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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</title>
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					<pubDate>01 Mai 2026 08:00:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt tropicale, ils se déplacent en petits groupes, souvent de nuit, et communiquent entre eux sur de longues distances grâce à des appels de basse fréquence inaudibles à l’oreille humaine. Une grande partie de leur vie sociale se déroule ainsi à l’abri des regards. Dzanga Bai est l’un des rares endroits à s’écarter du schéma habituel. Ici, les éléphants sortent de la forêt pour rejoindre la clairière et se nourrir de minéraux présents dans le sol. Ils s’y attardent un petit moment. Les familles se retrouvent, se dispersent, avant de finalement revenir sur les lieux. Les individus peuvent être reconnus au fil des années. Des comportements qui, ailleurs, ne sont que reconstitués à partir de traces, de fragments sonores ou de rencontres furtives peuvent être suivis ici de manière plus directe. Dzanga Bai au sein du Parc national de Dzanga‑Sangha, en République centrafricaine. Image de Rhett Ayers Butler pour Mongabay. Depuis des décennies, la clairière attire les scientifiques qui tentent de comprendre une espèce qui échappe aux méthodes d&rsquo;observation classiques. Les recherches de longue haleine menées ici, notamment par Andrea Turkalo, ont façonné l’essentiel de nos connaissances sur les éléphants de forêt. Le travail d’Ivonne Kienast…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Partager les connaissances pour lutter contre les catastrophes</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 15:20:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>« La formation des communautés locales sur les techniques d’alerte précoce adaptées à leur mode de vie » est l’une des recommandations formulées par les participants au forum sur la gouvernance des risques de catastrophe en République démocratique du Congo (RDC), organisé par le Conseil consultatif des jeunes africains pour la réduction des risques de catastrophe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« La formation des communautés locales sur les techniques d’alerte précoce adaptées à leur mode de vie » est l’une des recommandations formulées par les participants au forum sur la gouvernance des risques de catastrophe en République démocratique du Congo (RDC), organisé par le Conseil consultatif des jeunes africains pour la réduction des risques de catastrophe de la Commission de l&rsquo;Union africaine, en collaboration avec l&rsquo;université catholique la Sapientia (UCS) de Goma. Réunis dans cette ville, chef-lieu du Nord-Kivu, à l’est de la RDC, du 24 au 25 avril 2026, universitaires, chercheurs, responsables d’ONG, activistes écologistes et communautés locales, ont préconisé la mise sur pied des structures de base locales outillées sur les catastrophes naturelles et la mise en application de tous les plans et stratégies auxquels la RDC a souscrit tant au niveau régional qu’international. À cela, s’ajoutent la non politisation dans la gestion des catastrophes naturelles, la lutte contre l’impunité et la non redevabilité des décideurs, la cohérence entre les questions et les besoins réels, ainsi que le développement des outils de communication adaptés au contexte local. « Celui qui a subi les catastrophes naturelles, comme par exemple l’éruption du volcan au niveau de Goma et les éboulements de terrain à Rubaya, sait qu’elles engendrent l’anxiété, la dépression, la psychose, la toxicomanie », a souligné Dr Patrick Tambwe, l’un des panélistes à la rencontre, pour montrer que le problème de la santé mentale est l’un des aspects les plus oubliés, lorsqu’on évoque des réponses contre les catastrophes. « La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/rdc-partager-les-connaissances-pour-lutter-contre-les-catastrophes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les agriculteurs du sud du Bénin transforment les palmeraies en système de résilience face au changement climatique</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 09:04:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Ayivèdji, dans la commune de Lokossa, au sud-ouest du Bénin, Séraphin Tchéwè Hounnouvi, un agriculteur d’une soixantaine d’années au corps robuste et à la machette toujours à portée de main, s’assoit à l’ombre d’un palmier. Un large sourire éclaire son visage quand il évoque sa terre : « Aujourd’hui, je suis un agriculteur prospère [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Ayivèdji, dans la commune de Lokossa, au sud-ouest du Bénin, Séraphin Tchéwè Hounnouvi, un agriculteur d’une soixantaine d’années au corps robuste et à la machette toujours à portée de main, s’assoit à l’ombre d’un palmier. Un large sourire éclaire