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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</title>
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					<pubDate>27 Juil 2026 11:02:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des terres rares entre les mains de la multinationale Harena Resources est à la veille de sa phase d’exploitation. Le petit parc se trouve à l’extrême nord du Canal de Mozambique en intégrant l’archipel de Nosy Be (Grande île), appelée aussi « Ile aux parfums », dans le Nord-Ouest de Madagascar. Il s’agit d’une zone appartenant à la Grande Muraille Bleue qui concentre à elle seule 80 % de la biodiversité marine mondiale, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lors de la dernière conférence mondiale sur l’océan tenue à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, l’aire marine protégée (AMP) malgache a reçu de Marine Conservation Institute, basé aux Etats-Unis, la médaille d’or du Blue Park Awards 2026 – aux côtés des deux autres à Madagascar, une au Sénégal, une au Canada et une au Chili – pour couronner le travail acharné en sa faveur. Plus de 6 000 participants issus de différents horizons aux quatre coins du globe ont fait le déplacement à l’occasion de ce sommet mondial dédié à la conservation de l’océan face aux enjeux actuels et futurs. Un message de taille retentit alors derrière le choix…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</title>
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					<pubDate>20 Juin 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yvette Zongo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En franchissant l&#8217;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En franchissant l&rsquo;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée sur l’une des banquettes en béton au milieu des caïlcédrats, a le regard plongé sur des feuilles de papier. Nouranne Compaoré, une étudiante en master de biochimie, profitant de l’air frais, loin du brouhaha de la ville, révise ses cours dans le silence de la forêt, ce dimanche 15 mars 2026. Comme cette jeune étudiante, nombreux sont les Ouagavillois prenant d’assaut le parc urbain, les week-ends, notamment en périodes de canicule. La direction générale du parc parle de 200, voire 300 visiteurs, les week-ends, durant les périodes chaudes. Les pieds posés sur un tapis de feuilles mortes, la future biochimiste ne se laisse distraire par aucun bruit ni aucune présence humaine. La jeune étudiante a même élu domicile sous ces grands caïlcédrats formant le manchon de la forêt-galerie du PUBW. A vue d’œil, les hommes ne sont pas les seuls à suffoquer sous cette chaleur intense. La forêt subit, elle aussi, le stress hydrique sévère de ce mois caniculaire, avec une végétation à la merci de la sècheresse. Les experts en météorologie prévoient des pics de 43°c et 45°c dans le courant du mois d’avril, en fonction des régions. Avec des herbes asséchées et des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 16:14:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines de minerais critiques — essentiels à l’économie mondiale des énergies propres — doivent être développées de manière à bénéficier directement aux Africains. « Nous ne pouvons pas accepter un avenir dans lequel l’Afrique se contente d’exporter des minerais verts bruts pendant que la transformation industrielle, la fabrication avancée et l’innovation technologique se déroulent ailleurs. Ce modèle appartient au passé », a déclaré Ruto aux délégués. « L’industrialisation verte offre à notre continent une opportunité, non seulement de contribuer de manière significative aux solutions climatiques mondiales, mais aussi de créer des emplois, d’élargir les capacités industrielles, de renforcer les exportations, d’approfondir les chaînes de valeurs régionales et d’accélérer la transformation économique structurelle ». Le président kényan William Ruto lors d’un événement organisé dans le cadre du récent sommet France-Afrique Forward à Nairobi. Image publiée avec l’aimable autorisation de la Présidence du Kenya. L’Afrique détient plus de 30 % des minerais critiques verts du monde, notamment le cobalt, le lithium, le manganèse et les terres rares indispensables à la fabrication des batteries, des éoliennes et des panneaux solaires, selon la Stratégie africaine sur les minerais verts. Alors que le monde passe des combustibles fossiles aux énergies renouvelables,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Face à la déforestation, un couple d’ébénistes redonne vie aux bois morts</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:59:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Bois, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour d’un virage, un îlot de verdure apparaît, où herbes et arbres gardent leur verdeur. Nous sommes sur le périmètre de 1,5 hectare de Marie et Soumaïla Kanla, dans le village de Zibzoaga, dans la commune de Koubri