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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&#8217;une multitude d&#8217;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conflit foncier, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&#8217;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>10 Juin 2026 19:10:57 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Indigènes, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Populations indigènes]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion des Twa pour la création du Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), une aire protégée dans le bassin du Congo abritant des gorilles des plaines orientales, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. Elle adresse 19 recommandations au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), pour la correction d’une série de violations. Il est demandé aux autorités congolaises, par exemple, d’instituer aussi vite que possible une commission chargée d’effectuer une démarcation entre les terres ancestrales des Twa et celles du parc, situé dans le Sud-Kivu. La CADHP recommande aussi, outre les lois devant faciliter ces opérations, de « réintégrer les Twa sur leurs terres ancestrales ». « Depuis cette décision, le gouvernement n’a mis en place qu’une loi [en 2022], en faveur de la protection des droits peuples autochtones. Mais, pour le reste des recommandations visant le retour des Twa sur leurs terres, ces avis n’ont jamais été  faits. On a rencontré le ministre des Droits humains à Banjul ; on a eu l’occasion de lui demander la bonne foi du gouvernement, quant à l’application de cette décision. Mais il n’a pas lui-même compris en soi la thématique », explique Gentil Amuli, avocat et directeur général du Centre d’espoir pour les droits…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La professionnalisation des écogardes pour améliorer la conservation dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>18 Mai 2026 13:10:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Alice Péretié]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Mercredi 13 mai 2026. Le soleil congolais frappe avec intensité le Parc national de la Salonga, tandis que 63 recrues écogardes, vêtues de leurs uniformes vert forêt et de leurs bérets fraîchement écussonnés, se tiennent au garde-à-vous. Quelques instants plus tôt, elles ont prêté serment, jurant de consacrer leur vie à la protection du patrimoine [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mercredi 13 mai 2026. Le soleil congolais frappe avec intensité le Parc national de la Salonga, tandis que 63 recrues écogardes, vêtues de leurs uniformes vert forêt et de leurs bérets fraîchement écussonnés, se tiennent au garde-à-vous. Quelques instants plus tôt, elles ont prêté serment, jurant de consacrer leur vie à la protection du patrimoine naturel de la République démocratique du Congo (RDC). Le défilé se déroule sous le regard attentif d’Yves Milan Ngangay, directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), des directeurs du parc, des équipes de conservation, des autorités locales et des familles venues assister à l’événement. La cérémonie marque la fin de 90 jours de formation intensive et immersive au cœur de la forêt de la Salonga, située à cheval entre les provinces de la Tshuapa, du Mai-Ndombe, de l&rsquo;Équateur et du Kasaï. Pour beaucoup, cette remise de diplômes représente l’entrée dans une profession longtemps associée au sacrifice, à la rudesse et au danger. Mais cette promotion revêt également une autre dimension historique. « La formation suivie par cette promotion est exceptionnelle », déclare Terence Fuh, directeur du Parc national de la Salonga, lors de la cérémonie. « Pour la première fois en République démocratique du Congo, des écogardes ont reçu une formation sanctionnée par un diplôme accrédité au niveau international, assuré par City &amp; Guilds et développé par Chengeta Wildlife ». Avec plus de 145 ans d’expériences, City &amp; Guilds figure parmi les institutions de formation professionnelle les plus reconnues au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/</link>
