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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Togo : L&#8217;aquaponie pour économiser l&#8217;eau et produire en ville</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
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							<![CDATA[<p>Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&#8217;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&#8217;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&#8217;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&rsquo;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&rsquo;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&rsquo;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, cofondatrice de la jeune entreprise Aquaponie du Togo, en désignant les racines visibles à travers la structure. Plus loin, des tours verticales portent des plants de thé de Gambie (Lippia multiflora Moldenke, l&rsquo;hibiscus utilisé pour le bissap), tandis que deux bassins de 1000 litres chacun abritent environ 100 poissons-chats pour l&rsquo;un et une centaine de tilapias pour l&rsquo;autre. C&rsquo;est dans cette serre, installée en novembre 2023, que l’entreprise a bâti la preuve de concept d&rsquo;un modèle qu&rsquo;elle veut aujourd&rsquo;hui faire passer à une échelle commerciale. Le principe repose sur l&rsquo;aquaponie, une technique associant l&rsquo;élevage de poissons en circuit fermé et la culture de plantes sans sol. Les déchets des poissons sont transformés en nutriments alimentant les plantes. En retour, les plantes filtrent l&rsquo;eau, qui est réutilisée dans les bassins d&rsquo;élevage, créant ainsi un écosystème en circuit fermé. L&rsquo;eau du bassin à poissons passe préalablement par un filtre mécanique qui retient les déchets solides, puis par un biofiltre, où des bactéries nitrifiantes transforment l&rsquo;ammoniac, toxique pour les poissons, en nitrate, un nutriment que les plantes peuvent assimiler. L&rsquo;eau, débarrassée de ses déchets et enrichie en nutriments, retourne ensuite vers les bassins. Dr Ahama Kplolali, physiologiste, biotechnologiste…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&#8217;œuvre sur le marché local</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 11:46:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se font également rares. En cause, une série de mesures prises, depuis octobre 2025, par le gouvernement togolais, visant à renforcer le contrôle de l’exploitation forestière, afin de mieux encadrer le secteur et de préserver les ressources forestières du pays. Dans un communiqué en date du 16 octobre 2025, le ministère chargé des Ressources forestières a invité tous les détenteurs d’autorisations d’importation, de permis de coupe ou d’autorisations de transport de produits forestiers ligneux en cours de validité à déposer des copies certifiées conformes de leurs documents, auprès des directions préfectorales et régionales compétentes. Selon l’administration forestière, cette opération vise à renforcer la fiabilité de la base des données forestières nationale. Pour le ministre de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Professeur Komla Dodzi Kokoroko, cette démarche vise à « assurer une meilleure gestion et un suivi plus rigoureux des activités liées à la filière bois et à la protection des ressources naturelles au Togo ». Au-delà de ce communiqué, le ministre a signé, quelques semaines plus tard, un nouvel arrêté fixant les modalités d’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier. L’objectif est de renforcer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</title>
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					<pubDate>26 Mai 2026 09:53:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur lequel elle préparait du riz, de la pâte de maïs et d’autres repas destinés à sa famille et à son petit commerce alimentaire. « Nous n’avions pas vraiment le choix », raconte cette mère de cinq enfants en ajustant son foulard sous la chaleur de midi, ce samedi 12 mai 2026. « Le bois devenait rare, mais il fallait continuer à cuisiner. Chaque semaine, il fallait trouver de nouveaux fagots ou acheter du charbon de bois ». Au fil des années, elle a vu les arbres disparaître progressivement autour des villages du canton de Vokoutimé à 55 km de Lomé. Les coupeurs s’éloignaient davantage pour trouver du bois, tandis que les prix du charbon ne faisaient qu’augmenter. Aujourd’hui, Ama n’utilise presque plus de bois de chauffe. Elle a rejoint l’association Familles engagées pour le développement inclusif en Afrique (FEDIA). Les femmes membres de l&rsquo;association FEDIA en pleine formation sur la fabrication du charbon écologique. Image de Hector Sann’do Nammangue pour Mongabay. C’est désormais non loin de chez elle, dans une cour sablonneuse bordée de champs de manioc et d’arachide, qu’elle participe à la fabrication d’un charbon écologique produit à partir de coques d’arachides, de résidus…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ces solutions que les cotonculteurs pourraient expérimenter face aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>22 Avr 2026 10:10:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[<p>Les cotonculteurs togolais, comme ceux de plusieurs