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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Cameroun : Un conflit foncier met en péril les arbres centenaires et le tourisme à Ebogo</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 08:27:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lionel Balla]]>
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							<![CDATA[<p>« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre millénaire. Situé à la limite entre ce département et celui du Nyong-et-So’o représenté par le village Ebogo, ce bois séculaire alimente depuis plusieurs mois des tensions entre les deux parties. Sa Majesté Fouda Patrick, chef traditionnel de 3ème degré du village Ebogo, reconnaît avant toute chose que cet arbre se trouve du côté de la Mefou-et-Akono, tout en précisant que son village, bien que n&rsquo;en faisant pas partie, possède également des terres dans cet autre département. « Il faut préciser qu&rsquo;Ebogo est situé sur les rives du Nyong [le deuxième fleuve le plus long du Cameroun, ndlr]. Et quand on traverse le Nyong, on est dans la Mefou-et-Akono. Mais, ça n’empêche que nos populations puissent traverser de l’autre côté, étant donné que tous les peuples qui sont au bord d’un cours d’eau ont généralement des terres des deux côtés de la rive. Par exemple, nous à Ebogo, nous avons beaucoup plus de terres du côté de la Mefou-et-Akono, que du côté du Nyong-et-So’o qui est notre département. Mais, l’arbre dépend de la Mefou-et-Akono et donc de la mairie de Bikok », précise-t-il. Cependant, le chemin habituel pour atteindre ce Kosipo est celui qui passe par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cameroun-un-conflit-foncier-met-en-peril-les-arbres-centenaires-et-le-tourisme-a-ebogo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 08:54:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans le territoire de Walikale. À celles-ci s&rsquo;ajoutent les communautés Banamuzambi Babhokpe Babhuhe et Babohio Banoli dans le territoire de Beni, ainsi que la communauté de Masombea-Biani en Territoire de Lubero. Le chemin vers l’obtention de ces concessions forestières n’aurait pas été une sinécure, à en croire Blaise Kayembe Kajika, représentant de la concession forestière des communautés de Bakondjo-Kilambo dans le territoire de Walikale. « C&rsquo;est depuis 2024 que nous avons opté pour ce projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, notamment la non-acceptation du projet par certaines communautés voisines. Aujourd&rsquo;hui, nous voulons gérer notre forêt ensemble, protéger nos rivières et nos ressources, et développer des projets communautaires comme des écoles ou des logements », dit-il à Mongabay. Les communautés locales et autochtones bénéficiaires de ces forêts ont été accompagnées dans cette opération par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, connu sous l’appellation de Réseau CREF, une plateforme d’une trentaine d’Organisations non gouvernementales du secteur environnemental, œuvrant dans la province du Nord-Kivu. Selon Floribert Masani, directeur technique de ce réseau d’ONG, les liens entre les communautés bénéficiaires et leurs forêts sont à la fois économiques, sociaux, culturels et écologiques. Il explique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Le prix écologique : Le lourd tribut de l&rsquo;Afrique face aux multinationales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/</link>
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					<pubDate>15 Juin 2026 14:25:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalVictoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
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							<![CDATA[<p>L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées de l’environnement occasionnées par l’entreprise pétrolière Perenco, et disent ne pas tirer profit de l’extraction du pétrole dans la région. Les manifestants ont barré des voies empruntées par les véhicules de Perenco, à proximité de la rivière Ruinga, à Kitombe, dans le territoire de Muanda, accusant la société franco-britannique de dégrader leurs conditions de vie sans qu’ils ne bénéficient des retombées économiques depuis 25 ans d’exploitation pétrolière. Les manifestants accusent également cette entreprise pétrolière de ne pas respecter les accords conclus avec leur communauté dans le cadre des cahiers de charges, une exigence de la loi pétrolière congolaise aux exploitants, en faveur des projets de développement. « C’est cette situation qui pousse aujourd’hui la population à se révolter », a expliqué à Mongabay, en Lingala, Patrick Choba (un pseudonyme pour raison de sécurité), un habitant de Kitombe. « Contrairement à ce qui se raconte parfois, nous ne faisons pas du vandalisme. La population a simplement barricadé certaines routes pour exprimer son mécontentement et attirer l’attention des responsables. Nous avons demandé la descente du directeur général [de Perenco] dans le village, afin qu’il puisse écouter directement les préoccupations de la communauté. Nous n’avons aucun problème avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&#8217;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>10 Juin 2026 19:10:57 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Indigènes, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Populations indigènes]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&rsquo;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion des Twa pour la création du Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), une aire protégée dans le bassin du Congo abritant des gorilles des plaines orientales, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. Elle adresse 19 recommandations au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), pour la correction d’une série de violations. Il est demandé aux autorités congolaises, par exemple, d’instituer aussi vite que possible une commission chargée d’effectuer une démarcation entre les terres ancestrales des Twa et celles du parc, situé dans le Sud-Kivu. La CADHP recommande aussi, outre les lois devant faciliter ces opérations, de « réintégrer les Twa sur leurs terres ancestrales ». « Depuis cette décision, le gouvernement n’a mis en place qu’une loi [en 2022], en faveur de la protection des droits peuples autochtones. Mais, pour le reste des recommandations visant le retour des Twa sur leurs terres, ces avis n’ont jamais été  faits. On a rencontré le ministre des Droits humains à Banjul ; on a eu l’occasion de lui demander la bonne foi du gouvernement, quant à l’application de cette décision. Mais il n’a pas lui-même compris en soi la thématique », explique Gentil Amuli, avocat et directeur général du Centre d’espoir pour les droits…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Autrefois privées de leurs forêts, des communautés désormais au coeur des initiatives de conservation de la biodiversité</title>
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					<pubDate>25 Mai 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits fonciers, Droits humains, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Optimisme environnemental, Peuple forestier, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. « Par exemple, une fois par mois ou par trimestre, on fait le contrôle pour vérifier s’il y a des gens de la communauté, qui abattent frauduleusement les animaux [espèces protégées] ou non », explique-t-il. La trentaine, il dirige le comité local de gestion dans la Concession forestière des communautés locales (CFCL) de Bamasobha, située à Lubero, une région menacée par des attaques terroristes dans l’est de la République démocratique du Congo. Composée des communautés Batwa, Bapiri et locales, son équipe s’unit pour protéger cette forêt communautaire, promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et renforcer la cohabitation entre les communautés et les écosystèmes, dont elles dépendent. Selon Yafali Mangusa, cet engagement puise ses racines dans une histoire personnelle marquée par des tensions et parfois des violences ayant été vécues autour du Parc national de la Maiko, après les années 70. Vue aérienne de la forêt et d’une rivière dans le Nord-Kivu, en RD Congo. Image de MONUSCO/Myriam Asmani via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Il raconte que, lors de la création de ce parc, sa famille, comme tant d’autres, a été pendant plusieurs années confrontée aux garde-parcs venus imposés les nouvelles limites du Parc national de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Autoroute Yaoundé–Douala : Des cicatrices invisibles derrière le bitume</title>
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					<pubDate>10 Fév 2026 13:47:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christian Essim]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le soleil se lève sur Bibodi, petite localité située à 60 kilomètres de Yaoundé, sur le tronçon de l’autoroute Yaoundé–Douala. Là où s’étendaient hier des champs de cacao et de manioc, s’étire désormais une bande de bitume flambant neuf. Les habitants parlent d’un « désert social » pour désigner cette route qui traverse leurs villages [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/autoroute-yaounde-douala-des-cicatrices-invisibles-derriere-le-bitume/" data-wpel-link="internal">Autoroute Yaoundé–Douala : Des cicatrices invisibles derrière le bitume</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le soleil se lève sur Bibodi, petite localité située à 60 kilomètres de Yaoundé, sur le tronçon de l’autoroute Yaoundé–Douala. Là où s’étendaient hier des champs de cacao et de manioc, s’étire désormais une bande de bitume flambant neuf. Les habitants parlent d’un « désert social » pour désigner cette route qui traverse leurs villages sans jamais s’y arrêter. Presqu’une décennie après le passage des bulldozers, les habitants vivent encore avec les blessures laissées par cette autoroute. Derrière le ruban de bitume flambant neuf, les cicatrices sont profondes : maisons détruites, champs engloutis, rancunes accumulées, cohésion sociale fracturée. Autant de stigmates visibles marquant à jamais les villages traversés par cette modernité autoroutière. Terres autrefois dynamiques, portées par une jeunesse entreprenante, mais aujourd’hui contrainte à l’exode, ces localités semblent avoir perdu toute âme, tentant de survivre au milieu des décombres d’une vie antérieure radieuse, mais désormais enterrée. Ici, les cris des enfants, jouant hier dans la poussière, ont laissé place aux chants des oiseaux, aux bruits des camions et à l’odeur du bitume chaud dominant l’air. Seuls quelques visages, fatigués par l’attente d’une indemnisation tardant à venir, donnent encore vie à ces terres presque vouées à l’abandon. Mère de quatre enfants, Marie Nloga est de ceux-ci. Sexagénaire, elle a perdu l’essentiel de ses efforts de jeunesse lors du passage des bulldozers : maisons, champs de manioc et bananiers plantains, desquels ses quatre enfants et elles tiraient l’essentiel de leurs ressources, pour vivre décemment et faire face aux charges scolaires. Elle laisse…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/autoroute-yaounde-douala-des-cicatrices-invisibles-derriere-le-bitume/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des concessions forestières érigées contre l’expansion minière dans la ceinture cuivre-cobalt</title>
