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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</title>
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					<pubDate>30 Sep 2026 12:14:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a permis de faire le constat alarmant dans les villages de Sèyigbé, Azizakouè et Toligbé. Les villages Kouvènanfidé, Mêko, Dégouè et Aïdo, dans l’arrondissement de Djègbadji, affichent leur lot de destructions le long de la lagune de Ouidah. « J’étais abattu face aux dégâts des coupes de palétuviers », dit Adolphe Lissassi, chef du village de Sèyigbé. « Je suis triste de constater la pression sur les mangroves », dit André Ayiwanou, pêcheur et saliculteur à Houakpè-Daho centre. Dans ces différents villages, plusieurs poches de mangroves ont été détruites. Pendant la visite des sites, les chants des oiseaux, ponctués par les sauts de poissons, venaient des mangroves offrant une atmosphère rafraîchissante. Des oiseaux nageurs plongent, et certains piscivores planent sur l’eau à la recherche de poissons. Par endroits sur la lagune, les branches des palétuviers servent de dispositif « d’acadja », pour piéger les poissons. « Depuis quelques semaines, nous avons constaté que la coupe des mangroves a pris de l’ampleur », a dit Nicolas Alomasso, pêcheur rencontré par Mongabay à Kouvènanfidé. On retient de ces propos qu’Il y a une importante végétation de mangroves dans l’arrondissement de Djègbadji. « Les mangroves constituent une richesse, mais certaines personnes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 14:13:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” en langues locales) et éviter les fumées », explique-t-elle. Dans un autre atelier, des techniciens entretiennent la machine de broyage des coques carbonisées. Les matières premières proviennent de cinq coopératives agricoles de la Vallée de l’Ouémé et Kétou situés au sud-est du Bénin. Les productrices de gari fournissent l’amidon de manioc, tandis que les productrices d’huile de palme livrent les coques carbonisées. Après réception, celles-ci sont triées afin d’écarter les éléments insuffisamment carbonisés, susceptibles de produire de la fumée ou de mauvaises odeurs. Les coques sélectionnées sont ensuite broyées, puis mélangées à l’amidon de manioc, qui sert de liant naturel. Le mélange est compacté dans une extrudeuse, avant d’être séché pour obtenir finalement les briquettes. « Les coques de noix de palme sont abondantes au Bénin, mais encore peu valorisées. Leur carbonisation permet d’obtenir un combustible doté d’un bon pouvoir calorifique. L’amidon constitue un liant simple, naturel et efficace. Toutefois, la qualité dépend de la carbonisation, du taux d’humidité, des proportions du mélange et du séchage », explique à Mongabay, Yannis Amoussou, ingénieur agronome, spécialisé en nutrition, sciences et technologies alimentaires. Créée en 2019, l’association franco-béninoise Gbobètô a lancé ses activités en 2021. Son projet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d&#8217;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&#8217;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&rsquo;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le jeune homme tient aujourd&rsquo;hui une petite cabine téléphonique, une activité qu&rsquo;il exerce en complément de la pêche. « La pêche n&rsquo;est plus rentable. Les poissons deviennent de plus en plus rares, donc nous sommes obligés de faire autre chose pour survivre », confie-t-il. Comme lui, de nombreux habitants, pêcheurs depuis leur enfance, sont désormais contraints de diversifier leurs sources de revenus. Tous dressent le même constat : le poisson, principale richesse des eaux de Braffédon, se fait de plus en plus rare. Pour Anouma, l&rsquo;une des principales causes de cette situation réside dans la disparition progressive des mangroves. Ces écosystèmes constituent à la fois des zones de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière, un phénomène qui préoccupe fortement les populations de Grand-Lahou depuis plusieurs années. « Avant, nos parents revenaient avec des pirogues remplies de poissons. Aujourd&rsquo;hui, on peut passer toute une journée sur l&rsquo;eau et rentrer presque les mains vides. Les mangroves ont beaucoup disparu ici. Pourtant, c&rsquo;est là que les poissons viennent pondre et grandir », témoigne-t-il. La réalité vécue à Braffédon est loin d&rsquo;être un cas isolé. La quasi-totalité des villages lagunaires de Grand-Lahou, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Le prix écologique : Le lourd tribut de l&rsquo;Afrique face aux