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					<pubDate>15 Mai 2026 13:36:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des leurs. Pourtant, malgré leur rôle central dans la protection de la biodiversité et de certaines des forêts les plus importantes de la planète, beaucoup continuent de travailler avec peu de soutien, des salaires dérisoires et des conditions extrêmement précaires. Pour Emmanuel Bahati Lukoo, cette réalité est profondément personnelle. Ancien éco-garde des Virunga devenu aujourd’hui responsable au Parc national de Kahuzi-Biega, il a survécu en 2018 à une embuscade meurtrière des Maï-Maï au cours de laquelle plusieurs de ses collègues ont été tués. Blessé par balles, traumatisé psychologiquement et plus tard poursuivi devant un tribunal militaire dans une affaire liée à la protection du parc, il aurait pu abandonner. Mais, au lieu de quitter la conservation, Bahati a choisi de raconter son histoire dans un livre intitulé « Conservation au prix de ma jeunesse : la survie d’un écogarde », un témoignage brut sur les sacrifices, les peurs, les pressions politiques et les réalités souvent invisibles vécues par les gardes forestiers dans l’est de la RDC. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Emmanuel Bahati Lukoo revient sur son parcours, l’embuscade qui a failli lui coûter la vie, les traumatismes vécus par les éco-gardes, les conflits entre conservation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/</link>
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					<pubDate>14 Mai 2026 16:09:46 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
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										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement, Forêts mondiales, et Peuples indigènes et Conservation]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Peuples autochtones, et Peuples indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 millions d’hectares juridiquement sécurisés dans la province. « Les forêts communautaires sont menacées et pillées par l’exploitation minière, forestière et agricole au profit des élites, des personnes et autres compagnies étrangères, s’appropriant plus ou moins légalement de vastes espaces. Parallèlement, l’extrême pauvreté gagne du terrain chez les peuples autochtones et les communautés locales, dont la forêt est davantage l’habitat qu’une source de biens et services vitaux », explique Alphonse Maindo, directeur de Tropenbos RDC. L’événement est célébré à Kisangani en présence des autorités provinciales dont le gouverneur de province, Paulin Lendongolia, et les représentants des ONG engagées dans le projet « Sécurisation Foncière et des Moyens d&rsquo;Existence des Peuples Autochtones et Communautés locales (SEFOMEPAC) », financé par Tenure Facility. Basée à Stockholm en Suède, cette organisation internationale est spécialisée dans l’appui financier aux terres et aux droits des peuples autochtones. Ce projet, confie Maindo, est à la hauteur des urgences foncières ressenties. Remise officielle des titres de Concession Forestière des Communautés Locales (CFCL) aux membres de la communauté de Bafwalungu (PK 302, sur le RN4 : territoire de Bafwasende). Cette cérémonie marque l&rsquo;aboutissement du processus de reconnaissance légale des droits communautaires sur les forêts, avec la remise…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&#8217;Ouest</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/</link>
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					<pubDate>14 Mai 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, directeur général pour la région Afrique de « The Nature Conservancy » (TNC), une ONG américaine dédiée à la conservation de la biodiversité à travers le monde, met un accent particulier sur la nécessité à instituer des systèmes de conservation durable, menés et dirigés par les peuples autochtones au niveau la sous-région. « Les efforts de conservation de la nature et de la biodiversité en cours sont caractérisés par un système de gestion centralisé des aires protégées par les États et leurs partenaires internationaux », souligne-t-il. Ademola Ajagbe, directeur général Afrique pour l&rsquo;ONG « The Nature Conservancy ». Image de The Nature Conservancy – TNC. Mongabay : Quels sont les enjeux actuels concernant l’engagement pour la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l’Ouest ? Ademola Ajagbe : Il y a un besoin pressant de renforcer les capacités des organisations et des peuples autochtones, notamment dans le bassin du Congo, pour mieux assurer la gestion durable des ressources naturelles sur leurs territoires, et cela s’avère indispensable pour la transparence et la redevabilité. Pour l’instant, nous pensons que le respect des droits fonciers reste un impératif pour garantir la propriété et le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les Batwa entre le marteau du conflit armé et l’enclume d’une marginalisation historique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-batwa-entre-le-marteau-du-conflit-arme-et-lenclume-dune-marginalisation-historique/</link>
