pierre Muteba II. « Ce site présentait la conductivité la plus élevée et les concentrations les plus importantes d&rsquo;aluminium, d&rsquo;arsenic, de baryum, de bore, de cobalt, de manganèse, d&rsquo;uranium et de zinc », indique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant plutôt de réservoir pour les grandes métropoles camerounaises. Pourtant, la construction de cet ouvrage avait suscité l’espoir pour ces communautés qui croyaient sortir de l’obscurité, même si juste quelques privilégiés reçoivent l’électricité de ce barrage. Grâce au solaire photovoltaïque, la vie a changé. « Nous avons l’électricité, ça fait près d’un an. Depuis ce temps, nous n’avons pas de problème de délestage d’avant », explique Patrick Sambe, chef de troisième degré de Mpalampouam. Dans sa cour, où il a échangé avec Mongabay, le 12 mai 2026, l’homme de 48 ans, marié et père de six enfants, explique comment il était difficile de vivre sans électricité. « C’était vraiment pénible. On utilisait de petites lampes solaires ; la seule et même petite lampe devait éclairer la cuisine, le salon et les chambres. Aujourd’hui, les enfants n’ont plus de problèmes pour étudier », dit-il. « Le branchement m’a coûté 55000 francs CFA [100 USD]. J’ai bénéficié, comme tous les autres, de 2500 francs CFA [4,37 USD] de consommation gratuite, avant de commencer à payer ma consommation. J’utilise seulement ce que j’ai payé, parce qu’il s’agit d’un système de pré-payé. A partir de mon téléphone portable, je souscris…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le développement de l&#8217;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Willy Mbuyu]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 panneaux photovoltaïques dorment écrasés par le soleil pour produire 50 mégawatts, selon une source sous couvert d’anonymat au sein de Kai Peng Energy (KPM), une société minière chinoise qui réalise les travaux. Dans cette partie du pays, la centrale solaire de KPM devient la plus grande et visiblement la plus moderne. Sa réalisation est une réponse au déficit structurel chronique auquel fait face la Société nationale d&rsquo;électricité, avec des répercussions sur l’exploitation minière opérée par les entreprises privées. Seulement, force est de constater qu’au-delà des efforts sur ce plan énergétique, que déploie KPM à travers sa centrale photovoltaïque, des dommages causés à l&rsquo;environnement sont cependant importants. Et, au niveau local, beaucoup de résidents en sont conscients. « Nous cultivions dans la zone qui abrite aujourd&rsquo;hui la centrale photovoltaïque de KPM. C&rsquo;est déjà 282 hectares [environ 395 terrains de football] déjà déforestés d’après les listes, que nous avons vues lors du déguerpissement », a dit Meschacks Kipopo, agriculteur. La trentaine, vivant à Kapemba, visiblement souffrante, boîtant en plus du pied gauche attaqué par un ulcère le rendant incapable de travailler pour sa famille. Après avoir perdu sa terre au profit de KPM, la situation de Kipopo…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 07:13:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, d’une situation exceptionnelle impactant actuellement nos capacités de production sur le site de CIMFIG (…) nous sommes contraints d’observer un arrêt temporaire non programmé de l’ensemble de nos opérations sur ce site, pour une période indéterminée à ce jour », écrit CIMFIG, dans un courrier en date du 2 juin 2026. Comme principale raison de la fermeture de ses portes, cette entreprise, inaugurée en juin 2025, évoque la crise électrique, que traverse actuellement le Grand-Nord du pays. « La société SOCADEL [Société camerounaise d’électricité, ex-ENEO, ndlr], après nous avoir notifié qu’une crise énergétique majeure traverse actuellement la région du Nord, a pris des mesures pour s’assurer de l’effacement temporaire de notre site de production du réseau interconnecté Nord. Cette situation, indépendante de notre volonté, affecte directement l’alimentation électrique de notre usine de CIMFIG », indique sa lettre. L’État camerounais a encouragé l’implantation de CIMFIG dans le département du Mayo-Louti, région du Nord, avec pour objectif stratégique de sécuriser l’approvisionnement local en ciment et de réduire drastiquement les coûts de transport lié à l’acheminement depuis la ville de Douala, abritant le siège de CIMENCAM. L&rsquo;inauguration de cette société a marqué ainsi une étape importante dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Le changement climatique affecte la production d’électricité dans le Grand-Nord</title>