pays d’Afrique, font face à des défis majeurs dont ceux liés aux effets du changement climatique perceptible à travers le démarrage tardif des saisons, les poches de sécheresse et l’apparition des ravageurs. « En début de campagne, de fortes pluies peuvent être suivies de longues poches de sécheresse, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/ces-solutions-que-les-cotonculteurs-pourraient-experimenter-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Ces solutions que les cotonculteurs pourraient expérimenter face aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les cotonculteurs togolais, comme ceux de plusieurs pays d’Afrique, font face à des défis majeurs dont ceux liés aux effets du changement climatique perceptible à travers le démarrage tardif des saisons, les poches de sécheresse et l’apparition des ravageurs. « En début de campagne, de fortes pluies peuvent être suivies de longues poches de sécheresse, ce qui complique fortement les préparatifs des producteurs. Dans ce contexte, les producteurs sont parfois contraints de semer en dehors des périodes optimales recommandées. Cette situation se traduit généralement par des rendements inférieurs aux attentes », a expliqué à Mongabay, Kanta Serre, Secrétaire générale de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC). Kanta Serre s’est exprimé en ces termes à la 18ᵉ réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), organisée du 14 au 17 avril 2026, à Lomé, au Togo, et consacrée à la quête de solutions pour une production durable du coton face à ces aléas climatiques. Face aux impacts du changement climatique, les chercheurs invitent les cotonculteurs à changer les pratiques culturales, en adoptant le zéro labour et les semis directs. « Il ne faut pas que les producteurs se disent qu’ils doivent labourer, chaque année. Dans le contexte actuel, ils peuvent semer dès les premières pluies au lieu de vouloir labourer avant de semer. Donc, il faut que les cotonculteurs optent pour le zéro labour et le semis direct », a dit Dr Kokou Zovodu Koffi, chercheur au Programme national coton…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/ces-solutions-que-les-cotonculteurs-pourraient-experimenter-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:57:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, Science, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. Pour mettre en évidence leur découverte, publiée en mars dernier, dans la revue Journal of Mammalogy, l’équipe regroupant des chercheurs du Laboratoire d’écologie et d’écotoxicologie de l’université de Lomé, de l’Institut de systématique, d’évolution et de biodiversité (France) et de plusieurs institutions américaines (Field Museum, Museum of Nature and Science, Roosevelt University), a analysé la morphologie (crâne, dents, mesures, nombre de mamelles des femelles), la génétique (ADN mitochondrial) et effectué des analyses comparatives avec d’autres espèces. Ainsi, en plus des travaux de terrain, les chercheurs ont mené des analyses morphologiques, basées sur 22 mesures crâniennes et dentaires sur 263 spécimens adultes du complexe P. tullbergi, ayant révélé une différence claire de la nouvelle espèce par rapport aux autres membres de ce complexe. « Ce travail est à la fois une découverte sur le terrain et le résultat de plusieurs années de recherche en laboratoire. Les quatre premiers spécimens ont été collectés au Bénin en 2006, et aucun autre spécimen n’a été trouvé par la suite. C’est au cours de nos expéditions sur le terrain en 2023 et en 2024, notamment dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, que nous avons pu collecter suffisamment d’individus pour confirmer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Une géologue en première ligne à Blitta pour la santé des femmes des mines</title>
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					<pubDate>16 Avr 2026 16:13:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits de bâches et de branchages. À l’ombre de quelques arbres, des femmes s’activent autour du lavage du minerai, tandis que des enfants circulent entre les zones de travail et les espaces de repos. Là, chaque mouvement semble raconter une réalité quotidienne faite de travail intense, d’exposition permanente aux risques, mais aussi d’une forme de résilience silencieuse face à des conditions difficiles. Sur ce site d’environ 150 orpailleurs, où l’activité minière rythme la vie quotidienne, les conditions restent rudimentaires. Les circuits d’eau sont improvisés, les résidus miniers s’accumulent à proximité des zones de travail, et les espaces domestiques côtoient directement les zones d’extraction. Cette proximité permanente entre des lieux de vie et de production crée un environnement, où les expositions aux pollutions sont continuées. Dans ce milieu, Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET), mène depuis 2019 un travail visant à établir un lien concret entre la dégradation environnementale et la santé des populations, en particulier celle des femmes. Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET) sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-geologue-en-premiere-ligne-a-blitta-pour-la-sante-des-femmes-des-mines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des chauves-souris protégées par la tradition et devenues modèles d’écotourisme communautaire</title>
