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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Libéria : La politique carbone en passe d’être finalisée malgré les objections</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 09:14:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier projet de la politique était sur le point d’être finalisé la semaine dernière. Jointe par téléphone, elle a confié à Mongabay qu’elle s’attendait à ce qu’une version définitive soit très prochainement soumise à la signature du président Joseph Boakai. « Nous devons impérativement avancer sur nos différentes politiques et réglementations ; il est donc de notre intérêt de mener celle-ci à terme le plus rapidement possible », a‑t‑elle souligné. Un projet antérieur de la politique, daté d’avril 2026 et consulté par Mongabay, précise les modalités d’enregistrement, de suivi, de comptabilisation et de répartition des revenus issus des projets de crédits carbone approuvés. Le texte stipule que l’Autorité du marché du carbone, créée par un décret du président Boakai fin 2025, serait responsable de la vente des crédits carbone du Libéria. Les communautés propriétaires des forêts et des terres associées à ces crédits recevraient au maximum 50 % des revenus. Ce point a provoqué la colère de plusieurs organisations de la société civile du pays. « Si je possède quelque chose, j’en suis propriétaire à 100 % », a déclaré Dayugar Johnson de la NGO Coalition of Liberia (« Coalition des organisations non gouvernementales du Libéria…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&#8217;Ouest</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, directeur général pour la région Afrique de « The Nature Conservancy » (TNC), une ONG américaine dédiée à la conservation de la biodiversité à travers le monde, met un accent particulier sur la nécessité à instituer des systèmes de conservation durable, menés et dirigés par les peuples autochtones au niveau la sous-région. « Les efforts de conservation de la nature et de la biodiversité en cours sont caractérisés par un système de gestion centralisé des aires protégées par les États et leurs partenaires internationaux », souligne-t-il. Ademola Ajagbe, directeur général Afrique pour l&rsquo;ONG « The Nature Conservancy ». Image de The Nature Conservancy – TNC. Mongabay : Quels sont les enjeux actuels concernant l’engagement pour la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l’Ouest ? Ademola Ajagbe : Il y a un besoin pressant de renforcer les capacités des organisations et des peuples autochtones, notamment dans le bassin du Congo, pour mieux assurer la gestion durable des ressources naturelles sur leurs territoires, et cela s’avère indispensable pour la transparence et la redevabilité. Pour l’instant, nous pensons que le respect des droits fonciers reste un impératif pour garantir la propriété et le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 16:14:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Services écosystémiques, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines de minerais critiques — essentiels à l’économie mondiale des énergies propres — doivent être développées de manière à bénéficier directement aux Africains. « Nous ne pouvons pas accepter un avenir dans lequel l’Afrique se contente d’exporter des minerais verts bruts pendant que la transformation industrielle, la fabrication avancée et l’innovation technologique se déroulent ailleurs. Ce modèle appartient au passé », a déclaré Ruto aux délégués. « L’industrialisation verte offre à notre continent une opportunité, non seulement de contribuer de manière significative aux solutions climatiques mondiales, mais aussi de créer des emplois, d’élargir les capacités industrielles, de renforcer les exportations, d’approfondir les chaînes de valeurs régionales et d’accélérer la transformation économique structurelle ». Le président kényan William Ruto lors d’un événement organisé dans le cadre du récent sommet France-Afrique Forward à Nairobi. Image publiée avec l’aimable autorisation de la Présidence du Kenya. L’Afrique détient plus de 30 % des minerais critiques verts du monde, notamment le cobalt, le lithium, le manganèse et les terres rares indispensables à la fabrication des batteries, des éoliennes et des panneaux solaires, selon la Stratégie africaine sur les minerais verts. Alors que le monde passe des combustibles fossiles aux énergies renouvelables,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des variétés améliorées de cultures aident les agriculteurs à s’adapter au changement climatique</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 09:06:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yanne Mbiyavanga]]>