au Burkina Faso. C’est là que le couple d’ébénistes a installé son atelier, il y a quatre ans. La verdure du site tranche avec la sécheresse du paysage environnant. Dans la cour, des troncs d’arbres sont empilés en amas imposants. Mais, ici, aucun arbre n’a été abattu pour alimenter la production. Il s’agit uniquement de bois morts, récupérés en brousse, qui sont ensuite transformés en meubles et objets du quotidien. Soumaïla Kanla est en pleine création d’une carte du monde, destinée à être exposée dans un aéroport international en Afrique de l’Ouest. « Je ne coupe pas d’arbres verts. Je ne tue pas d’arbres pour faire mon travail », a dit Kanla. Sous un géant karité touffu, des employés rabotent, scient et assemblent des pièces de bois pour fabriquer du mobilier. « Avant, je pensais que le bois mort ne servait qu’à faire du feu. Ici, j’ai appris qu’on peut en faire des meubles, des ustensiles », a…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/face-a-la-deforestation-un-couple-debenistes-redonne-vie-aux-bois-morts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 16:53:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
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							<![CDATA[<p>Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de terre, observe en silence l’un de ses plants. Il passe doucement la main sur les feuilles, comme pour en vérifier la santé, puis esquisse un sourire discret. « Celui-ci poussera bien », murmure-t-il. À 32 ans, ce jeune environnementaliste est devenu une figure locale de la lutte contre la déforestation. Dans son quartier de Nyakabiga comme ailleurs à Bujumbura, beaucoup le connaissent sous le surnom Giti, « arbre » en kirundi. Une vocation née dans le silence de la campagne Assis à l’ombre d’un manguier, Nkurunziza parle calmement, prenant le temps de choisir ses mots. Par moments, il regarde autour de lui, comme pour s’assurer que chaque arbre raconte bien son histoire. Né en 1994 dans une famille de cinq enfants, rien ne le destinait particulièrement à devenir défenseur de l’environnement. Ses parents, soucieux de son épanouissement, l’inscrivent à plusieurs activités : football, basketball, athlétisme et théâtre. « J’ai tout essayé, mais rien ne me parlait vraiment », raconte-t-il en souriant. Pépinière de Jadot Nkurunziza dans le quartier de Jabe, commune Mukaza à Bujumbura, où sont préparés de jeunes plants destinés aux campagnes de reboisement. Image de Landry Ingabire pour Mongabay. Tout bascule à l’âge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Golfe de Guinée : La sensibilisation ne suffit pas au changement de comportement des pêcheurs artisanaux face au climat</title>
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					<pubDate>22 Avr 2026 12:35:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, montre que l’éducation et l’expérience influencent la compréhension du climat, mais que l’adoption de pratiques d’adaptation reste limitée. Cette étude pionnière met en évidence un décalage majeur entre le niveau de connaissance (64 %) et l’adoption réelle de pratiques d’adaptation (moins de 50 %), sur 83 % ayant entendu parler du changement climatique. Un fossé inquiétant entre le savoir et l’action. « Bien que la sensibilisation au changement climatique soit relativement élevée chez les pêcheurs, plusieurs obstacles entravent la mise en œuvre de ces connaissances en actions d’adaptation concrètes », a dit à Mongabay dans un courriel, Theophilus Owusu-Ansah, chercheur au Laboratoire Médical Senior au FOCOS Hospital à Accra, au Ghana, co-auteur de l’étude. Ce dernier évoque les contraintes économiques jouant un rôle majeur, car de nombreux pêcheurs dépendent de leurs prises quotidiennes pour survivre et n’ont pas les moyens financiers d’investir dans des technologies d’adaptation ou des moyens de subsistance alternatifs. Leur perception selon laquelle les impacts du changement climatique échappent au contrôle individuel, réduit également leur motivation à agir, de même que l’accès limité à des stratégies d’adaptation pratiques et localisées. Tout comme le soutien institutionnel insuffisant freinant davantage le changement de comportement.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/golfe-de-guinee-la-sensibilisation-ne-suffit-pas-au-changement-de-comportement-des-pecheurs-artisanaux-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:57:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. Pour mettre en évidence leur découverte, publiée en mars dernier, dans la revue Journal of Mammalogy, l’équipe regroupant des chercheurs du Laboratoire d’écologie et d’écotoxicologie de l’université de Lomé, de l’Institut de systématique, d’évolution et de biodiversité (France) et de plusieurs institutions américaines (Field Museum, Museum of Nature and Science, Roosevelt University), a analysé la morphologie (crâne, dents, mesures, nombre de mamelles des femelles), la génétique (ADN mitochondrial) et