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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Burundi : Ces stratégies d’adaptation des agriculteurs face au changement climatique dans la plaine de l’Imbo</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 15:27:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaspard Maheburwa]]>
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							<![CDATA[<p>À Gihanga, situé dans la province de Bujumbura à l’Ouest du Burundi, des centaines de cultivateurs sont dans les champs. Certains repiquant du riz, d’autres s’occupant du sarclage au moment où des équipes entières repoussent des colonies d’oiseaux prêts à ravager les champs de riz. On dirait un jeu de cache-cache entre ces oiseaux et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Gihanga, situé dans la province de Bujumbura à l’Ouest du Burundi, des centaines de cultivateurs sont dans les champs. Certains repiquant du riz, d’autres s’occupant du sarclage au moment où des équipes entières repoussent des colonies d’oiseaux prêts à ravager les champs de riz. On dirait un jeu de cache-cache entre ces oiseaux et ces agriculteurs. Au moindre mouvement du gardien des champs, ils volent en masse en gazouillant et se dirigent vers d’autres lieux champêtres, non loin de là. Antoine Ndorere, cultivateur, âgé de 62 ans, avance lentement entre les champs de riz. Vêtu d’un pantalon retroussé jusqu’aux genoux, d’un t-shirt vert décoloré par le soleil et d’un large chapeau artificiellement cousu à l’aide d’un pagne, il inspecte systématiquement ses jeunes plants. Chaque fois, il n’avance pas, mais s’arrête, touche la terre entre ses doigts et oriente la tête vers le ciel. « Il y a quelques années, quand j’étais encore jeune, cette région connaissait de bonnes saisons tout au long de l’année. Cependant, aujourd’hui, personne ne te dira quand il pourra pleuvoir », explique-t-il en montrant des nuages s’accumulant à l’est au-dessus de la forêt de Kibira, à l&rsquo;est et en surplomb de la région de l&rsquo;Imbo. Sur l’autre rive de la rivière Kajeke au cœur de la plaine de l’Imbo située à l&rsquo;ouest du Burundi, le long du lac Tanganyika et de la rivière Rusizi, traversant de vastes étendues de champs, et autour d’Antoine Ndorere, d’autres cultivateurs travaillent en échangeant entre eux, mais ces échanges sont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/burundi-ces-strategies-dadaptation-des-agriculteurs-face-au-changement-climatique-dans-la-plaine-de-limbo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 11:08:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&#8217;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&rsquo;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, chercheuse associée principale pour Dian Fossey Gorilla Fund, une organisation caritative pour la protection des gorilles de montagne en voie de disparition, basée à Atlanta aux Etats-Unis, également spécialisée en écologie tropicale, en systèmes d&rsquo;information sur la biodiversité, en zones protégées, dans plusieurs universités au Rwanda et aux Etats-Unis, déplore l’absence de pépinières pour fournir des semences indigènes au niveau de cette zone protégée qui est la plus riche en biodiversité d’Afrique. Prof. Beth Kaplin plaide pour la disponibilité de semences d’arbres indigènes de qualité dans le paysage du Grand Virunga en Afrique centrale. Image fournie par Beth Kaplin. Mongabay : Quels sont les principaux défis auxquels font face les acteurs de la restauration des paysages du Grand Virunga ? Beth Kaplin : La disponibilité des semences indigènes reste essentielle pour pérenniser les efforts en cours de restauration dans cette zone. Or, le manque de pépinières qui fournissent des semences indigènes demeure un problème criard, notamment au niveau des paysages du Grand Virunga. On se contente de ce qu’il existe de nombreux projets de restauration faisant recours à un ensemble d’essences d’arbres sélectionnées, mais qui ne tiennent pas compte du type d’écosystème concerné pour permettre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Perpétue Miganda, la femme qui restaure la nature à l’aide des arbres indigènes</title>
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					<pubDate>08 Juin 2026 09:57:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Thérence Hategekimana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Santé, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la colline Rurtyazo, dans la commune Mwaro, dans la province de Gitega, est érigé un centre pas comme les autres. Son nom : « le Centre héritage éco-culturel de Karambi ». Du nom de sa fondatrice Perpétue Miganda, diplômée en psychologie et en science de l’éducation de l’université du Burundi, ce centre ressemble à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/" data-wpel-link="internal">Perpétue Miganda, la femme qui restaure la nature à l’aide des arbres indigènes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur la colline Rurtyazo, dans la commune Mwaro, dans la province de Gitega, est