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					<pubDate>19 Mar 2026 10:55:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
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							<![CDATA[<p>Il sonnait 10 heures, ce vendredi 20 février 2026, lorsque nous sommes arrivés à Kuma Konda, dans la commune de Kloto 3, à environ 130 km au nord-ouest de Lomé au Togo, enveloppée d’un léger brouillard et d’une fraîcheur qui caractérise cette localité. Après quelques formalités à la mairie, nous prenons la route pour Kuma [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Il sonnait 10 heures, ce vendredi 20 février 2026, lorsque nous sommes arrivés à Kuma Konda, dans la commune de Kloto 3, à environ 130 km au nord-ouest de Lomé au Togo, enveloppée d’un léger brouillard et d’une fraîcheur qui caractérise cette localité. Après quelques formalités à la mairie, nous prenons la route pour Kuma Tsamé Totsi, un village où la cohabitation entre les habitants et les chauves-souris attire chaque mois des centaines de visiteurs. Au bout d’une trentaine de minutes, nous apercevons une affiche qui arbore ; « Bienvenue sur le site touristique de la vallée aux chauves-souris de Kuma Tsamé Totsi ». Quelques agents en gilets nous accueillent à l’entrée et nous orientent vers le chef du village, qui nous confie ensuite à un guide visiblement passionné par son métier. « Soyez les bienvenus, mon nom c’est Kossivi », dit le guide avant de nous inviter à le suivre. Nous empruntons un chemin ceinturé de maisons et d’arbres, donnant un environnement verdoyant. Des colonies de chauves-souris perchées sur les arbres font résonner des cris qui retiennent notre attention. « Ici, nous sommes à Kuma Tsamé Totsi, dans la vallée aux chauves-souris. Comme guide, notre mission, c&rsquo;est de vous éclairer sur l&rsquo;historique de la présence des chauves-souris dans la vallée, leur évolution dans le temps et dans l&rsquo;espace, leurs caractéristiques et leurs comportements, leurs relations avec la communauté et leur impact sur l’environnement », déclare le guide avec une rhétorique remarquable. Un groupe de touristes allemands contemplant une colonie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/togo-des-chauves-souris-protegees-par-la-tradition-et-devenues-modeles-decotourisme-communautaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Un retraité transforme les prévisions météo en solutions pour les agriculteurs</title>
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					<pubDate>18 Mar 2026 08:00:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la piste poussiéreuse menant à Kouméa situé à 25 kilomètres au nord de la ville de Kara, le paysage alterne entre les champs brunis par la longue saison sèche et les parcelles verdoyantes, où quelques producteurs s’activent autour de puits artisanaux. Dans cette matinée du 23 février 2026, la chaleur est déjà bien installée. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/togo-un-retraite-transforme-les-previsions-meteo-en-solutions-pour-les-agriculteurs/" data-wpel-link="internal">Togo : Un retraité transforme les prévisions météo en solutions pour les agriculteurs</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur la piste poussiéreuse menant à Kouméa situé à 25 kilomètres au nord de la ville de Kara, le paysage alterne entre les champs brunis par la longue saison sèche et les parcelles verdoyantes, où quelques producteurs s’activent autour de puits artisanaux. Dans cette matinée du 23 février 2026, la chaleur est déjà bien installée. Fait inhabituel, l’harmattan ne s’est pratiquement pas fait sentir cette année, laissant place à une sécheresse lourde et pesante. Dans sa concession aux murs en banco, entourée de buttes d’ignames soigneusement alignées, Babaké Tcha-Okao nous accueille sous l’ombre généreuse d’un manguier. Téléphone portable en main, sourire franc et regard attentif, le commissaire de police retraité, devenu agriculteur à plein temps après 27 ans de service pour sa patrie, dégage une sérénité au travail de la terre. Ici, il est connu, non seulement pour la qualité de ses récoltes, mais aussi pour un rôle singulier : celui d’intermédiaire entre les producteurs locaux et l’Agence nationale de la météorologie (ANAMET). La météo à portée de main Pour Babaké Tcha-Okao, tout commence par un simple appel téléphonique à l’ANAMET. « J’ai l’habitude de prendre directement contact avec la Direction de la météo. Madame Agbetou, cheffe de la division veille et prévisions, m’informe des pluies prévues et des tendances saisonnières. Ensuite, je me déplace dans les marchés et les villages pour transmettre l’information », explique-t-il. Son itinéraire est précis : le lundi, il diffuse les prévisions au marché de Tcharè, le mardi à Kara ville, et le mercredi à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/togo-un-retraite-transforme-les-previsions-meteo-en-solutions-pour-les-agriculteurs/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 11:47:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots soigneusement empilés, avant de reprendre leur course. C’est près de l’un de ces taxis, immobilisé pour s’approvisionner, que