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							<![CDATA[<p>« Depuis que j’utilise les variétés améliorées, je ne peux revenir aux anciennes », confie Hélène Sonda dit Ma Hélé, agricultrice à Mvuazi, qui souligne notamment l’augmentation des rendements. Dans cette localité sise au Kongo central, dans le territoire de Mbanza-ngungu, en République démocratique du Congo (RDC), les variétés améliorées de manioc comme Ilona ou [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Depuis que j’utilise les variétés améliorées, je ne peux revenir aux anciennes », confie Hélène Sonda dit Ma Hélé, agricultrice à Mvuazi, qui souligne notamment l’augmentation des rendements. Dans cette localité sise au Kongo central, dans le territoire de Mbanza-ngungu, en République démocratique du Congo (RDC), les variétés améliorées de manioc comme Ilona ou Kansakako, des patates douces comme Matumbalele ou Mugande, et des légumineuses ne sont pas seulement testées en laboratoire ; elles sont déjà utilisées dans les champs, où elles montrent des résultats concrets. Selon Tevo Ndomateso, chercheur et chef ad intérim au Programme national de manioc à  l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomique (INERA), les rendements observés en milieu réel varient entre 10 à 15 tonnes à l’hectare, contre 30 à 45 tonnes en conditions contrôlées au sein de la station. Un écart qui s’explique notamment par le suivi technique plus rigoureux en environnement de recherche, alors que les pratiques agricoles restent parfois moins encadrées sur le terrain. Parmi les variétés les plus adoptées, figure Ilona, un manioc apprécié pour son rendement et sa capacité d’adaptation. Sonda, agricultrice à Mvuazi, souligne une nette amélioration de sa production avec Ilona. Ilona, une variété améliorée de manioc à maturité en 12 mois. Image de Yanne Mbiyavanga pour Mongabay. Même constat chez Antoine Nketiwadio, agriculteur, pour qui ces variétés représentent un avantage concret. « Ce sont des variétés sélectionnées avec un meilleur rendement, et elles ne pourrissent pas sous terre comme certaines variétés locales », explique-t-il. Du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Naissance en Algérie de cinq lionceaux appartenant à une rare population de lions blancs</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:30:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Cinq lionceaux blancs (Panthera leo) sont nés au zoo « La Concorde civile » en Algérie. La ville d’Alger, qui a annoncé ces naissances, le 11 mai 2026, sur sa page Facebook, parle d’un événement s’inscrivant dans «&#160;les efforts de conservation des espèces rares et de leur reproduction locale, afin de réduire la dépendance aux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/naissance-en-algerie-de-cinq-lionceaux-appartenant-a-une-rare-population-de-lions-blancs/" data-wpel-link="internal">Naissance en Algérie de cinq lionceaux appartenant à une rare population de lions blancs</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Cinq lionceaux blancs (Panthera leo) sont nés au zoo « La Concorde civile » en Algérie. La ville d’Alger, qui a annoncé ces naissances, le 11 mai 2026, sur sa page Facebook, parle d’un événement s’inscrivant dans «&nbsp;les efforts de conservation des espèces rares et de leur reproduction locale, afin de réduire la dépendance aux importations d’animaux ». Le lion blanc est une variation génétique du lion africain, due à une particularité appelée leucisme, entraînant une pigmentation très claire du pelage sans provoquer un albinisme complet. Très rare dans la nature, il est aujourd’hui principalement présent dans des parcs zoologiques et des programmes d’élevage en captivité, selon Global White Lion Protection Trust (GWLPT), une organisation sud-africaine spécialisée dans la protection des lions blancs. Il resterait moins de 300 lions blancs dans le monde, contre environ 20 000 à 25 000 lions africains (P. leo) vivant encore à l’état sauvage. Interrogé, Aristide Comlan Tehou, spécialiste béninois de la conservation et membre du groupe des experts de l’UICN sur le lion, un réseau international de spécialistes travaillant sur la conservation des lions et des grands félins, salue cette naissance de lions blancs, même s’il n’apprécie pas qu’elle ait lieu dans un zoo. « La naissance de lionceaux dans un zoo a plus une valeur commerciale que de conservation. C’est une annonce qui va attirer plus de visiteurs au zoo, donc générer plus d’argent », dit Comlan Tehou. «&nbsp;Le zoo est un milieu de marketing où les animaux sont gardés dans des casiers.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/naissance-en-algerie-de-cinq-lionceaux-appartenant-a-une-rare-population-de-lions-blancs/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Déforestation, Eau, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. Toute activité de pêche y est interdite pour une durée d’un mois. Une décision de l’administration des pêches visant à permettre la reconstitution naturelle des stocks halieutiques. Ici, vivent les « Toffinous », une communauté de pêcheurs dont les espoirs de survie dépendent des parcs à poissons en branchages communément appelés « Acadja ». Une pratique consistant à enfouir des branchages dans le plan d’eau et à les y abandonner durant deux à trois ans, afin d’y piéger les poissons. « Acadja nourrit toute la communauté, des familles entières. Cela est très rentable », confie Emmanuel Gnonlonfoun, président de la section des Aguégués du Syndicat national des