érigé un centre pas comme les autres. Son nom : « le Centre héritage éco-culturel de Karambi ». Du nom de sa fondatrice Perpétue Miganda, diplômée en psychologie et en science de l’éducation de l’université du Burundi, ce centre ressemble à un enclos traditionnel burundais « le Rugo ». Après avoir travaillé dans les domaines du développement social et communautaire jusqu’en 2000, elle s’est intéressée aux questions de gouvernance. Bien qu’elle ait travaillé à l’étranger dans ce domaine, sa passion se tourne vers la restauration de l’héritage ancestral, basée sur le respect de la nature et la cohabitation entre l’homme, les animaux et l’environnement. « Après plusieurs années dans le développement social, avec un focus sur la jeunesse et le genre, il y a bientôt six ans que je me suis tournée vers les savoirs ancestraux », confie Miganda. Portée par sa passion pour les savoirs ancestraux, elle publie en 2017 un livre intitulé « Trésors du Burundi ancestral ». Avec le temps, elle réalise toutefois qu’un centre éco-culturel permettrait de transmettre et de faire vivre ces traditions de manière plus concrète et expressive qu’un ouvrage. « Après la publication de cet ouvrage, quand je faisais une publicité, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de questions en rapport avec les thèmes que j’y avais abordés, notamment les piliers du développement social dans le cadre des savoirs ancestraux. C’est alors que je me suis dite qu’il faut…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De la ruée vers l’or illégale à l’exploitation légale : comment le Burundi transforme une crise minière en une « soupape sociale »</title>
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					<pubDate>03 Juin 2026 09:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndanezerewe]]>
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							<![CDATA[<p>À Muyinga, une région aurifère au Nord-est du Burundi, Elie Harushimana, aide-opérateur sur la machine de recherche la Société de traitement des terrils d’or au Burundi (SOTB), a acheté une parcelle, fondé un foyer et lancé un élevage de chèvres en deux ans. De retour, après avoir été expulsé du territoire zambien, il a été [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/" data-wpel-link="internal">De la ruée vers l’or illégale à l’exploitation légale : comment le Burundi transforme une crise minière en une « soupape sociale »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Muyinga, une région aurifère au Nord-est du Burundi, Elie Harushimana, aide-opérateur sur la machine de recherche la Société de traitement des terrils d’or au Burundi (SOTB), a acheté une parcelle, fondé un foyer et lancé un élevage de chèvres en deux ans. De retour, après avoir été expulsé du territoire zambien, il a été recruté par la SOTB. « Grâce à mon salaire, j’ai pu me construire ici », dit-il. À Kamaramagambo, une région aurifère de Muyinga, Eric Nibitanga, 24 ans, a connu l’autre versant. Parti après la fermeture des mines en 2021 par le gouvernement, il a été exploité en Zambie, arrêté, emprisonné six mois à Lusaka. « Je suis rentré les mains vides ». Aujourd’hui, la coopérative Tugwizumwimbu l’emploie légalement et l’a formé aux techniques d’extraction sans mercure. « Ma situation est stable. Je mange à ma faim et je dors chez moi ». Sur les 256 jeunes de la coopérative Tugwizumwimbu, 53 % sont revenus de l’étranger, selon Félicien Minani, coordinateur des activités. Ces retours sont le résultat direct d’une politique qui fait de la mine un levier d’autonomisation. En effet, en 2022, l’État burundais a opéré un tournant décisif dans la gestion de ses ressources minières. Il a confié l’exploitation de plus de 127 gisements à 6 000 coopératives de jeunes dans le but de garder les richesses du sous-sol dans le pays, et faire du secteur minier un levier contre le chômage. Cette réforme vise à reprendre le contrôle d’un secteur longtemps dominé par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Afrique doit se préparer à affronter dans la durée la nouvelle épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Juin 2026 17:23:41 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Christophe Assogba]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>L’Afrique doit se préparer à affronter la nouvelle épidémie d’Ebola, sur une longue durée. Tel est l’avertissement de certains responsables de la santé de l’Alliance globale pour le vaccin (Gavi). Depuis le 15 mai dernier, la République démocratique du Congo est confrontée à une nouvelle épidémie d’Ebola. Une souche de cette maladie, due à un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lafrique-doit-se-preparer-a-affronter-dans-la-duree-la-nouvelle-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">L’Afrique doit se préparer à affronter dans la durée la nouvelle épidémie d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’Afrique doit se préparer à affronter la nouvelle épidémie d’Ebola, sur une longue durée. Tel est l’avertissement de certains responsables de la santé de l’Alliance