effectué des analyses comparatives avec d’autres espèces. Ainsi, en plus des travaux de terrain, les chercheurs ont mené des analyses morphologiques, basées sur 22 mesures crâniennes et dentaires sur 263 spécimens adultes du complexe P. tullbergi, ayant révélé une différence claire de la nouvelle espèce par rapport aux autres membres de ce complexe. « Ce travail est à la fois une découverte sur le terrain et le résultat de plusieurs années de recherche en laboratoire. Les quatre premiers spécimens ont été collectés au Bénin en 2006, et aucun autre spécimen n’a été trouvé par la suite. C’est au cours de nos expéditions sur le terrain en 2023 et en 2024, notamment dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, que nous avons pu collecter suffisamment d’individus pour confirmer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une clairière unique en Afrique centrale attire les éléphants hors de la forêt dense</title>
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					<pubDate>07 Avr 2026 14:46:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République centrafricaine (RCA)]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Dans la majeure partie de l’Afrique centrale, il est difficile d’apercevoir des troupeaux d’éléphants de forêt au même endroit. Ils évoluent dans une forêt dense, restant insaisissables, leur vie dissimulée par l’épaisse végétation et la distance. Pour les touristes comme pour les chercheurs, les rencontres directes relèvent souvent du hasard. Mais [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/" data-wpel-link="internal">Une clairière unique en Afrique centrale attire les éléphants hors de la forêt dense</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Dans la majeure partie de l’Afrique centrale, il est difficile d’apercevoir des troupeaux d’éléphants de forêt au même endroit. Ils évoluent dans une forêt dense, restant insaisissables, leur vie dissimulée par l’épaisse végétation et la distance. Pour les touristes comme pour les chercheurs, les rencontres directes relèvent souvent du hasard. Mais Dzanga Bai est différente. Souvent appelée le « village des éléphants », cette clairière riche en minéraux et située dans le Parc national de Dzanga-Sangha, dans le sud-ouest de la République centrafricaine, attire un grand nombre d’éléphants de forêt (Loxodonta cyclotis) hors de la forêt dense. Ici, dans le bassin du Congo, ils se rassemblent à découvert, par dizaines, parfois par centaines, se nourrissent, interagissent et reviennent dans un lieu, où ils peuvent être observés en plein jour. « Dzanga Bai est la seule clairière connue, où l’on peut voir des centaines d’éléphants de forêt », explique Yvonne Kienast, biologiste du comportement et responsable de recherche du Projet des éléphants de forêt de Dzanga Sangha, en poste à Dzanga-Sangha depuis 2021. « Dans d’autres clairières, si vous avez de la chance, vous pouvez voir 40 ou 50 éléphants. Mais ici, le minimum est déjà de 40 ou 50 ». Des chercheurs qui observent les éléphants de forêt dans cette clairière indiquent que l’attrait principal réside dans les sols riches en minéraux. Image de Rhett A. Butler pour Mongabay. Aux heures de pointe, les chiffres montent encore plus haut. « Deux cent onze éléphants ont été…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</title>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:56:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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										<author>
						<![CDATA[Rebecca Kessler]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Maurice]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Peuples autochtones, Poisson, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&#8217;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&#8217;archipel [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&rsquo;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&rsquo;archipel des Chagos, aujourd’hui sous contrôle britannique, à Maurice. Il y a près de soixante ans, le Royaume-Uni avait forcé les habitants des Chagos à quitter leur archipel pour faire place à une base militaire américaine au cœur de l’océan Indien. Leur exil, longtemps marqué par l’amertume et la souffrance, pourrait bientôt prendre fin. En ce matin de juin, le centre communautaire Marie Lisette Talate est en pleine effervescence : jeunes et anciens chagossiens se pressent dans la cour, s’étreignent, échangent des nouvelles et se laissent gagner par l’ambiance festive. Ils se sont déplacés pour l’assemblée générale annuelle du Chagos Refugees Group (CRG) afin d’entendre les détails de l’accord conclu entre le Royaume-Uni et Maurice et de s’inscrire auprès du CRG en vue d’un possible retour dans leur archipel ancestral. Olivier Bancoult intervenant lors de la réunion de juin du Chagos Refugees Group, à Port-Louis, à Maurice. Image de Gonzalo Parraguez Fanny pour Mongabay. Figure centrale des échanges