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					<pubDate>09 Juin 2026 11:12:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Énergie, Environnement, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis 2020, le Grand-Nord camerounais — composé des régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord — subit une forte crise électrique, avec des délestages allant parfois au-delà de 12 heures par jour. Face à cette situation, le gouverneur de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakary, a convoqué, le 21 avril 2026, une réunion de crise à laquelle [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-le-changement-climatique-affecte-la-production-delectricite-dans-le-grand-nord/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Le changement climatique affecte la production d’électricité dans le Grand-Nord</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Depuis 2020, le Grand-Nord camerounais — composé des régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord — subit une forte crise électrique, avec des délestages allant parfois au-delà de 12 heures par jour. Face à cette situation, le gouverneur de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakary, a convoqué, le 21 avril 2026, une réunion de crise à laquelle ont participé des responsables de la Société camerounaise d&rsquo;électricité (SOCADEL). Créée par décret présidentiel le 4 mai 2026, cette société publique a repris la gestion du secteur électrique après le rachat par l’État camerounais de 95 % du Britannique Energy of Cameroon (ENEO), ancien opérateur du réseau. Au cours de la réunion, le directeur régional Grand-Nord de la SOCADEL, Arouna Arouna, a désigné la chute du rendement du barrage de Lagdo comme la cause principale des coupures dans cette partie du pays. Construit entre 1977 et 1982 sur la Bénoué, dans la région du Nord, l’ouvrage devait constituer la colonne vertébrale électrique du septentrion et irriguer 15 000 hectares de périmètres agricoles. Or, selon plusieurs communiqués techniques publiés par la SOCADEL depuis 2020, l’envasement, l’usure des équipements et le dérèglement climatique ont fortement réduit ses performances. Sa capacité de stockage est passée de 7,7 milliards de m³ à sa mise en service en 1982 à 1,6 milliard de m³ en 2021. Concrètement, la centrale ne produit plus que 30 MW sur les 72 MW installés à l’origine. Cette contre-performance explique, selon Arouna, les délestages observés depuis des années dans tout le Grand-Nord, et qui se…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-le-changement-climatique-affecte-la-production-delectricite-dans-le-grand-nord/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</title>
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					<pubDate>05 Juin 2026 13:43:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Énergie, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Menaces pour les forêts tropicales, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et gaziers se trouvent superposés à plusieurs aires protégées marines et côtières, et leur exploitation constitue une menace sérieuse pour la biodiversité et les communautés riveraines. Un rapport de l’ONG Earth Insight, publié le 4 juin 2026, en amont de la conférence « Our Ocean », le principal forum mondial dédié aux océans, qui se tiendra à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, souligne qu’environ 68 % de ces aires protégées marines sont recouvertes par les blocs pétroliers et gaziers, représentant une superficie de plus de 4 000 km², soit près de deux fois la taille du Luxembourg. Dans le bassin du Rio del Rey, les blocs empiètent sur l’Estuaire du Rio del Rey, l’un des écosystèmes côtiers les plus importants du Cameroun et du golfe de Guinée, avec ses forêts de mangroves constituant l’habitat de nombreuses espèces menacées et endémiques telles que la grenouille Goliath (Conrara goliath). Dans le bassin de Douala/Kribi-Campo, les blocs prévus se trouvent à l’intérieur du Parc national de Douala-Édéa, et de la zone proposée pour le Parc national de Ndongere au sud-ouest du pays, ainsi que de la zone marine proposée de Kribi-Campo, considérée comme une zone…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De la ruée vers l’or illégale à l’exploitation légale : comment le Burundi transforme une crise minière en une « soupape sociale »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/</link>