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					<pubDate>04 Mai 2026 10:09:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 mars 2026, des hommes armés ont tué au moins six personnes à Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les victimes, figurent cinq femmes et un homme âgé entre 17 et 50 ans. Le rapport, publié en avril 2026, par l’ONG Congo basin conservation [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-batwa-entre-le-marteau-du-conflit-arme-et-lenclume-dune-marginalisation-historique/" data-wpel-link="internal">RDC : Les Batwa entre le marteau du conflit armé et l’enclume d’une marginalisation historique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 6 mars 2026, des hommes armés ont tué au moins six personnes à Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les victimes, figurent cinq femmes et un homme âgé entre 17 et 50 ans. Le rapport, publié en avril 2026, par l’ONG Congo basin conservation society (CBCS), et consulté par Mongabay, souligne que toutes les victimes sont des membres de l’ethnie Batwa, un peuple autochtone, que l’on retrouve majoritairement à l’est de la RDC. L’identité des hommes armés n’est pas précisée dans le rapport, alors que la région est en proie, depuis 2021, à d’intenses combats opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et leurs alliés Wazalendo aux rebelles du M23, pour le contrôle du territoire et de ses ressources naturelles. Selon Faustin Byakongo, un leader de la communauté Batwa de Kalehe, joint au téléphone par Mongabay, ce sont les Wazalendo, alliés des FARDC, qui ont perpétré les tueries du 6 mars 2026, contre les membres de la communauté Batwa. Il précise que ces hommes armés appartenaient à l’ethnie Batwa, et se sont engagés aux côtés de l’armée congolaise dans la guerre contre le M23. « Un membre de la communauté Batwa a été recruté par les Wazalendo, pour mobiliser beaucoup d’autres jeunes. Ils ont évolué et ont commencé à faire des maltraitances dans la communauté, par des agressions, des tueries, le pillage des maisons », raconte Byakongo, également coordonnateur de l’Initiative pour le développement des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-batwa-entre-le-marteau-du-conflit-arme-et-lenclume-dune-marginalisation-historique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un centre local des droits ouvre une voie vers la justice pour les peuples autochtones en République centrafricaine</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — À travers le bassin du Congo, la conservation nourrit depuis longtemps une contradiction difficile. Les aires protégées, censées préserver la faune, ont parfois aussi été le théâtre d’allégations de violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones. Au cours de la dernière décennie, Mongabay a documenté des accusations de passages [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-centre-local-des-droits-ouvre-une-voie-vers-la-justice-pour-les-peuples-autochtones-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Un centre local des droits ouvre une voie vers la justice pour les peuples autochtones en République centrafricaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — À travers le bassin du Congo, la conservation nourrit depuis longtemps une contradiction difficile. Les aires protégées, censées préserver la faune, ont parfois aussi été le théâtre d’allégations de violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones. Au cours de la dernière décennie, Mongabay a documenté des accusations de passages à tabac, d’intimidations et d’autres abus liés aux écogardes et aux opérations de conservation dans des pays comme le Cameroun, la République du Congo et la République démocratique du Congo. Plusieurs acteurs de la conservation ont été mis en cause, notamment des organisations comme le WWF et African Parks. Celles-ci ont à plusieurs reprises nié tout acte répréhensible, alors même que des audits, des enquêtes et des témoignages ont maintenu ces préoccupations au cœur du débat. C’est dans ce contexte qu’une histoire plus discrète, moins connue, émerge dans le sud-ouest de la République centrafricaine. À Bayanga, une ville forestière située à la lisière du complexe d’aires protégées de Dzanga-Sangha, un petit centre des droits humains est devenu une institution de confiance inattendue pour les Ba’aka, l’un des peuples autochtones forestiers les plus connus du bassin du Congo, ainsi que pour les Bilo, communautés non autochtones vivant aux côtés des Ba’aka. Le centre n’efface pas les tensions qui rythment la vie dans cette localité. Mais pour de nombreux habitants, il a permis de combler un vide : un lieu où signaler des abus, chercher une médiation, obtenir une assistance juridique et comprendre que les droits ne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-centre-local-des-droits-ouvre-une-voie-vers-la-justice-pour-les-peuples-autochtones-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Loin de chez elle, une médecin rwandaise remplit