pêcheurs du Bénin (Synapeb). Si un individu est détenteur d’un parc en branchages, c’est toute la communauté qui en bénéficie, dit-il. « Les recettes sont comptabilisées et partagées avec tous ceux qui prennent part à la capture des poissons. Et la capture des poissons dans un parc peut s’étendre sur un mois. Et sur cette durée, ce sont des familles qui en tirent profit au quotidien » ajoute-t-il, se hâtant de brandir des réserves de poissons fumés issus de son parc à poissons en branchages. Faisant référence à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les boucliers sanitaires du Haut-Katanga sacrifiés sur l&#8217;autel de l&#8217;extraction minière</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 15:53:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À 10 kilomètres au nord-est de Lubumbashi, dans la commune de la Ruashi, en République démocratique du Congo (RDC), une bretelle s&#8217;enfonce dans la concession de l’entreprise Ruashi Mining. Sur l’asphalte jonché de cailloux, une poudre grisâtre s&#8217;élève au passage des jeeps. Bien qu&#8217;on soit en pleine saison des pluies, le ciel est sec depuis [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À 10 kilomètres au nord-est de Lubumbashi, dans la commune de la Ruashi, en République démocratique du Congo (RDC), une bretelle s&rsquo;enfonce dans la concession de l’entreprise Ruashi Mining. Sur l’asphalte jonché de cailloux, une poudre grisâtre s&rsquo;élève au passage des jeeps. Bien qu&rsquo;on soit en pleine saison des pluies, le ciel est sec depuis huit jours. Dans Luano, ancien village devenu quartier, les motards rôdent. Leurs moteurs vrombissent comme pour défier le silence de ces parages, où une poignée d’arbres peinent à abriter les habitants. Ici, l’industrie verrouille l’horizon : au nord l’aéroport, au sud les quartiers populaires. Entre la brousse clairsemée et les maisons de briques couvertes de tôles, le soleil de midi accable les rares passants. Au bout d&rsquo;une passerelle de fortune, face à la brousse, une mère quadragénaire est assoupie sur sa « papa Yambi », cette chaise traditionnelle à trois pieds, ses deux enfants à ses pieds. Tirée d&rsquo;un sommeil lourd, les yeux rougis, elle lâche : « Il est difficile que je réponde à vos questions en toute lucidité. Vous n’avez qu’à lire sous mes yeux ». À quelques mètres de la concession Ruashi Mining, filiale du groupe sud-africain Metorex, racheté et contrôlé par le géant chinois Jinchuan Group International Resources, Moïse Lumbu supervise la livraison d&rsquo;une commande de briques. Avec son frère Mechack Kayembe, briquetier aussi, ils vivent dans le quartier Luano depuis quatorze ans. Rien de la métamorphose du site ne leur a échappé. Pour Lumbu, l’industrie est une agression : «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-boucliers-sanitaires-du-haut-katanga-sacrifies-sur-lautel-de-lextraction-miniere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #17 Les explorateurs modernes du continent africain</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 08:28:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Longtemps restés hors de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Longtemps restés hors de portée, certains espaces &#8211; grottes profondes, fonds marins, zones difficilement accessibles &#8211; comptent parmi les derniers territoires encore peu explorés par l’humain. Mais à mesure que les technologies progressent et que les expéditions se multiplient, ces environnements commencent à livrer leurs secrets. Entre recherche scientifique, exploration de terrain et production de connaissances, quelles dynamiques se dessinent aujourd’hui ? Et que nous apprennent-elles sur ces espaces encore largement méconnus ? Cet épisode s’intéresse à celles et ceux qui les explorent, et aux savoirs qui en émergent. &nbsp; Sous l’arbre à palabres Prashant Moshesh Sous l’arbre à palabres aujourd’hui, cap sur l&rsquo;île Maurice, à la rencontre de Prashant Mohesh. Chef d’expédition de missions scientifiques en pleine mer et réalisateur de documentaires environnementaux, Prashant documente, depuis 2021, les écosystèmes marins, des lagons côtiers jusqu’aux eaux profondes. Grâce à son métier, l&rsquo;explorateur a pu visiter des endroits que personne ne connaît, ce qui lui permet de mettre en lumière la richesse mais aussi la fragilité de ces milieux. « Les fonds marins c’est comme la planète mars : tu ne sais pas ce que tu vas voir. C’est un territoire inconnu. C’est juste un autre univers, c’est magique, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/05/podcast-planete-mongabay-17-les-explorateurs-modernes-du-continent-africain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>The Earth Prize Afrique : deux adolescents kényans primés pour leur filtre à particules à base de maïs et d’algues</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 04:00:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika VyawahareMary Mwendwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron Onsarigo, étudiants à la M-PESA Foundation Academy, ont mis au point le système HewaSafi (« air propre » en swahili), après avoir vu leurs proches souffrir de pathologies liées à la pollution de l’air. The Earth Foundation, basée en Suisse, organise cette année sa cinquième édition du concours The Earth Prize (« Le Prix de la Terre »), qui récompense des solutions environnementales innovantes portées par des jeunes de 13 à 19 ans. Désormais en lice pour le prix mondial, l’équipe HewaSafi attend le vote du public prévu du 18 au 27 mai 2026 et l’annonce du lauréat le 29 mai. « La pollution de l’air est un problème qui nous touche de près, et c’est ce qui nous a poussés à réfléchir à une solution », a confié Kariuki à Mongabay. « C’était un engagement personnel bien avant de devenir un projet ». Kariuki, qui a grandi dans une zone industrielle du comté de Nakuru, au Kenya, a développé à l’âge de 10 ans une maladie pulmonaire chronique qui, aujourd’hui encore, l’oblige à suivre un traitement hebdomadaire. Son binôme, Onsarigo, originaire de l’Ouest du pays, a, quant à lui, été marqué par des décès…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/the-earth-prize-afrique-deux-adolescents-kenyans-primes-pour-leur-filtre-a-particules-a-base-de-mais-et-dalgues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le solaire et l’éolien peuvent désormais assurer une électricité continue et peu coûteuse, selon les experts</title>
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					<pubDate>11 Mai 2026 14:37:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-solaire-et-leolien-peuvent-desormais-assurer-une-electricite-continue-et-peu-couteuse-selon-les-experts/" data-wpel-link="internal">Le solaire et l’éolien peuvent désormais assurer une électricité continue et peu coûteuse, selon les experts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans certaines régions bien exposées au soleil ou au vent, il est désormais possible d’avoir une électricité renouvelable continue et à un coût compétitif par rapport au charbon et au gaz, selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA). Publié le 6 mai 2026, le rapport explique que l’enjeu n’est plus principalement de savoir si les énergies renouvelables sont économiquement compétitives en termes de transition énergétique, car le solaire et l’éolien sont déjà peu coûteux. Entre 2010 et 2024, indique le rapport, le coût du solaire photovoltaïque a chuté de 87 %, celui des batteries de 93 % et celui de l’éolien terrestre de 55 %. Au moins 23 pays africains, dont l&rsquo;Afrique du Sud, la Tunisie, le Kenya, le Tchad et la République centrafricaine, produisent aujourd’hui plus de 5 % de leur électricité à partir de l&rsquo;énergie solaire. Le véritable enjeu devient désormais la capacité à fournir une électricité disponible en permanence, même quand il n’y a ni soleil ni vent, à travers par exemple des systèmes hybrides associant le solaire, l’éolien et le stockage par batteries. Le rapport montre que les coûts actualisés de l’énergie pilotable, pour le solaire associé au stockage par exemple, varient entre 54 et 82 USD par mégawattheure (MWh) dans les régions à fort potentiel. Tandis que, pour une même capacité de production, les nouvelles centrales au charbon coûtent généralement entre 70 et 85 USD/MWh, et les centrales à gaz dépassent souvent les 100 USD/MWh. Francesco La Camera, directeur général de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-solaire-et-leolien-peuvent-desormais-assurer-une-electricite-continue-et-peu-couteuse-selon-les-experts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</title>
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					<pubDate>11 Mai 2026 10:06:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndayizeye]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Santé, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée par Mongabay le 6 avril sur l&rsquo;avenue Muyinga, à 6 h du matin, ainsi que sur l’avenue Pierre Ngendandumwe le 25 avril 2026, et le 4 mai à 8 heures sur l’avenue Rutana, des lieux très proches, distants d’environ un kilomètre de l’habitat de ces vervets. Les habitants du quartier Rohero I disent voir souvent ces vervets se promener dans leur localité. « Nous les apercevons souvent. Ils passent ici pour chercher de la nourriture, puis se retournent et se dirigent vers la cathédrale Regina Mundi. Je les ai vus dernièrement passer par ici dimanche 15 mars. Ils prennent des directions différentes. Chaque jour, ils se choisissent la direction dans laquelle ils se dirigent pour la recherche de la nourriture », déclare Eddy Nivyimana, un agent d’aide à domicile rencontré dans cette localité. « Les singes sont très présents dans cette localité. On les observe assez souvent lorsque les mangues sont mûres. Je les vois au moins deux fois par semaine, toujours le matin », témoigne Éric, agent de sécurité travaillant à la Clinique La Miséricorde, sur l’avenue Pierre Ngendandumwe. « Lorsqu’ils trouvent de quoi se nourrir, ils le dévorent jusqu’à l’épuiser. Mais ils n’entrent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le pétrole n’a pas réussi à sortir l’Afrique de la pauvreté, selon un rapport</title>