globale pour le vaccin (Gavi). Depuis le 15 mai dernier, la République démocratique du Congo est confrontée à une nouvelle épidémie d’Ebola. Une souche de cette maladie, due à un variant appelé Bundibugyo, a fait déjà plus 280 cas confirmés, dont 17 décès et plus d’un millier de cas suspects et de nombreux décès suspects. L’Ouganda a aussi enregistré une flambée de la maladie après sa première apparition en Ituri, une province de la RDC frontalière avec l&rsquo;Ouganda, poussant ce pays à fermer sa frontière avec la RDC. Dr Emmanuel Capobianco, directeur de la sécurité sanitaire mondiale chez Gavi, indique à Mongabay que l’épidémie pourrait durer dans le temps. « Je ne pense pas que ce sera une épidémie courte. Il faut se préparer à tenir dans la durée, à financer en conséquence, et à calibrer les attentes. Les épidémies précédentes ont été maîtrisées, et je suis encouragé par le niveau de mobilisation que je vois déjà. Mais chaque jour est une tragédie, et c&rsquo;est l&rsquo;aiguillon qui nous oblige tous à aller aussi vite que possible », dit-il. A en croire cette source, « cette épidémie exige une combinaison : une science qui avance vite, un engagement politique au plus haut niveau à partir des pays concernés, et des efforts concertés sous leur leadership, dans des contextes souvent très complexes, du fait des conflits ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lafrique-doit-se-preparer-a-affronter-dans-la-duree-la-nouvelle-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand le climat fabrique des réfugiés au Burundi</title>
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					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/quand-le-climat-fabrique-des-refugies-au-burundi/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Mai 2026 08:16:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À l’entrée du site des déplacés de Gateri, dans la province de Bujumbura, au Burundi, plusieurs stands d’organisations humanitaires sont visibles : l’UNICEF, le Programme alimentaire mondial (PAM), Concern Worldwide Burundi ou encore la Fondation Stamm. Devant une petite habitation en tôle et en bâche, Bukuru Goreth surveille ses trois enfants. « Je suis mère [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/quand-le-climat-fabrique-des-refugies-au-burundi/" data-wpel-link="internal">Quand le climat fabrique des réfugiés au Burundi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À l’entrée du site des déplacés de Gateri, dans la province de Bujumbura, au Burundi, plusieurs stands d’organisations humanitaires sont visibles : l’UNICEF, le Programme alimentaire mondial (PAM), Concern Worldwide Burundi ou encore la Fondation Stamm. Devant une petite habitation en tôle et en bâche, Bukuru Goreth surveille ses trois enfants. « Je suis mère de sept enfants. Il y a deux ans, nous avons quitté Gatumba, [toujours dans la région de Bujumbura, ndlr] après les inondations [de 2020 à 2025, ndlr]. Une nuit, l’eau est entrée partout. Ma fille d’un an a failli mourir noyée », raconte-t-elle. La jeune femme explique que les autorités ont ensuite transféré sa famille vers Mubimbi, où, après, ils ont été obligés de se déplacer vers le site de Gateri, à cause des glissements de terrain, qui ont détruit leurs maisons et leurs champs. « Nous avons tout laissé derrière nous : notre maison, nos biens, notre vie. Aujourd’hui, nous survivons grâce à l’aide humanitaire. Certains enfants ont abandonné l’école. Nous avons de l’eau potable ici, mais la vie reste très difficile ». Malgré les difficultés, traumatisée de voir sa maison submergée, elle n’a plus envie de retourner à Gatumba. « Nous sommes traumatisés. Quand il pleut, nous avons peur ». Quelques mètres plus loin, Kantunze Divine vend quelques légumes devant sa tente. Avant es cycles d’inondations de 2020 (90 % de Gatumba submergé par les eaux), 2021 (des milliers de déplacés) et 2023 à 2025, elle vivait du petit commerce dans le quartier…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/quand-le-climat-fabrique-des-refugies-au-burundi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les financements climatiques sont des « catalyseurs de paix » dans les pays vulnérables, selon une étude</title>
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					<pubDate>16 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Éthiopie, et Soudan]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les puissances mondiales se désengagent des financements climatiques, une étude apporte des preuves directes indiquant qu&#8217;ils peuvent contribuer à la résolution des conflits entre les communautés dans les pays en développement. Ils semblent jouer un rôle de médiateurs dans les régions, où la pénurie de ressources, aggravée par les aléas climatiques, est souvent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Les financements climatiques sont des « catalyseurs de paix » dans les pays vulnérables, selon une étude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que les puissances mondiales se désengagent des financements