j’aborde une femme qui venait de servir un chauffeur. Je lui demande si c’est ici que se trouvent les femmes qui font le reboisement. Elle me répond sans hésiter par l’affirmative. Se présentant comme membre de la coopérative, elle m’indique un hangar situé à quelques mètres de la route et m’invite à m’y installer en attendant les autres. À l’annonce de notre arrivée, les membres de la coopérative ne tardent pas à affluer. « Nous étions sur notre site de reboisement, c’est pour cela que tu ne nous as pas vues à ton arrivée », explique l’une des femmes de la coopérative Djoual nbiig, celles-là mêmes que nous sommes venus rencontrer. En quelques instants, elles sont toutes là. À Natigou, derrière l’image d’un village où le bois se vend au bord de la route, se cache une autre réalité, moins visible mais tout aussi essentielle : celle d’une coopérative de femmes qui, là même où les arbres disparaissent, s’emploient à en faire repousser d’autres. La coopérative Djoual nbiig porte en elle cette ambition : redonner de l’ombre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : La Plateforme industrielle d’Adétikopé menace la santé des femmes enceintes</title>
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					<pubDate>18 Fév 2026 10:15:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À Adétikopé, à une quinzaine de kilomètres au nord de Lomé au Togo, l’air devient irrespirable cette matinée du mardi 27 janvier 2025. Essénam Holali, portant une grossesse de sept mois, n’a d’autre choix que de s’isoler. « Je ferme toutes les portes et fenêtres. Parfois, je reste chez une voisine pour échapper à la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/togo-la-plateforme-industrielle-dadetikope-menace-la-sante-des-femmes-enceintes/" data-wpel-link="internal">Togo : La Plateforme industrielle d’Adétikopé menace la santé des femmes enceintes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Adétikopé, à une quinzaine de kilomètres au nord de Lomé au Togo, l’air devient irrespirable cette matinée du mardi 27 janvier 2025. Essénam Holali, portant une grossesse de sept mois, n’a d’autre choix que de s’isoler. « Je ferme toutes les portes et fenêtres. Parfois, je reste chez une voisine pour échapper à la fumée. Je crains pour mon bébé », confie-t-elle. Certaines femmes, comme elle, ont même dû quitter temporairement leur domicile pour aller vivre chez des proches, afin de poursuivre leur grossesse dans des conditions plus sûres. « Je suis partie à Kpalimé, à environ 120 kilomètres au nord-ouest de Lomé, pendant trois mois », explique Akossiwa, jeune mère. « Je ne pouvais plus respirer. À mon retour après l’accouchement, ma santé était déjà affaiblie. Beaucoup d’entre nous sont durablement impactées ». Les experts en santé au Togo et plusieurs rapports sanitaires alertent sur les risques accrus encourus par les femmes enceintes exposées à la pollution locale, notamment aux fumées industrielles. Le Plan national d’adaptation du secteur de la santé face aux changements climatiques, élaboré en 2019, par le ministère de la Santé, indique que les fœtus présentent un faible poids à la naissance, à la suite de l’exposition aux particules fines (PM2,5), augmentant ainsi le risque d’hypotrophie fœtale. Par ailleurs, des complications de grossesse sont observées chez les femmes enceintes exposées à ce type de pollution, notamment des risques accrus de pré-éclampsie (hypertension) et de diabète gestationnel. Concernant la santé du nouveau-né, une augmentation des risques…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/togo-la-plateforme-industrielle-dadetikope-menace-la-sante-des-femmes-enceintes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Togo en quête de solutions face au dérèglement des saisons</title>
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					<pubDate>17 Fév 2026 15:11:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Au Togo, l’inquiétude est réelle face aux répercussions du changement saisonnier marqué par des pluies inhabituelles, alternées avec des vagues de chaleur en lieu et place de la grande saison sèche, qu’enregistre en ce moment le sud du pays. La mise en place des mécanismes devant renforcer l’adaptation devient alors nécessaire, pour aider à faire [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-togo-en-quete-de-solutions-face-au-dereglement-des-saisons/" data-wpel-link="internal">Le Togo en quête de solutions face au dérèglement des saisons</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au Togo, l’inquiétude est réelle face aux répercussions du changement saisonnier marqué par des pluies inhabituelles, alternées avec des vagues de chaleur en lieu et place de la grande saison sèche, qu’enregistre en ce moment le sud du pays. La mise en place des mécanismes devant renforcer l’adaptation devient alors nécessaire, pour aider à faire face aux incertitudes de l’évolution prochaine des saisons, et à la vulnérabilité des populations et des systèmes de subsistances, estiment les chercheurs et les experts du climat issus des ministères impliqués dans l’action climatique. Préoccupés par la question, les agriculteurs et ces derniers étaient rassemblés, le 10 février dernier, à l’université de Lomé, au Togo, autour d’une conférence publique