sa vocation auprès des communautés forestières de la République centrafricaine</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 14:40:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Avant les consultations, les dépistages et les échanges discrets autour de la maladie, un enclos est installé au milieu du village, où les habitants se rassemblent peu à peu, au son de la musique qui retentit, d’abord curieux, puis attentifs. Là, au cœur des forêts du sud-ouest de la République centrafricaine, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/loin-de-chez-elle-une-infirmiere-rwandaise-remplit-sa-vocation-aupres-des-communautes-forestieres-de-la-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Loin de chez elle, une médecin rwandaise remplit sa vocation auprès des communautés forestières de la République centrafricaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Avant les consultations, les dépistages et les échanges discrets autour de la maladie, un enclos est installé au milieu du village, où les habitants se rassemblent peu à peu, au son de la musique qui retentit, d’abord curieux, puis attentifs. Là, au cœur des forêts du sud-ouest de la République centrafricaine, Aphonsine Colombe Irahali, médecin rwandaise, passe une grande partie de son temps, allant de village en village pour administrer des soins aux communautés y ayant rarement accès. « Ce que nous faisons, c’est d’aller de village en village pour avoir un impact important », a-t-elle confié récemment à Mongabay, lors d’une mission de clinique mobile. « Le matin, quand nous arrivons, nous commençons par mettre de la musique. Ensuite, nous faisons de la sensibilisation : les signes à surveiller ? quand aller à l’hôpital ? à quoi s’attendre ? ». Dans la trentaine, Irahali aurait pu choisir un autre parcours. De nombreuses médecins à travers l’Afrique sont attirées par les villes, ou quittent le continent à la recherche de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. Mais Irahali a plutôt choisi Bayanga, un poste isolé près du Parc national de Dzanga-Sangha, là où la forêt dense est confrontée à un système de santé fragile, et où l’accès aux soins de base est difficile. Aphonsine Colombe Irahali dit avoir postulé au poste à trois reprises au moins, avant d’être finalement retenue. « Je me suis engagée à prendre soin des communautés mal desservies », a-t-elle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/loin-de-chez-elle-une-infirmiere-rwandaise-remplit-sa-vocation-aupres-des-communautes-forestieres-de-la-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</title>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:56:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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										<author>
						<![CDATA[Rebecca Kessler]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Peuples autochtones, Poisson, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&#8217;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&#8217;archipel [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&rsquo;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&rsquo;archipel des Chagos, aujourd’hui sous contrôle britannique, à Maurice. Il y a près de soixante ans, le Royaume-Uni avait forcé les habitants des Chagos à quitter leur archipel pour faire place à une base militaire américaine au cœur de l’océan Indien. Leur exil, longtemps marqué par l’amertume et la souffrance, pourrait bientôt prendre fin. En ce matin de juin, le centre communautaire Marie Lisette Talate est en pleine effervescence : jeunes et anciens chagossiens se pressent dans la cour, s’étreignent, échangent des nouvelles et se laissent gagner par l’ambiance festive. Ils se sont déplacés pour l’assemblée générale annuelle du Chagos Refugees Group (CRG) afin d’entendre les détails de l’accord conclu entre le Royaume-Uni et Maurice et de s’inscrire auprès du CRG en vue d’un possible retour dans leur archipel ancestral. Olivier Bancoult intervenant lors de la réunion de juin du Chagos Refugees Group, à Port-Louis, à Maurice. Image de Gonzalo Parraguez Fanny pour Mongabay. Figure centrale des échanges de la matinée organisés en plein air dans la grande cour arrière du centre communautaire, Olivier Bancoult, dirigeant du CRG mauricien, prend la parole. « Ma mère a toujours été ma source d’inspiration », confie Bancoult, 61 ans,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burundi : Les communautés Batwa renforce la gestion de la réserve naturelle de Bururi</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/burundi-les-communautes-batwa-renforce-la-gestion-de-la-reserve-naturelle-de-bururi/</link>