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					<pubDate>16 Jan 2026 08:00:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>LIKASI, République démocratique du Congo — Au nord de la Concession forestière communautaire de Lukutwe, deux soldats armés s’interposent entre Valery Kyembo et ses visiteurs. Vêtue d’un gilet jaune vif arborant le logo d’un projet de reforestation, Kyembo guidait nos journalistes à travers une zone fortement déboisée de la ceinture cuivre-cobalt de la RDC, évitant [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[LIKASI, République démocratique du Congo — Au nord de la Concession forestière communautaire de Lukutwe, deux soldats armés s’interposent entre Valery Kyembo et ses visiteurs. Vêtue d’un gilet jaune vif arborant le logo d’un projet de reforestation, Kyembo guidait nos journalistes à travers une zone fortement déboisée de la ceinture cuivre-cobalt de la RDC, évitant les jeunes plants récemment mis en terre lorsque des éléments des forces armées nationales l’ont arrêté. Derrière eux, se dressait une barrière installée pour contrôler l’accès à une mine semi-industrielle. « Nous visitons les limites de la propriété de notre communauté », a tenté d’expliquer Kyembo, avant que l’un des soldats ne l’oblige à faire demi-tour en exhibant son arme automatique. La propriété en question est la Concession forestière des communautés locales de Lukutwe (CFCL), à 70 km de Lubumbashi, créée dans cette zone du sud-est de la RDC, riche en minerais, par des chefs de villages soucieux de défendre leurs droits fonciers et les forêts de miombo, face à l’expansion rapide des entreprises minières. Valery Kyembo guidait nos journalistes à travers une zone fortement déboisée de la ceinture cuivre-cobalt de la RDC. Image de Glody MURHABAZI / AFP. Il y a dix ans, le déplacement d’agriculteurs des villages voisins de Bungubungu et de Shilasimba par la Société d’exploitation de Kipoi (SEK), une entreprise détenue par la société australienne Tiger Resources à la recherche de cuivre et de cobalt, avait suscité l’inquiétude au sein de la communauté. « C’est pourquoi lorsque le projet miombo est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/rdc-des-concessions-forestieres-erigees-contre-lexpansion-miniere-dans-la-ceinture-cuivre-cobalt/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>À Kinkazi en RDC, Perenco empêche les paysans d&#8217;accéder aux terres agricoles</title>
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					<pubDate>22 Sep 2025 15:14:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>L’exploitation du pétrole ne profite pas aux populations de Kinkazi, une localité du Territoire de Muanda, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). C’est ce qu’indique le rapport intitulé : « Kinkazi, village sacrifié », publié en août 2025, à Kinshasa. Ses auteurs, trois ONG congolaises spécialisées dans les ressources naturelles, et organisées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/a-kinkazi-en-rdc-perenco-empeche-les-paysans-dacceder-aux-terres-agricoles/" data-wpel-link="internal">À Kinkazi en RDC, Perenco empêche les paysans d&rsquo;accéder aux terres agricoles</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[L’exploitation du pétrole ne profite pas aux populations de Kinkazi, une localité du Territoire de Muanda, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). C’est ce qu’indique le rapport intitulé : « Kinkazi, village sacrifié », publié en août 2025, à Kinshasa. Ses auteurs, trois ONG congolaises spécialisées dans les ressources naturelles, et organisées à travers la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), Cadre d’Acteurs et d’Actions pour le Développement Durable (CAAD) et Initiative pour le Développement Local (IDEL), accusent la société Perenco-Rep. Filiale de la Franco-britannique Perenco, Perenco-Rep porte régulièrement atteinte aux droits humains et économiques des populations environnantes à l’instar du village de Kinkazi, centre majeur de ses activités, notamment pour le stockage de ses produits pétroliers. D’après le rapport de ces ONG, les entreprises qui se sont succédé depuis le début dans l’exploitation du pétrole à Kinkazi, comme aujourd’hui Perenco-Rep, « ont mené leurs activités sans véritable respect des droits humains, ni des normes environnementales. La population de Kinkazi subit aujourd’hui de multiples violations : pollution des eaux et des terres, réfaction de la biodiversité, atteintes à la santé, marginalisation économique, militarisation des terres forestières ». Bien plus, indique encore ce rapport, « le chômage reste structurellement élevé, plus de 95 %, malgré la richesse locale en hydrocarbures ». Les habitants accusent l’entreprise d’employer des personnes venues d’ailleurs et pas du village. Une famille cultivant son champ dans les environs de la ville de Kalemie,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/a-kinkazi-en-rdc-perenco-empeche-les-paysans-dacceder-aux-terres-agricoles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Un homme tué à la suite d’un vol de noix dans une palmeraie de la SOCAPALM</title>