sur « la situation climatique observée en fin d’année 2025 », initiée par le ministère en charge de l’Environnement, en collaboration avec l’université de Lomé, et les professionnels du climat. Le but est de « contribuer à une meilleure compréhension des anomalies récentes observées au cours de la période de l&rsquo;harmattan et de leurs liens avec la variabilité climatique et les changements climatiques, afin de renforcer la prévention des impacts et l&rsquo;adaptation des populations et des écosystèmes, principalement des agrosystèmes au Togo » d’après le directeur de cabinet du ministère en charge de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Nabede Pyabalo. « Il faut préparer les communautés à faire face aux impacts du changement climatique et s’adapter à tout ce qui peut survenir, notamment en agriculture, où sécheresses ou inondations…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-togo-en-quete-de-solutions-face-au-dereglement-des-saisons/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : À Tabligbo, des agriculteurs misent sur l’énergie propre pour cultiver toute l’année</title>
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					<pubDate>12 Jan 2026 10:53:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[<p>À Tabligbo, à 80 kilomètres au nord-est de Lomé, ce samedi 3 janvier 2026, les champs maraîchers s’étendent entre des parcelles de manioc, de maïs et de petits élevages familiaux. À la lisière des exploitations, des tas de résidus agricoles et des enclos abritant quelques bovins, porcs ou volailles témoignent d’une agriculture vivrière, portée en [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Tabligbo, à 80 kilomètres au nord-est de Lomé, ce samedi 3 janvier 2026, les champs maraîchers s’étendent entre des parcelles de manioc, de maïs et de petits élevages familiaux. À la lisière des exploitations, des tas de résidus agricoles et des enclos abritant quelques bovins, porcs ou volailles témoignent d’une agriculture vivrière, portée en grande partie par des jeunes et des femmes. Ici, l’agriculture rythme les journées, mais reste étroitement dépendante du ciel. Lorsque les pluies tardent ou s’interrompent brutalement, les sols se durcissent, les puits s’assèchent et les cultures maraîchères dépérissent. En saison sèche, de nombreuses parcelles sont laissées à nu, faute d’eau pour irriguer les planches de légumes. Les revenus baissent, l’incertitude s’installe. Pour beaucoup de jeunes agriculteurs à Tabligbo, la saison sèche a longtemps été synonyme de ralentissement, voire d’arrêt total des activités. Les déchets d’élevage et de récolte s’accumulaient à l’arrière des concessions, sans réelle valorisation, tandis que le bois de chauffe restait la principale source d’énergie pour la cuisson. « Avant, on passait plusieurs mois sans produire », dit Gaston Abotchi, jeune agriculteur la trentaine à peine. Sur ses planches de légumes, il cultivait surtout pendant la saison des pluies. « Quand l’eau manquait, tout s’arrêtait. On attendait simplement que la pluie revienne ». À quelques mètres de là, Amandine Aklikou, 38 ans, partage une expérience similaire, mais avec une nuance différente. « Pour moi, la saison sèche était une période d’angoisse constante. Je voyais mes plants se dessécher et je ne pouvais rien…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/togo-a-tabligbo-des-agriculteurs-misent-sur-lenergie-propre-pour-cultiver-toute-lannee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Les abeilles comme gardiennes de forêts à Danyi</title>
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					<pubDate>01 Jan 2026 08:30:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[<p>C’est en savourant les chants des oiseaux des champs, au fil de notre traversée à dos d’un taxi-moto, que nous avons accédé à la concession de Togbui Kossi Michel Tsèvi, Liguidi 1er, chef du village de Danyi Atigba-Tonota, situé à environ 10 km de Danyi Apéyémé, et président de l’association Apiculture, Environnement et Humanité (AEH) [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[C’est en savourant les chants des oiseaux des champs, au fil de notre traversée à dos d’un taxi-moto, que nous avons accédé à la concession de Togbui Kossi Michel Tsèvi, Liguidi 1er, chef du village de Danyi Atigba-Tonota, situé à environ 10 km de Danyi Apéyémé, et président de l’association Apiculture, Environnement et Humanité (AEH) dont le siège social est basé à Danyi Apéyémé. À l’annonce de notre arrivée, il vint à notre rencontre. « Woezo loo », lança-t-il en langue locale Dayes, pour souhaiter la bienvenue, dans son palais, à ses hôtes. Pour témoigner son hospitalité, il offrit une eau, dont la fraîcheur rappelait le climat du milieu naturel de Danyi. Il était un peu plus de 9 heures du matin, lorsque, après des salutations fraternelles, Togbui Tsèvi, visiblement heureux d’accueillir ses hôtes, demanda à son épouse de préparer un copieux plat de foufou, pendant même qu’il s’enquit des motifs de la visite. Un apiculteur autodidacte Né en 1952, à Danyi Apéyémé, une localité située à environ 200 km au nord-ouest de Lomé, où il fit son école primaire, il partagera son enfance entre le Togo et le Ghana, où il obtînt son Brevet d’étude du secondaire. Son adolescence et sa jeunesse seront aussi partagées entre l’école et l’agriculture. « Je vivais seul au Ghana dès l’adolescence et je satisfaisais à mes besoins grâce aux activités agricoles. Je produisais plusieurs denrées pour satisfaire la demande de la population, notamment le manioc et l’igname », confie-t-il. La pratique de l’agriculture…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/togo-les-abeilles-comme-gardiennes-de-forets-a-danyi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : L’assurance agricole est devenue le bouclier climatique des femmes maraîchères d’Agbodrafo</title>
