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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</title>
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					<pubDate>29 Juil 2026 09:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[<p>Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, situé à 45 kilomètres de Daoukro, les habitants évoquent une autre conséquence de l’orpaillage clandestin. Des dragues opérant sur le fleuve Comoé, qu’ils disent ne plus utiliser comme auparavant. Face à ces situations, les autorités poursuivent les opérations de démantèlement des sites illégaux tout en lançant un programme destiné à cartographier et à restaurer les espaces dégradés. À Gagou-Sossoribougou, l’un des principaux sites maraîchers de Daoukro, Traoré Yaya montre les parcelles touchées par les écoulements. Selon lui, les eaux chargées de boue proviennent de sites d’exploitation situés en amont. « À chaque période de pluie, les eaux de mines viennent envahir les cultures. Cette année, c’était beaucoup plus grave », affirme-t-il. Le responsable du quartier Sossoribougou explique que ces écoulements recouvrent les planches de culture d’une couche de boue, obligeant les producteurs à reprendre une grande partie du travail. « Les femmes enlèvent la boue, refont les buttes et recommencent les semis. Tout ce qui avait été planté est perdu ». Les exploitations concernées produisent principalement des légumes destinés aux marchés de Daoukro. « La majorité des salades consommées dans la ville vient d’ici », précise-t-il. Dans le même secteur du site maraîcher, Sanata Bamba,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les végétaux transformés peinent à devenir des alternatives au plastique en Afrique</title>
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					<pubDate>25 Juil 2026 06:30:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[<p>À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les cours d&rsquo;eau ou les décharges sauvages. Jadis considérés comme de simples déchets agricoles, ils sont aujourd&rsquo;hui transformés en fibres naturelles servant à fabriquer des cordes, des emballages biodégradables, du papier artisanal, des objets décoratifs ou encore du compost. Derrière cette initiative, se trouve BANAFIB, une startup togolaise fondée par la jeune togolaise Abra Rachel Badohoun. Celle-ci mise sur la valorisation des déchets résultant des bananiers, pour proposer des alternatives durables aux produits plastiques. Selon un rapport du Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE), publié en 2021, une part importante des déchets issus des produits plastiques finit dans la nature, faute de systèmes efficaces de collecte et de traitement. « L&rsquo;idée est née d&rsquo;un double constat. D&rsquo;un côté, dans plusieurs zones agricoles du Togo, les troncs de bananiers sont abandonnés ou brûlés après les récoltes, alors qu&rsquo;ils représentent une ressource exploitable. De l&rsquo;autre, nous faisons face à une augmentation de la pollution liée aux emballages plastiques. J&rsquo;ai donc voulu réfléchir à une solution qui transforme ces déchets agricoles en alternatives plus durables : fibres naturelles, cordes, emballages écologiques, papier artisanal et autres produits à valeur ajoutée », explique-t-elle. Au-delà de la lutte contre la pollution…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Une contamination persistante des sols à Lubumbashi plusieurs années après le départ de CHEMAF-USOKE</title>
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					<pubDate>02 Juil 2026 10:04:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ruth Kutemba]]>
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							<![CDATA[<p>À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de l’université de Lubumbashi et de l’université Nouveaux Horizons, s’est intéressée à l’évolution de la contamination des sols dans le quartier Kabecha, à Kampemba, une commune de la ville de Lubumbashi. Selon les auteurs, les activités industrielles de CHEMAF-USOKE ont été progressivement transférées à Kalukuluku, dans la région de Lubumbashi, vers le complexe minier de l’Étoile appartenant à Shalina Resources (à hauteur de 95 %) et à la RDC (à hauteur de 5 %). Les chercheurs ont analysé les échantillons de sol prélevés en 2024, et constaté une diminution des concentrations de plusieurs métaux par rapport aux données de 2012. Mais ils alertent qu’elles demeurent supérieures aux normes de référence reconnues à l’international. De son côté, la chronologie publiée sur le site de CHEMAF indique que l’usine a été mise hors service, démantelée en 2020. Parcelles maraîchères en attente de nouvelles cultures. Elles sont exploitées sur une vaste zone marécageuse dans le quartier Kabecha en RDC, où de nombreux habitants pratiquent l’agriculture de subsistance. Image de Ruth Kutemba pour Mongabay. Une pollution en baisse, mais des inquiétudes persistent sur la qualité des sols Mongabay s’est rendue dans deux des quatre avenues du quartier Kabecha concernées par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-une-contamination-persistante-des-sols-a-lubumbashi-plusieurs-annees-apres-le-depart-de-chemaf-usoke/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</title>