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					<pubDate>03 Juin 2026 09:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndanezerewe]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, et Mines d’or]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À Muyinga, une région aurifère au Nord-est du Burundi, Elie Harushimana, aide-opérateur sur la machine de recherche la Société de traitement des terrils d’or au Burundi (SOTB), a acheté une parcelle, fondé un foyer et lancé un élevage de chèvres en deux ans. De retour, après avoir été expulsé du territoire zambien, il a été [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/" data-wpel-link="internal">De la ruée vers l’or illégale à l’exploitation légale : comment le Burundi transforme une crise minière en une « soupape sociale »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Muyinga, une région aurifère au Nord-est du Burundi, Elie Harushimana, aide-opérateur sur la machine de recherche la Société de traitement des terrils d’or au Burundi (SOTB), a acheté une parcelle, fondé un foyer et lancé un élevage de chèvres en deux ans. De retour, après avoir été expulsé du territoire zambien, il a été recruté par la SOTB. « Grâce à mon salaire, j’ai pu me construire ici », dit-il. À Kamaramagambo, une région aurifère de Muyinga, Eric Nibitanga, 24 ans, a connu l’autre versant. Parti après la fermeture des mines en 2021 par le gouvernement, il a été exploité en Zambie, arrêté, emprisonné six mois à Lusaka. « Je suis rentré les mains vides ». Aujourd’hui, la coopérative Tugwizumwimbu l’emploie légalement et l’a formé aux techniques d’extraction sans mercure. « Ma situation est stable. Je mange à ma faim et je dors chez moi ». Sur les 256 jeunes de la coopérative Tugwizumwimbu, 53 % sont revenus de l’étranger, selon Félicien Minani, coordinateur des activités. Ces retours sont le résultat direct d’une politique qui fait de la mine un levier d’autonomisation. En effet, en 2022, l’État burundais a opéré un tournant décisif dans la gestion de ses ressources minières. Il a confié l’exploitation de plus de 127 gisements à 6 000 coopératives de jeunes dans le but de garder les richesses du sous-sol dans le pays, et faire du secteur minier un levier contre le chômage. Cette réforme vise à reprendre le contrôle d’un secteur longtemps dominé par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</title>
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					<pubDate>26 Mai 2026 09:53:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur lequel elle préparait du riz, de la pâte de maïs et d’autres repas destinés à sa famille et à son petit commerce alimentaire. « Nous n’avions pas vraiment le choix », raconte cette mère de cinq enfants en ajustant son foulard sous la chaleur de midi, ce samedi 12 mai 2026. « Le bois devenait rare, mais il fallait continuer à cuisiner. Chaque semaine, il fallait trouver de nouveaux fagots ou acheter du charbon de bois ». Au fil des années, elle a vu les arbres disparaître progressivement autour des villages du canton de Vokoutimé à 55 km de Lomé. Les coupeurs s’éloignaient davantage pour trouver du bois, tandis que les prix du charbon ne faisaient qu’augmenter. Aujourd’hui, Ama n’utilise presque plus de bois de chauffe. Elle a rejoint l’association Familles engagées pour le développement inclusif en Afrique (FEDIA). Les femmes membres de l&rsquo;association FEDIA en pleine formation sur la fabrication du charbon écologique. Image de Hector Sann’do Nammangue pour Mongabay. C’est désormais non loin de chez elle, dans une cour sablonneuse bordée de champs de manioc et d’arachide, qu’elle participe à la fabrication d’un charbon écologique produit à partir de coques d’arachides, de résidus…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Afrique en quête des « solutions agroécologiques viables » face à la crise des engrais liée au blocus d’Ormuz</title>
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					<pubDate>20 Mai 2026 10:50:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que la guerre en cours au Moyen-Orient représente une menace directe sur l’agriculture africaine avec la hausse des prix des engrais, les experts proposent l’agroécologie comme une alternative pour assurer la sécurité alimentaire et la résilience des exploitations. Les pays du Moyen-Orient sont considérés comme de grands producteurs d’engrais et d’autres intrants nécessaires à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que la guerre en cours au Moyen-Orient représente une menace directe sur l’agriculture africaine avec la hausse des prix des engrais, les experts proposent l’agroécologie comme une alternative pour assurer la sécurité alimentaire et la résilience des exploitations. Les pays du Moyen-Orient sont considérés comme de grands producteurs d’engrais et d’autres intrants nécessaires à la production des nutriments indispensables à l’agriculture en Afrique. Selon les experts, l’extension des conflits au Moyen-Orient risque de provoquer de fortes inflations sur les prix des engrais, de l’ammoniac, du souffre, de l’urée, des phosphates et d’autres