climatiques, une étude apporte des preuves directes indiquant qu&rsquo;ils peuvent contribuer à la résolution des conflits entre les communautés dans les pays en développement. Ils semblent jouer un rôle de médiateurs dans les régions, où la pénurie de ressources, aggravée par les aléas climatiques, est souvent source de tensions. L&rsquo;aide internationale est généralement sollicitée pour compenser les déficits financiers et de gouvernance des pays vulnérables. Elle est octroyée pour aider les pays à faire face aux répercussions des conflits et des catastrophes naturelles. D&rsquo;un autre côté, le changement climatique et la diminution des ressources, qui en résulte, sont de plus en plus reconnus comme étant des facteurs majeurs de pauvreté, d&rsquo;inégalités et de conflits. L&rsquo;atténuation des effets du changement climatique figure donc parmi les principales voies de financements internationaux au cours de ces dernières décennies. Ce qui amène à penser que ces financements pourraient réduire le risque de conflits en favorisant la stabilité et en améliorant l&rsquo;accès aux ressources. Cependant, les travaux de recherche ont abouti à des conclusions mitigées, quant aux impacts réels des aides internationales sur les risques de conflit. Bien que visant à favoriser la stabilité, des études ont montré que l&rsquo;aide internationale, en particulier les fonds alimentaires, peut attiser involontairement les conflits en fonction de la gouvernance et de la mise en œuvre des projets financés. La nouvelle étude, publiée le 23 avril 2026, dans la revue Climate Policy, tranche la question en mettant en évidence un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 16:14:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Services écosystémiques, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines de minerais critiques — essentiels à l’économie mondiale des énergies propres — doivent être développées de manière à bénéficier directement aux Africains. « Nous ne pouvons pas accepter un avenir dans lequel l’Afrique se contente d’exporter des minerais verts bruts pendant que la transformation industrielle, la fabrication avancée et l’innovation technologique se déroulent ailleurs. Ce modèle appartient au passé », a déclaré Ruto aux délégués. « L’industrialisation verte offre à notre continent une opportunité, non seulement de contribuer de manière significative aux solutions climatiques mondiales, mais aussi de créer des emplois, d’élargir les capacités industrielles, de renforcer les exportations, d’approfondir les chaînes de valeurs régionales et d’accélérer la transformation économique structurelle ». Le président kényan William Ruto lors d’un événement organisé dans le cadre du récent sommet France-Afrique Forward à Nairobi. Image publiée avec l’aimable autorisation de la Présidence du Kenya. L’Afrique détient plus de 30 % des minerais critiques verts du monde, notamment le cobalt, le lithium, le manganèse et les terres rares indispensables à la fabrication des batteries, des éoliennes et des panneaux solaires, selon la Stratégie africaine sur les minerais verts. Alors que le monde passe des combustibles fossiles aux énergies renouvelables,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>The Earth Prize Afrique : deux adolescents kényans primés pour leur filtre à particules à base de maïs et d’algues</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 04:00:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika VyawahareMary Mwendwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Pollution, Santé, Solutions de conservation, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron Onsarigo, étudiants à la M-PESA Foundation Academy, ont mis au point le système HewaSafi (« air propre » en swahili), après avoir vu leurs proches souffrir de pathologies liées à la pollution de l’air. The Earth Foundation, basée en Suisse, organise cette année sa cinquième édition du concours The Earth Prize (« Le Prix de la Terre »), qui récompense des solutions environnementales innovantes portées par des jeunes de 13 à 19 ans. Désormais en lice pour le prix mondial, l’équipe HewaSafi attend le vote du public prévu du 18 au 27 mai 2026 et l’annonce du lauréat le 29 mai. « La pollution de l’air est un problème qui nous touche de près, et c’est ce qui nous a poussés à réfléchir à une solution », a confié Kariuki à Mongabay. « C’était un engagement personnel bien avant de devenir un projet ». Kariuki, qui a grandi dans une zone industrielle du comté de Nakuru, au Kenya, a développé à l’âge de 10 ans une maladie pulmonaire chronique qui, aujourd’hui encore, l’oblige à suivre un traitement hebdomadaire. Son binôme, Onsarigo, originaire de l’Ouest du pays, a, quant à lui, été marqué par des décès…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/the-earth-prize-afrique-deux-adolescents-kenyans-primes-pour-leur-filtre-a-particules-a-base-de-mais-et-dalgues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</title>