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					<pubDate>22 Juin 2026 13:05:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Commerce international, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les plus exposées aux pollutions minières de la province du Lualaba, très riche en cuivre et en cobalt, située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). L’eau sortant de ce puits (trois au total dont la profondeur varie entre 6 et 60 mètres) est claire. Mais, d’après quatre récentes études, elle cache une acidité critique, à savoir un pH de 4,6 à 5,1. « Le pH étant exprimé sur une échelle logarithmique, une différence de 2 unités indique une eau 100 fois plus acide que la valeur recommandée. Nous constatons que l&rsquo;acidité des eaux souterraines augmente à mesure que les puits se rapprochent du bassin de stockage des résidus, et que leur profondeur diminue », indique l’étude réalisée par Source International, un groupe établi en Italie, spécialisé dans les recherches sur les pollutions. Et ce n’est pas tout. Puisque les scientifiques de Source International identifient des métaux lourds toxiques dans l’eau de ces puits, consommée pourtant par les habitants de Pierre Muteba II. « Ce site présentait la conductivité la plus élevée et les concentrations les plus importantes d&rsquo;aluminium, d&rsquo;arsenic, de baryum, de bore, de cobalt, de manganèse, d&rsquo;uranium et de zinc », indique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le développement de l&#8217;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Willy Mbuyu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Déforestation, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Le développement de l&rsquo;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 panneaux photovoltaïques dorment écrasés par le soleil pour produire 50 mégawatts, selon une source sous couvert d’anonymat au sein de Kai Peng Energy (KPM), une société minière chinoise qui réalise les travaux. Dans cette partie du pays, la centrale solaire de KPM devient la plus grande et visiblement la plus moderne. Sa réalisation est une réponse au déficit structurel chronique auquel fait face la Société nationale d&rsquo;électricité, avec des répercussions sur l’exploitation minière opérée par les entreprises privées. Seulement, force est de constater qu’au-delà des efforts sur ce plan énergétique, que déploie KPM à travers sa centrale photovoltaïque, des dommages causés à l&rsquo;environnement sont cependant importants. Et, au niveau local, beaucoup de résidents en sont conscients. « Nous cultivions dans la zone qui abrite aujourd&rsquo;hui la centrale photovoltaïque de KPM. C&rsquo;est déjà 282 hectares [environ 395 terrains de football] déjà déforestés d’après les listes, que nous avons vues lors du déguerpissement », a dit Meschacks Kipopo, agriculteur. La trentaine, vivant à Kapemba, visiblement souffrante, boîtant en plus du pied gauche attaqué par un ulcère le rendant incapable de travailler pour sa famille. Après avoir perdu sa terre au profit de KPM, la situation de Kipopo…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Des menaces sur la pêche après la mort massive des poissons dans un barrage</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 16:08:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté DaYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le barrage de Tanghin, situé en plein cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, est au centre des préoccupations, depuis la découverte d&#8217;une mort massive de populations de poissons, le 5 juin 2026. Un phénomène qui ne serait pas nouveau, d’après le témoignage d’Aminata Traoré, une riveraine de ce barrage. « Il y avait [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le barrage de Tanghin, situé en plein cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, est au centre des préoccupations, depuis la découverte d&rsquo;une mort massive de populations de poissons, le 5 juin 2026. Un phénomène qui ne serait pas nouveau, d’après le témoignage d’Aminata Traoré, une riveraine de ce barrage. « Il y avait parfois quelques poissons morts par le passé, mais cette fois-ci, c’est beaucoup. Vraiment beaucoup. Par endroit, toute la surface de l’eau est couverte de poissons morts », a-t-elle dit à Mongabay. Aminata croit savoir que ce phénomène est dû à la pollution de ce plan d’eau. « Je pense que c’est la saleté qui a provoqué tout cela. Les gens jettent toutes sortes de déchets dans ce barrage », ajoute-t-elle. Les résultats des analyses, réalisées par le ministère burkinabè de l’Agriculture, de l’eau et des ressources halieutiques, corroborent plus ou moins l’hypothèse de cette riveraine, indiquant que plusieurs facteurs sont à l’origine du déficit d’oxygénation du barrage. On cite entre autres la présence de canaux drainant les eaux usées vers le barrage ; les activités hôtelières générant des rejets d’eaux usées dans le plan d’eau ; les activités maraichères pratiquées autour de la retenue avec l’utilisation de produits phytosanitaires, le lessivage des sols consécutif aux premières pluies de la saison, ayant drainé vers le barrage des matières organiques, des résidus de pesticides et d’autres polluants. « Au regard des résultats obtenus, la cause principale de cette mortalité est liée à un déséquilibre brutal des paramètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-des-menaces-sur-la-peche-apres-la-mort-massive-des-poissons-dans-un-barrage/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La « capture des entreprises » autour des minerais critiques risque de reproduire le passé extractif de la RDC, avertit un responsable politique autochtone</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/</link>