multinationales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 16:43:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Droits humains, Émissions de dioxyde de carbone, Engagements zéro déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui invite les populations à protéger nos forêts et nos sols. Les plantes nous donnent l’oxygène et la nourriture. Elles nourrissent aussi la terre », explique l’artiste. « La terre devient de plus en plus pauvre. Elle ne répond plus à son rôle de mère nourricière. Il faut repenser notre manière de vivre à travers le reboisement et la restauration des écosystèmes », affirme Moukailou Dorinta, directeur du Génie et des infrastructures forestières, une structure technique intervenant dans la planification, la réalisation et le suivi des infrastructures liées à la gestion durable des forêts et des ressources naturelles au Burkina Faso. L’engagement de Salif Bologo pour la nature remonte à son enfance. Fils d’un paysagiste, il dit avoir découvert très tôt l’importance des plantes et des ressources naturelles. « Je travaillais avec mon père dans son jardin de plantes. J’ai compris très tôt l’importance de ce que la nature nous donne. Mais en grandissant, j’ai vu le tort que nous causons à l’environnement », explique-t-il. Devenu artiste, il décide alors de porter cette cause en musique. Il commence par composer des chansons sur la protection de la nature, qu’il fait écouter à ses proches. En février…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les termitières alliées inattendues dans la restauration des terres dégradées  </title>
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					<pubDate>25 Juin 2026 17:55:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Loukoumane Worou Tchehou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation communautaire, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&#8217;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&rsquo;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de terre, pourraient jouer un rôle central dans la restauration des écosystèmes, et la lutte contre le changement climatique en Afrique de l’Ouest. Les chercheurs ont étudié des zones connues localement sous le nom de bowé, caractérisées par des sols fortement appauvris, éprouvant fortement la régénération naturelle de la végétation à cause de leur pauvreté en azote et en phosphore assimilable, rendant ces paysages vulnérables à l’érosion et à la désertification progressive. Au cœur de ces milieux difficiles, les termitières jouent un rôle structurant en fonctionnant comme des  « ingénieurs des écosystèmes », capables de transformer la qualité des sols et les dynamiques végétales. Construites à partir de la terre, de la salive et des matières organiques, elles abritent des colonies de termites capables de modifier en profondeur leur environnement.  « Les termites arrivent à transformer les terres dégradées en espaces propices à la vie à travers la bioturbation. Celle-ci consiste à dégrader les débris végétaux (bois, feuilles) digérés dans l&rsquo;intestin postérieur des termites, sous l&rsquo;effet de la cellulase et des protistes. Les défécats sont libérés sur le sol pour l&rsquo;approvisionner en matière organique, qui est ensuite minéralisée, afin de le fertiliser », explique à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-les-termitieres-alliees-inattendues-dans-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 07:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des émissions de gaz toxiques. Mais les populations ne tirent véritablement pas bénéfice de ce potentiel, selon le constat de Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière qu’il a créée dans le but de promouvoir le crédit carbone communautaire. Il est aussi expert en finance carbone et crédit carbone communautaire. Pour lui, ce modèle d’engagement écologique permet aux Congolais et aux Africains en général de profiter de leurs forêts, ce qui n’est pas encore le cas avec les investissements étrangers, qui endettent le continent et leur vendront un jour de l’air. Depuis environ une décennie, le pays organise son cadre légal, mais aussi son administration, dans le but de capter des fonds du marché carbone. Il a également rehaussé sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) de 17% à 21%. Mais l’atteinte de cet engagement, tout comme pour nombre de ses projets REDD+ au pays, demeure particulièrement tributaire des financements internationaux. Le potentiel de crédit carbone congolais concerne notamment la déforestation évitée à travers divers mécanismes, tels que les foyers améliorés de fabrication locale, que propose Jean-Pierre Kayembe, sous forme d’activités impliquant diverses personnes selon leur compétence. Dans une interview accordée à Mongabay, Kayembe explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/</link>