intrants agricoles. D’après les données du Centre international de développement des engrais (IFDC, sigle en anglais), basé dans l’État d’Alabama, aux Etats-Unis, l&rsquo;Afrique importe plus de 80 % de ses engrais. La crise autour de ce produit survient au pire moment, alors que les pays entrent dans les saisons de production agricole. D’après ce rapport publié en mars dernier, la crise des engrais en vue [en Afrique] exige une réponse continentale coordonnée orientée vers l’adoption des solutions agroécologiques, qui réduisent de 20 à 40 % les dépenses en intrants chimiques (engrais, pesticides). En Afrique, les acteurs du secteur agricole s&rsquo;inquiètent de l&rsquo;envolée du prix des engrais à cause du conflit au Moyen-Orient. Image de Aimable Twahirwa. Des systèmes agricoles capables d’absorber les chocs S’exprimant lors d’un webinaire animé en avril 2026, Barnaby Pace, chercheur principal au Centre de droit international de l&rsquo;environnement (CIEl, sigle en anglais), affirme que les engrais les plus importés en Afrique sont les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, les pompes solaires rebattent les cartes de l’irrigation</title>
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					<pubDate>19 Mai 2026 14:15:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Albakaye Cissé]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Il est 11 heures du matin à Kabara, dans les périphéries de la ville de Tombouctou au nord du Mali. Le thermomètre affiche 44 degrés, aucun signe de l’eau. Cependant, en levant la tête, on aperçoit des parcelles verdoyantes. Billy Diallo ouvre les portes de son jardin pour y laisser voir l’eau jaillissant d’un tuyau [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/" data-wpel-link="internal">Au Mali, les pompes solaires rebattent les cartes de l’irrigation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Il est 11 heures du matin à Kabara, dans les périphéries de la ville de Tombouctou au nord du Mali. Le thermomètre affiche 44 degrés, aucun signe de l’eau. Cependant, en levant la tête, on aperçoit des parcelles verdoyantes. Billy Diallo ouvre les portes de son jardin pour y laisser voir l’eau jaillissant d’un tuyau relié à une pompe alimentée par des panneaux solaires. « Avant, j’utilisais plus de 4 litres de carburant par jour, soit plus de 6000 francs CFA [10,75 USD], pour pouvoir arroser un demi hectare. Aujourd’hui, il me suffit juste d’ouvrir les vannes et le dispositif se met en marche », confia-t-il. Un peu plus loin, au nord de la ville, à Abardjou, un quartier de la commune urbaine de Tombouctou, la technologie dompte à nouveau l’ensablement, grâce à ses installations solaires, financées par la Coopérative des femmes maraîchères du jardin de la paix, une ONG défiant le sable ayant englouti la clôture dudit jardin et ses espaces aménagés. Dadda Moudou, une sexagénaire, arrose son champ. Pour elle, l’impact de l’eau est sans appel : oignon, salade, tomate, laitue, pomme de terre sortent de terre. « Au début, rares sont ceux qui croyaient à ce projet. Maintenant, nous produisons toute l’année et nous gagnons beaucoup », affirme-t-elle à Mongabay. Grâce à ces acquis, le jardin autrefois abandonné reçoit des exploitants. De nombreux habitants du quartier se sont joints aux femmes de la coopérative pour produire. « Nous avons suffisamment d’eau et d’espace à partager ; nous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 11:26:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Industries extractives, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ 31 523 934 010 99 USD) dans une trentaine de projets en Afrique, avec l’ambition de générer près de 100 milliards EURO (environ 116 769 494 188.79 USD) de revenus cumulés, et de créer plus de 600 000 emplois à travers le continent. La majorité des investissements concernera l’agriculture, l’énergie et le capital humain, mais c’est le secteur de l’énergie qui a attiré la plus grande part, avec environ 14 milliards d’euros (environ 16 349 904 672,39 USD). Le Kenya et la France ont conjointement accueilli cette semaine, à Nairobi, une grande rencontre réunissant près de 30 présidents africains, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des innovateurs. Selon les organisateurs, le sommet visait à bâtir un nouveau partenariat fondé sur des relations d’égal à égal. L’Afrique et l’Europe — particulièrement la France — entretiennent historiquement des relations souvent marquées par les héritages du colonialisme. Si les discussions ont également porté sur la finance, l’intelligence artificielle, l’industrialisation et l’économie bleue, c’est le secteur énergétique qui a concentré certains des engagements financiers les plus importants. Des panneaux solaires s’étendent à travers le complexe solaire NOOR à Ouarzazate, au Maroc, l’un des plus grands projets d’énergie renouvelable en Afrique. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 16:14:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Services écosystémiques, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines de minerais critiques — essentiels à l’économie mondiale des énergies propres — doivent être développées de manière à bénéficier directement aux Africains. « Nous ne pouvons pas accepter un avenir dans lequel l’Afrique se contente d’exporter des minerais verts bruts pendant que la transformation industrielle, la fabrication avancée et l’innovation technologique se déroulent ailleurs. Ce modèle appartient au passé », a déclaré Ruto aux délégués. « L’industrialisation verte offre à notre continent une opportunité, non seulement de contribuer de manière significative aux solutions climatiques mondiales, mais aussi de créer des emplois, d’élargir les capacités industrielles, de renforcer les exportations, d’approfondir les chaînes de valeurs régionales et d’accélérer la transformation économique structurelle ». Le président kényan William Ruto lors d’un événement organisé dans le cadre du récent sommet France-Afrique Forward à Nairobi. Image publiée avec l’aimable autorisation de la Présidence du Kenya. L’Afrique détient plus de 30 % des minerais critiques verts du monde, notamment le cobalt, le lithium, le manganèse et les terres rares indispensables à la fabrication des batteries, des éoliennes et des panneaux solaires, selon la Stratégie africaine sur les minerais verts. Alors que le monde passe des combustibles fossiles aux énergies renouvelables,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le pétrole n’a pas réussi à sortir l’Afrique de la pauvreté, selon un rapport</title>
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					<pubDate>09 Mai 2026 08:28:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Les combustibles fossiles ont enrichi une minorité aisée, affaibli le développement économique et exposé les économies africaines aux chocs extérieurs, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui à Nairobi au Kenya. En passant en revue 13 pays producteurs de pétrole et de gaz, le rapport conclut que des décennies d’exploitation ont apporté peu de bénéfices aux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-petrole-na-pas-reussi-a-sortir-lafrique-de-la-pauvrete-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Le pétrole n’a pas réussi à sortir l’Afrique de la pauvreté, selon un rapport</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les combustibles fossiles ont enrichi une minorité aisée, affaibli le développement économique et exposé les économies africaines aux chocs extérieurs, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui à Nairobi au Kenya. En passant en revue 13 pays producteurs de pétrole et de gaz, le rapport conclut que des décennies d’exploitation ont apporté peu de bénéfices aux Africains lambda. « Le pétrole et le gaz n’ont pas et ne permettront pas d’assurer le développement de l’Afrique », a déclaré Thuli Makama, directrice Afrique d’Oil Change International. « Ce modèle concentre la richesse entre les mains des entreprises et des élites politiques, tandis que les communautés subissent la pollution, la perte des moyens de subsistance et la hausse du coût de la vie ». Intitulée “Pipe Dreams: How Oil and Gas Fail to Deliver Economic Development in Africa”, l’étude est une publication conjointe d’Oil Change International et de Power Shift Africa. Elle a été rendue publique en marge du sommet Afrique–France qui se tient la semaine prochaine au Kenya avec plus de 30 chefs d’État africains, des dirigeants d’entreprises et d’autres responsables économiques d’Afrique et de France. Une plateforme pétrolière au large des côtes de l’Angola. Image de Strohm Thermoplastic Composite Pipe via Wikimedia Commons. Le rapport soutient que le pétrole et le gaz créent peu d’emplois locaux, fragilisent les moyens de subsistance liés à l’agriculture et à la pêche, et exposent les économies à des cycles d’expansion et de récession liés aux fluctuations des prix mondiaux. Il avertit que de nouveaux producteurs,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-petrole-na-pas-reussi-a-sortir-lafrique-de-la-pauvrete-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des Virunga à Kinshasa, la RDC mise sur un pari ambitieux pour la conservation</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 13:00:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo – Il y a un an et demi, au Forum économique mondial de