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					<pubDate>22 Mai 2026 16:46:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La ruée mondiale vers les minerais nécessaires à la transition énergétique verte risque de reproduire les mêmes vieux schémas extractifs qui, depuis longtemps, laissent les communautés de la République démocratique du Congo supporter les coûts pendant que d’autres en récoltent les bénéfices, avertit un responsable politique du pays. Robert Agenong’a, leader de la société civile [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La ruée mondiale vers les minerais nécessaires à la transition énergétique verte risque de reproduire les mêmes vieux schémas extractifs qui, depuis longtemps, laissent les communautés de la République démocratique du Congo supporter les coûts pendant que d’autres en récoltent les bénéfices, avertit un responsable politique du pays. Robert Agenong’a, leader de la société civile et également homme politique originaire de la province de l’Ituri, s’est entretenu avec Mongabay lors d’une importante rencontre internationale sur le cobalt organisée à Madrid plus tôt ce mois-ci. Il a dénoncé ce qu’il décrit comme une « capture des entreprises » croissante du secteur des minerais critiques du pays. Selon lui, les discussions lors de la conférence du 13 au 15 mai — organisée par le Cobalt Institute, basé au Royaume-Uni, et sponsorisée notamment par les géants miniers Glencore, IXM et CMOC Group Limited — se sont largement concentrées sur la sécurisation des approvisionnements en cobalt pour les véhicules électriques et les marchés des énergies propres, tout en accordant beaucoup moins d’attention aux conséquences environnementales et sociales dans les zones minières. Robert Agenong’a, Responsable politique autochtone et leader de la société civile originaire de la province de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC. Photo de Robert Agenong’a avec son aimable autorisation. De précédents reportages de Mongabay ont mis en lumière les graves impacts de l’exploitation minière sur les communautés locales, notamment sur la santé et le bien-être des femmes et des jeunes. « Le problème, c’est que tout le monde veut acheminer le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Déforestation, Eau, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. Toute activité de pêche y est interdite pour une durée d’un mois. Une décision de l’administration des pêches visant à permettre la reconstitution naturelle des stocks halieutiques. Ici, vivent les « Toffinous », une communauté de pêcheurs dont les espoirs de survie dépendent des parcs à poissons en branchages communément appelés « Acadja ». Une pratique consistant à enfouir des branchages dans le plan d’eau et à les y abandonner durant deux à trois ans, afin d’y piéger les poissons. « Acadja nourrit toute la communauté, des familles entières. Cela est très rentable », confie Emmanuel Gnonlonfoun, président de la section des Aguégués du Syndicat national des pêcheurs du Bénin (Synapeb). Si un individu est détenteur d’un parc en branchages, c’est toute la communauté qui en bénéficie, dit-il. « Les recettes sont comptabilisées et partagées avec tous ceux qui prennent part à la capture des poissons. Et la capture des poissons dans un parc peut s’étendre sur un mois. Et sur cette durée, ce sont des familles qui en tirent profit au quotidien » ajoute-t-il, se hâtant de brandir des réserves de poissons fumés issus de son parc à poissons en branchages. Faisant référence à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Une géologue en première ligne à Blitta pour la santé des femmes des mines</title>
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					<pubDate>16 Avr 2026 16:13:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-geologue-en-premiere-ligne-a-blitta-pour-la-sante-des-femmes-des-mines/" data-wpel-link="internal">Togo : Une géologue en première ligne à Blitta pour la santé des femmes des mines</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits de bâches et de branchages. À l’ombre de quelques arbres, des femmes s’activent autour du lavage du minerai, tandis que des enfants circulent entre les zones de travail et les espaces de repos. Là, chaque mouvement semble raconter une réalité quotidienne faite de travail intense, d’exposition permanente aux risques, mais aussi d’une forme de résilience silencieuse face à des conditions difficiles. Sur ce site d’environ 150 orpailleurs, où l’activité minière rythme la vie quotidienne, les conditions restent rudimentaires. Les circuits d’eau sont improvisés, les résidus miniers s’accumulent à proximité des zones de travail, et les espaces domestiques côtoient directement les zones d’extraction. Cette proximité permanente entre des lieux de vie et de production crée un environnement, où les expositions aux pollutions sont continuées. Dans ce milieu, Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET), mène depuis 2019 un travail visant à établir un lien concret entre la dégradation environnementale et la santé des populations, en particulier celle des femmes. Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET) sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-geologue-en-premiere-ligne-a-blitta-pour-la-sante-des-femmes-des-mines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Producteurs de cobalt et constructeurs automobiles mis en cause dans les pollutions meurtrières en RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/producteurs-de-cobalt-et-constructeurs-automobiles-mis-en-cause-dans-les-pollutions-meurtrieres-en-rdc/</link>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:07:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>En 2024, une mère assistait impuissante à la mort lente et douloureuse de son bébé, près de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). « Mon bébé de six mois a commencé par avoir de la fièvre. Puis, il a développé une toux sévère qui n&#8217;a duré que deux jours. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/producteurs-de-cobalt-et-constructeurs-automobiles-mis-en-cause-dans-les-pollutions-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Producteurs de cobalt et constructeurs automobiles mis en cause dans les pollutions meurtrières en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[En 2024, une mère assistait impuissante à la mort lente et douloureuse de son bébé, près de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). « Mon bébé de six mois a commencé par avoir de la fièvre. Puis, il a développé une toux sévère qui n&rsquo;a duré que deux jours. Il toussait si fort qu&rsquo;il ne pouvait plus respirer. (…) Un soir, il a commencé à vomir du sang. Il a vomi plus de trois fois, puis il est mort », confie cette mère à Environmental Investigation Agency (EIA), une ONG spécialisée dans l’investigation environnementale basée à Londres et à Washington, et Premi Congo, une ONG congolaise basée à Lubumbashi. Selon le rapport publié en mars 2026 par ces deux associations, l’entreprise productrice de cobalt et de cuivre, Tenke Fungurume Mining, filiale de la chinoise China Molybdenum Corporation (CMOC), est responsable de la pollution de l’air à l’origine de la mort de ce nourrisson, d’autres décès et de plusieurs cas de maladies. Ce rapport indique qu’entre 2023 et 2024, les structures sanitaires de Fungurume ont enregistré au moins 1 200 cas d’affections. Il cite entre autres les saignements de nez, les toux sanglantes, les vomissements qui seraient dus aux pollutions de l’air. Ces complications, selon le même rapport, ont été enregistrées autour de l’usine dite « 30K » de TFM, l’une des plus grandes au monde couvrant une superficie équivalente à 500 terrains de football et capable de traiter 30 000 tonnes de minerais de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/producteurs-de-cobalt-et-constructeurs-automobiles-mis-en-cause-dans-les-pollutions-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</title>
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					<pubDate>30 Mar 2026 08:00:15 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Mines d’or, Poisson, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone (RJSAF), le 26 mars 2026, dans le cadre de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones (CMJSF). Saïbe Kabila est récompensé pour son enquête, publiée sur Mongabay Afrique en juin 2025, mettant en lumière les risques sanitaires liés à la consommation des poissons pêchés dans les eaux polluées aux acides et autres rejets issus de l’exploitation minière, à Kapolowe, dans la province du Haut-katanga, en République démocratique du Congo. « C’est mon tout premier prix international que je viens de remporter, et il est déjà spécial, réagit à chaud Saïbe Kabila. Cela signifie beaucoup pour moi, car c’est un prix de l’effort qui prouve qu’on peut partir de nulle part pour atteindre les plus hauts sommets, avec la volonté et la passion ». Une affiche montrant les lauréats du prix du meilleur article « Une Seule Santé » du Réseau des Journalistes Scientifiques d&rsquo;Afrique (RJSAF). Image fournie par le RJSAF. Saïbe Kabila a réalisé cette enquête dans le cadre de sa participation à la troisième cohorte des Bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. En 2025, il avait été sélectionné parmi 300 candidats, aux côtés de douze journalistes désireux de se spécialiser en journalisme environnemental,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quatre mois après des déversements chimiques d’une mine en RDC, des habitants restent sinistrés</title>
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					<pubDate>24 Mar 2026 21:53:12 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie TotoRuth Kutemba]]>