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					<pubDate>20 Juin 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yvette Zongo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En franchissant l&#8217;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[En franchissant l&rsquo;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée sur l’une des banquettes en béton au milieu des caïlcédrats, a le regard plongé sur des feuilles de papier. Nouranne Compaoré, une étudiante en master de biochimie, profitant de l’air frais, loin du brouhaha de la ville, révise ses cours dans le silence de la forêt, ce dimanche 15 mars 2026. Comme cette jeune étudiante, nombreux sont les Ouagavillois prenant d’assaut le parc urbain, les week-ends, notamment en périodes de canicule. La direction générale du parc parle de 200, voire 300 visiteurs, les week-ends, durant les périodes chaudes. Les pieds posés sur un tapis de feuilles mortes, la future biochimiste ne se laisse distraire par aucun bruit ni aucune présence humaine. La jeune étudiante a même élu domicile sous ces grands caïlcédrats formant le manchon de la forêt-galerie du PUBW. A vue d’œil, les hommes ne sont pas les seuls à suffoquer sous cette chaleur intense. La forêt subit, elle aussi, le stress hydrique sévère de ce mois caniculaire, avec une végétation à la merci de la sècheresse. Les experts en météorologie prévoient des pics de 43°c et 45°c dans le courant du mois d’avril, en fonction des régions. Avec des herbes asséchées et des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Le projet de la nouvelle loi sur l’environnement suscite espoirs et appréhensions</title>
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					<pubDate>28 Mai 2026 16:04:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Crise de la biodiversité, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Le Bénin procède en ce moment au toilettage de sa législation sur l’environnement. Le projet de la nouvelle loi, devant remplacer l’ancienne loi datant de février 1999, est à l’étude à l’Assemblée nationale. Selon certains défenseurs de l’environnement, bien qu’elle ait suscité une prise de conscience environnementale et contribué à régler nombre de défis liés [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-projet-de-la-nouvelle-loi-sur-lenvironnement-suscite-espoirs-et-apprehensions/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le projet de la nouvelle loi sur l’environnement suscite espoirs et appréhensions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le Bénin procède en ce moment au toilettage de sa législation sur l’environnement. Le projet de la nouvelle loi, devant remplacer l’ancienne loi datant de février 1999, est à l’étude à l’Assemblée nationale. Selon certains défenseurs de l’environnement, bien qu’elle ait suscité une prise de conscience environnementale et contribué à régler nombre de défis liés à l’environnement, cette loi a montré beaucoup de limites face aux réalités écologiques de ces vingt dernières années. A en croire Mawussé Hountondji, secrétaire général de Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE), interrogé par téléphone, la loi N°98- 030 du 12 février 1999 a permis certes de poser les bases du droit environnemental moderne, mais elle ne répond plus aux attentes des défis de l’heure en matière de protection de l’environnement. Même son de cloche du côté de Megan Valère Sossou, environnementaliste, directeur exécutif de l’ONG Save Our Planet, joint au téléphone, qui reconnait à cette loi son utilité à une certaine époque. Gauthier Amoussou, directeur exécutif de l’ONG Eco-Bénin, structure intervenant dans le domaine de la protection de la biodiversité et du développement à la base, se souvient des avancées majeures, dont la loi-cadre était porteuse. « Il s’agit de l’étude d’impact environnemental, qui évalue les conséquences biophysiques et socio-économiques d’un projet avant sa réalisation, et du certificat de conformité délivré au bout de ce processus. Il y a aussi le principe pollueur payeur, qui figure en bonne place dans cette loi, et les questions liées à la lutte contre les différentes formes de pollution.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-projet-de-la-nouvelle-loi-sur-lenvironnement-suscite-espoirs-et-apprehensions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cowboys du carbone et promesses non tenues : L’ancien ministre Lee White décrypte les enjeux de la conservation en Afrique</title>