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					<pubDate>01 Août 2025 17:15:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Peuple forestier]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Un homme a été tué, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2025, dans des circonstances troublantes, au cours d’une intervention des forces de sécurité camerounaises, à la suite d’un vol de noix de palme, dans une palmeraie villageoise exploitée par la Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), à Eséka, une localité [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/cameroun-un-homme-tue-a-la-suite-dun-vol-de-noix-dans-une-palmeraie-de-la-socapalm/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Un homme tué à la suite d’un vol de noix dans une palmeraie de la SOCAPALM</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Un homme a été tué, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2025, dans des circonstances troublantes, au cours d’une intervention des forces de sécurité camerounaises, à la suite d’un vol de noix de palme, dans une palmeraie villageoise exploitée par la Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), à Eséka, une localité située dans la région du Centre du pays. Selon un habitant de la localité interrogé par Mongabay, Frédéric Koum, la trentaine révolue, a été battu à mort par des éléments de la Compagnie de gendarmerie d’Eséka, au cours d’une interpellation de présumés voleurs de noix de palme. « Le jeune homme a été brutalement tabassé par des gendarmes, au village Ndjassock, dans la nuit de samedi dernier. Après leurs multiples coups de violences, les jeunes gendarmes se sont rendus compte que c&rsquo;est grave, puis ils l’ont conduit discrètement à l’hôpital régional d&rsquo;Eséka. Hélas, il a rendu l&rsquo;âme et ils sont allés laisser son corps à la morgue discrètement sans prévenir sa famille », dit un habitant qui a préféré garder l’anonymat. Le témoignage de ce dernier est plus ou moins corroboré par celui de Zachée Nzohol, Vice-président de la Synergie nationale des paysans et riverains du Cameroun (Synaparcam), une organisation à but non lucratif engagée dans la défense des droits des communautés riveraines des plantations industrielles au Cameroun. Il a confié à Mongabay au téléphone, que Koum ne faisait pourtant pas partie des présumés voleurs appréhendés dans la plantation, et qu’il a été arrêté hors…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/cameroun-un-homme-tue-a-la-suite-dun-vol-de-noix-dans-une-palmeraie-de-la-socapalm/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Plaidoyer pour une réforme du financement climatique en faveur des gardiens des forêts du bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/07/plaidoyer-pour-une-reforme-du-financement-climatique-en-faveur-des-gardiens-des-forets-du-bassin-du-congo/</link>
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					<pubDate>28 Juil 2025 16:49:26 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Au lendemain de la clôture des travaux de la Conférence ministérielle africaine sur l&#8217;environnement (AMCEN), à Nairobi, au Kenya, des militants écologistes exhortent dans une déclaration rendue publique en marge de cette rencontre, les gouvernements à mettre en place des mécanismes de financement direct au profit des peuples autochtones et des communautés locales, pour mieux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/plaidoyer-pour-une-reforme-du-financement-climatique-en-faveur-des-gardiens-des-forets-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Plaidoyer pour une réforme du financement climatique en faveur des gardiens des forêts du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au lendemain de la clôture des travaux de la Conférence ministérielle africaine sur l&rsquo;environnement (AMCEN), à Nairobi, au Kenya, des militants écologistes exhortent dans une déclaration rendue publique en marge de cette rencontre, les gouvernements à mettre en place des mécanismes de financement direct au profit des peuples autochtones et des communautés locales, pour mieux lutter contre la déforestation alarmante en Afrique centrale. Un rapport publié en 2021, par l’Observatoire des Forêts d’Afrique Centrale (OFAC), sur l’état des forêts du bassin du Congo, montre que l’abattage des arbres reste une menace vitale pour les communautés locales au niveau de la sous-région. Ce rapport indique que l’expansion des terres cultivées, est responsable de près de 27 % de la déforestation dans la sous-région. Une déforestation, qui, par conséquent, entraine des précipitations imprévisibles, des sécheresses prolongées et des vagues de chaleur de plus en plus fréquentes. Les données montrent que le bassin du Congo abrite 200 millions d&rsquo;hectares de forêt, répartis à travers six pays, dont 60 % se trouvent en République démocratique du Congo et les 40 % restants partagés entre le Congo-Brazzaville, le Gabon, le Cameroun, la République centrafricaine, la Guinée équatoriale, le Rwanda et le Burundi. Alors que ces forêts offrent jusqu’ici des moyens de subsistance à quelque 80 millions de personnes, les données disponibles indiquent que la gestion de la propriété foncière des peuples autochtones et des communautés locales dans cette zone reçoit une petite part du financement des donateurs internationaux. Dans un rapport intitule « Insuffisance des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/plaidoyer-pour-une-reforme-du-financement-climatique-en-faveur-des-gardiens-des-forets-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Une nouvelle loi pour l’aménagement du territoire</title>