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							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Plus de quatre mois après un déversement d’effluents industriels à Lubumbashi, une ville située dans la ceinture de cuivre et de cobalt de la RDC, des habitants disent être toujours affectés par la pollution. La fuite du 4 novembre 2025, provenant du bassin de rétention de la société minière Congo Dongfang International Mining [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Plus de quatre mois après un déversement d’effluents industriels à Lubumbashi, une ville située dans la ceinture de cuivre et de cobalt de la RDC, des habitants disent être toujours affectés par la pollution. La fuite du 4 novembre 2025, provenant du bassin de rétention de la société minière Congo Dongfang International Mining (CDM), filiale du géant chinois Zhejiang Huayou Cobalt Co. Ltd., a inondé plusieurs quartiers périphériques et pollué des cours d’eau. L’incident a provoqué une suspension initiale de trois mois, exigeant la réparation des dommages environnementaux et l’indemnisation des riverains affectés. Mais jusqu’à présent, le gouvernement n’a pas encore officiellement autorisé la reprise des activités de la société, passé ces trois mois de suspension. À la suite des conclusions de la commission interministérielle d’enquête sur l’incident environnemental, diffusées le 13 février 2026, le gouvernement a annoncé des mesures d’assistance sanitaire, des efforts de traitement ainsi que le lancement d’un processus d’indemnisation des victimes. Les informations publiques restent toutefois limitées concernant la mise en œuvre concrète de ces indemnisations et le nombre exact de bénéficiaires. Certains résidents redoutent de ne pas être pris en compte, affirmant avoir subi pendant plusieurs mois des dommages à leurs cultures, à l’accès à l’eau et à leur santé. Mongabay a visité trois quartiers touchés par ce déversement, afin de recueillir des témoignages sur place. Contactés par Mongabay pour en savoir plus, la CDM et divers représentants de l’autorité publique du Haut-Katanga et au niveau national n’ont apporté de réponse. Les potagers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/quatre-mois-apres-des-deversements-chimiques-dune-mine-en-rdc-des-habitants-restent-sinistres/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le fleuve Congo peut-il survivre à la pression minière et énergétique ?</title>
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					<pubDate>17 Mar 2026 12:46:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>L’exploitation minière s’accélère dans le Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, dopée par la demande mondiale croissante de cuivre et de cobalt, principaux minerais produits dans la région. La forêt claire de miombo et les cours d’eau qui arrosent la région portent le poids des dégradations générées, selon les experts. Dans la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-fleuve-congo-peut-il-survivre-a-la-pression-miniere-et-energetique/" data-wpel-link="internal">Le fleuve Congo peut-il survivre à la pression minière et énergétique ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[L’exploitation minière s’accélère dans le Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, dopée par la demande mondiale croissante de cuivre et de cobalt, principaux minerais produits dans la région. La forêt claire de miombo et les cours d’eau qui arrosent la région portent le poids des dégradations générées, selon les experts. Dans la dépression de Kamalondo, naît le fleuve Congo. Ce dernier connecte le sud et le nord-est, en passant par le centre, serpentant à travers la forêt équatoriale dans le nord et l’ouest, puis le sud-ouest, où il se jette dans l’Atlantique après 4 700 km. C’est le fleuve le plus puissant d’Afrique par son débit qui est de 41 000 m3/s, et le deuxième plus long sur le continent après le Nil. La dépression de Kamalondo, abritant le bassin de la Lufira, affluent du Congo à sa source, a vu s’installer depuis près de deux décennies de nombreuses entreprises exploitant le cuivre et le cobalt, minerais les plus recherchés dans l’industrie électronique. Il y aurait en tout 804 industries le long de la ceinture congolaise du cuivre, dont 337 dans le Lualaba et 467 dans le Haut-Katanga, d’après l’Observatoire des ressources naturelles (Afrewatch), une ONG locale. Toutes sont majoritairement contrôlées par des capitaux privés. L’extraction, la transformation, le transport ainsi que les infrastructures industrielles (bâtiments, routes, usines) exercent une forte pression sur la région, spécialement en termes de déforestation et de dégradation des forêts, selon Afrewatch. Le fleuve Congo, dans la région de Soyo, en Angola.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-fleuve-congo-peut-il-survivre-a-la-pression-miniere-et-energetique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Quand l’art écologique va au secours de l’environnement au Nord-Kivu</title>