de la matinée organisés en plein air dans la grande cour arrière du centre communautaire, Olivier Bancoult, dirigeant du CRG mauricien, prend la parole. « Ma mère a toujours été ma source d’inspiration », confie Bancoult, 61 ans,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mali : L’orpaillage, un désastre écologique difficile à contrôler</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>17 Fév 2026 10:53:44 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Makan Sissoko]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Mali]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Crise de la biodiversité, Déforestation, Eau, Environnement, Exploitations minières, Fleuves, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Services écosystémiques]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Fin janvier 2026, sur les sites de Kokoyo, près du village de Danga, dans le Cercle de Kangaba (région de Koulikoro), l’activité commence dès l’aube. Des files de véhicules, de motos et de tricycles déversent quotidiennement des centaines d’orpailleurs venus de Bamako, de l’intérieur du pays, mais aussi du Burkina Faso et de la Guinée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/" data-wpel-link="internal">Mali : L’orpaillage, un désastre écologique difficile à contrôler</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Fin janvier 2026, sur les sites de Kokoyo, près du village de Danga, dans le Cercle de Kangaba (région de Koulikoro), l’activité commence dès l’aube. Des files de véhicules, de motos et de tricycles déversent quotidiennement des centaines d’orpailleurs venus de Bamako, de l’intérieur du pays, mais aussi du Burkina Faso et de la Guinée voisine. Autour des galeries, un marché informel s’est structuré. Des commerçants, venus de partout, vendent de la nourriture, du carburant, des outils de creusage, des détecteurs de métaux et des broyages de pierres. Sur les sites d’orpaillage, le sol est criblé de trous, l’air saturé de poussière et de relents d’hydrocarbures. « Ici, tout le monde vit au rythme de l’or », explique Moussa Ouedraogo), ressortissant burkinabè installé sur le site depuis cinq ans. Chaque jour, il casse des blocs de pierre qu’il transporte vers les concasseurs. Il gagne environ 60000 francs CFA par mois, soit 108 USD. « Ce n’est pas beaucoup, mais c’est mieux que de rentrer les mains vides au village. Si je quitte ici, je n’ai aucune autre alternative », confie-t-il. Comme lui, des centaines d’hommes travaillent sans équipements de protection, exposés aux effondrements fréquents des galeries. Adama Traoré, orpailleur rencontré sur le site de Kokoyo, originaire de la Région de San au Mali, creuse depuis près d’un an sur un ancien site abandonné. Son regard oscille entre fatigue et espoir. « L’or est partout ici, dans les pierres et le sable. Mais la chance ne sourit pas à tout le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le périlleux chemin de la normalisation de l’artisanat minier en RDC</title>
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					<pubDate>13 Fév 2026 11:56:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La récente initiative du ministre, visant à faire le ménage dans les mines artisanales de cuivre et de cobalt, a créé la controverse et occasionné des violences meurtrières, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. Les exploitants artisanaux, appelés « creuseurs », ont violemment manifesté, fin décembre 2025, à Kolwezi et ses environs, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La récente initiative du ministre, visant à faire le ménage dans les mines artisanales de cuivre et de cobalt, a créé la controverse et occasionné des violences meurtrières, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. Les exploitants artisanaux, appelés « creuseurs », ont violemment manifesté, fin décembre 2025, à Kolwezi et ses environs, pendant trois à quatre jours. Environ un mois après, le rapport préliminaire de la Commission d’enquête dépêchée par le ministre des Mines, Louis Watum, confirme les soupçons de départ. Les conditions minimales de sécurité et de traçabilité des minerais sont peu réunies. La Commission de contrôle de conformité des entités de traitement a démarré ses travaux dans le Lualaba, puis dans le Haut-Katanga, provinces du sud-est de la RDC riches en cuivre et en cobalt. Divisée en trois sous-commissions, elle a examiné les actes juridiques et administratifs, ainsi que la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement. Le ministère les soupçonne de favoriser la fraude et la contrebande minières, comme l’indique l’arrêté ministériel 00964 du 19 décembre 2025, suspendant momentanément ces sociétés. Mais les tensions se répandent vite à travers le Lualaba, où se concentrent de nombreux exploitants artisanaux. Ces derniers fournissent de la matière première aux Entités de traitement à travers les coopératives minières. Les sociétés coopératives, d’après le Code minier congolais, doivent encadrer les exploitants artisanaux, en vue du passage de leurs activités à la mécanisation. Or, en suspendant ces « entités », le ministère paralyse la production en cassant l’unique débouché. En effet, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-perilleux-chemin-de-la-normalisation-de-lartisanat-minier-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Complexe interaction entre changement climatique, moustiques et écosystèmes</title>