son visage quand il évoque sa terre : « Aujourd’hui, je suis un agriculteur prospère et ma terre me sourit à nouveau ». Il y a vingt-cinq ans, ce n’était pas le cas. Comme beaucoup de petits producteurs du sud du Bénin, confrontés à des pluies diluviennes de plus en plus violentes, à des saisons irrégulières et à des sols qui s’épuisent, Hounnouvi pratiquait une stratégie destructrice : pour planter du maïs ou du haricot, il abattait des palmiers à huile, afin de libérer de l’espace. « Mon père le faisait déjà. Moi aussi j’ai continué à le faire. Mais les récoltes diminuaient, l’eau stagnait et inondait les cultures annuelles. À la fin, je n’avais plus que les revenus maigres des quelques palmiers restants et des récoltes de survie. Plus de vente, plus de revenus », raconte-t-il. Le tournant est arrivé grâce à une visite de son frère, alors employé à l’ex Centre d’action régionale pour le développement rural (CARDER), actuelles Agences territoriales de développement agricole (ATDA). « Il a regardé mon champ et m’a demandé : pourquoi tu ne cultives pas aussi entre les palmiers ? Il m’a expliqué que cela se faisait ailleurs dans le pays et que, pour certains, c’était même une pratique ancestrale ». Intrigué, Hounnouvi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-agriculteurs-du-sud-du-benin-transforment-les-palmeraies-en-systeme-de-resilience-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 02:47:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et des reptiles. Les populations d&rsquo;amphibiens y ont chuté de près de 70 % en 25 ans, d’après une étude publiée en 2016 dans la revue Plos One. En 2019, en Afrique du Sud, Marina Kameni a croisé le chemin d’un herpétologue ghanéen, Caleb Ofori Boateng, pionnier de la protection de l’herpétofaune dans son pays et fondateur de Herp Conservation Ghana, une organisation à but non lucratif. Ofori Boateng lui a mis le pied à l’étrier, en l’encourageant à créer une organisation similaire à la sienne au Cameroun, pour y protéger des amphibiens et des reptiles. C’est ainsi que Kameni fonde Herp Conservation Cameroon en 2022. Avec l’aide des communautés, l’équipe de son ONG s’engage alors à restaurer les habitats naturels des amphibiens sur 200 hectares (494 acres) de forêts, en reboisant les espaces fortement dégradés à cause des activités humaines, notamment l’agriculture à base de produits chimiques et la pollution des cours d’eau. L’initiative a valu à l’herpétologue camerounaise d’être récompensée à l’édition 2026 des Whitley Awards, un prix récompensant chaque annéee des pionniers de la conservation locale dans le Sud global. Dans une interview accordée à Mongabay, Marina Kameni évoque les actions menées avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le climat amplifie le conflit au lac Tchad</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-climat-amplifie-le-conflit-au-lac-tchad/</link>
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					<pubDate>29 Avr 2026 14:30:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un rapport, le climat n’est pas la cause principale du conflit au lac Tchad ; il amplifie plutôt bon nombre de problèmes identifiés. Ledit rapport publié par GRID-Arendal, un centre travaillant en partenariat avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), indique que le conflit au lac Tchad s’inscrit dans un « système [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-climat-amplifie-le-conflit-au-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Le climat amplifie le conflit au lac Tchad</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon un rapport, le climat n’est pas la cause principale du conflit au lac Tchad ; il amplifie plutôt bon nombre de problèmes identifiés. Ledit rapport publié par GRID-Arendal, un centre travaillant en partenariat avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), indique que le conflit au lac Tchad s’inscrit dans un « système socio-écologique complexe », où l&rsquo;environnement joue un rôle central. Les ressources naturelles, le climat, l’économie et l’insécurité sont liés et s’influencent mutuellement. Le lac Tchad constitue une ressource essentielle pour des dizaines de millions de personnes, car il soutient la pêche, l’agriculture et l’élevage. Toutefois, selon le même rapport, les groupes armés contrôlent l’accès aux terres, aux pâturages et aux zones de pêche pour financer leurs activités. « Les insurgés sont soutenus en partie par la nourriture et l’abri qu’ils tirent des ressources naturelles, et par des financements extorqués aux pêcheurs, aux éleveurs transhumants et aux agriculteurs », disent les auteurs du rapport. À cela, s’ajoute le changement climatique, notamment l’irrégularité des pluies, les sécheresses et les inondations, accentuant la pression sur les terres et l’eau, ce