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					<pubDate>09 Mar 2026 11:10:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Arlette Vuvu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« Écoutez chers enfants, Protégeons la nature, Ce livre hors du temps, Ramassons les sachets Partout dans nos parcelles Recyclons les déchets, Implantons les poubelles. » Extraite d’un poème de Dieu-merci Nguomoja, cette strophe, récitée lors de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, en juin 2025, est devenue familière pour certains enfants [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-quand-lart-ecologique-va-au-secours-de-lenvironnement-au-nord-kivu/" data-wpel-link="internal">RDC : Quand l’art écologique va au secours de l’environnement au Nord-Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[« Écoutez chers enfants, Protégeons la nature, Ce livre hors du temps, Ramassons les sachets Partout dans nos parcelles Recyclons les déchets, Implantons les poubelles. » Extraite d’un poème de Dieu-merci Nguomoja, cette strophe, récitée lors de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, en juin 2025, est devenue familière pour certains enfants de Butembo, une ville du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Pour plusieurs parents et élèves, ces mots marquent une première rencontre avec les enjeux environnementaux. Lors de ce spectacle de poésie pour enfants, Kakule Paul Saliboko, étudiant en communication, dit avoir été profondément marqué. « Le message transmis était celui de l’insalubrité. On nous avait demandé de ne pas jeter les déchets partout et de savoir comment les recycler ». Après la représentation, d’autres étudiants et Saliboko ont mené une action de nettoyage. « Nous avons ramassé des papiers et des sachets dans la rue qui part de la mairie jusqu’à la grand-route. À la maison, j’ai pris l’habitude de ramasser les déchets plastiques et même de faire du compost avec les déchets alimentaires », explique-t-il. Ce type de réaction illustre la manière dont l’art peut provoquer une prise de conscience concrète, notamment chez les jeunes. Pour Alice Kapisa, journaliste et membre d’un collectif de femmes journalistes, ces spectacles créent un engagement durable. « Comme moi, bien d’autres spectateurs ont positivement reçu le message. J’ai commencé à sensibiliser ma famille et à parler de l’environnement dès que j’en ai l’occasion »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-quand-lart-ecologique-va-au-secours-de-lenvironnement-au-nord-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Bénin face aux défis liés à la préservation des aires marines protégées</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 14:10:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les mouvements des pirogues et les filets en mer des pêcheurs béninois sont désormais réglementés. Par le passé, ils mènent librement leurs activités, de jour comme de nuit, à travers les 125 kilomètres de côte du pays. Toute la façade maritime était en proie à la pêche illicite. Une pêche qui, selon Laurent Houessou, détruit [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-benin-face-aux-defis-lies-a-la-preservation-des-aires-marines-protegees/" data-wpel-link="internal">Le Bénin face aux défis liés à la préservation des aires marines protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Les mouvements des pirogues et les filets en mer des pêcheurs béninois sont désormais réglementés. Par le passé, ils mènent librement leurs activités, de jour comme de nuit, à travers les 125 kilomètres de côte du pays. Toute la façade maritime était en proie à la pêche illicite. Une pêche qui, selon Laurent Houessou, détruit le stock de poissons. À en croire cet enseignant-chercheur à la Faculté d’agronomie de l’université de Parakou au nord du Bénin, spécialisé dans la gestion des aires protégées, la technique de chalut bœuf, qu’utilisent les navires, dépeuple la mer de ses ressources halieutiques. Cette pratique est transposée localement avec une forme de pêche dénommée « kéli-kéli ». Selon les explications de Houessou, cette technique permet à une catégorie de pêcheurs locaux de rafler les gros poissons jusqu’aux fretins. Pour les pêcheurs rencontrés à Cotonou dans les aires marines protégées de Donaten, et pour ceux de Ouidah et de Grand-Popo en activité dans l’aire protégée de la Bouche du Roy, c’est une forme de pêche consistant à placer de grands filets à mailles serrées entre deux grandes pirogues avec des moteurs hors-bord. Et dans un mouvement simultané des pirogues, les filets prennent les poissons et d’autres ressources halieutiques sur leur passage. « La dégradation de la pêche a commencé avec l’avènement de « kéli-kéli » qui racle le fond de la mer, pour ramasser toutes sortes de poissons », a souligné Louis Victor Amétépé, pêcheur au port de pêche de Cotonou, président de l’Union nationale des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-benin-face-aux-defis-lies-a-la-preservation-des-aires-marines-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : La Plateforme industrielle d’Adétikopé menace la santé des femmes enceintes</title>