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					<pubDate>28 Mai 2026 12:32:25 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, et Gabon]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Carbone, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi a accueilli le sommet Africa Forward, réunissant plusieurs chefs d’État du continent et d’ailleurs. Des milliers d’acteurs politiques, économiques et de la société civile se sont également retrouvés dans la capitale kényane pour échanger sur des perspectives d’investissements, en particulier dans les domaines de la transition énergétique et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/cowboys-du-carbone-et-promesses-non-tenues-lex-ministre-du-gabon-lee-white-decrypte-les-enjeux-de-la-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Cowboys du carbone et promesses non tenues : L’ancien ministre Lee White décrypte les enjeux de la conservation en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi a accueilli le sommet Africa Forward, réunissant plusieurs chefs d’État du continent et d’ailleurs. Des milliers d’acteurs politiques, économiques et de la société civile se sont également retrouvés dans la capitale kényane pour échanger sur des perspectives d’investissements, en particulier dans les domaines de la transition énergétique et de l’aide financière internationale. Présent à Nairobi en marge du sommet, Lee White, ancien ministre des Eaux, des Forêts, de la Mer et de l’Environnement du Gabon, est venu échanger sur les questions des marchés carbone et du développement de l’Afrique. D’origine britannique et naturalisé gabonais, ce scientifique titulaire d’un doctorat en zoologie a pris la direction de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN) en 2009. Dix ans plus tard, il a été nommé ministre de l’Environnement, sous la présidence controversée d’Ali Bongo Ondimba. À la suite du coup d’État de 2023 qui a renversé Bongo, White a quitté le pays et ses fonctions ministérielles, sans pour autant se détourner de l’Afrique centrale et de ses enjeux. Lors de la COP30, la conférence des Nations Unies sur le climat qui s’est tenue en novembre 2025 à Belém, au Brésil, il a assuré la fonction d’envoyé spécial pour le bassin du Congo. Mongabay s’est entretenu avec White par visioconférence sur les enjeux du bassin du Congo et les solutions que les pays africains pourraient, selon lui, envisager pour y faire face. L’entretien qui suit a été légèrement révisé et condensé par souci de clarté…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/cowboys-du-carbone-et-promesses-non-tenues-lex-ministre-du-gabon-lee-white-decrypte-les-enjeux-de-la-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Libéria : La politique carbone en passe d’être finalisée malgré les objections</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 09:14:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier projet de la politique était sur le point d’être finalisé la semaine dernière. Jointe par téléphone, elle a confié à Mongabay qu’elle s’attendait à ce qu’une version définitive soit très prochainement soumise à la signature du président Joseph Boakai. « Nous devons impérativement avancer sur nos différentes politiques et réglementations ; il est donc de notre intérêt de mener celle-ci à terme le plus rapidement possible », a‑t‑elle souligné. Un projet antérieur de la politique, daté d’avril 2026 et consulté par Mongabay, précise les modalités d’enregistrement, de suivi, de comptabilisation et de répartition des revenus issus des projets de crédits carbone approuvés. Le texte stipule que l’Autorité du marché du carbone, créée par un décret du président Boakai fin 2025, serait responsable de la vente des crédits carbone du Libéria. Les communautés propriétaires des forêts et des terres associées à ces crédits recevraient au maximum 50 % des revenus. Ce point a provoqué la colère de plusieurs organisations de la société civile du pays. « Si je possède quelque chose, j’en suis propriétaire à 100 % », a déclaré Dayugar Johnson de la NGO Coalition of Liberia (« Coalition des organisations non gouvernementales du Libéria…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Héritier Khoji : « Le miombo dégradé a une forte capacité de régénération, pourvu qu’on l’abandonne à lui-même »</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 09:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo. Cette étude a été réalisée à Lwisha, village situé aux environs de Lubumbashi, au sud-est de la RDC, où la