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					<pubDate>07 Jan 2026 10:17:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — L’interaction entre le changement climatique, les moustiques et les écosystèmes attire davantage d’attention dans le cadre de l’approche One Health. D’après une étude menée par une équipe de chercheurs internationale et publiée chez Science en mai 2024, une diminution nette des zones propices à la transmission du paludisme se serait produite en [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — L’interaction entre le changement climatique, les moustiques et les écosystèmes attire davantage d’attention dans le cadre de l’approche One Health. D’après une étude menée par une équipe de chercheurs internationale et publiée chez Science en mai 2024, une diminution nette des zones propices à la transmission du paludisme se serait produite en Afrique en 2025. Tenant compte des estimations basées sur les précipitations et les régimes hydrologiques sur le continent, la même étude met l’accent sur la grande sensibilité de la transmission de cette maladie vectorielle aux futures émissions de gaz à effet de serre et de différents schémas de transmission plus complexes, car d’autres facteurs entrent en jeu. Des scientifiques aussi gardent un œil attentif sur d’autres maladies vectorielles en lien avec le changement climatique et le milieu naturel. Le 4 décembre 2025, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé que la maladie a, en 2024, tué environ 610 000 personnes, et que des enfants en Afrique sub-saharienne ont représenté la grosse partie des victimes. Par la même occasion, l’agence onusienne a prévenu contre les risques dus à la résistance accrue aux médicaments, à l’effet du changement climatique sur la transmission du paludisme et à la coupe budgétaire affectant la lutte mondiale suite à la décision prise en janvier 2025, par l’administration américaine, ayant cessé sa contribution financière aux activités de l’OMS. En 2024, le contrôle de la maladie a englouti un investissement total de 3,9 milliards USD, loin de l’objectif de plus de 9…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/complexe-interaction-entre-changement-climatique-moustiques-et-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Top environnement : quatre initiatives locales face aux crises écologiques en Afrique et à Madagascar</title>
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					<pubDate>24 Déc 2025 08:30:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lorita Simbou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Droits de l’environnement, Eau, Environnement, Forêts, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Rôle environnementale des entreprises, Services écosystémiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Ces enquêtes mettent en lumière les actions concrètes des communautés, des défenseurs et des écoles face aux pressions environnementales, ainsi que les défis posés par le changement climatique et la dégradation des écosystèmes. Elles donnent la parole aux producteurs, aux experts, aux défenseurs de l’environnement et aux enseignants qui s’engagent quotidiennement pour protéger la nature [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-environnement-quatre-initiatives-locales-face-aux-crises-ecologiques-en-afrique-et-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Top environnement : quatre initiatives locales face aux crises écologiques en Afrique et à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ces enquêtes mettent en lumière les actions concrètes des communautés, des défenseurs et des écoles face aux pressions environnementales, ainsi que les défis posés par le changement climatique et la dégradation des écosystèmes. Elles donnent la parole aux producteurs, aux experts, aux défenseurs de l’environnement et aux enseignants qui s’engagent quotidiennement pour protéger la nature et renforcer la résilience locale. De Madagascar au Sénégal, en passant par le Niger, le Kenya et le Cameroun, ces reportages montrent une Afrique en pleine mutation environnementale. Entre menaces climatiques, innovations locales et solutions de terrain, ils révèlent les contrastes et les espoirs d’une lutte qui avance à l’échelle communautaire. Voici notre top environnement 2025. À Madagascar, le changement climatique accélère la propagation des maladies de la vanille Par Lynda Andriatsitonta À Madagascar, la vanille, l’un des