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					<pubDate>11 Mai 2026 10:06:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndayizeye]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Santé, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée par Mongabay le 6 avril sur l&rsquo;avenue Muyinga, à 6 h du matin, ainsi que sur l’avenue Pierre Ngendandumwe le 25 avril 2026, et le 4 mai à 8 heures sur l’avenue Rutana, des lieux très proches, distants d’environ un kilomètre de l’habitat de ces vervets. Les habitants du quartier Rohero I disent voir souvent ces vervets se promener dans leur localité. « Nous les apercevons souvent. Ils passent ici pour chercher de la nourriture, puis se retournent et se dirigent vers la cathédrale Regina Mundi. Je les ai vus dernièrement passer par ici dimanche 15 mars. Ils prennent des directions différentes. Chaque jour, ils se choisissent la direction dans laquelle ils se dirigent pour la recherche de la nourriture », déclare Eddy Nivyimana, un agent d’aide à domicile rencontré dans cette localité. « Les singes sont très présents dans cette localité. On les observe assez souvent lorsque les mangues sont mûres. Je les vois au moins deux fois par semaine, toujours le matin », témoigne Éric, agent de sécurité travaillant à la Clinique La Miséricorde, sur l’avenue Pierre Ngendandumwe. « Lorsqu’ils trouvent de quoi se nourrir, ils le dévorent jusqu’à l’épuiser. Mais ils n’entrent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:58:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Faune et flore, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont seulement 59 individus ont été jusqu’ici recensés grâce au nouveau système, selon les responsables du parc. Grâce à cette technologie introduite en mars 2026, African Parks et l’Agence rwandaise pour le développement (RDB) travaillent actuellement en étroite collaboration pour assurer la conservation des léopards et mieux comprendre leur santé, leur population, leur mode de reproduction, leur environnement et leurs proies, notamment. « Des caméras-pièges ont été installés pour nous permettre de capturer des images et des vidéos sur les léopards dans leur habitat », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports d’African Parks, la structure assurant la cogestion du Parc national de l’Akagera. Lorsqu’elles sont bien placées, des caméras-pièges comme ici dans le Parc national de l&rsquo;Akagera recueillent des données cruciales sur des léopards connus pour être des félins solitaires. Image de African Parks. En effet, l’objectif principal du recensement en cours est de suivre l&rsquo;évolution démographique des léopards dans ce parc, pour documenter leur nombre. Karinganire affirme que la réduction des habitats, la diminution des proies et les conflits avec l&rsquo;homme constituent les principales menaces pour la survie à long terme des léopards. « Au fur et à mesure que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 16:53:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[<p>Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de terre, observe en silence l’un de ses plants. Il passe doucement la main sur les feuilles, comme pour en vérifier la santé, puis esquisse un sourire discret. « Celui-ci poussera bien », murmure-t-il. À 32 ans, ce jeune environnementaliste est devenu une figure locale de la lutte contre la déforestation. Dans son quartier de Nyakabiga comme ailleurs à Bujumbura, beaucoup le connaissent sous le surnom Giti, « arbre » en kirundi. Une vocation née dans le silence de la campagne Assis à l’ombre d’un manguier, Nkurunziza parle calmement, prenant le temps de choisir ses mots. Par moments, il regarde autour de lui, comme pour s’assurer que chaque arbre raconte bien son histoire. Né en 1994 dans une famille de cinq enfants, rien ne le destinait particulièrement à devenir défenseur de l’environnement. Ses parents, soucieux de son épanouissement, l’inscrivent à plusieurs activités : football, basketball, athlétisme et théâtre. « J’ai tout essayé, mais rien ne me parlait vraiment », raconte-t-il en souriant. Pépinière de Jadot Nkurunziza dans le quartier de Jabe, commune Mukaza à Bujumbura, où sont préparés de jeunes plants destinés aux campagnes de reboisement. Image de Landry Ingabire pour Mongabay. Tout bascule à l’âge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda s’associe à la Russie pour développer le nucléaire civil et réduire sa dépendance aux énergies fossiles</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 15:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de conclure un accord avec la Russie dans le domaine du nucléaire civil, pour développer ses microréacteurs, dans le but de diversifier ses sources énergétiques et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. En marge de la cinquième édition du Forum diplomatique international d&rsquo;Antalya tenu du17 au19 avril 2026, à Antalya en Turquie, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la coopération, Olivier Nduhungirehe, et son homologue russe, Sergueï Lavrov, ont convenu de renforcer la coopération des deux pays, dans le domaine du