déforestation est forte, faute d’électricité suffisante dans les localités vosines. Pour évaluer la capacité de régénération de la forêt de miombo, le plus grand écosystème forestier sec au monde, dominé par les arbres de type Brachystegia, Julbernardia et Isoberlinia, les chercheurs se sont penchés sur la structure et la diversité floristiques. Ils ont examiné, pour cette raison, trois habitats distincts : les forêts intactes, dégradées par la production de charbon (sans d’autres activités sur le sol) et les jachères post-culturales. Dans ces strates, ils se sont penchés sur les plantules inférieures à 1cm, les gaules de 1 à 10 cm et les adultes supérieurs ou égaux à 10 cm sur des espaces variant entre 500 m et 5 cm. Les résultats indiquent que les forêts non exploitées et dégradées, d’une importante richesse floristique où dominent les Fabacées (Fabaceae) et les Phyllanthacées (Phyllanthaceae), affichent une densité plus élevée, soit 1 099 individus adultes, 60 espèces, 40 genres et 25 familles. S’agissant de la régénération naturelle, elle est plus élevée dans les forêts dégradées, soient 23…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/heritier-khoji-le-miombo-degrade-a-une-forte-capacite-de-regeneration-pourvu-quon-labandonne-a-lui-meme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le bassin du Congo toujours puits de carbone malgré des incertitudes, selon une étude</title>
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					<pubDate>25 Fév 2026 09:01:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Avec l&#8217;augmentation des températures moyennes mondiales et les trois dernières années – 2023, 2024 et 2025 – ayant été les plus chaudes jamais enregistrées, la capacité des forêts à stocker le carbone suscite une inquiétude croissante. Une étude récente, portant sur le bassin du Congo, la deuxième plus grande forêt tropicale humide après l&#8217;Amazonie, a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-bassin-du-congo-toujours-puits-de-carbone-malgre-des-incertitudes-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Le bassin du Congo toujours puits de carbone malgré des incertitudes, selon une étude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec l&rsquo;augmentation des températures moyennes mondiales et les trois dernières années – 2023, 2024 et 2025 – ayant été les plus chaudes jamais enregistrées, la capacité des forêts à stocker le carbone suscite une inquiétude croissante. Une étude récente, portant sur le bassin du Congo, la deuxième plus grande forêt tropicale humide après l&rsquo;Amazonie, a examiné les facteurs, qui influencent les flux de carbone au sein de cet écosystème, et leur impact sur sa capacité à stocker le carbone atmosphérique. S&rsquo;étendant sur six pays d&rsquo;Afrique centrale et couvrant 228 millions d&rsquo;hectares (563 millions d&rsquo;acres), le bassin du Congo comprend une grande diversité d&rsquo;écosystèmes, des tourbières aux mangroves côtières. Il constitue également le deuxième plus grand puits de carbone de la planète (après le bassin amazonien), avec un stock d&rsquo;environ 65 gigatonnes de carbone. « Nous étudions comment le carbone est stocké dans le bassin du Congo et comment il circule au sein des écosystèmes, notamment à travers les flux de carbone – c’est-à-dire l’équilibre entre le carbone absorbé par l’écosystème et celui rejeté dans l’atmosphère », a expliqué Sarah Worden, auteure principale de l’étude et chercheuse postdoctorale à la NASA, à Mongabay par courriel. Si les scientifiques s’inquiètent de l’impact de la disparition et de la transformation de ces zones forestières sur le changement climatique, il est indéniable que l’évolution du climat affecte également ces écosystèmes. Des chercheurs ont constaté que des conditions de sécheresse extrême ont perturbé le cycle du carbone dans la forêt amazonienne, certaines parties de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-bassin-du-congo-toujours-puits-de-carbone-malgre-des-incertitudes-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Madagascar s’engage à protéger davantage ses aires protégées et à mieux les gérer</title>
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					<pubDate>20 Fév 2026 07:17:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
