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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>L’antilope bongo réapparaît dans la communauté de Massaha qui lui réserve 5 000 ha de forêt, au Gabon</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 08:00:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Benjamin Evine-Binet]]>
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							<![CDATA[<p>Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au nord-est du Gabon. Les premières constatations s’étendent sur les blocs 1, 2 et 3 de la forêt communautaire, soit un peu plus de 5 000 hectares. « Nous-mêmes, dans la communauté, on se pose des questions : comment cette espèce s’est retrouvée dans notre forêt ? », estime Serge Ekazama Kota, natif de Massaha. Massaha a décidé d’agir en faveur de cet animal, sans plus tarder, indique Ekazama. « Pour éviter que cette espèce soit perturbée par la présence humaine et la déforestation de leur écosystème, nous avons décidé d’arrêter l’exploitation dans 3 blocs », indique-t-il. Plusieurs Assemblées générales sont alors organisées au sein de la communauté, pour partager la nouvelle de cette trouvaille, et pour adopter la conduite à tenir. Les participants décident, dans la foulée, de réserver 5 000 hectares de la forêt communautaire à la survie de l’animal. Dans cette forêt, la communauté de Massaha envisage assurer l’exploitation du bois d’œuvre et la valorisation des Produits forestiers non ligneux (PFNL), pour financer ses projets de développement local, dans le quatrième bloc de la concession. « Nous avons hérité beaucoup de nos ancêtres. Il y a des arbres que nos enfants ne verront…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/lantilope-bongo-reapparait-dans-la-communaute-de-massaha-qui-lui-reserve-5-000-ha-de-foret-au-gabon/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des victimes de pollution minière assignent la société chinoise COMMUS en justice</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 07:30:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne NzouankeuWilly Mbuyu]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Une action judiciaire est engagée par un collectif de 27 habitants de Kolwezi, en République démocratique du Congo (RDC), contre la Compagnie minière de Musonoie Global (COMMUS), une entreprise minière contrôlée par le groupe chinois Zijin Mining, pour des faits présumés de « pollution de l’air, de l’eau et du sol, qui, selon eux, détruisent [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une action judiciaire est engagée par un collectif de 27 habitants de Kolwezi, en République démocratique du Congo (RDC), contre la Compagnie minière de Musonoie Global (COMMUS), une entreprise minière contrôlée par le groupe chinois Zijin Mining, pour des faits présumés de « pollution de l’air, de l’eau et du sol, qui, selon eux, détruisent leur santé et affectent leur vie quotidienne », d’après un communiqué de presse, publié le 3 novembre 2026, par les organisations non gouvernementales de défense des droits humains Afrewatch et RAID. « COMMUS nous a trouvés ici. Avant, nous vivions bien. Nous pêchions, des légumes poussaient naturellement le long du ruisseau, et nous utilisions son eau pour cuisiner et nous laver. Mais COMMUS a pollué notre ruisseau, l’a obstrué et en a détourné le cours », dit le communiqué, citant une victime qui souhaite garder l’anonymat. « Maintenant, nous ne trouvons plus de poissons, parce que l’eau contient de l’acide, et nous laver avec cette eau provoque des problèmes de peau. Quand on sort prendre l’air, on ressent une irritation au visage. Nous avons demandé aux autorités de venir constater ce qui se passe, mais nous n’avons jamais reçu d’aide », ajoute le communiqué. La première audience de cette affaire s&rsquo;est tenue le 3 novembre 2026 devant le Tribunal de commerce de Kolwezi, dans le sud-est de la RDC. Les plaignants, parmi lesquels figurent huit enfants, poursuivent également l&rsquo;État congolais et l&rsquo;Agence congolaise de l&rsquo;environnement (ACE), « auxquels les habitants reprochent de ne pas avoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/rdc-des-victimes-de-pollution-miniere-assignent-la-societe-chinoise-commus-en-justice/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bienvenue aux « Okapis de l&#8217;Environnement », la cohorte spéciale RDC des bourses Mongabay Afrique</title>