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					<pubDate>31 Déc 2025 08:30:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au lever du jour de ce samedi 20 décembre 2025, dame Sika Folygan traverse ses parcelles de tomates à Agbodrafo, à 30 kilomètres de Lomé, sur la côte sud-est du Togo. Il y a encore quelques années, ce moment était chargé d’angoisse. « Quand les pluies tardaient ou arrivaient fortement, je savais que j’allais tout [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au lever du jour de ce samedi 20 décembre 2025, dame Sika Folygan traverse ses parcelles de tomates à Agbodrafo, à 30 kilomètres de Lomé, sur la côte sud-est du Togo. Il y a encore quelques années, ce moment était chargé d’angoisse. « Quand les pluies tardaient ou arrivaient fortement, je savais que j’allais tout perdre », raconte cette maraîchère d’une quarantaine d’années. Comme beaucoup de femmes de la localité, elle a vu ses récoltes emportées par les inondations, brûlées par la sécheresse ou détruites par les ravageurs, sans aucun filet de sécurité. À Agbodrafo, les femmes maraîchères vivent au rythme d’un climat devenu imprévisible. Les saisons ne se ressemblent plus, les pluies sont mal réparties et l’érosion grignote les terres cultivables. Dans un pays où les femmes représentent 56,4 % de la main-d’œuvre agricole et 43 % des acteurs de la transformation, ces chocs climatiques fragilisent directement les revenus et la sécurité alimentaire de milliers de ménages. À l’échelle nationale, les pertes post-récolte atteignent jusqu’à 42 % en saison principale, et peuvent grimper à 90 % pour la tomate en saison secondaire. En 2020, les inondations ont détruit 6 902 hectares de cultures, laissant de nombreuses exploitantes sans ressources. « On était fatiguées de recommencer à zéro » Pour Sika Folygan et les autres femmes de son groupement, les saisons agricoles se succédaient sans jamais apporter la sécurité espérée. Chaque année commençait de la même manière : un emprunt pour acheter les intrants, des mois de travail acharné sous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/togo-lassurance-agricole-est-devenue-le-bouclier-climatique-des-femmes-maraicheres-dagbodrafo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Naomi Akakpo : « La responsabilité des sportifs, face aux enjeux climatiques et environnementaux, est grande »</title>
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					<pubDate>05 Nov 2025 13:23:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna Louisin]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Braconnage, Carbone, Changements climatiques, Conservation du carbone, Déforestation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Marché de carbone, Mines d’or, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps qualifiées de « poumon vert » de l’Afrique, les forêts du bassin du Congo jouent un rôle crucial dans la régulation du climat mondial. Elles stockent près de 29 milliards de tonnes de carbone dans leurs tourbières, selon les données 2023 du Programme des Nations unies pour l’Environnement, tandis que leur végétation protège des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/naomi-akakpo-la-responsabilite-des-sportifs-face-aux-enjeux-climatiques-et-environnementaux-est-grande/" data-wpel-link="internal">Naomi Akakpo : « La responsabilité des sportifs, face aux enjeux climatiques et environnementaux, est grande »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Longtemps qualifiées de « poumon vert » de l’Afrique, les forêts du bassin du Congo jouent un rôle crucial dans la régulation du climat mondial. Elles stockent près de 29 milliards de tonnes de carbone dans leurs tourbières, selon les données 2023 du Programme des Nations unies pour l’Environnement, tandis que leur végétation protège des milliers d’espèces et soutient les moyens de subsistance de plus de 60 millions de personnes. Pourtant, ces écosystèmes sont aujourd’hui fortement menacés. Déforestation, exploitation agricole non durable, coupe de bois, braconnage et activités minières accélèrent leur dégradation, la perte des forêts primaires dans la région s’étant accrue de 150 % entre 2023 et 2024, en République du Congo, selon les données 2024 de World Resources Institute. Face à ces pressions, un mouvement de mobilisation émerge. Parmi les voix qui se font entendre, des athlètes utilisent leur notoriété pour sensibiliser et défendre ces espaces vitaux. C’est le cas de Naomi Akakpo, athlète franco-togolaise spécialiste du 100 mètres haies, porte-drapeau du Togo aux Jeux Olympiques de Paris 2024, et championne de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. À travers ses prises de parole, elle souligne le lien intime entre identité, territoire et environnement, et appelle à une protection accrue des forêts africaines. Pour comprendre son engagement et la manière dont le sport pourrait devenir un levier d’influence environnementale, Mongabay s’est entretenu avec Naomi Akakpo. L’athlète revient sur son parcours, sa prise de conscience écologique et la responsabilité des figures publiques dans la défense…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/naomi-akakpo-la-responsabilite-des-sportifs-face-aux-enjeux-climatiques-et-environnementaux-est-grande/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Le phosphate empoisonne l’air et menace la santé des écoliers</title>