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					<pubDate>18 Fév 2026 10:15:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À Adétikopé, à une quinzaine de kilomètres au nord de Lomé au Togo, l’air devient irrespirable cette matinée du mardi 27 janvier 2025. Essénam Holali, portant une grossesse de sept mois, n’a d’autre choix que de s’isoler. « Je ferme toutes les portes et fenêtres. Parfois, je reste chez une voisine pour échapper à la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/togo-la-plateforme-industrielle-dadetikope-menace-la-sante-des-femmes-enceintes/" data-wpel-link="internal">Togo : La Plateforme industrielle d’Adétikopé menace la santé des femmes enceintes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[À Adétikopé, à une quinzaine de kilomètres au nord de Lomé au Togo, l’air devient irrespirable cette matinée du mardi 27 janvier 2025. Essénam Holali, portant une grossesse de sept mois, n’a d’autre choix que de s’isoler. « Je ferme toutes les portes et fenêtres. Parfois, je reste chez une voisine pour échapper à la fumée. Je crains pour mon bébé », confie-t-elle. Certaines femmes, comme elle, ont même dû quitter temporairement leur domicile pour aller vivre chez des proches, afin de poursuivre leur grossesse dans des conditions plus sûres. « Je suis partie à Kpalimé, à environ 120 kilomètres au nord-ouest de Lomé, pendant trois mois », explique Akossiwa, jeune mère. « Je ne pouvais plus respirer. À mon retour après l’accouchement, ma santé était déjà affaiblie. Beaucoup d’entre nous sont durablement impactées ». Les experts en santé au Togo et plusieurs rapports sanitaires alertent sur les risques accrus encourus par les femmes enceintes exposées à la pollution locale, notamment aux fumées industrielles. Le Plan national d’adaptation du secteur de la santé face aux changements climatiques, élaboré en 2019, par le ministère de la Santé, indique que les fœtus présentent un faible poids à la naissance, à la suite de l’exposition aux particules fines (PM2,5), augmentant ainsi le risque d’hypotrophie fœtale. Par ailleurs, des complications de grossesse sont observées chez les femmes enceintes exposées à ce type de pollution, notamment des risques accrus de pré-éclampsie (hypertension) et de diabète gestationnel. Concernant la santé du nouveau-né, une augmentation des risques…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/togo-la-plateforme-industrielle-dadetikope-menace-la-sante-des-femmes-enceintes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mali : L’orpaillage, un désastre écologique difficile à contrôler</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/</link>
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					<pubDate>17 Fév 2026 10:53:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Makan Sissoko]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Mali]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Crise de la biodiversité, Déforestation, Eau, Environnement, Exploitations minières, Fleuves, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Fin janvier 2026, sur les sites de Kokoyo, près du village de Danga, dans le Cercle de Kangaba (région de Koulikoro), l’activité commence dès l’aube. Des files de véhicules, de motos et de tricycles déversent quotidiennement des centaines d’orpailleurs venus de Bamako, de l’intérieur du pays, mais aussi du Burkina Faso et de la Guinée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/" data-wpel-link="internal">Mali : L’orpaillage, un désastre écologique difficile à contrôler</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Fin janvier 2026, sur les sites de Kokoyo, près du village de Danga, dans le Cercle de Kangaba (région de Koulikoro), l’activité commence dès l’aube. Des files de véhicules, de motos et de tricycles déversent quotidiennement des centaines d’orpailleurs venus de Bamako, de l’intérieur du pays, mais aussi du Burkina Faso et de la Guinée voisine. Autour des galeries, un marché informel s’est structuré. Des commerçants, venus de partout, vendent de la nourriture, du carburant, des outils de creusage, des détecteurs de métaux et des broyages de pierres. Sur les sites d’orpaillage, le sol est criblé de trous, l’air saturé de poussière et de relents d’hydrocarbures. « Ici, tout le monde vit au rythme de l’or », explique Moussa Ouedraogo), ressortissant burkinabè installé sur le site depuis cinq ans. Chaque jour, il casse des blocs de pierre qu’il transporte vers les concasseurs. Il gagne environ 60000 francs CFA par mois, soit 108 USD. « Ce n’est pas beaucoup, mais c’est mieux que de rentrer les mains vides au village. Si je quitte ici, je n’ai aucune autre alternative », confie-t-il. Comme lui, des centaines d’hommes travaillent sans équipements de protection, exposés aux effondrements fréquents des galeries. Adama Traoré, orpailleur rencontré sur le site de Kokoyo, originaire de la Région de San au Mali, creuse depuis près d’un an sur un ancien site abandonné. Son regard oscille entre fatigue et espoir. « L’or est partout ici, dans les pierres et le sable. Mais la chance ne sourit pas à tout le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Autoroute Yaoundé–Douala : Des cicatrices invisibles derrière le bitume</title>