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					<pubDate>15 Juil 2025 14:53:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Conservation communautaire, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC), dispose de sa première loi sur l’aménagement du territoire. Le 5 juillet 2025, après son adoption le 12 juin, par le Sénat, le président Félix Tshisekedi a promulgué cette loi. Cette loi suscite l’espoir dans le rang des défenseurs de l’environnement et des droits des paysans, notamment des Bambuti [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC), dispose de sa première loi sur l’aménagement du territoire. Le 5 juillet 2025, après son adoption le 12 juin, par le Sénat, le président Félix Tshisekedi a promulgué cette loi. Cette loi suscite l’espoir dans le rang des défenseurs de l’environnement et des droits des paysans, notamment des Bambuti (Twa ou Pygmées), un peuple autochtone de l’Afrique centrale. Il signifie un nouveau départ pour le respect des droits fonciers de ces populations. Depuis l’indépendance du pays, le foncier a accumulé plusieurs conflits et frustrations, en raison du fait que les paysans ne sont pas propriétaires des terres sur lesquelles ils sont établis et exploitent. Durant plusieurs années, l’administration minière a donné la primauté aux titres miniers au détriment des terres agricoles et des agglomérations. Dans les zones minières comme le Lualaba et le Haut-Katanga, où l’on exploite le cobalt et le cuivre, les carrés miniers sont encore attribués sans distinction des terres agricoles et des villages. Et, les processus de délocalisation y attisent les conflits entre exploitants artisanaux, industriels et paysans souvent victimes des délocalisations dénoncées comme injustes. Vaste pays de l’Afrique centrale avec 2,45 millions de kilomètres carrés, la RDC était donc régie, jusqu’à cette loi, selon le média français RFI, par un décret de 1957, datant de la colonisation belge. Vue aérienne de la forêt et d’une rivière dans le Nord-Kivu, en RD Congo. Image de MONUSCO/Myriam Asmani via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). L’espoir d’une remise de l’ordre dans le foncier…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/rdc-une-nouvelle-loi-pour-lamenagement-du-territoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des inquiétudes sur le retour du mégaprojet hydroélectrique Inga 3 en RDC</title>
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					<pubDate>08 Juil 2025 18:14:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>La Banque mondiale, déboursera au moins 1 milliard USD pour la première phrase du projet hydroélectrique congolais Inga 3. Ce projet énergétique, qu’elle qualifie de durable, démarrera par « la mise en place d’investissements en faveur des populations locales, des infrastructures et de l’emploi », indique son communiqué, du 3 juin 2025. Selon la même [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La Banque mondiale, déboursera au moins 1 milliard USD pour la première phrase du projet hydroélectrique congolais Inga 3. Ce projet énergétique, qu’elle qualifie de durable, démarrera par « la mise en place d’investissements en faveur des populations locales, des infrastructures et de l’emploi », indique son communiqué, du 3 juin 2025. Selon la même source, au moins 1,2 million de personnes établies à proximité du site Inga 3, dans la province du Kongo Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), seront concernées par ce financement. Le projet énergétique lui-même devrait durer au moins une décennie pour une production de 2 à 11 gigawatts d’électricité, censé contribuer à l’essor économique national de la RDC, selon la Banque mondiale. D’ici à 2030, date à laquelle le projet, en attente depuis 1990, devrait prendre fin, le pays devrait élever son taux d’accès à l’électricité de 21 % (des chiffres publics évoqués sont parfois plus bas) à 60 %. D’après l’Agence pour le développement et la promotion du Projet Grand Inga (ADPI-RDC), le service public chargé de la gestion du projet Inga 3, « ce financement permettra le lancement des premiers décaissements destinés à la mise en place d’infrastructures communautaires prioritaires dans les cinq territoires de la province du Kongo Central, autour du site d’Inga ». Mais ce vaste projet suscite des inquiétudes sur son impact environnemental, notamment sur les populations, qui risquent d’être déplacées et dépossédées de leurs terres, ainsi que les risques de dégradation des zones inondables.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/des-inquietudes-sur-le-retour-du-megaprojet-hydroelectrique-inga-3-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des Massaï accusent un projet de crédit carbone d’accaparement de leurs terres</title>
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					<pubDate>03 Juil 2025 12:51:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