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					<pubDate>08 Oct 2025 09:55:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mongabay Afrique]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Kpémé, petit village côtier situé à 35 kilomètres de Lomé, la capitale du Togo. Ce lundi 15 septembre 2025, les écoliers reprennent le chemin des classes avec l’enthousiasme habituel. Mais, pour les enfants de l’École primaire publique de Kéta Agbantokopé, une localité située seulement à trois kilomètres de là, le parfum familier des cahiers et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/togo-le-phosphate-empoisonne-lair-et-menace-la-sante-des-ecoliers/" data-wpel-link="internal">Togo : Le phosphate empoisonne l’air et menace la santé des écoliers</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Kpémé, petit village côtier situé à 35 kilomètres de Lomé, la capitale du Togo. Ce lundi 15 septembre 2025, les écoliers reprennent le chemin des classes avec l’enthousiasme habituel. Mais, pour les enfants de l’École primaire publique de Kéta Agbantokopé, une localité située seulement à trois kilomètres de là, le parfum familier des cahiers et des tables d’école est, cette année, assombri par un phénomène inquiétant : une fine poussière jaunâtre qui envahit tout, se déposant uniment sur les uniformes, les cheveux des écoliers, les tables et même à l’intérieur des livres. Le vent du sud transporte en effet des particules invisibles mais toxiques, depuis la plus grande usine de traitement de phosphate du Togo, située à quelques centaines de mètres. La poussière, invisible mais persistante, s’infiltre jusque dans les salles de classe, recouvrant matériels, accessoires et outils de travail des élèves de l’école de Kéta Agbantokopé. Pour Adama Mazalo, 11 ans, élève au CM2 à l’école de Kéta Agbantokopé, chaque matin rime avec éternuements et irritation des yeux. « Parfois, je ne peux pas respirer correctement en classe, ça me fait mal à la tête », confie-t-il timidement. Un bâtiment de l’école de Keta Agbantokopé recouvert de poussière de phosphate dangereux pour la santé des écoliers et des habitants de cette localité du Togo. Image par Mongabay. Loin d’être un cas isolé, les élèves de l’école de Gounoukopé, à quelques kilomètres du village de Kéta, vivent la même situation. Adjowa Amavi, revendeuse de beignets et mère d’une élève de CE2 dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/togo-le-phosphate-empoisonne-lair-et-menace-la-sante-des-ecoliers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : La technologie aide les communautés de Fazao, d’Alibi et de Togodo à s’impliquer dans la gestion des aires protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/08/togo-la-technologie-aide-les-communautes-de-fazao-dalibi-et-de-togodo-a-simpliquer-dans-la-gestion-des-aires-protegees/</link>
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					<pubDate>04 Août 2025 12:08:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Sur les hauteurs boisées de la région centrale du Togo, en ce matin du 15 juillet, à 330 kilomètres au nord de Lomé, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, Mawuli Komla, 35 ans, est assis sur une souche d’arbre. Le regard perdu dans la canopée, ce jeune écogarde mesure le chemin parcouru. Il y a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/togo-la-technologie-aide-les-communautes-de-fazao-dalibi-et-de-togodo-a-simpliquer-dans-la-gestion-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Togo : La technologie aide les communautés de Fazao, d’Alibi et de Togodo à s’impliquer dans la gestion des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur les hauteurs boisées de la région centrale du Togo, en ce matin du 15 juillet, à 330 kilomètres au nord de Lomé, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, Mawuli Komla, 35 ans, est assis sur une souche d’arbre. Le regard perdu dans la canopée, ce jeune écogarde mesure le chemin parcouru. Il y a encore cinq ans, simple citoyen, il posait des collets dans cette même forêt pour capturer de petits mammifères. Aujourd’hui, vêtu d’un uniforme kaki, carnet en main et GPS à la ceinture, il patrouille avec d’autres jeunes écogardes communautaires, protégeant ce qu’il contribuait autrefois à menacer. « J’avoue que parfois je n’en reviens pas. Je suis devenu écogarde, et je comprends maintenant pourquoi cette forêt est si précieuse pour nos communautés. Grâce à cette nouvelle technologie, on voit ce qu’on a perdu… et ce qu’on peut encore sauver. IMET nous donne les preuves