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					<pubDate>04 Nov 2026 07:43:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, en RDC et dans la région du Bassin du Congo, comme l’explique David Akana, directeur du programme de Mongabay Afrique&nbsp;: « Il y a peu d’endroits en Afrique, où le besoin de transparence et de redevabilité dans le secteur des ressources naturelles est aussi pressant qu’en République démocratique du Congo. Qui contrôle réellement l’accès à ces ressources ? Qui sont les acteurs économiques et politiques qui influencent les décisions, et quels intérêts les lient ? Qui finance les investissements dans les minerais critiques, et qui en sont les véritables bénéficiaires ? Où va l’argent généré par l’exploitation de ces ressources, et qu’en retirent les populations locales ? Ce sont autant de questions essentielles auxquelles un journalisme indépendant, rigoureux et capable d’enquêter sur les réseaux de pouvoir et les intérêts économiques doit pouvoir apporter des réponses. C’est précisément pourquoi nous considérons le renforcement des capacités des journalistes environnementaux congolais comme un investissement stratégique à long terme pour Mongabay Afrique. Et c’est ce qui motive notre décision de consacrer un programme de bourses de journalisme entièrement à la RDC ». Six journalistes originaires des villes de Goma, Lubumbashi, Kinshasa, Mbandaka, Kananga, et Bukavu, ont été sélectionnés pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, Ebola ne fait pas baisser la demande de viande de brousse, à Kisangani</title>
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					<pubDate>03 Nov 2026 17:21:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Pompon Beyokobana]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Au marché central de Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC, des étalages garnis de viande d’antilopes, de porcs-épics, de céphalophes, de sangliers, de pangolins et de tortues attendent les clients. Pourtant, depuis le 31 juillet 2026, les autorités sanitaires interdisent la chasse et la consommation de la viande de brousse, soupçonnée de représenter des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/" data-wpel-link="internal">En RDC, Ebola ne fait pas baisser la demande de viande de brousse, à Kisangani</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Au marché central de Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC, des étalages garnis de viande d’antilopes, de porcs-épics, de céphalophes, de sangliers, de pangolins et de tortues attendent les clients. Pourtant, depuis le 31 juillet 2026, les autorités sanitaires interdisent la chasse et la consommation de la viande de brousse, soupçonnée de représenter des risques de contamination de l’épidémie d’Ebola circulant dans la province de Tshopo, depuis juillet 2026. Pour cause, l’épidémie d’Ebola ne cesse de prendre de l’ampleur avec un cumul de 92 cas confirmés, dont 27 décès, enregistrés dans la province de Tshopo, d’après les statistiques du Ministère de la Santé, en date du 19 octobre 2026. D’après le ministère de la Santé, le pays a dépassé le cap de 10 460 cas confirmés, dont 5 103 morts, depuis le début de l’épidémie, le 15 mai 2026. Depuis cette crise, et pour soutenir l’interdiction de la chasse, le gouvernement provincial a interdit la circulation des armes à feu, des cartouches de chasse et des câbles utilisés pour piéger les animaux sauvages. Mais la viande de brousse, très prisée par les habitants de Kisangani, continue de se vendre. L’interdiction et la menace de sanctions contre les contrevenants à cette décision des autorités de la Tshopo ne sont pas suivis d’effets. De la viande de brousse vendue dans un marché de Kisangani. Image de Pompon Beyokobana. Une interdiction sans effets La quarantaine, Cilia Ngombe est très connue pour l’accueil qu’elle réserve à ses clients. Assise devant son étalage garni…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Carlos Noumedem : Comment la nature peut protéger les infrastructures africaines face au changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/</link>
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					<pubDate>31 Oct 2026 08:00:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe AssogbaGaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Les Solutions fondées sur la nature garantissent des réponses concrètes face aux enjeux du changement climatique, dans certaines situations. Dans le bassin versant du Gourou, à Abidjan en Côte d&#8217;Ivoire, à Manoka au Cameroun et à Moundou au Tchad, ces solutions dites naturelles aident à lutter contre les inondations et l’érosion [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Carlos Noumedem : Comment la nature peut protéger les infrastructures africaines face au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Les Solutions fondées sur la nature garantissent des réponses concrètes face aux enjeux du changement climatique, dans certaines situations. Dans le bassin versant du Gourou, à Abidjan en Côte d&rsquo;Ivoire, à Manoka au Cameroun et à Moundou au Tchad, ces solutions dites naturelles aident à lutter contre les inondations et l’érosion côtière. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires, incite les décideurs, dans la commande publique, à encourager les ingénieries à explorer ces solutions naturelles qui se régénèrent toutes seules, ne demandent pas de gros travaux d&rsquo;entretien et répondent à un enjeu majeur face au réchauffement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, à l&rsquo;occasion de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC 2026), tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, il explique que les Solutions fondées sur la nature (SFN), dites naturelles, s&rsquo;appuient sur les écosystèmes et les processus naturels pour répondre aux défis climatiques, ainsi que sur leur contribution à la résilience des infrastructures, et à la prévention des inondations et de l&rsquo;érosion côtière en Afrique. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires. Image de Gael Zozoro pour Mongabay. Mongabay : Vous êtes intervenu lors d&rsquo;un panel consacré à la conception d&rsquo;infrastructures résilientes face au changement climatique et à la prévention de la mal adaptation. Quels étaient les principaux messages…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le solaire au service des centres de santé et de l’emploi des jeunes déplacés</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 13:05:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cameroun-le-solaire-au-service-des-centres-de-sante-et-de-lemploi-des-jeunes-deplaces/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Le solaire au service des centres de santé et de l’emploi des jeunes déplacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a anéanti les perspectives d’emploi des jeunes et aggravé l’effondrement des services publics essentiels. Dans les zones rurales, les pénuries d’électricité sont chroniques et l’accès à des soins de santé de qualité reste très limité. Les femmes accouchent souvent dans l’obscurité, tandis que leurs enfants risquent de ne pas recevoir les vaccins vitaux, faute d’une alimentation électrique fiable permettant d’assurer l’éclairage des centres de santé et la conservation des vaccins. Pour faire face aux menaces qui pèsent sur la survie des nouveau-nés dans les centres de santé locaux, l’entreprise camerounaise spécialisée dans les énergies propres, Solar Bright Future, filiale de l’ONG Community Action for Advancing Sustainable Development (CAASDEV), a lancé un programme visant à équiper en énergie solaire les maternités des établissements de santé touchés par la crise. L’initiative permet également de former des jeunes déplacés par le conflit. Les systèmes installés permettent d’éclairer les salles d’accouchement et d’alimenter les équipements de la chaîne du froid, afin de conserver les vaccins en toute sécurité, grâce à un suivi de la température. Selon la capacité des installations, ils peuvent également alimenter des appareils médicaux, tels que des échographes et des dispositifs de stérilisation. Équipements alimentés à l’énergie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cameroun-le-solaire-au-service-des-centres-de-sante-et-de-lemploi-des-jeunes-deplaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 11:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[<p>Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le bâtiment, qui m’a vu naître, est déjà dans la mer. A l’époque, il y avait au moins 30 mètres entre la mer et cette maison. Lorsque j’ai construit ma propre maison, j’ai pris soin de laisser au moins 20 mètres de distance derrière le bâtiment de ma mère. Mon aîné a aujourd’hui 25 ans. Il est né dans la maison que la mer vient d’emporter ». Ce témoignage de Jonas Adangandé, pêcheur, rencontré à Glogbo Plage, illustre l’ampleur de l’érosion côtière. Tout triste, Adangandé poursuit : « A 4 heures du matin, de fortes vagues marines secouaient la clôture de ma maison et menaçaient de l’emporter. N’eût été notre rapidité avec l’aide des voisins, je ne pouvais rien récupérer. J’ai enlevé le toit avec mes effets personnels ». Un bâtiment déjà abandonné suite aux assauts des vagues marines à Glogbo Plage dans commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin. Image de Patrice Soglo pour Mongabay. Il baisse la tête un instant et lance un regard désespéré vers la mer et lâche. « J’ai été contraint de déménager de cette maison, la nuit du 27 au 28 septembre 2026. C’est difficile pour moi d’abandonner la