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							<![CDATA[<p>Le gouvernement de transition malgache a récemment annoncé la création de 21 nouvelles aires protégées couvrant environ 1,8 million d’hectares, ainsi que 10 nouvelles délégations de gestion. L’annonce a été officialisée lors d’une cérémonie officielle de remise des arrêtés et décisions aux nouveaux gestionnaires, le 5 février 2026. Ces nouvelles aires protégées, actuellement mises sous [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/madagascar-sengage-a-proteger-davantage-ses-aires-protegees-et-a-mieux-les-gerer/" data-wpel-link="internal">Madagascar s’engage à protéger davantage ses aires protégées et à mieux les gérer</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le gouvernement de transition malgache a récemment annoncé la création de 21 nouvelles aires protégées couvrant environ 1,8 million d’hectares, ainsi que 10 nouvelles délégations de gestion. L’annonce a été officialisée lors d’une cérémonie officielle de remise des arrêtés et décisions aux nouveaux gestionnaires, le 5 février 2026. Ces nouvelles aires protégées, actuellement mises sous protection temporaire, se situent dans 12 régions de Madagascar, dont 15 terrestres, 5 marines et 2 mixtes. Il s’agit de la première expansion d’envergure du réseau national depuis plus d’une décennie. Cette décision réaffirme l’engagement du pays envers l’objectif « 30×30 » du cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal, visant à protéger 30 % des terres et des mers d’ici à 2030. Avant cette annonce, les aires protégées terrestres couvraient environ 10,8 % du territoire national, tandis que les aires protégées marines représentaient près de 11,8 % des eaux côtières. Le ministère de l’Environnement et du développement durable a positionné la conservation comme un pilier central de la politique nationale, estimant que la destruction de l’environnement n’est plus compatible avec la trajectoire de développement du pays. « La conservation durable est un choix conscient, stratégique et irréversible », ont-ils affirmé dans leur communiqué de presse. La cérémonie a réuni des organisations internationales et nationales de conservation, des gestionnaires d’aires protégées, des bailleurs et de hauts responsables malgaches — un signal de la continuité de l’engagement international malgré la transition politique en cours depuis octobre 2025, dans le pays. Cette annonce intervient également dans le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/madagascar-sengage-a-proteger-davantage-ses-aires-protegees-et-a-mieux-les-gerer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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														</item>
						<item>
					<title>Jonathan Yiah à propos du retrait des États-Unis de la coopération climatique : « Nos gouvernements doivent être innovants et renforcer leurs initiatives d&#8217;autosuffisance »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/01/jonathan-yiah-a-propos-du-retrait-des-etats-unis-de-la-cooperation-climatique-nos-gouvernements-doivent-etre-innovants-et-renforcer-leurs-initiatives-dautosuffisance/</link>
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					<pubDate>16 Jan 2026 10:46:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Carbone, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Face à la récente annonce officielle du retrait des États-Unis de la coopération climatique, Jonathan Yiah, chef d&#8217;équipe du Programme de gouvernance forestière à l&#8217;Institut du développement durable (SDI, sigle en anglais), souligne l’impérieuse  nécessité  d’adopter les modes autonomes de gouvernance forestière en Afrique centrale et de l’Ouest. En Afrique centrale, plus particulièrement, le Service [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/jonathan-yiah-a-propos-du-retrait-des-etats-unis-de-la-cooperation-climatique-nos-gouvernements-doivent-etre-innovants-et-renforcer-leurs-initiatives-dautosuffisance/" data-wpel-link="internal">Jonathan Yiah à propos du retrait des États-Unis de la coopération climatique : « Nos gouvernements doivent être innovants et renforcer leurs initiatives d&rsquo;autosuffisance »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Face à la récente annonce officielle du retrait des États-Unis de la coopération climatique, Jonathan Yiah, chef d&rsquo;équipe du Programme de gouvernance forestière à l&rsquo;Institut du développement durable (SDI, sigle en anglais), souligne l’impérieuse  nécessité  d’adopter les modes autonomes de gouvernance forestière en Afrique centrale et de l’Ouest. En Afrique centrale, plus particulièrement, le Service forestier des États-Unis (USFS) fournissait jusqu&rsquo;ici une assistance ciblée aux gouvernements des pays membres du bassin du Congo pour les aider à mieux mesurer, surveiller et gérer les forêts et leurs stocks de carbone, mais les experts soulignent la nécessité d’adopter une foresterie communautaire