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					<pubDate>09 Mai 2026 08:28:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Les combustibles fossiles ont enrichi une minorité aisée, affaibli le développement économique et exposé les économies africaines aux chocs extérieurs, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui à Nairobi au Kenya. En passant en revue 13 pays producteurs de pétrole et de gaz, le rapport conclut que des décennies d’exploitation ont apporté peu de bénéfices aux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-petrole-na-pas-reussi-a-sortir-lafrique-de-la-pauvrete-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Le pétrole n’a pas réussi à sortir l’Afrique de la pauvreté, selon un rapport</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les combustibles fossiles ont enrichi une minorité aisée, affaibli le développement économique et exposé les économies africaines aux chocs extérieurs, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui à Nairobi au Kenya. En passant en revue 13 pays producteurs de pétrole et de gaz, le rapport conclut que des décennies d’exploitation ont apporté peu de bénéfices aux Africains lambda. « Le pétrole et le gaz n’ont pas et ne permettront pas d’assurer le développement de l’Afrique », a déclaré Thuli Makama, directrice Afrique d’Oil Change International. « Ce modèle concentre la richesse entre les mains des entreprises et des élites politiques, tandis que les communautés subissent la pollution, la perte des moyens de subsistance et la hausse du coût de la vie ». Intitulée “Pipe Dreams: How Oil and Gas Fail to Deliver Economic Development in Africa”, l’étude est une publication conjointe d’Oil Change International et de Power Shift Africa. Elle a été rendue publique en marge du sommet Afrique–France qui se tient la semaine prochaine au Kenya avec plus de 30 chefs d’État africains, des dirigeants d’entreprises et d’autres responsables économiques d’Afrique et de France. Une plateforme pétrolière au large des côtes de l’Angola. Image de Strohm Thermoplastic Composite Pipe via Wikimedia Commons. Le rapport soutient que le pétrole et le gaz créent peu d’emplois locaux, fragilisent les moyens de subsistance liés à l’agriculture et à la pêche, et exposent les économies à des cycles d’expansion et de récession liés aux fluctuations des prix mondiaux. Il avertit que de nouveaux producteurs,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-petrole-na-pas-reussi-a-sortir-lafrique-de-la-pauvrete-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un outil pour anticiper la destruction des mangroves</title>
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					<pubDate>08 Mai 2026 14:31:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Des chercheurs ont mis au point un outil pour anticiper la destruction des mangroves, afin de mieux alerter les pouvoirs publics. Dénommé le « Mangrove Threat Index » (Indice de menace pour les mangroves, en français), il a été présenté en avril 2026 dans un article publié dans la revue Frontiers in Ecology and The [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des chercheurs ont mis au point un outil pour anticiper la destruction des mangroves, afin de mieux alerter les pouvoirs publics. Dénommé le « Mangrove Threat Index » (Indice de menace pour les mangroves, en français), il a été présenté en avril 2026 dans un article publié dans la revue Frontiers in Ecology and The Environnement. « L’Indice de menace pour les mangroves est un outil proactif et spatialisé conçu pour identifier les zones de mangroves les plus exposées à une dégradation future, avant même que des pertes visibles ne se produisent. Plutôt que de se contenter de mesurer les zones, où les mangroves ont déjà disparu, il se concentre sur l’exposition aux pressions anthropiques, facteurs connus de dégradation », déclare dans un courriel, à Mongabay, Valentina Platzgummer, chercheuse au Centre pour la biodiversité marine et la conservation de La Paz au Mexique et co-auteure de l’étude. Concrètement, l’indice combine des données géospatiales mondiales relatives aux facteurs de pression exercées par l’homme (routes, zones urbaines, agriculture, aquaculture et autres infrastructures) et calcule le niveau de menace relatif pesant sur chaque mangrove. « L’outil produit des cartes qui classent les systèmes de mangroves selon différents niveaux de menace, permettant ainsi aux utilisateurs d’identifier rapidement les mangroves relativement intactes qui restent à faible risque, les zones soumises à une pression croissante et les points critiques, où des mesures préventives urgentes peuvent s’avérer nécessaires », explique Platzgummer. Selon ses concepteurs, l’une des forces de cet outil réside dans sa simplicité et son adaptabilité,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/un-outil-pour-anticiper-la-destruction-des-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’extraction du cobalt et du cuivre sacrifie les populations locales</title>