maison…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:18:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la diarrhée et l’amaigrissement. Selon Daniel Muliri, agriculteur et éleveur, membre de la société civile locale, la maladie circule dans la région depuis fin 2024, et a déjà emporté plus de 1000 caprins. « Nous avions alerté les autorités sur cette maladie qui a été signalée dans d’autres territoires du Sud-Kivu. Mais, malheureusement, aucun vaccin n’a jamais été administré aux chèvres, ici, à Idjwi », dit Muliri au téléphone de Mongabay, craignant désormais la disparition des caprins dans cette entité, où ils ont sensiblement baissé, à cause de cette crise. Plus de 200 chèvres sont mortes entre août et octobre 2026, indique, pour sa part, Barhunvana Bulambo, l’inspecteur territorial en charge de la pêche et de l’élevage dans le territoire d’Idjwi. Il assure que les groupements de Kihumba, Bugarula et Bunyakiri sont aussi touchés. « Le constat est alarmant. La peste des petits ruminants est entrain de décimer les chèvres dans de nombreux villages, ici, en territoire d’Idjwi. J’invite les éleveurs à mettre en quarantaine les bêtes qui présentent ces signes », dit Barhunvana. Jusqu’en décembre 2024, le Projet intégré de croissance agricole dans les pays des Grands Lacs (PICAGL), financé par la Banque mondiale, s’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Elvanie Kagwiza : Convaincre les bailleurs de financer des ouvrages plus durables</title>
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					<pubDate>28 Oct 2026 13:09:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&#8217;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&#8217;Afrique à la Coalition pour des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elvanie-kagwiza-convaincre-les-bailleurs-de-financer-des-ouvrages-plus-durables/" data-wpel-link="internal">Elvanie Kagwiza : Convaincre les bailleurs de financer des ouvrages plus durables</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&rsquo;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI, sigle en anglais), Elvanie Kagwiza explique comment démontrer la rentabilité de la résilience, et détaille comment concevoir des ouvrages face à l&rsquo;incertitude climatique. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, en marge de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre. Mongabay : Pour commencer, pouvez-vous présenter CDRI et son action en Afrique ? Elvanie Kagwiza : La Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes a été lancée en 2019, à l&rsquo;initiative de l&rsquo;Inde, lors du sommet sur le climat de New York. Elle réunit aujourd&rsquo;hui 72 membres, dont 59 pays et 13 organisations internationales. Investir dans la résilience en amont est le cœur de son mandat. Elle apporte son expertise en évaluation des risques, en planification et en conception résiliente. Elle finance aussi de l&rsquo;assistance technique, du renforcement de capacités, du partage de connaissances et des partenariats. Elvanie Kagwiza, Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI). Image de Roland Klohi. Mongabay : Lors du panel « Concevoir des infrastructures résilientes et éviter…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elvanie-kagwiza-convaincre-les-bailleurs-de-financer-des-ouvrages-plus-durables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 15:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits fonciers, Economie, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&#8217;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&rsquo;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, en Arménie. « Pour moi, c&rsquo;est un honneur, mais c&rsquo;est surtout une reconnaissance que je dédie aux efforts de nos communautés autochtones de la RDC et du bassin du Congo », a déclaré Itongwa, dans un entretien accordé à Mongabay, le mardi 27 octobre. Il a particulièrement insisté sur les efforts collectifs de ces communautés pour préserver les forêts, les écosystèmes et la biodiversité de l&rsquo;Afrique centrale. Annoncée par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), cette distinction, soutenue par le Fonds pour l&rsquo;environnement mondial (FEM) et le Forum des Nations unies sur les forêts, récompense six personnalités sélectionnées pour leur contribution à la protection des forêts primaires. Parmi elles, figure également Maimuna Jawara, une dirigeante autochtone gambienne engagée dans la valorisation des savoirs traditionnels et le leadership des femmes. Joseph Itongwa (à l’extrême droite), aux côtés des autres ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, lors de la cérémonie de reconnaissance organisée à la