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							<![CDATA[Carbone, Conflit foncier, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>Des dizaines de membres du groupement Oldonyokie Ranch au Kenya ont manifesté le 17 juin dernier, devant l’antenne départementale du ministère du Développement urbain à Kajiado Ouest, au sud du Kenya. L’objet de leur mécontentement est le Kajiado Rangelands Carbon Project (KRCP), un projet de restauration des terres porté par les entreprises Carbon Solve et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/des-masai-accusent-un-projet-de-credit-carbone-daccaparement-de-leurs-terres/" data-wpel-link="internal">Des Massaï accusent un projet de crédit carbone d’accaparement de leurs terres</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des dizaines de membres du groupement Oldonyokie Ranch au Kenya ont manifesté le 17 juin dernier, devant l’antenne départementale du ministère du Développement urbain à Kajiado Ouest, au sud du Kenya. L’objet de leur mécontentement est le Kajiado Rangelands Carbon Project (KRCP), un projet de restauration des terres porté par les entreprises Carbon Solve et Soils for the Future Africa (SftFA), dans le but de générer des crédits carbones. Le projet concerne 1,5 million d&rsquo;hectares de terrain semi-aride dans la vallée du Rift et est encore au cœur des négociations entre les promoteurs et les communautés locales. Si dans leur communication, Carbon Solve avance travailler avec les populations locales dans une « approche qui renforce les pratiques pastorales traditionnelles », à en croire Samson Saruni Kipish, un des manifestants et membre du groupement Oldonyokie Ranch, la réalité est toute autre. « Nous n’avons pas été impliqués dans le processus d’accord, nous n’avons pas donné notre accord. Et, nous n’en voulons pas ! Avec cet accord, nous allons perdre nos terres ancestrales », dit-il. Les Maasaï sont un groupe ethnique nilotique [vallée du Nil] de personnes semi-nomades situées au Kenya et dans le nord de la Tanzanie. Image de Harvey Barrison from Massapequa, NY, USA via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Les membres du groupement Oldonyokie Ranch appartiennent tous à l’ethnie Maasai. Les Maasaï au Kenya, sont un peuple semi-nomade et pastoral, mais aussi un des rares à avoir conservé un mode de vie traditionnel. Ils tirent leur revenu de l’élevage…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/des-masai-accusent-un-projet-de-credit-carbone-daccaparement-de-leurs-terres/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des Congolais invitent Félix Tshisekedi à ne pas brader les ressources minières pour une paix avec le Rwanda</title>
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					<pubDate>02 Mai 2025 15:01:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conflit foncier, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Mines d’or]]>
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							<![CDATA[<p>L’idée d’une coopération économique avec le Rwanda sur les minerais 3T (tantale, tungstène et étain), n’est pas du goût de plusieurs personnes en RDC. 43 intellectuels parmi lesquels figure le Prix Nobel de la paix, Dr Denis Mukwege, mettent en garde le président Félix Tshisekedi contre un accord qui consacrera « le pillage », selon [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/des-congolais-invitent-felix-tshisekedi-a-ne-pas-brader-les-ressources-minieres-pour-une-paix-avec-le-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des Congolais invitent Félix Tshisekedi à ne pas brader les ressources minières pour une paix avec le Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’idée d’une coopération économique avec le Rwanda sur les minerais 3T (tantale, tungstène et étain), n’est pas du goût de plusieurs personnes en RDC. 43 intellectuels parmi lesquels figure le Prix Nobel de la paix, Dr Denis Mukwege, mettent en garde le président Félix Tshisekedi contre un accord qui consacrera « le pillage », selon eux, des ressources naturelles du pays. Dans une lettre ouverte, publiée le 30 avril 2025, les signataires interpellent Félix Tshisekedi : « Nous vous exhortons, Monsieur le Président, à ne pas brader nos ressources, et celles des générations futures au régime de Kigali dans le cadre de l’intégration économique régionale en gestation promue sous l’égide du parrain américain ». Ces personnalités réagissent ainsi à la Déclaration de principes en vue d’un accord avec le Rwanda, signée à Washington, le 25 avril dernier. Les deux pays ont convenu de développer un cadre d’intégration économique avec une promesse d’investissements du secteur privé américain, et en toile de fond les minerais 3T. Lire à ce propos sur Mongabay |Les mines pour alimenter les groupes armés en RDC À l’annonce de cette déclaration, la ministre congolaise des affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, a insisté sur le fait que la paix « doit être poursuivie selon une séquence rigoureuse : sécurité d’abord, confiance ensuite, et coopération en dernier ressort ». Mine de coltan de Luwowo près de Rubaya, Nord-Kivu en RDC. Image de MONUSCO/Sylvain Liechti via Flickr (CC BY-SA 2.0). Une « transaction » américaine et rwandaise de la paix au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/des-congolais-invitent-felix-tshisekedi-a-ne-pas-brader-les-ressources-minieres-pour-une-paix-avec-le-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : La production artisanale des briques en terre cuite dégrade l&#8217;environnement et menace la rivière Milo à Kankan</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/04/guinee-la-production-artisanale-des-briques-en-terre-cuite-degrade-lenvironnement-et-menace-la-riviere-milo-a-kankan/</link>