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					<pubDate>08 Mai 2026 13:13:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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							<![CDATA[<p>Selon un rapport, les bénéfices technologiques de la transition énergétique dite « verte » profitent principalement aux pays riches, alors que les communautés proches des mines subissent la pollution, les pénuries d’eau, les maladies et la perte de leurs moyens de subsistance. Publié le 29 avril 2026 par l’Institut de l’université des Nations Unies pour [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon un rapport, les bénéfices technologiques de la transition énergétique dite « verte » profitent principalement aux pays riches, alors que les communautés proches des mines subissent la pollution, les pénuries d’eau, les maladies et la perte de leurs moyens de subsistance. Publié le 29 avril 2026 par l’Institut de l’université des Nations Unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH), ledit rapport indique que l’extraction des minerais critiques, comme le lithium, le cobalt ou le nickel, nécessaires aux voitures électriques, aux énergies renouvelables et à l’intelligence artificielle, crée des «&nbsp;zones de sacrifice », c’est-à-dire des régions riches en ressources, où les populations locales supportent les coûts environnementaux, sanitaires et sociaux de l’exploitation minière, sans bénéficier réellement des retombées économiques ou technologiques de la transition énergétique. En République démocratique du Congo, par exemple, « 72 % des habitants proches des sites miniers » déclarent souffrir de maladies de peau, tandis que « 56 % des femmes et des filles » signalent des problèmes gynécologiques. Pour 10 000 naissances, on note environ 8,8 cas de malformations des membres inférieurs chez les enfants. Malgré l’importance stratégique des ressources de la RDC, « plus de 80 % » de sa production minérale reste contrôlée par des compagnies étrangères et « 73,5 % de la population vit avec moins de 2,15 dollars par jour ». « Cette situation est triste, les chiffres sont alarmants. Pour moi, c’est l’état congolais qui n’assume pas ses responsabilités, notamment en faisant appliquer la législation minière, qui prévoit des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lextraction-du-cobalt-et-du-cuivre-sacrifie-les-populations-locales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Niger : Sauver la gazelle dama, un combat entre menaces et efforts de conservation</title>
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					<pubDate>08 Mai 2026 08:38:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Souleymane Brah]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Espèce emblématique du Sahara, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. Dans un contexte marqué par un manque de données scientifiques et de documentation sur les populations de la gazelle dama à l’état sauvage, Abdoul Razack Moussa Zabeirou, spécialiste en conservation de la faune sauvage, avec plus de dix ans d’expériences dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Espèce emblématique du Sahara, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. Dans un contexte marqué par un manque de données scientifiques et de documentation sur les populations de la gazelle dama à l’état sauvage, Abdoul Razack Moussa Zabeirou, spécialiste en conservation de la faune sauvage, avec plus de dix ans d’expériences dans le suivi écologique et la gestion des aires protégées en milieux sahélo-sahariens, et représentant de Sahara Conservation au Niger, a consacré une thèse de doctorat à cette espèce. Sa recherche a pour objectif de produire des données scientifiques fiables, afin d’appuyer et d’orienter les efforts de conservation. Selon lui, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. « Ses populations sont extrêmement réduites et fragmentées entre le Niger et le Tchad. Les estimations récentes issues des données de terrain indiquent qu’il resterait moins de 200 individus à l’état sauvage, dont environ 85 à 120 individus dans cette région », précise-t-il. Les résultats de ses travaux mettent en évidence plusieurs failles : « une situation démographique critique, notamment une très faible densité de population ; une structure d’âge déséquilibrée caractérisée par un déficit marqué en juvéniles, indiquant un faible recrutement et compromettant la viabilité à long terme de la population ». A cela, dit-il, s&rsquo;ajoutent une fragmentation avancée de l’aire de répartition, limitant les échanges génétiques entre sous-populations et « une forte sensibilité aux pressions anthropiques et environnementales ». La population de la gazelle dama est essentiellement confinée dans le massif Takolokouzet au Niger.