COP17, à Erevan, en Arménie, le 26 octobre 2026. Image de Alice Matthew / IIFB. Cette reconnaissance intervient alors que les gouvernements réunis à la COP17 examinent les progrès réalisés vers l&rsquo;objectif visant à protéger 30 %…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 13:26:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Bactéries, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, Santé mondial, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des personnes ayant été en contact direct avec les cas positifs de la maladie à virus Ebola. Cet essai vise également à chercher un vaccin exclusif contre la souche Bundibudyo. C’est la troisième étude lancée par les autorités congolaises et leurs partenaires depuis juillet dernier, et visant à trouver des traitements et des vaccins efficaces pour contenir l’expansion de la souche Bundibudyo, à laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement spécifique. La maladie qui avait commencé dans la région de Mongbwalu en Ituri, au début de cette année, a été signalée en Ouganda, au Nigeria et au Kenya, suscitant des craintes sur sa possible expansion régionale en Afrique. Le premier patient enrôlé à l&rsquo;essai clinique contre la souche Bundibudyo d’Ebola. Image de Africa CDC. Dr Hugo Kavunga, investigateur principal de cet essai clinique, estime que ce lancement constitue une étape significative dans l’engagement en faveur de la recherche scientifique, de la protection de la santé des populations et du renforcement de la capacité du pays à faire face aux maladies à potentiel épidémique, notamment Ebola. « Cette étude repose sur une ambition essentielle et fondamentale visant à produire des données scientifiques fiables dans le respect…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, les communautés locales en première ligne contre le braconnage des éléphants</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 12:50:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Éléphants, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&#8217;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&#8217;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&rsquo;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&rsquo;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le braconnage. Contrairement aux années 2015 et 2016, où des éléphants ont été massacrés avec une perte de 138 pachidermes, Ganame a expliqué que depuis ce massacre des animaux, la surveillance repose désormais sur les jeunes des villages, qui connaissent le terrain, et sur les femmes. Il s’exprimait en marge du panel « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. « On ne fait que conseiller, réorienter », dit-il, l&rsquo;approche étant pilotée par les communautés dans quatre régions du pays, à savoir Tombouctou, Douentza, Mopti et Gao. Des recensements pédestres ont dénombré 395 puis 473 éléphants, avant un nouveau comptage attendu en 2026 ou 2027. Ces pachydermes, guidés par l’instinct de survie, sont en perpétuel mouvement entre le Mali et le Burkina Faso. Image avec l’aimable autorisation de la MINUSMA. Un animal associé à la pluie, donc fédérateur La Fondation s&rsquo;est appuyée sur une tradition locale. « L&rsquo;année où on voit beaucoup d&rsquo;éléphants, ça veut dire qu&rsquo;il y aura beaucoup de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-mali-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-contre-le-braconnage-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le financement public-privé peut-il faire de la filière ovine un moteur d’emplois et de souveraineté alimentaire ? (Commentaire)</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 08:48:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Daouda NdaoFatoumata Diop Bakhoum Diouf]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Que révèle chaque Tabaski sur l’économie ovine du Sénégal ? Un manque de moutons ou une chaîne de valeur trop peu financée et organisée ? Pour 2026, les besoins sont estimés à 860 000 moutons, avec des importations attendues entre 250 000 et 300 000 têtes. En 2024, elles avaient atteint 297 488 têtes. Ces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-financement-public-prive-peut-il-faire-de-la-filiere-ovine-un-moteur-demplois-et-de-souverainete-alimentaire-commentaire/" data-wpel-link="internal">Le financement public-privé peut-il faire de la filière ovine un moteur d’emplois et de souveraineté alimentaire ? (Commentaire)</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Que révèle chaque Tabaski sur l’économie ovine du Sénégal ? Un manque de moutons ou une chaîne de valeur trop peu financée et organisée ? Pour 2026, les besoins sont