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					<pubDate>26 Mar 2026 08:04:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndanezerewe]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Sur les collines surplombant la réserve forestière de Bururi, est érigée une centaine de maisons en dur, couvertes de tôles ondulées. Identiques, ces maisons de trois chambres et un salon sont construites sur des parcelles d&#8217;au moins 900 mètres carrés. Matilde Irambona, une mère Twa, vit désormais dans l’une de ces maisons avec ses six [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/burundi-les-communautes-batwa-renforce-la-gestion-de-la-reserve-naturelle-de-bururi/" data-wpel-link="internal">Burundi : Les communautés Batwa renforce la gestion de la réserve naturelle de Bururi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Sur les collines surplombant la réserve forestière de Bururi, est érigée une centaine de maisons en dur, couvertes de tôles ondulées. Identiques, ces maisons de trois chambres et un salon sont construites sur des parcelles d&rsquo;au moins 900 mètres carrés. Matilde Irambona, une mère Twa, vit désormais dans l’une de ces maisons avec ses six enfants. « Je suis si heureuse de vous montrer notre nouvelle maison. Nous l’avons construite nous-mêmes avec l’argent reçu des travaux dans la réserve. Avant, nous n’avions pas de maison. Nous vivions dans la forêt dans une hutte en paille, mais maintenant, c’est tellement mieux. Nous sommes protégés de la pluie », dit-elle avec une immense joie. Comme elle, Epimaque Ntabiha, père de sept enfants, se réjouit aussi d’avoir un toit. « Avant, nous dormions tous ensemble dans une hutte. Mais grâce à l’argent que nous avons gagné en travaillant dans la réserve, ma femme et moi, nous nous sommes construits une maison. Présentement, les enfants et les parents ont chacun leur espace, et nous sommes à l’abri des aléas climatiques. C’est un véritable changement de vie pour nous ». Irambona et Ntabiha possèdent aujourd’hui leur propre maison grâce au plan ambitieux (2016-2026) d&rsquo;autonomisation des communautés autochtones Batwa visant à concilier la conservation de la réserve forestière de Bururi et le développement local approuvé par le gouvernement du Burundi et le Fonds mondial pour l’environnement, dans le cadre du programme régional en faveur des autochtones du Kenya, de la Tanzanie et du Burundi, avec le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/burundi-les-communautes-batwa-renforce-la-gestion-de-la-reserve-naturelle-de-bururi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Migrations et déforestation à Madagascar : une perception populaire erronée, selon une étude</title>
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					<pubDate>12 Fév 2026 07:58:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Destruction de forêts équatoriales, Eau, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Menaces pour les forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les migrations sont généralement considérées comme d&#8217;importants facteurs de déforestation, une étude révèle que les migrants, à Madagascar, ne sont pas autant des acteurs de la perte des forêts que les populations locales. Les données remettent en question la perception populaire selon laquelle les migrants contribuent de manière disproportionnée à la dégradation des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/migrations-et-deforestation-a-madagascar-une-perception-populaire-erronee-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Migrations et déforestation à Madagascar : une perception populaire erronée, selon une étude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Alors que les migrations sont généralement considérées comme d&rsquo;importants facteurs de déforestation, une étude révèle que les migrants, à Madagascar, ne sont pas autant des acteurs de la perte des forêts que les populations locales. Les données remettent en question la perception populaire selon laquelle les migrants contribuent de manière disproportionnée à la dégradation des ressources, et invitent davantage à la nuancer, en tenant compte des contextes locaux. L’étude du laboratoire Mitsilo de l’École supérieure des sciences agronomiques de l’université d&rsquo;Antananarivo, à Madagascar, a été dirigée par Sarobidy Rakotonarivo, chercheuse principale en socio-économie environnementale au sein de l&rsquo;université. Publiée le 9 janvier 2026, dans la revue Conservation Letters, elle indique que les migrants sont parfois bel et bien des « boucs émissaires », dans une tendance de destruction forestière multifactorielle. « Je pense que lier directement les migrations à la déforestation, c&rsquo;est rater les causes principales », explique dans un entretien avec Mongabay, Christian Kull, professeur à l&rsquo;Institut de géographie et de