produits agricoles les plus précieux, est menacée par les changements climatiques. Les températures plus élevées et les précipitations irrégulières créent un terrain favorable aux maladies, fragilisant les cultures et la sécurité économique des producteurs. Lire ici 80 % des vanilliers de Chantal Rabevahoaka, productrice de vanille à Ranomafana, au sud-est de Madagascar, ont été infectés par la maladie causée par le champignon Phytophthora qui se propage lors d’épisodes très pluvieux, ou pendant un excès d’ombrage. Image fournie par Chantal Rabevahoaka avec son aimable autorisation. Salimata Ciss, militante du palétuvier rouge au Sénégal Par Ndiémé Faye Au Sénégal, Salimata Ciss consacre sa vie à la protection du palétuvier rouge, arbre essentiel pour la biodiversité côtière et la résilience…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-environnement-quatre-initiatives-locales-face-aux-crises-ecologiques-en-afrique-et-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : La construction de la centrale hydroélectrique de Busanga aggrave la pauvreté des communautés riveraines</title>
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					<pubDate>05 Déc 2025 16:46:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Willy Mbuyu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Peuple forestier, Politique environnementale, Pollution, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>L&#8217;orage qui gronde, dans l&#8217;après-midi du lundi 27 octobre, assombrit le village Wafinya, en territoire de Lubudi de la province du Lualaba, dans le sud de la République Démocratique du Congo (RDC). Entre les abris temporaires, quelques habitants debout et visiblement affaiblis par la misère tentent de résister au vent violent, qui souffle sur les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L&rsquo;orage qui gronde, dans l&rsquo;après-midi du lundi 27 octobre, assombrit le village Wafinya, en territoire de Lubudi de la province du Lualaba, dans le sud de la République Démocratique du Congo (RDC). Entre les abris temporaires, quelques habitants debout et visiblement affaiblis par la misère tentent de résister au vent violent, qui souffle sur les cours et les allées, pendant que d&rsquo;autres préfèrent s&rsquo;assoir dans la pénombre de leurs huttes, leurs regards orientés vers la canopée. En contrebas occidental du village, la retenue d&rsquo;eau du barrage construit sur le fleuve Lualaba forme un lac s&rsquo;étendant sur des espaces considérables. Au fond de cette grande étendue d&rsquo;eau, sont enterrés les vestiges des villages 48h, Kamalenge et Monga Luboza, des agglomérations rurales qui ne pourront peut-être plus jamais revivre. Pourtant, il y a quelques années seulement, avant 2017, les habitants de cette partie de la RDC ne pouvaient pas s&rsquo;attendre à un tel désastre. À cette époque-là, ils pouvaient paisiblement y construire des maisons, pêcher et cultiver les champs. « Mais aujourd&rsquo;hui, tout cela n&rsquo;est plus possible. Après que les Chinois ont construit la centrale de Busanga, nous souffrons beaucoup et nous n&rsquo;avons pas de terres pour cultiver », confie Mwamba Mujinga. La sexagénaire était debout sous le manguier devant un parterre d’habitants assis en tailleur quand nous l&rsquo;avons interrogée à Wafinya, village bâti sur la colline et désormais presque confiné par les eaux bloquées derrière le barrage. Des plaintes que beaucoup de victimes partagent. À Wata Malonda, une agglomération rurale située…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/rdc-la-construction-de-la-centrale-hydroelectrique-de-busanga-aggrave-la-pauvrete-des-communautes-riveraines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Dr Blaise Mempouo : « Nos ancêtres avaient compris leur climat et savaient construire en conséquence… »</title>
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					<pubDate>04 Déc 2025 08:00:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Droits de l’environnement, Economie, Énergie, Environnement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Services écosystémiques, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Dr Blaise Mempouo est un ingénieur-chercheur et expert en énergie durable. Auteur et coauteur de nombreuses publications scientifiques, ses intérêts portent notamment sur la conception de bâtiments à faible empreinte carbone, le développement de villes intelligentes, les technologies à faibles émissions de carbone pour les bâtiments (telles que les pompes à chaleur), l’efficacité énergétique, les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/dr-blaise-mempouo-nos-ancetres-avaient-compris-leur-climat-et-savaient-construire-en-consequence/" data-wpel-link="internal">Dr Blaise Mempouo : « Nos ancêtres avaient compris leur climat et savaient construire en conséquence… »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Dr Blaise Mempouo est un ingénieur-chercheur et expert en énergie