dont on avait besoin pour agir, pas juste des idées ». Une technologie discrète, mais décisive Dans plusieurs aires protégées du Togo telles que le Parc national de Fazao-Malfakassa, la forêt d’Alibi 1, la forêt classée de Togodo, ou encore les zones humides d’Afito, les communautés locales ne sont plus de simples spectatrices des politiques environnementales. Grâce à l’IMET (Integrated Management Effectiveness Tool), un outil technologique encore méconnu du grand public, elles participent activement à la gestion et à la protection de leurs territoires. Des écogardes en discussion sur l&rsquo;outil IMET dans le Parc Fazao au Togo. Image de Hector Sann’do Nammangue pour Mongabay. Développé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/togo-la-technologie-aide-les-communautes-de-fazao-dalibi-et-de-togodo-a-simpliquer-dans-la-gestion-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Naomi Akakpo : « Les sportifs ont un rôle essentiel à jouer dans la lutte contre la désertification et le changement climatique »</title>
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					<pubDate>04 Juin 2025 14:33:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Porteuse du drapeau national togolais lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, Noami Akakpo, a été nommée, au cours de la COP16 (Conférence des Parties) sur la lutte contre la désertification, tenue en 2024 à Riyadh, en Arabie Saoudite, Championne de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (CNULCD), avec pour, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Porteuse du drapeau national togolais lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, Noami Akakpo, a été nommée, au cours de la COP16 (Conférence des Parties) sur la lutte contre la désertification, tenue en 2024 à Riyadh, en Arabie Saoudite, Championne de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (CNULCD), avec pour, entre autres mandats, de sensibiliser sur les questions de désertification, de l’alimentation et de la santé. Mongabay s’est entretenu avec Naomi Akakpo, qui annonce le lancement le 5 juin prochain, d’une initiative de mise en terre de 2028 arbres, chaque année, d’ici à 2028, au Togo, en référence aux prochains Jeux Olympiques. Naomi Akakpo, Championne de la sécurité alimentaire de la CNULCD. Image fournie par Charles Kolou. Mongabay : Vous avez été récemment nommée « Championne de la Sécurité Alimentaire » de la CNULCD. Que signifie ce titre pour vous ? Naomi Akakpo : C’est un immense honneur pour moi d’avoir été nommée Championne de la Sécurité Alimentaire par la CNULCD. Ce titre a une résonance toute particulière, car au-delà de mon parcours d’athlète, je suis également diététicienne-nutritionniste. Transmettre mon savoir, sensibiliser et former à une alimentation saine et durable, c’est bien plus qu’un métier pour moi, c’est une véritable vocation. Être reconnue par une instance comme la CNULCD, c’est une chance de faire entendre ma voix sur des sujets qui me tiennent profondément à cœur et de pouvoir agir concrètement pour un meilleur accès à l’éducation nutritionnelle. Cela donne encore plus de sens à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/naomi-akakpo-les-sportifs-ont-un-role-essentiel-a-jouer-dans-la-lutte-contre-la-desertification-et-le-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, la sécheresse précoce menace la filière tomate</title>
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					<pubDate>02 Juin 2025 15:10:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[Ce lundi 5 mai 2025, le soleil vient à peine de percer les nuages, Essi Agbewodo, la quarantaine, observe son champ d’un hectare avec inquiétude. Les feuilles sont pâles, certaines plantes gisent au sol, desséchées avant même de porter des fruits. « D’habitude, on sent l’odeur des tomates mûres, on entend les abeilles. Là, il n’y a rien. Pas même une mouche », dit-elle. Elle a tenté de creuser des puits, mais trop profond, l’eau est difficile à puiser et le coût du forage, prohibitif. À quelques kilomètres de son champ dans les encablures de Kpalimé, dans la préfecture de Kloto, une parcelle voisine est laissée à l’abandon. Son propriétaire est parti chercher du travail à Lomé. « Cette saison, les pluies ont été tardives, puis elles se sont arrêtées brutalement. Même les semences résistantes n’ont pas tenu », dit Kossi Tsoekem, ingénieur agronome et agroécologiste. Le dérèglement climatique, autrefois abstrait, s’installe désormais dans le quotidien des maraîchers togolais. À Atakpamé, dans la région des Plateaux, le constat est similaire. Saïd Djobo, maraîcher et pépiniériste à Nima (2 km d’Atakpamé), témoigne : « La tomate aime la chaleur le jour, mais a besoin de fraîcheur la nuit. Ici, il fait chaud tout le temps ». Paradoxalement, c’est durant la saison sèche que la tomate est la plus rentable, car les prix flambent. Mais les conditions de production y sont désormais intenables. « Pendant la saison des pluies, ça pousse mieux. Mais les prix chutent. Produire en saison sèche, c’est prendre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/au-togo-la-secheresse-precoce-menace-la-filiere-tomate/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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