nucléaire civil. À travers ce partenariat, le Rwanda privilégie l’option des petits réacteurs modulaires d&rsquo;une puissance inférieure à 300 mégawatts. Un petit réacteur modulaire de 1 mégawatt de capacité pourrait alimenter au moins 3 000 foyers, pour un coût estimé entre 2 et 3 millions USD par mégawatt, selon les estimations du Conseil rwandais de l&rsquo;énergie atomique (RAEB, sigle en anglais). Alors que la guerre actuelle au Moyen-Orient révèle les difficultés des pays dépendant en grande partie des combustibles fossiles transitant par des régions touchées par des conflits, le Rwanda compte renforcer la résilience de son système énergétique face à cette situation, tout en répondant à une demande croissante en électricité. Le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, Olivier Nduhungirehe, a rencontré son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour discuter du renforcement de la coopération autour du développement du nucléaire. Image Ministère rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération fournie par Aimable Twahirwa. Le programme d’énergie nucléaire du pays comprend…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/le-rwanda-sassocie-a-la-russie-pour-developper-le-nucleaire-civil-et-reduire-sa-dependance-aux-energies-fossiles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une première banque génomique pour sauvegarder les cinq grands mammifères de la faune sauvage au Rwanda</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 11:47:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Une première banque génomique pour sauvegarder les cinq grands mammifères de la faune sauvage au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs hectares de la zone marécageuse de Kabuga, une localité périphérique de la ville de Kigali, la banque génomique, lancée en novembre 2025, apporte notamment ses compétences uniques en matière de conservation des lions, des éléphants, des hippopotames, des rhinocéros et des buffles. « Comprendre les maladies qui affectent ces espèces reste cruciale pour leur conservation et leur gestion », explique Dr Jessica Kamatenesi, une vétérinaire de Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA), un organisme de conservation basé au Rwanda, dont les interventions se focalisent sur le traitement de diverses maladies infectieuses et non infectieuses pouvant affecter la faune sauvage. Dans la phase expérimentale, la collecte des échantillons de selles et le prélèvement sanguin, ainsi que celui des tissus, pour chaque animal, revêtent une importance cruciale pour diverses applications pratiques permettant de récupérer des fragments d’ADN pour chaque espèce concernée. Dr Jessica Kamatenesi en train de réaliser un prélèvement sur une lionne dans le parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Mais, pour déterminer l’ADN de chaque animal, les chercheurs de « Rwanda Wildlife Conservation Association » recourent notamment à une large gamme d&rsquo;écouvillons, outils essentiels de haute qualité pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agroécologie en action pour restaurer les paysages insulaires dégradés du lac Kivu</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 10:58:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>À Nyamunini, un petit territoire insulaire situé dans la partie rwandaise des eaux du lac Kivu à l’Ouest du Rwanda, Philippe Nyandwi, un agri-pêcheur de cette localité isolée, se considère lui-même comme «&#160;gardien de la nature ». Dans son quotidien, ce père de cinq enfants consacre une grande partie de son temps à travailler la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lagroecologie-en-action-pour-restaurer-les-paysages-insulaires-degrades-du-lac-kivu-2/" data-wpel-link="internal">L’agroécologie en action pour restaurer les paysages insulaires dégradés du lac Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Nyamunini, un petit territoire insulaire situé dans la partie rwandaise des eaux du lac Kivu à l’Ouest du Rwanda, Philippe Nyandwi, un agri-pêcheur de cette localité isolée, se considère lui-même comme «&nbsp;gardien de la nature ». Dans son quotidien, ce père de cinq enfants consacre une grande partie de son temps à travailler la terre de sa petite parcelle de deux hectares, alors qu’il doit se rendre à la pêche le soir pour gagner sa vie à tous les coups. « L’agriculture et la pêche constituent un avantage, même si nous parvenons à nourrir nos familles avec difficulté », confie-t-il à Mongabay. Sur les pentes abruptes des montagnes lacustres plongeant dans le lac Kivu, Nyandwi admet toutefois que dépendre entièrement de la terre et de la pêche est un combat au quotidien. En effet, les habitants de cette petite île du lac Kivu exploitent les pentes abruptes surplombant les plages pour cultiver une grande variété de produits : du mais en passant par la patate douce, le manioc et les haricots. La région bénéficie de fortes précipitations annuelles de 600 à 700 mm, réparties sur deux saisons de pluies : la première allant de février à mai, la