estimés à 860 000 moutons, avec des importations attendues entre 250 000 et 300 000 têtes. En 2024, elles avaient atteint 297 488 têtes. Ces chiffres ne traduisent pas seulement une tension saisonnière. Ils montrent qu’une demande considérable reste insuffisamment liée aux producteurs, aux capitaux et aux marchés du pays. La souveraineté alimentaire dépend aussi du financement de la production locale. Cette priorité traverse la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie de souveraineté alimentaire 2025-2034. Avec le Pacte AgriConnect, le pays vise 90 % de sécurité alimentaire et la création de 800 000 emplois formels d’ici à 2029. Le Ministère de l&rsquo;Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage (MASAE) a engagé vingt-neuf banques et quatre institutions financières dans un programme d’investissement de 1 470 milliards de francs CFA [2 512 919 511, 04 USD] sur cinq ans, visant à créer 90 000 emplois pour les jeunes et les femmes. Ces ambitions exigent des mécanismes capables de transformer les priorités publiques en projets finançables. Mme Fatoumata Diop Bakhoum Diouf, administratrice du FONSTAB, est ingénieure des travaux en élevage et spécialiste du développement rural et de la microfinance. Image de Fatoumata Diop Bakhoum Diouf avec son aimable autorisation. Le potentiel existe déjà. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), la production de l’élevage a atteint 1 141,1…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-financement-public-prive-peut-il-faire-de-la-filiere-ovine-un-moteur-demplois-et-de-souverainete-alimentaire-commentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&#8217;est vraiment urgent. C&#8217;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 13:18:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, abrite la plus importante population d&#8217;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&#8217;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&rsquo;est vraiment urgent. C&rsquo;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, abrite la plus importante population d&rsquo;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&rsquo;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, le bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire, qui travaille aussi avec les autorités libériennes dans une approche transfrontalière de la conservation de la biodiversité. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, à l&rsquo;issue du panel sous le thème « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », organisé dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), du 19 au 22 octobre. Emmanuelle Normand, responsable du bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire. Mongabay : Vous dirigez WCF en Côte d&rsquo;Ivoire depuis 2011. Comment présenteriez-vous le Complexe Taï-Grebo-Sapo, et quelle place y occupent les éléphants ? Emmanuelle Normand : C&rsquo;est un complexe forestier énorme, qui s&rsquo;étend du Parc national de Taï, en Côte d&rsquo;Ivoire, jusqu&rsquo;au Parc national de Sapo, au Libéria, et même au-delà aujourd&rsquo;hui. On y trouve des parcs nationaux, des aires protégées, des concessions forestières, des forêts classées. Nous n&rsquo;y travaillons pas spécifiquement sur les chimpanzés ou sur les éléphants, mais sur la préservation de l&rsquo;habitat de toute la faune sauvage. C&rsquo;est un espace prioritaire à la fois pour les chimpanzés et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 08:32:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Oiseaux, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent pour les autochtones, est présent dans l’ensemble des forêts sur le territoire, sauf dans la région Androy, l’extrême sud de l’île. Le vertébré à plumes compte deux sous-espèces, à savoir la Lophotibis cristata cristata et la Lophotibis urschi, en hommage à l’inspecteur et botaniste français, Eugène Xavier Ursch. « La première est plutôt présente dans le versant humide de l’Est de l’île et la seconde dans son versant à très faible humidité de l’Ouest », a dit à Mongabay, Claude Jacquot Ralazampirenena, doctorant en biodiversité et environnementaux tropicaux, à l’université de Toliara, sur la côte sud-ouest du pays. Il est aussi le président-fondateur de l’association Tia Natiora, créée le 2 février 2023, et basée à Farafangana, une ville située sur la côte sud-est de l’île. Cette structure est dédiée à la conservation de la biodiversité à travers la recherche, l’éducation environnementale et le développement communautaire. Un couple d&rsquo;ibis huppé. Image fournie par Claude Jacquot Ralazampirenena. Un projet doctoral Ralazampirenena mène depuis 2023 une