durabilité de l&rsquo;université de Lausanne, en Suisse. « Il y a beaucoup de facteurs économiques et politiques sous-jacents, et l&rsquo;étude réalisée par Sarobidy Rakotonarivo et son équipe montre bien qu&rsquo;il n&rsquo;y a statiquement pas une liaison directe entre les migrations et les déforestations, ou qu’il y en a très peu ». Migrants : pas plus des acteurs de la déforestation que les locaux Pour étudier le lien entre la déforestation et les migrations à Madagascar, Rakotonarivo et ses collègues ont créé des cartographies montrant les chevauchements spatiaux entre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/migrations-et-deforestation-a-madagascar-une-perception-populaire-erronee-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De plus en plus de communautés autochtones s’installent dans les villes de l’Est de la RDC</title>
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					<pubDate>09 Fév 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Jackson Muhindo SivulyamwengeJérémie Kyaswekera]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Environnement et Peuples indigènes et Conservation]]>
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											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[<p>NORD KIVU, République démocratique du Congo — Les villes de Beni, Butembo, Oicha et leurs environs, situés dans le nord de la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo, connaissent un mouvement accru des peuples autochtones Batwa, depuis ces dix dernières années. Vivant traditionnellement de la chasse et de la cueillette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/de-plus-en-plus-de-communautes-autochtones-sinstallent-dans-les-villes-de-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">De plus en plus de communautés autochtones s’installent dans les villes de l’Est de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[NORD KIVU, République démocratique du Congo — Les villes de Beni, Butembo, Oicha et leurs environs, situés dans le nord de la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo, connaissent un mouvement accru des peuples autochtones Batwa, depuis ces dix dernières années. Vivant traditionnellement de la chasse et de la cueillette dans les forêts du bassin du Congo et autour d’elles, de nombreux Batwa ont aujourd’hui abandonné la vie forestière pour s’installer en ville, loin de leur environnement ancestral. Certains avaient été expulsés des aires protégées, d’autres ont fui l’insécurité croissante y prévalant. Une autre catégorie de Batwa cherche à échapper aux conflits fonciers les opposant aux communautés bantoues ou à trouver des modes de subsistance alternatives face aux difficultés d’accès aux ressources forestières, rompant ainsi leurs liens avec la forêt. Filipo Anania, l’un des leaders de la communauté Twa rencontré à Mavivi, au campement de Ngite, sur l’axe routier Beni-Oicha, se souvient avec précision du début de ce mouvement avec l’expulsion de sa communauté du Parc national de Virunga, vers 1994. Il raconte qu’ils n’avaient pas prévu, au départ, de vivre en ville et que cette installation, en milieu urbain, n’était nullement un choix consenti, mais une décision liée aux évènements qui se sont succédé et qui les ont contraints à de multiples déplacements. « Au départ, on nous avait d’abord demandé de quitter les abords du parc. Nous sommes allés nous installer à Kubeti, près du PK25 [en pleine forêt dans le territoire de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/de-plus-en-plus-de-communautes-autochtones-sinstallent-dans-les-villes-de-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le leader de la filière banane mise en demeure pour violation des droits humains et pollution environnementale</title>
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					<pubDate>19 Déc 2025 11:05:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Droits de l’environnement, Droits humains, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Des organisations de la société civile internationale ont adressé, le 9 décembre 2025, une mise en demeure à la Compagnie financière de participation et à la Compagnie financière de l’Oriol, deux sociétés françaises qui contrôlent le capital de la Compagnie Fruitière Import SAS, le leader de la filière banane au Cameroun, à travers sa filiale [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-le-leader-de-la-filiere-banane-mise-en-demeure-pour-violation-des-droits-humains-et-pollution-environnementale/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Le leader de la filière banane mise en demeure pour violation des droits humains et pollution environnementale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des organisations de la société civile