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					<pubDate>11 Avr 2025 09:00:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits fonciers, Eau, Environnement, Gouvernement, Politique environnementale, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Jean Sakovogui, un père de famille, s’adonne à la production artisanale des briques cuites depuis près de deux ans. Devant son four dans le quartier Briqueterie au Sud-Est de la commune urbaine, il témoigne avoir fait le choix des berges de la rivière Milo pour cette activité. « C’est pour rendre faciles nos projets de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/guinee-la-production-artisanale-des-briques-en-terre-cuite-degrade-lenvironnement-et-menace-la-riviere-milo-a-kankan/" data-wpel-link="internal">Guinée : La production artisanale des briques en terre cuite dégrade l&rsquo;environnement et menace la rivière Milo à Kankan</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Jean Sakovogui, un père de famille, s’adonne à la production artisanale des briques cuites depuis près de deux ans. Devant son four dans le quartier Briqueterie au Sud-Est de la commune urbaine, il témoigne avoir fait le choix des berges de la rivière Milo pour cette activité. « C’est pour rendre faciles nos projets de construction, l’année dernière, que nous avons choisi de confectionner les briques ici… Le choix du Milo dépend de deux choses : la qualité de la terre et comment trouver l’eau. Car la production doit se faire en saison sèche, pas en saison pluvieuse. Même si ce n’est pas l’eau du Milo qu’on puise, qu’aux abords, en creusant, on en trouve », confie-t-il. Avec une production moyenne de 110 000 000 briques par an, la production artisanale des briques est une activité génératrice de revenus pour bon nombre de citoyens qui s’y adonnent à Kankan. Selon Sakovogui, bien que le travail soit difficile, ces produits restent sollicités par les citoyens dans des projets de construction des maisons. « L’année dernière, toutes les briques produites ont été achetées. Malgré nos productions actuelles, si la même clientèle de l’année dernière se présente, les briques seront insuffisantes cette année », dit-il à Mongabay. Le site de fabrication des briques en terre cuite le long du cours d’eau Milo dans la région de Kankan en Guinée. Image de Mohamed Slem Camara pour Mongabay. Mais, cette activité constitue une menace pour le Milo, la principale rivière qui traverse la ville de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/guinee-la-production-artisanale-des-briques-en-terre-cuite-degrade-lenvironnement-et-menace-la-riviere-milo-a-kankan/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Entretien avec Gufu Oba : les pasteurs savent que chaque paysage a une histoire</title>
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					<pubDate>26 Mar 2025 09:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits fonciers, Indigènes, Populations indigènes, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Du plateau tibétain au Sahel africain, le pastoralisme est l’un des plus anciens modes de vie de l’humanité. Déplaçant le bétail à travers de vastes paysages au rythme des changements saisonniers et des conditions environnementales, les cultures pastorales reposent sur la liberté de mouvement et sur des accords partagés concernant l’utilisation des biens communs. C’est [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/entretien-avec-gufu-oba-les-pasteurs-savent-que-chaque-paysage-a-une-histoire/" data-wpel-link="internal">Entretien avec Gufu Oba : les pasteurs savent que chaque paysage a une histoire</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Du plateau tibétain au Sahel africain, le pastoralisme est l’un des plus anciens modes de vie de l’humanité. Déplaçant le bétail à travers de vastes paysages au rythme des changements saisonniers et des conditions environnementales, les cultures pastorales reposent sur la liberté de mouvement et sur des accords partagés concernant l’utilisation des biens communs. C’est un mode de vie pratiqué par 200 à 300 millions de personnes dans le monde, qui se caractérise par un lien profond et étroit avec la terre et de riches pratiques spirituelles fondées sur leur relation avec les éléments naturels. Les pasteurs constituent souvent un maillon crucial de la chaîne alimentaire ; les éleveurs d’Afrique de l’Est fournissent, par exemple, près de 90 % de la viande consommée dans la région et la moitié du lait. Toutefois, les pasteurs subissent également des pressions croissantes dans le monde entier. La sécheresse liée aux changements climatiques, les projets d’infrastructure sur les terres de pâturage et, dans certains cas les initiatives de conservation, mettent les éleveurs à rude épreuve, en particulier en Afrique. Ils sont parfois présentés comme une menace pour la faune sauvage et la nature; cependant, de plus en plus d’études révèlent que les pasteurs jouent au contraire un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes pastoraux à l’échelle planétaire. Aujourd’hui, les communautés pastorales occupent une place majeure dans les efforts de conservation du continent africain, ainsi que dans certains de ses conflits les plus violents. Au Kenya, elles sont au cœur des efforts visant à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/entretien-avec-gufu-oba-les-pasteurs-savent-que-chaque-paysage-a-une-histoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Socfin face à de nouvelles accusations d’abus sexuels et de conflits fonciers avec les communautés au Cameroun</title>