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					<pubDate>10 Fév 2026 13:47:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christian Essim]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Déforestation, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le soleil se lève sur Bibodi, petite localité située à 60 kilomètres de Yaoundé, sur le tronçon de l’autoroute Yaoundé–Douala. Là où s’étendaient hier des champs de cacao et de manioc, s’étire désormais une bande de bitume flambant neuf. Les habitants parlent d’un « désert social » pour désigner cette route qui traverse leurs villages [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le soleil se lève sur Bibodi, petite localité située à 60 kilomètres de Yaoundé, sur le tronçon de l’autoroute Yaoundé–Douala. Là où s’étendaient hier des champs de cacao et de manioc, s’étire désormais une bande de bitume flambant neuf. Les habitants parlent d’un « désert social » pour désigner cette route qui traverse leurs villages sans jamais s’y arrêter. Presqu’une décennie après le passage des bulldozers, les habitants vivent encore avec les blessures laissées par cette autoroute. Derrière le ruban de bitume flambant neuf, les cicatrices sont profondes : maisons détruites, champs engloutis, rancunes accumulées, cohésion sociale fracturée. Autant de stigmates visibles marquant à jamais les villages traversés par cette modernité autoroutière. Terres autrefois dynamiques, portées par une jeunesse entreprenante, mais aujourd’hui contrainte à l’exode, ces localités semblent avoir perdu toute âme, tentant de survivre au milieu des décombres d’une vie antérieure radieuse, mais désormais enterrée. Ici, les cris des enfants, jouant hier dans la poussière, ont laissé place aux chants des oiseaux, aux bruits des camions et à l’odeur du bitume chaud dominant l’air. Seuls quelques visages, fatigués par l’attente d’une indemnisation tardant à venir, donnent encore vie à ces terres presque vouées à l’abandon. Mère de quatre enfants, Marie Nloga est de ceux-ci. Sexagénaire, elle a perdu l’essentiel de ses efforts de jeunesse lors du passage des bulldozers : maisons, champs de manioc et bananiers plantains, desquels ses quatre enfants et elles tiraient l’essentiel de leurs ressources, pour vivre décemment et faire face aux charges scolaires. Elle laisse…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/autoroute-yaounde-douala-des-cicatrices-invisibles-derriere-le-bitume/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La pollution plastique, une bombe à retardement pour les eaux du lac Kivu</title>
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					<pubDate>09 Fév 2026 08:45:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Dans une interview exclusive à Mongabay, Nelly Furaha, chercheuse et professeure assistante en Pêche et sciences aquatiques, à l’université officielle de Bukavu, en République Démocratique du Congo, affirme que la pollution plastique est une menace sous-régionale, dévastant les écosystèmes aquatiques, notamment dans la partie congolaise du lac Kivu, entre le Rwanda et la République démocratique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/la-pollution-plastique-une-bombe-a-retardement-pour-les-eaux-du-lac-kivu/" data-wpel-link="internal">La pollution plastique, une bombe à retardement pour les eaux du lac Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans une interview exclusive à Mongabay, Nelly Furaha, chercheuse et professeure assistante en Pêche et sciences aquatiques, à l’université officielle de Bukavu, en République Démocratique du Congo, affirme que la pollution plastique est une menace sous-régionale, dévastant les écosystèmes aquatiques, notamment dans la partie congolaise du lac Kivu, entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Situé entre la RDC et le Rwanda, le lac Kivu, ressource majeure pour les populations riveraines, avec une superficie d&rsquo;environ 2 700 km², fait face à une pollution croissante due aux activités humaines, telles que le rejet des déchets plastiques. S&rsquo;exprimant en marge du forum organisé à Kigali, du 4 au 6 février 2026, par le Centre africain de recherche et d&rsquo;éducation aquatiques (ACARE, sigle en anglais), la chercheuse congolaise déplore que les déchets plastiques ne cessent de contribuer à la dégradation de la qualité des eaux du lac Kivu. « Une contamination massive des bouteilles d’eau par des microplastiques menace la santé de plusieurs habitants riverains du lac Kivu, qui consomment cette eau sans prendre des précautions », souligne Nelly Furaha. En l’absence de données illustrant l’impact de la pollution plastique sur la qualité des eaux du lac Kivu, la chercheuse congolaise affirme que les efforts entrepris par des organisations, œuvrant pour la valorisation des déchets plastiques, peuvent contribuer à inverser la tendance actuelle. « L’espoir est permis, car une grande partie des jeunes entrepreneurs de la ville de Bukavu et ses environs s’investissent dans la transformation des déchets plastiques en pavés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/la-pollution-plastique-une-bombe-a-retardement-pour-les-eaux-du-lac-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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