internationale ont adressé, le 9 décembre 2025, une mise en demeure à la Compagnie financière de participation et à la Compagnie financière de l’Oriol, deux sociétés françaises qui contrôlent le capital de la Compagnie Fruitière Import SAS, le leader de la filière banane au Cameroun, à travers sa filiale Plantations du Haut-Penja (PHP). Ces organisations, en l’occurrence Transparency International, son appendice au Cameroun, Transparency International Cameroun, et les associations françaises Action Aid France et Intérêt à Agir, accusent la Compagnie fruitière de mauvaises conditions de travail, d’atteintes graves à l’environnement, d’usage des produits toxiques, de violation des droits des riverains et de corruption endémique dans le cadre des activités de sa filiale PHP. Ces accusations font suite à une série d’enquêtes menées en décembre 2023, en juin et juillet 2024, et récemment en septembre 2025, dans la localité de Njombé-Penja, dans la région du Littoral, où la société produit en moyenne 150 000 tonnes de bananes par an, destinées à l’exportation vers l’Europe. Ces accusations découlent des témoignages recueillis auprès des riverains et des personnes travaillant ou ayant travaillé à la PHP. Au sujet des mauvaises conditions de travail au sein de la société, Paul, un ex employé, licencié en 2023 après 10 ans de service, révèle dans un dossier de presse rendu public par les ONG en décembre 2025 : « J’avais du mal à respirer, je suis allé voir le médecin du travail, (&#8230;) j&rsquo;ai été opéré pour enlever une masse. C&rsquo;est moi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-le-leader-de-la-filiere-banane-mise-en-demeure-pour-violation-des-droits-humains-et-pollution-environnementale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Briquettes de biomasse, solution de lutte contre la pauvreté et les violences sexuelles à l’Est de la RDC</title>
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					<pubDate>12 Déc 2025 18:29:39 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Énergie, Engagements zéro déforestation, Femmes en conservation, Forêts tropicales, Gouvernement, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>A Karisimbi, une localité périphérique de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo), Constance Muhindo, a décidé d’abandonner la carrière d’enseignante, pour s&#8217;adonner au commerce informel de briquettes de charbon, pour faire vivre sa  famille. Dans cette région, les affrontements entre différents groupes armés ont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/briquettes-de-biomasse-solution-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-les-violences-sexuelles-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Briquettes de biomasse, solution de lutte contre la pauvreté et les violences sexuelles à l’Est de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A Karisimbi, une localité périphérique de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo), Constance Muhindo, a décidé d’abandonner la carrière d’enseignante, pour s&rsquo;adonner au commerce informel de briquettes de charbon, pour faire vivre sa  famille. Dans cette région, les affrontements entre différents groupes armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et accentué la demande de bois de chauffage,  principale source d&rsquo;énergie de la majorité des populations pour la cuisine. Dans cette localité où la vente du charbon de bois a été pendant longtemps une activité florissante dans la production de l’énergie, principalement pour la cuisson des aliments, la pénurie de ce combustible, ainsi que la hausse des prix, a toujours forcé  les femmes, cheffes des ménages à parcourir de longues distances, en zones de conflits, pour trouver du bois de chauffe. Comme alternative, la bioénergie issue des déchets agricoles a été introduite par un groupe de femmes autochtones comme matière première pour la production de briquettes, afin de prévenir la déforestation et les violences sexuelles dans les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu, plongées dans la guerre depuis plusieurs années. « La collecte de bois dans les zones éloignées a toujours eu des répercussions négatives en exposant les femmes, typiquement chargées de cette tâche, aux risques de violence  sexuelle  », explique Muhindo, à Mongabay. Selon une étude réalisée par le Programme alimentaire mondiale (PAM), dans les camps de Goma, Karisimbi, Nyiragongo, Kiroshe, Mabalako, Oïcha et Beni, situés à l’Est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/briquettes-de-biomasse-solution-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-les-violences-sexuelles-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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