recherche doctorale focalisée sur l’ibis huppé. « J’ai entamé ma collecte des données, une année plus tôt. Cet oiseau est quelque peu négligé jusqu’ici. Presque personne ne l’a étudié, et les références…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En Afrique, la préparation à El Niño oscille entre bonnes volontés et réalités de terrain</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 07:41:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaElodie TotoYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Réchauffement climatique, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-afrique-la-preparation-a-el-nino-oscille-entre-bonnes-volontes-et-realites-de-terrain/" data-wpel-link="internal">En Afrique, la préparation à El Niño oscille entre bonnes volontés et réalités de terrain</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très peur. Là, ça va être pire », déclare, avec angoisse, à Mongabay, Abigail Arunga, une défenseure de l&rsquo;environnement habitant un quartier résidentiel de la capitale du Kenya, inondé. A partir du mois d’octobre, la ville entre dans une saison des pluies, mais cette année risque d’être plus intense que les autres. En effet, le phénomène météorologique El Niño est de retour, et il devrait atteindre son apogée à la fin de l’année 2026. En Afrique, il devrait se traduire par des chaleurs, des sécheresses et des inondations extrêmes. « Le dernier phénomène El Niño, survenu en 2023-2024, avait laissé des dizaines de millions de personnes dans le besoin, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;alimentation, de nutrition, d&rsquo;eau, d&rsquo;assainissement, de soins de santé, de soutien agricole ou de protection. Les prévisions sont sans appel : celui-ci s&rsquo;annonce encore plus grave », indique dans un communiqué sur le réseau social X, Tom Fletcher, secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), un département du Secrétariat de l&rsquo;ONU. Qu’est-ce que El Niño ? El Niño est un phénomène normal se produisant en moyenne tous les 2 à 7 ans. D&rsquo;après l’Organisation météorologique mondiale (OMM),…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-afrique-la-preparation-a-el-nino-oscille-entre-bonnes-volontes-et-realites-de-terrain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/</link>
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					<pubDate>23 Oct 2026 16:52:10 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&#8217;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&rsquo;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon Infini, a-t-il expliqué à Mongabay, lors d&rsquo;un entretien à la COP17 sur la biodiversité, à Erevan, en Arménie. Selon Samper, le pays possède un réseau de parcs nationaux relativement solide, malgré certaines lacunes. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas simplement d&rsquo;étendre les superficies protégées, mais aussi d&rsquo;améliorer leur gestion et de soutenir les communautés riveraines. Ce choix s&rsquo;inscrit dans un débat plus large sur le financement de la nature. Le bassin du Congo, deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l&rsquo;Amazonie, constitue un immense réservoir de biodiversité et de carbone. Pourtant, ses forêts et sa faune subissent de multiples pressions, notamment l’expansion agricole, l’exploitation forestière non durable, l’exploitation   minière, le braconnage et le développement des infrastructures, selon WWF. La question est désormais de savoir si les milliards promis au niveau international peuvent aider les États à protéger efficacement ces écosystèmes, tout en améliorant les conditions de vie et les droits des populations qui en dépendent. Au Gabon, l&rsquo;enjeu est particulièrement important pour les éléphants de forêt. Selon une évaluation de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), rapportée par Mongabay, le pays abrite environ 95 000 individus, soit près des deux tiers de la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : La mobilité durable doit préserver les corridors de biodiversité, selon Ronan Dantec</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 15:41:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À la clôture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui s’est tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, le président de l’Association Climate Chance, Ronan Dantec, a accordé un entretien à Mongabay. Il revient sur les avancées de la mobilité urbaine à Abidjan, les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À la clôture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui s’est tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, le président de