Davos, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, annonçait le lancement d’un projet ambitieux : le Couloir vert Kivu‑Kinshasa. Ce couloir est considéré comme la plus vaste initiative de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo – Il y a un an et demi, au Forum économique mondial de Davos, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, annonçait le lancement d’un projet ambitieux : le Couloir vert Kivu‑Kinshasa. Ce couloir est considéré comme la plus vaste initiative de conservation et de développement jamais envisagée en Afrique. Selon des sources gouvernementales, le projet vise à s’étendre du Kivu (à l’est de la RDC) jusqu’à Kinshasa (à l’ouest), à créer 500 000 emplois, à protéger plus de 540 000 km² (208 500 mi²) de terres (soit l’équivalent de la superficie de la France) et à renforcer les infrastructures le long du fleuve Congo. Au moment de l’annonce, l’impact des efforts de conservation menés à plusieurs centaines de kilomètres de là, dans le Parc national des Virunga, était encore flou. L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable de la gestion des aires protégées dans le pays, a chargé la Fondation Virunga d’apporter son concours à la gestion du couloir. Emmanuel de Merode, directeur du Parc national des Virunga depuis 2008, a participé aux premières discussions sur le projet. Lors d’un entretien récent avec Mongabay au Parc national de la Salonga, il a indiqué que le Couloir vert n’était pas le fruit d’une réflexion axée uniquement sur la conservation. Il est l’aboutissement d’années passées à tenter de répondre à une question essentielle dans l’Est du pays : comment assurer la protection d’un parc lorsque…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-virunga-a-kinshasa-la-rdc-mise-sur-un-pari-ambitieux-pour-la-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda s’associe à la Russie pour développer le nucléaire civil et réduire sa dépendance aux énergies fossiles</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 15:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de conclure un accord avec la Russie dans le domaine du nucléaire civil, pour développer ses microréacteurs, dans le but de diversifier ses sources énergétiques et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. En marge de la cinquième édition du Forum diplomatique international d&#8217;Antalya tenu du17 au19 avril 2026, à Antalya en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/le-rwanda-sassocie-a-la-russie-pour-developper-le-nucleaire-civil-et-reduire-sa-dependance-aux-energies-fossiles/" data-wpel-link="internal">Le Rwanda s’associe à la Russie pour développer le nucléaire civil et réduire sa dépendance aux énergies fossiles</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de conclure un accord avec la Russie dans le domaine du nucléaire civil, pour développer ses microréacteurs, dans le but de diversifier ses sources énergétiques et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. En marge de la cinquième édition du Forum diplomatique international d&rsquo;Antalya tenu du17 au19 avril 2026, à Antalya en Turquie, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la coopération, Olivier Nduhungirehe, et son homologue russe, Sergueï Lavrov, ont convenu de renforcer la coopération des deux pays, dans le domaine du nucléaire civil. À travers ce partenariat, le Rwanda privilégie l’option des petits réacteurs modulaires d&rsquo;une puissance inférieure à 300 mégawatts. Un petit réacteur modulaire de 1 mégawatt de capacité pourrait alimenter au moins 3 000 foyers, pour un coût estimé entre 2 et 3 millions USD par mégawatt, selon les estimations du Conseil rwandais de l&rsquo;énergie atomique (RAEB, sigle en anglais). Alors que la guerre actuelle au Moyen-Orient révèle les difficultés des pays dépendant en grande partie des combustibles fossiles transitant par des régions touchées par des conflits, le Rwanda compte renforcer la résilience de son système énergétique face à cette situation, tout en répondant à une demande croissante en électricité. Le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, Olivier Nduhungirehe, a rencontré son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour discuter du renforcement de la coopération autour du développement du nucléaire. Image Ministère rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération fournie par Aimable Twahirwa. Le programme d’énergie nucléaire du pays comprend…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/le-rwanda-sassocie-a-la-russie-pour-developper-le-nucleaire-civil-et-reduire-sa-dependance-aux-energies-fossiles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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