seconde de septembre à décembre. Propriétaire d’une petite forêt d’eucalyptus et d’une plantation mixte de maïs, de haricots, de courges et d’autres légumineuses, Nyandwi affirme que les récentes inondations, ayant frappé cette zone, ont mis en lumière la vulnérabilité de l’agriculture de subsistance pour les habitants insulaires. Si Nyamunini offre une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lagroecologie-en-action-pour-restaurer-les-paysages-insulaires-degrades-du-lac-kivu-2/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</title>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:56:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Rebecca Kessler]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Peuples autochtones, Poisson, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&#8217;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&#8217;archipel [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&rsquo;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&rsquo;archipel des Chagos, aujourd’hui sous contrôle britannique, à Maurice. Il y a près de soixante ans, le Royaume-Uni avait forcé les habitants des Chagos à quitter leur archipel pour faire place à une base militaire américaine au cœur de l’océan Indien. Leur exil, longtemps marqué par l’amertume et la souffrance, pourrait bientôt prendre fin. En ce matin de juin, le centre communautaire Marie Lisette Talate est en pleine effervescence : jeunes et anciens chagossiens se pressent dans la cour, s’étreignent, échangent des nouvelles et se laissent gagner par l’ambiance festive. Ils se sont déplacés pour l’assemblée générale annuelle du Chagos Refugees Group (CRG) afin d’entendre les détails de l’accord conclu entre le Royaume-Uni et Maurice et de s’inscrire auprès du CRG en vue d’un possible retour dans leur archipel ancestral. Olivier Bancoult intervenant lors de la réunion de juin du Chagos Refugees Group, à Port-Louis, à Maurice. Image de Gonzalo Parraguez Fanny pour Mongabay. Figure centrale des échanges de la matinée organisés en plein air dans la grande cour arrière du centre communautaire, Olivier Bancoult, dirigeant du CRG mauricien, prend la parole. « Ma mère a toujours été ma source d’inspiration », confie Bancoult, 61 ans,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un modèle climatique centré sur l’intelligence artificielle pour lutter contre la malaria au Rwanda</title>
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					<pubDate>30 Mar 2026 12:04:02 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Santé, Santé mondial, et Science]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Face aux défis persistants en matière de diagnostic, de traitement et de prévention de la malaria, l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS, sigle en anglais) a dévoilé, ce mois, un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable d’anticiper les impacts futurs du changement climatique sur le risque de transmission du paludisme, à partir de l’analyse des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-modele-climatique-centre-sur-lintelligence-artificielle-pour-lutter-contre-la-malaria-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Un modèle climatique centré sur l’intelligence artificielle pour lutter contre la malaria au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Face aux défis persistants en matière de diagnostic, de traitement et de prévention de la malaria, l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS, sigle en anglais) a dévoilé, ce mois, un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable d’anticiper les impacts futurs du changement climatique sur le risque de transmission du paludisme, à partir de l’analyse des modèles climatiques. « Ces systèmes prédictifs d’intelligence artificielle sont efficaces dans le lancement des alertes précoces et capables de mener des interventions opportunes, telles que la distribution ciblée de moustiquaires imprégnées, des campagnes de pulvérisation ou des avis sanitaires au niveau communautaire », souligne Dr Joseph Yawo Dzakpa, chercheur postdoctoral en sciences du climat, économie et santé, à l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), au Rwanda. Dzakpa a expliqué à Mongabay que le nouvel outil est destiné à simuler et analyser les interactions entre le climat et la malaria, à transformer la modélisation en vue de prévenir les conséquences désastreuses causées par cette maladie par l’utilisation d’outils de prévention très efficaces et sûrs. Au Rwanda, selon les statistiques officielles, le nombre de cas de paludisme est passé de 114 804 à 162 020 entre septembre et novembre, soit un record de 47,216 nouveaux cas enregistrés pendant une période de trois mois. Pourtant, ce pays fait partie des rares pays ayant réussi à réduire le nombre de cas de paludisme dans le monde. Dans les districts ayant enregistré les taux les plus élevés de cas de paludisme, ces derniers temps, comme Gisagara (Sud), Nyanza (Sud), Bugesera…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-modele-climatique-centre-sur-lintelligence-artificielle-pour-lutter-contre-la-malaria-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burundi : Les communautés Batwa renforce la gestion de la réserve naturelle de Bururi</title>