l’Association Climate Chance, Ronan Dantec, a accordé un entretien à Mongabay. Il revient sur les avancées de la mobilité urbaine à Abidjan, les priorités de la Déclaration d’Abidjan et la nécessité de concilier le développement des infrastructures de transport avec la préservation de la biodiversité. Mongabay : Vous venez de passer deux jours de travaux intenses sur la mobilité durable et le climat en Afrique. Et qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on peut retenir de façon globale ? Ronan Dantec : C’est l&rsquo;évolution de la prise en compte des questions de mobilité en lien aussi avec les questions de planification urbaine. Nous avions fait un sommet, à Abidjan, il y a huit ans, et on avait lancé à cette occasion un premier travail sur la question de la mobilité. Mais, à l&rsquo;époque, il y avait assez peu de réflexion sur ces questions. Huit ans après, nous avons un vrai plan de mobilité urbaine d&rsquo;Abidjan. Nous avons des infrastructures très lourdes qui sont en chantier, le métro, le BRT. Nous avons des approches très systémiques des grandes questions de mobilité. Je prends par exemple le transport lagunaire. C&rsquo;est tout à fait impressionnant, la manière dont les autorités d&rsquo;Abidjan voient aujourd&rsquo;hui cette opportunité, parce que, finalement, nous allons plus vite sur l&rsquo;eau qu&rsquo;en prenant sa voiture et en étant dans les bouchons. Donc, moi,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-la-mobilite-durable-doit-preserver-les-corridors-de-biodiversite-selon-ronan-dantec/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L&#8217;électrification des transports en Afrique appelle à repenser la production et la consommation d&#8217;énergie</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 00:24:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le développement des véhicules électriques en Afrique ouvre de nouvelles perspectives, pour réduire la dépendance aux carburants fossiles. Au-delà du remplacement des moteurs thermiques, cette transformation pourrait modifier la manière dont l’électricité est produite, stockée et consommée. Une évolution nécessitant toutefois d’adapter les infrastructures énergétiques aux réalités des transports en Afrique. Réunis le 21 octobre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/lelectrification-des-transports-en-afrique-appelle-a-repenser-la-production-et-la-consommation-denergie/" data-wpel-link="internal">L&rsquo;électrification des transports en Afrique appelle à repenser la production et la consommation d&rsquo;énergie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le développement des véhicules électriques en Afrique ouvre de nouvelles perspectives, pour réduire la dépendance aux carburants fossiles. Au-delà du remplacement des moteurs thermiques, cette transformation pourrait modifier la manière dont l’électricité est produite, stockée et consommée. Une évolution nécessitant toutefois d’adapter les infrastructures énergétiques aux réalités des transports en Afrique. Réunis le 21 octobre 2026, à Abidjan, lors de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), des chercheurs et des acteurs du secteur privé ont présenté différentes approches pour concilier électrification des transports, développement des énergies renouvelables et viabilité économique. Cette rencontre internationale vise à favoriser le dialogue entre scientifiques, décideurs publics et professionnels du secteur, afin d’accélérer le développement des solutions de mobilité durable et résilientes, face au changement climatique. Pour Gilles Vermot Desroches, de Schneider Electric, les véhicules électriques pourraient jouer un rôle dans l’équilibre des réseaux énergétiques. Les productions solaire et éolienne varient selon les conditions météorologiques. Mais les outils numériques permettent désormais de prévoir les fluctuations et d’adapter la consommation électrique aux périodes de forte production. « On sait à l’avance quand il y aura du vent, quand il y aura du soleil. Nos modèles, un peu comme les modèles météo, vont pouvoir dire quand on produit beaucoup d’énergie électrique renouvelable ou quand on n’en produit pas », explique-t-il. Selon lui, cette prévisibilité ouvre notamment la voie à la recharge intelligente et à l’utilisation des batteries automobiles pour restituer de l’électricité aux bâtiments ou aux réseaux, sous réserve d’équipements compatibles. Borne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/lelectrification-des-transports-en-afrique-appelle-a-repenser-la-production-et-la-consommation-denergie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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