durable. Auteur et coauteur de nombreuses publications scientifiques, ses intérêts portent notamment sur la conception de bâtiments à faible empreinte carbone, le développement de villes intelligentes, les technologies à faibles émissions de carbone pour les bâtiments (telles que les pompes à chaleur), l’efficacité énergétique, les matériaux alternatifs, les enveloppes bâties performantes, le développement de codes et de politiques de construction pour les pays tropicaux et en développement, ainsi que la conception de communautés « low Carbon ». Consultant international en bâtiments verts et en efficacité énergétique, il conseille les planificateurs, les agences de développement et les gouvernements sur les stratégies de construction durable en Afrique. Parallèlement, il enseigne l’architecture et l’efficacité énergétique des bâtiments dans plusieurs institutions universitaires, parmi lesquelles l’École d’architecture d’Abidjan, l’université des Montagnes au Cameroun ou encore l’École nationale des Travaux publics du Cameroun. Il est également président de la branche camerounaise de l’Association pour la recherche et la promotion de l’énergie durable en Afrique centrale (ARPEDAC). Directeur du cabinet Smart Green Shift Ltd basé au Royaume-Uni et spécialisé dans la performance énergétique et environnementale des bâtiments, Mempouo est aussi investigateur principal du projet SHIFT House porté par ce cabinet. Basé à Yaoundé au Cameroun, SHIFT House est un laboratoire vivant qui démontre la faisabilité des logements abordables, intelligents, à faible coût et à faible empreinte carbone, spécifiquement adaptés aux climats africains. Le projet intègre des solutions telles que la terre stabilisée et la ventilation naturelle, ainsi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/dr-blaise-mempouo-nos-ancetres-avaient-compris-leur-climat-et-savaient-construire-en-consequence/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les mouches soldats noirs pour renforcer la résilience des communautés et des écosystèmes à Madagascar</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/11/les-mouches-soldats-noirs-pour-renforcer-la-resilience-des-communautes-et-des-ecosystemes-a-madagascar/</link>
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					<pubDate>28 Nov 2025 10:51:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Biodiversité, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Les mouches soldats noirs ou black soldier fly (BSF) sont un compagnon de choix pour aider les communautés aux prises avec la pauvreté endémique à améliorer leurs conditions. Selon des expérimentations menées à Madagascar, l’élevage de cet insecte contribue à la lutte contre l’insécurité alimentaire, à la restauration de la fertilité du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/les-mouches-soldats-noirs-pour-renforcer-la-resilience-des-communautes-et-des-ecosystemes-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Les mouches soldats noirs pour renforcer la résilience des communautés et des écosystèmes à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Les mouches soldats noirs ou black soldier fly (BSF) sont un compagnon de choix pour aider les communautés aux prises avec la pauvreté endémique à améliorer leurs conditions. Selon des expérimentations menées à Madagascar, l’élevage de cet insecte contribue à la lutte contre l’insécurité alimentaire, à la restauration de la fertilité du sol et à la préservation des forêts. Les larves, très riches en protéines, et leurs excréments, hyper-riches en nutriments nécessaires à l’agriculture et à la restauration écologique, sont deux sous-produits précieux. L’usage de l’engrais organique à base d’excréments des larves de BSF a augmenté de 38 % le rendement de la maïsiculture dans le Sud-Est de Madagascar, selon une étude publiée en octobre dernier, chez Frontiers in Sustainable Food Systems. La dose utilisée a seulement été le tiers de celle recommandée. Dans une autre analyse parue en août 2025, dans Sustainability, des chercheurs malgaches et étrangers travaillant sur la même thématique rendent compte de l’efficacité certaine du même type d’engrais sur la reforestation par rapport aux engrais traditionnels. Le premier résultat est le fruit de la collaboration entre l’ONG malgache Madagascar Biodiversity Center (MBC), basée à Antananarivo, et l’organisation Health In Harmony ayant son siège à Portland, aux Etats-Unis. Fondé en 2006, le MBC conduit des travaux de recherche sur les insectes et la valorisation de leur diversité pour venir à bout de nombreux défis, tels que l’insécurité alimentaire et la déforestation. HIH, quant à elle, travaille avec les communautés des forêts tropicales pour enrayer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/les-mouches-soldats-noirs-pour-renforcer-la-resilience-des-communautes-et-des-ecosystemes-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un programme quinquennal pour préserver les écosystèmes marins en Afrique de l’Ouest</title>