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					<pubDate>10 Mar 2025 10:00:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Activisme, Conflit foncier, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Plantations de palmiers à huile, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Un peu partout, au Cameroun, où la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin) exploite plus de 58 000 hectares de plantations de palmier à huile et d’hévéa, à travers ses filiales Socapalm (Société camerounaise de palmeraies) et Safacam (Société africaine forestière et agricole du Cameroun), la cohabitation avec les communautés riveraines [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Un peu partout, au Cameroun, où la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin) exploite plus de 58 000 hectares de plantations de palmier à huile et d’hévéa, à travers ses filiales Socapalm (Société camerounaise de palmeraies) et Safacam (Société africaine forestière et agricole du Cameroun), la cohabitation avec les communautés riveraines de ses plantations, n’est pas un long fleuve tranquille. Une série de rapports, publiés le 14 février 2025 par le Cabinet de conseil en environnement, Earthworm Foundation (EF), révèlent des faits d’accaparement des terres villageoises, des abus sexuels et l’occupation de sites sacrés dans les plantations de la Socapalm, à Edéa, à Mbambou et à Mbongo, trois localités situées dans la partie littorale du pays. Dans le village Apouh à Ngog près d’Edéa, les femmes, réunies au sein de l’Association des femmes riveraines de la Socapalm-Edéa (AFRISE), ne lâchent pas du lest. Elles sont déterminées à récupérer [leurs] terres à la Socapalm. Cela fait plusieurs années déjà, qu’elles s’opposent fermement au renouvellement de la plantation de cette société agroindustrielle aux confins du village. Le 17 février 2025, elles ont adressé une lettre ouverte aux sociétés Socapalm, Socfinaf et Socfin, dans lesquelles Bolloré détient des participations, pour revendiquer « l’accès à leurs terres coutumières pour se nourrir », peut-on lire dans le document, signé par une soixantaine d’organisations de défense de la nature et des droits humains à travers le monde. Des femmes riveraines des plantations de la Socapalm à Edéa, lors d’une manifestation contre le replanting…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/socfin-face-a-de-nouvelles-accusations-dabus-sexuels-et-de-conflits-fonciers-avec-les-communautes-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les ONG africaines font un dernier recours dans l&#8217;affaire de l&#8217;oléoduc controversé</title>
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					<pubDate>03 Mar 2025 11:49:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Shreya Dasgupta]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Ouganda, et Tanzanie]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits fonciers, Énergie, Environnement, Gouvernance, Politique environnementale, Pollution, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>Quatre ONG ont déposé leur dernier recours auprès de la Cour de justice de l&#8217;Afrique de l&#8217;Est (EACJ), afin que leurs préoccupations concernant un oléoduc controversé soient entendues et examinées. Ce dossier important, déposé il y a quatre ans, avait été rejeté pour des raisons techniques. Les quatre ONG d&#8217;Afrique de l&#8217;Est, le Center for [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/les-ong-africaines-font-un-dernier-recours-dans-laffaire-de-loleoduc-controverse/" data-wpel-link="internal">Les ONG africaines font un dernier recours dans l&rsquo;affaire de l&rsquo;oléoduc controversé</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quatre ONG ont déposé leur dernier recours auprès de la Cour de justice de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est (EACJ), afin que leurs préoccupations concernant un oléoduc controversé soient entendues et examinées. Ce dossier important, déposé il y a quatre ans, avait été rejeté pour des raisons techniques. Les quatre ONG d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, le Center for Food and Adequate Living Rights (CEFROHT), l&rsquo;Africa Institute for Energy Governance (AFIEGO), deux associations ougandaises, Natural Justice (Kenya) et le Centre for Strategic Litigation (Tanzanie), ont d&rsquo;abord déposé leur dossier auprès de l&rsquo;EACJ en novembre 2020. Elles ont demandé au tribunal l&rsquo;arrêt de la construction de l&rsquo;oléoduc est-africain (EACOP), long de 1443 km, qui doit acheminer le pétrole de l&rsquo;Ouganda vers la Tanzanie. Les ONG affirment que l&rsquo;EACOP viole les droits de l&rsquo;homme ainsi que les lois environnementales des deux pays et qu&rsquo;il progresse sans compensation adéquate, ni participation du public, tout en déplaçant les communautés locales et en nuisant aux écosystèmes dont elles dépendent. L&rsquo;EACOP est dirigé par le géant pétrolier français TotalEnergies et comprend des entreprises publiques de Chine, d&rsquo;Ouganda et de Tanzanie. Lors de la première audience en novembre 2023, le tribunal a rejeté l&rsquo;action en justice contre EACOP, estimant que les ONG avaient dépassé le délai de contestation, en ne déposant pas leur plainte dans les 60 jours suivant la signature des accords de 2017. Cependant, David Kabanda, un avocat des droits de l&rsquo;homme du CEFROHT représentant les ONG, a précédemment déclaré à Mongabay, que ces ONG n&rsquo;avaient appris les détails…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/les-ong-africaines-font-un-dernier-recours-dans-laffaire-de-loleoduc-controverse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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