qui renforce les tensions entre les acteurs. Les déplacements de populations liés aux violences entraînent leur concentration dans certaines zones, ce qui augmente la pression sur les ressources disponibles, tandis que d’autres territoires sont abandonnés. « Les zones naturelles à végétation dense et au relief difficile d&rsquo;accès, comme les zones humides lacustres et les forêts de la région, sont devenues des bastions opérationnels pour les groupes insurgés, la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-climat-amplifie-le-conflit-au-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Peter Raven, botaniste et défenseur de la biodiversité, est décédé à l’âge de 89 ans</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 18:29:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rhett Ayers Butler]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, et Forêts]]>
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							<![CDATA[<p>La vie sur Terre est souvent décrite comme une toile, mais pendant une grande partie de la science moderne, elle a aussi été envisagée comme un registre : une accumulation de noms, de spécimens et de répartitions, reliés par des classifications minutieuses. Au cours du XXe siècle, cette vision a évolué vers une compréhension plus [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/peter-raven-botaniste-et-defenseur-de-la-biodiversite-est-decede-a-lage-de-89-ans/" data-wpel-link="internal">Peter Raven, botaniste et défenseur de la biodiversité, est décédé à l’âge de 89 ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La vie sur Terre est souvent décrite comme une toile, mais pendant une grande partie de la science moderne, elle a aussi été envisagée comme un registre : une accumulation de noms, de spécimens et de répartitions, reliés par des classifications minutieuses. Au cours du XXe siècle, cette vision a évolué vers une compréhension plus connectée. Les plantes et les animaux n’étaient plus seulement des éléments d’un système ; ils en devenaient des acteurs, se façonnant mutuellement au fil du temps. Les implications de ce changement n’étaient pas seulement scientifiques. Elles mettaient en lumière, plus directement, le rôle d’une seule espèce — la nôtre — dans la transformation de ces interactions. Peu de scientifiques ont autant contribué à définir cette transition, ou à en expliquer les conséquences, que Peter Raven. Peter Hamilton Raven, décédé ce week-end à l’âge de 89 ans, comptait parmi les botanistes les plus influents du siècle dernier. Au cours d’une carrière de plus de six décennies, il a réuni taxonomie, biologie évolutive et conservation en un ensemble cohérent : comprendre la diversité du vivant et défendre sa préservation avec une clarté peu commune chez les scientifiques de sa génération. Peter Raven. Image publiée avec l&rsquo;aimable autorisation du Jardin botanique du Missouri. Il a commencé par la curiosité plutôt que par la doctrine. Né à Shanghai en 1936 de parents américains, il passe son enfance en Californie après le retour de sa famille à la fin des années 1930. Enfant à San Francisco, il collectionne d’abord des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/peter-raven-botaniste-et-defenseur-de-la-biodiversite-est-decede-a-lage-de-89-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda s’associe à la Russie pour développer le nucléaire civil et réduire sa dépendance aux énergies fossiles</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 15:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de conclure un accord avec la Russie dans le domaine du nucléaire civil, pour développer ses microréacteurs, dans le but de diversifier ses sources énergétiques et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. En marge de la cinquième édition du Forum diplomatique international d&#8217;Antalya tenu du17 au19 avril 2026, à Antalya en [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de conclure un accord avec la Russie dans le domaine du nucléaire civil, pour développer ses microréacteurs, dans le but de diversifier ses sources énergétiques et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. En marge de la cinquième édition du Forum diplomatique international d&rsquo;Antalya tenu du17 au19 avril 2026, à Antalya en Turquie, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la coopération, Olivier Nduhungirehe, et son homologue russe, Sergueï Lavrov, ont convenu de renforcer la coopération des deux pays, dans le domaine du nucléaire civil. À travers ce partenariat, le Rwanda privilégie l’option des petits réacteurs modulaires d&rsquo;une puissance inférieure à 300 mégawatts. Un petit réacteur modulaire de 1 mégawatt de capacité pourrait alimenter au moins 3 000 foyers, pour un coût estimé entre 2 et 3 millions USD par mégawatt, selon les