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					<pubDate>20 Nov 2025 09:36:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
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							<![CDATA[<p>Treize pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest sont éligibles pour le West Africa Sustainable Ocean Programme (WASOP) : le Bénin, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo, Ce programme quinquennal, financé par l’Union européenne [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Treize pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest sont éligibles pour le West Africa Sustainable Ocean Programme (WASOP) : le Bénin, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo, Ce programme quinquennal, financé par l’Union européenne à hauteur de 59 millions d’euros (68 millions USD), a été lancé officiellement lors de la semaine de l’Océan, tenue au Cap Vert, du 4 au 6 novembre 2025. Il vise à préserver les écosystèmes marins, à maintenir les moyens de subsistance et à favoriser une croissance économique inclusive dans les pays éligibles. Plus concrètement, il va s’attaquer aux défis régionaux urgents, en l’occurrence la pêche illégale, non déclarée et non réglementée, l’érosion côtière, la pollution marine et le sous-financement, en renforçant la coordination, en promouvant les investissements durables et en restaurant les écosystèmes marins et côtiers en péril. Barthelemy Jean Auguste Batieno, coordonnateur régional du WASOP à l’IUCN PACO, a, dans un courriel, expliqué à Mongabay : « Nous lançons des appels à projets compétitifs pour identifier et financer des initiatives locales à fort impact. L&rsquo;objectif est de soutenir l&rsquo;ingéniosité des acteurs de terrain. La stratégie de mise en œuvre consistera à cibler les projets portés par les communautés locales ou les organisations de la société civile. Nous veillons à une répartition équitable des financements entre les pays éligibles ». Ces appels à projets cibleront des problématiques locales de résiliences côtières, mais également de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/un-programme-quinquennal-pour-preserver-les-ecosystemes-marins-en-afrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Réguler les pollutions informatiques et la surconsommation pour sortir de « l’enfer numérique »</title>
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					<pubDate>30 Oct 2025 16:45:16 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le numérique, terme qui désigne le secteur des technologies fonctionnant sous les lois de l’informatique, fait émerger, depuis plus de deux décennies, des outils faisant désormais partie des solutions aux perturbations climatiques. Ces outils, logiciels ou appareils divers, pourraient réduire le gaz à effets de serre (GES) jusqu’à 12 000 Mt-CO₂eq (mégatonnes équivalent CO₂) d’ici [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le numérique, terme qui désigne le secteur des technologies fonctionnant sous les lois de l’informatique, fait émerger, depuis plus de deux décennies, des outils faisant désormais partie des solutions aux perturbations climatiques. Ces outils, logiciels ou appareils divers, pourraient réduire le gaz à effets de serre (GES) jusqu’à 12 000 Mt-CO₂eq (mégatonnes équivalent CO₂) d’ici à 2030, dans les secteurs tels que la mobilité intelligente ou les bâtiments intelligents, indique une étude parue en 2021, dans la revue internationale Environ Dev. Qu’il s’agisse de recueillir les données météorologiques, des alertes précoces, d’assurer le suivi de divers systèmes connectés à de nombreux capteurs, ou d’atteindre les objectifs du Développement durable, ces outils sont nécessaires. Toutefois, si leur impact sur le climat et leur rapport à l’humain ne sont pas dûment pensés, signale Pitron, ces outils pourraient être à l’origine d’un problème majeur des 30 prochaines années. Dans son livre « L’enfer numérique. Voyage au bout d’un like », Guillaume Pitron, journaliste et documentariste français, examine l’impact environnemental numérique à partir d’une consommation excessive matérielle et énergétique croissante. Il montre que la surconsommation d’eau, d’électricité, de cobalt, génère des pollutions qui ne font pas toujours l’objet d’une juste évaluation. Voici ici l’entretien qu’il a accordé à Mongabay sur son livre « L’enfer numérique. Voyage au bout d&rsquo;un like&nbsp;». Guillaume Pitron, journaliste d’investigation, auteur du livre : « L’enfer numérique. Voyage au bout d&rsquo;un like ». Image fournie par Guillaume Pitron. Mongabay : Comment l&rsquo;idée d&rsquo;une enquête sur le numérique est-elle née ?…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/reguler-les-pollutions-informatiques-et-la-surconsommation-pour-sortir-de-lenfer-numerique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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