pour s’affranchir de l&rsquo;aide extérieure. Jonathan Yiah, chef d&rsquo;équipe du Programme de gouvernance forestière à l&rsquo;Institut du développement durable. Image fournie par Jonathan Yiah. Mongabay : Quelles sont les alternatives pour que  le système global d’incitation de Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation forestière (REDD+) puisse permettre aux régions d’Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest de mieux réduire la déforestation  après le retrait des États-Unis de l&rsquo;Accord de Paris? Jonathan Yiah : La récente annonce du retrait des États-Unis de la coopération climatique, en sa qualité de grand émetteur de gaz à effet de serre, est une décision regrettable, mais les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest ont besoin de trouver des alternatives en travaillant d’arrache-pied, cette fois-ci,  pour s’assurer que la foresterie communautaire marche. Cette approche peut aider à remédier à cette lacune de financement profonde. L’Afrique centrale, en particulier, abrite la forêt du bassin du Congo avec un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/jonathan-yiah-a-propos-du-retrait-des-etats-unis-de-la-cooperation-climatique-nos-gouvernements-doivent-etre-innovants-et-renforcer-leurs-initiatives-dautosuffisance/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Rwanda : Les avocatiers au service du marché du carbone</title>
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					<pubDate>09 Jan 2026 08:54:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Carbone, Economie, Finance du carbone, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Aaron Makuba, propriétaire d’un vaste verger situé dans le district de Rwamagana, à l’Est du Rwanda, a décidé de tourner le dos à sa longue carrière politique, au profit de la culture de l’avocatier. Bien que l’avocatier reste prisé pour sa rentabilité économique dans cette partie du Rwanda, la plupart des agriculteurs se plaignent de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/rwanda-les-avocatiers-au-service-du-marche-du-carbone/" data-wpel-link="internal">Rwanda : Les avocatiers au service du marché du carbone</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Aaron Makuba, propriétaire d’un vaste verger situé dans le district de Rwamagana, à l’Est du Rwanda, a décidé de tourner le dos à sa longue carrière politique, au profit de la culture de l’avocatier. Bien que l’avocatier reste prisé pour sa rentabilité économique dans cette partie du Rwanda, la plupart des agriculteurs se plaignent de l’absence des systèmes appropriés pour le stockage, des moyens limités de transport, ainsi que de la faible chaîne du froid essentielle à l&rsquo;expédition des produits périssables sur le marché. «Les conditions climatiques ont fait que les produits agricoles, en particulier les avocats frais, étaient toujours périssables lors de leur exportation », affirme cet ancien ministre rwandais de l’Agriculture reconverti depuis 2015 en fermier. Face aux effets du changement climatique menaçant la production d’avocats, avec des répercussions majeures sur les revenus des agriculteurs, les autorités rwandaises cherchent à mobiliser les agriculteurs dans ce secteur pour investir dans les crédits carbone et son marché au Rwanda. « Le marché de carbone peut, sur le long terme, aider financièrement les agriculteurs ayant du mal à se tourner vers l’agriculture régénératrice et maximiser leur revenu », affirme Makuba. Le Rwanda s’est engagé dans les mécanismes du marché du carbone et mise sur ses plantations d&rsquo;avocatiers. Image de Aimable Twahirwa. Bénéficiaires directs du marché carbone Le Rwanda, à travers son Cadre national pour le marché du carbone, lancé en 2023, s’est fixé l’objectif d’atteindre la neutralité carbone d&rsquo;ici à 2050. Les producteurs d’avocats figurent ainsi parmi les bénéficiaires directs du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/rwanda-les-avocatiers-au-service-du-marche-du-carbone/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Taxes environnementales au Cameroun : Entre protection de l’environnement et risques d’inflation</title>