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					<pubDate>26 Mar 2026 08:04:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndanezerewe]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Sur les collines surplombant la réserve forestière de Bururi, est érigée une centaine de maisons en dur, couvertes de tôles ondulées. Identiques, ces maisons de trois chambres et un salon sont construites sur des parcelles d&#8217;au moins 900 mètres carrés. Matilde Irambona, une mère Twa, vit désormais dans l’une de ces maisons avec ses six [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sur les collines surplombant la réserve forestière de Bururi, est érigée une centaine de maisons en dur, couvertes de tôles ondulées. Identiques, ces maisons de trois chambres et un salon sont construites sur des parcelles d&rsquo;au moins 900 mètres carrés. Matilde Irambona, une mère Twa, vit désormais dans l’une de ces maisons avec ses six enfants. « Je suis si heureuse de vous montrer notre nouvelle maison. Nous l’avons construite nous-mêmes avec l’argent reçu des travaux dans la réserve. Avant, nous n’avions pas de maison. Nous vivions dans la forêt dans une hutte en paille, mais maintenant, c’est tellement mieux. Nous sommes protégés de la pluie », dit-elle avec une immense joie. Comme elle, Epimaque Ntabiha, père de sept enfants, se réjouit aussi d’avoir un toit. « Avant, nous dormions tous ensemble dans une hutte. Mais grâce à l’argent que nous avons gagné en travaillant dans la réserve, ma femme et moi, nous nous sommes construits une maison. Présentement, les enfants et les parents ont chacun leur espace, et nous sommes à l’abri des aléas climatiques. C’est un véritable changement de vie pour nous ». Irambona et Ntabiha possèdent aujourd’hui leur propre maison grâce au plan ambitieux (2016-2026) d&rsquo;autonomisation des communautés autochtones Batwa visant à concilier la conservation de la réserve forestière de Bururi et le développement local approuvé par le gouvernement du Burundi et le Fonds mondial pour l’environnement, dans le cadre du programme régional en faveur des autochtones du Kenya, de la Tanzanie et du Burundi, avec le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/burundi-les-communautes-batwa-renforce-la-gestion-de-la-reserve-naturelle-de-bururi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’urine du lapin, un produit biologique qui sauve les agricultures au Burundi</title>
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					<pubDate>24 Mar 2026 08:29:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Thérence Hategekimana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Tous les jours, Jean Paul Niyonzima, l’agro-éleveur de Mayuyu, dans la commune Rwibaga, située à l’ouest du Burundi, collecte des pommes de terre qu’il revend à Bujumbura, à une soixantaine de kilomètres. Lorsque les camions viennent charger ses pommes de terre, ils amènent du fumier en provenance d’Imbo. Comme de nombreux agriculteurs de la région, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Tous les jours, Jean Paul Niyonzima, l’agro-éleveur de Mayuyu, dans la commune Rwibaga, située à l’ouest du Burundi, collecte des pommes de terre qu’il revend à Bujumbura, à une soixantaine de kilomètres. Lorsque les camions viennent charger ses pommes de terre, ils amènent du fumier en provenance d’Imbo. Comme de nombreux agriculteurs de la région, Niyonzima fait face à une pénurie croissante de fumier, devenu à la fois rare et coûteux. « Ces dernières années, nous avions des vaches et des chèvres pour produire suffisamment de fumier pour nos champs. Mais, aujourd’hui, je suis obligé d’acheter le fumier par sac », dit-il. D’après cet agro-éleveur, cette rareté du fumier s’est aggravée depuis que le gouvernement burundais a décidé que la population nourrisse les troupeaux à l’étable, ce qui a réduit significativement le bétail. « Dans notre région, où la richesse se mesure depuis longtemps au nombre de vaches, la population a dû se conformer à la nouvelle loi. Or, la majorité d’entre elle ne peut pas élever plus de trois vaches au maximum, et cela a réduit la quantité du fumier », explique Niyonzima. Bidon d&rsquo;urines de lapins chez Mathias Irakoze à des fins agricoles. Image de Therence Hategekimana pour Mongabay. L’alternative économique qui enrichit les sols Mathias Irakoze, originaire de la colline Ruzibazi située dans la zone Mukike dans la commune Rwibaga, travaillait auparavant dans les anciennes provinces du Nord du pays, notamment à Ruyigi et à Cankuzo, où la cuniculture était développée. C’est là qu’il a appris, pour la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/lurine-du-lapin-un-produit-biologique-qui-sauve-les-agricultures-au-burundi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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