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/niger-sauver-la-gazelle-dama-un-combat-entre-menaces-et-efforts-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’île Maurice introduit l’écocide dans sa législation</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 18:26:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>L’île Maurice a inscrit, le 18 avril 2026, l’écocide, comme une disposition, dans sa loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et les crimes financiers. Désormais, dans cet État insulaire rattaché à l’Afrique et situé à l’ouest de l’océan Indien, le crime contre l’environnement, encore appelé écocide, est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’île Maurice a inscrit, le 18 avril 2026, l’écocide, comme une disposition, dans sa loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et les crimes financiers. Désormais, dans cet État insulaire rattaché à l’Afrique et situé à l’ouest de l’océan Indien, le crime contre l’environnement, encore appelé écocide, est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans. La loi prévoit également des amendes financières, des mesures de réparation, une possible exclusion de tout financement public ou de toute autorisation, ainsi que des obligations de remise en état de l’environnement, à l’encontre de toute personne physique ou morale coupable de crime contre l’environnement. Ladite loi définit l’écocide comme « un acte illicite ou arbitraire commis en connaissance de la réelle probabilité que ces actes causent des dommages graves à l’environnement, qu’ils soient étendus ou durables ». Cette définition cadre étroitement avec celle formulée par le groupe d&rsquo;experts indépendants pour la définition juridique de l&rsquo;écocide, réuni en 2021, par l’ONG Stop Ecocide international. D’après Jojo Mehta, Chief Executive Officer de cette organisation à but non lucratif, l’importance du pas franchi par l’île Maurice, dans la criminalisation de l’écocide, va au-delà de son cadre national. « Les petits États insulaires en développement jouent un rôle de plus en plus déterminant dans les débats juridiques internationaux sur les atteintes graves à l&rsquo;environnement, notamment à travers la proposition, portée par le Vanuatu, les Fidji et les Samoa, visant à inscrire l&rsquo;écocide au Statut de Rome de la Cour pénale internationale », a dit…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lile-maurice-introduit-lecocide-dans-sa-legislation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Près de 700 kilogrammes d’écailles de pangolin saisis</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 15:48:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Faune et flore, et Gouvernance]]>
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							<![CDATA[<p>Six cent soixante kilogrammes d&#8217;écailles de pangolin ont été saisis le 5 mai dernier, dans la ville de Yokadouma, dans le département du Boumba-et-Ngoko, à l&#8217;Est du Cameroun. Cette opération, menée par les agents du corps national des Eaux et Forêts du Cameroun, a permis de mettre la main sur une cargaison estimée à environ [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Six cent soixante kilogrammes d&rsquo;écailles de pangolin ont été saisis le 5 mai dernier, dans la ville de Yokadouma, dans le département du Boumba-et-Ngoko, à l&rsquo;Est du Cameroun. Cette opération, menée par les agents du corps national des Eaux et Forêts du Cameroun, a permis de mettre la main sur une cargaison estimée à environ 1 320 pangolins abattus, une espèce en voie de disparition dans le monde et classée espèce protégée de classe A au Cameroun. Selon Alahdi Halla, le délégué départemental des Forêts et de la faune du département du Boumba-et-Ngoko, cette saisie est le fruit de plusieurs semaines de renseignements, menés conjointement avec Last Great Ape, une organisation non gouvernementale (ONG) militant pour l&rsquo;application des lois sur la protection de la faune sauvage en Afrique. La cargaison était contenue dans 12 sacs, mais les identités des trafiquants n&rsquo;ont pas été révélées pour le moment, en raison de leur présomption d’innocence, selon la loi camerounaise. Cette saisie intervient dans un contexte où le prix des écailles de pangolin a diminué de près de 45 à 70 % au cours de ces dernières années dans le pays, selon WildAid, une ONG engagée dans la protection de la faune sauvage. Ainsi, des activistes de la conservation, comme Simon Denyer de WildAid, ont placé, en cette baisse de la demande chinoise, un espoir de préservation de cet animal au Cameroun et en Afrique centrale. Mais il semble que ce ne soit pas le cas, au regard de cette importante saisie réalisée…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-700-kilogrammes-decailles-de-pangolin-saisis/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Face à la déforestation, un couple d’ébénistes redonne vie aux bois morts</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:59:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Activisme, Bois, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/face-a-la-deforestation-un-couple-debenistes-redonne-vie-aux-bois-morts/" data-wpel-link="internal">Face à la déforestation, un couple d’ébénistes redonne vie aux bois morts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour d’un virage, un îlot de verdure apparaît, où herbes et arbres gardent leur verdeur. Nous sommes sur le périmètre de 1,5 hectare de Marie et Soumaïla Kanla, dans le village de Zibzoaga, dans la commune de Koubri au Burkina Faso. C’est là que