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					<pubDate>08 Jan 2026 08:32:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[<p>Le 8 décembre 2025, le Cameroun a adopté sa loi de finances pour l’exercice 2026. A l&#8217;instar des précédentes, ces nouvelles lignes définissant les ressources et les charges de l&#8217;Etat camerounais, pour la nouvelle année, contiennent de nombreuses mesures environnementales. Elles ont, pour objectif principal, le renforcement de la protection de l&#8217;environnement et l&#8217;élargissement de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 8 décembre 2025, le Cameroun a adopté sa loi de finances pour l’exercice 2026. A l&rsquo;instar des précédentes, ces nouvelles lignes définissant les ressources et les charges de l&rsquo;Etat camerounais, pour la nouvelle année, contiennent de nombreuses mesures environnementales. Elles ont, pour objectif principal, le renforcement de la protection de l&rsquo;environnement et l&rsquo;élargissement de l&rsquo;assiette fiscale. Ce nouveau texte législatif prévoit, entre autres, l&rsquo;abattement de la Redevance forestière annuelle (RFA) à hauteur de 25 %, pour les entreprises titulaires de titres d’exploitation forestière en cours de validité. Et pour les entreprises qui, en plus de ce titre d’exploitation, justifient d’une certification en gestion durable des forêts, une réduction de 35 % est accordée. « Si en 2025, les entreprises forestières paient par exemple 100 000 USD par an, pour exploiter un espace forestier, l’abattement de 25 % est appliqué en 2026. Ceci signifie que ces entreprises paieront désormais 75 000 USD pour le premier groupe [les titulaires d’un titre d’exploitation forestière en cours de validité, Ndlr] et 65 000 USD pour le deuxième groupe [les titulaires d’un titre d’exploitation forestière en cours de validité et d’une certification en gestion durable des forêts, Ndlr]», explique Dr Erick Deffo, enseignant d’économie à l’université de Yaoundé 2. Une autre mesure environnementale contenue dans cette loi de finances 2026 est l&rsquo;instauration d&rsquo;une taxe environnementale sur les produits à forte empreinte écologique. Il s&rsquo;agit du ciment, du fer à béton, ces carreaux et céramiques, des emballages non retournables et des produits en plastique. L&rsquo;Etat…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/taxes-environnementales-au-cameroun-entre-protection-de-lenvironnement-et-risques-dinflation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La fragile construction de la paix entre Kigali et Kinshasa made in Washington</title>
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					<pubDate>05 Jan 2026 14:59:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Carbone, Corruption, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Énergie, Exploitations minières, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Alliant sécurité, diplomatie et business, l’accord signé à Washington est, d’après la promesse du président Trump, censé calmer les tensions et ramener la paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, et profiter aux deux pays, ainsi qu’aux États-Unis qui l’ont rendu possible. De même, Kigali doit retirer ses troupes du territoire congolais [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alliant sécurité, diplomatie et business, l’accord signé à Washington est, d’après la promesse du président Trump, censé calmer les tensions et ramener la paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, et profiter aux deux pays, ainsi qu’aux États-Unis qui l’ont rendu possible. De même, Kigali doit retirer ses troupes du territoire congolais et cesser tout soutien aux groupes armés, dont le plus en vue est le Mouvement du 23 mars (M23), groupe armé allié de l’Alliance fleuve Congo (AFC-M23), qui occupe d’importantes zones des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC, depuis 2024. Kinshasa doit également neutraliser les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), groupe armé rwandais traqué par Kigali pour sa participation au génocide ayant coûté la vie à au moins 800 000 personnes, selon l’ONU, et tapi depuis dans l’Est de la RDC. Un mécanisme conjoint de suivi est prévu pour régler ces problèmes sécuritaires. Mais la prise de la ville d’Uvira, le 10 décembre 2025, par l’AFC-M23 dans le Sud-Kivu, au lendemain de cet accord, fait déjà monter à Kinshasa les accusations de violation de l’Accord de Washington par Kigali. D’après le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, ce groupe armé a bénéficié de l’appui direct de l’armée rwandaise, celle-ci ayant pilonné les positions des Forces armées de la RDC à partir du Rwanda voisin. Dans son volet Coopération régionale, le « Washington Accord for Peace and Prosperity », liant désormais Kinshasa et Kigali, prévoit le développement des infrastructures…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/la-fragile-construction-de-la-paix-entre-kigali-et-kinshasa-made-in-washington/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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