le couple d’ébénistes a installé son atelier, il y a quatre ans. La verdure du site tranche avec la sécheresse du paysage environnant. Dans la cour, des troncs d’arbres sont empilés en amas imposants. Mais, ici, aucun arbre n’a été abattu pour alimenter la production. Il s’agit uniquement de bois morts, récupérés en brousse, qui sont ensuite transformés en meubles et objets du quotidien. Soumaïla Kanla est en pleine création d’une carte du monde, destinée à être exposée dans un aéroport international en Afrique de l’Ouest. « Je ne coupe pas d’arbres verts. Je ne tue pas d’arbres pour faire mon travail », a dit Kanla. Sous un géant karité touffu, des employés rabotent, scient et assemblent des pièces de bois pour fabriquer du mobilier. « Avant, je pensais que le bois mort ne servait qu’à faire du feu. Ici, j’ai appris qu’on peut en faire des meubles, des ustensiles », a…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/face-a-la-deforestation-un-couple-debenistes-redonne-vie-aux-bois-morts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:58:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Faune et flore, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont seulement 59 individus ont été jusqu’ici recensés grâce au nouveau système, selon les responsables du parc. Grâce à cette technologie introduite en mars 2026, African Parks et l’Agence rwandaise pour le développement (RDB) travaillent actuellement en étroite collaboration pour assurer la conservation des léopards et mieux comprendre leur santé, leur population, leur mode de reproduction, leur environnement et leurs proies, notamment. « Des caméras-pièges ont été installés pour nous permettre de capturer des images et des vidéos sur les léopards dans leur habitat », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports d’African Parks, la structure assurant la cogestion du Parc national de l’Akagera. Lorsqu’elles sont bien placées, des caméras-pièges comme ici dans le Parc national de l&rsquo;Akagera recueillent des données cruciales sur des léopards connus pour être des félins solitaires. Image de African Parks. En effet, l’objectif principal du recensement en cours est de suivre l&rsquo;évolution démographique des léopards dans ce parc, pour documenter leur nombre. Karinganire affirme que la réduction des habitats, la diminution des proies et les conflits avec l&rsquo;homme constituent les principales menaces pour la survie à long terme des léopards. « Au fur et à mesure que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Gabon, une intelligence artificielle permet de surveiller l’état de la biodiversité sur les sites miniers</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 12:51:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Au Gabon, un outil basé sur l’intelligence artificielle appelé Gentia et la plateforme d’analyse Mozaic Earth permettent de mesurer la biodiversité et la restauration écologique sur des sites miniers. Le système développé par le groupe minier et métallurgique Eramet, et sa filiale gabonaise, la Compagnie minière de l&#8217;Ogooué (Comilog), qui exploite le gisement de manganèse [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au Gabon, un outil basé sur l’intelligence artificielle appelé Gentia et la plateforme d’analyse Mozaic Earth permettent de mesurer la biodiversité et la restauration écologique sur des sites miniers. Le système développé par le groupe minier et métallurgique Eramet, et sa filiale gabonaise, la Compagnie minière de l&rsquo;Ogooué (Comilog), qui exploite le gisement de manganèse de Moanda au sud-est du Gabon, l&rsquo;un des plus riches au monde, a fait l’objet d’un test pilote concluant présenté le 29 avril 2026. Combinant intelligence artificielle, images satellites, drones et données de terrain, cette solution permet de mesurer et de suivre la réhabilitation des sites après l&rsquo;extraction, notamment la reconstitution des sols et la reforestation. Les tests de terrain, selon Eramet, ont été menés entre septembre et décembre 2025 sur « cinq sites représentant différentes étapes de la réhabilitation post-minière ». Ils ont été validés par les scientifiques de l’Herbier national du Gabon, le centre scientifique du pays qui étudie et conserve les plantes. Au terme du test, l’outil a réussi à distinguer les espèces plantées par l&rsquo;homme de celles qui recolonisent naturellement le site, ainsi qu’à détecter précocement les espèces exotiques envahissantes. Le test est jugé « hautement encourageant », selon Eramet, car il prouve que l&rsquo;on peut désormais évaluer de manière scientifique si une entreprise minière a réellement réussi à restaurer le site à la fin de ses activités. Les concepteurs affirment que cette solution permet de surveiller des surfaces immenses en un temps record, contrairement aux inventaires classiques réalisés à pied…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/au-gabon-une-intelligence-artificielle-permet-de-surveiller-letat-de-la-biodiversite-sur-les-sites-miniers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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