estimations du Conseil rwandais de l&rsquo;énergie atomique (RAEB, sigle en anglais). Alors que la guerre actuelle au Moyen-Orient révèle les difficultés des pays dépendant en grande partie des combustibles fossiles transitant par des régions touchées par des conflits, le Rwanda compte renforcer la résilience de son système énergétique face à cette situation, tout en répondant à une demande croissante en électricité. Le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, Olivier Nduhungirehe, a rencontré son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour discuter du renforcement de la coopération autour du développement du nucléaire. Image Ministère rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération fournie par Aimable Twahirwa. Le programme d’énergie nucléaire du pays comprend…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/le-rwanda-sassocie-a-la-russie-pour-developper-le-nucleaire-civil-et-reduire-sa-dependance-aux-energies-fossiles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC se dote d’une garde minière</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 15:25:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Pour la première fois de son histoire, la République démocratique du Congo se dote d’une garde minière. L’annonce a été faite par l’Inspection générale des mines (IGM) dans un communiqué de presse, que Mongabay a consulté le lundi 27 avril 2026. La Garde minière est une unité spéciale paramilitaire destinée à sécuriser l’ensemble de la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pour la première fois de son histoire, la République démocratique du Congo se dote d’une garde minière. L’annonce a été faite par l’Inspection générale des mines (IGM) dans un communiqué de presse, que Mongabay a consulté le lundi 27 avril 2026. La Garde minière est une unité spéciale paramilitaire destinée à sécuriser l’ensemble de la chaine d’exploitation des minerais en RDC, note le communiqué. « La volonté du président de la République, que nous mettons en œuvre, est d’assainir l’ensemble du secteur minier de la RDC, en éliminant les pratiques contraires à la bonne gouvernance, à la transparence et à la traçabilité des minerais », a déclaré l’Inspecteur général des mines, Rafael Kabengele, dans le communiqué. « La Garde minière créée a pour principales missions la sécurisation des sites miniers sur l’ensemble du territoire national,  le convoyage sécurisé des minerais depuis les zones d’extraction jusqu’aux unités de traitement et aux postes frontaliers », précise le communiqué. Le programme est financé à hauteur de 100 millions USD et s’inscrit dans le cadre des partenariats stratégiques avec les États-Unis d&rsquo;Amérique  et les Émirats arabes Unis (EAU). De nombreux activistes écologistes et de lutte contre la corruption estiment que c’est un « pas déterminant » dans la sécurisation des chaines de valeurs des minerais en RDC, un pays au sol et au sous-sol riches et très convoités. « C’est une très bonne initiative qui va aider dans la lutte contre la contrebande minière, qui s’effectue sur l’ensemble du territoire national. Nous perdons des revenus sur nos richesses nationales,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/la-rdc-se-dote-dune-garde-miniere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quasi éteint, le rhinocéros blanc du Nord doit désormais sa survie à la fécondation in vitro</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 12:50:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/quasi-eteint-le-rhinoceros-blanc-du-nord-doit-desormais-sa-survie-a-la-fecondation-in-vitro/" data-wpel-link="internal">Quasi éteint, le rhinocéros blanc du Nord doit désormais sa survie à la fécondation in vitro</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec « seulement deux femelles restantes sur terre, le rhinocéros blanc du Nord est fonctionnellement éteint du point de vue de la reproduction naturelle », affirment les chercheurs du consortium BioRescue, un regroupement de scientifiques et d’institutions européennes et kényanes, utilisant des technologies de reproduction assistée, pour tenter de sauver cet animal de l’extinction. Les deux femelles restantes vivent à Ol Pejeta Conservancy, une réserve naturelle privée située au Kenya. Le 23 avril dernier, les chercheurs ont annoncé avoir réussi à créer un embryon grâce à la fécondation in vitro, ce qui ravive les espoirs de survie de la sous-espèce. En 2025, trois transferts d’embryons de rhinocéros blanc du Nord ont été réalisés chez des femelles du rhinocéros blanc du Sud, utilisées comme mères porteuses, à Ol Pejeta Conservancy. « Malheureusement, aucune de ces tentatives n’a conduit à une grossesse à long terme. Afin d’augmenter les chances d’obtenir une grossesse dans un avenir prévisible, deux nouvelles femelles du rhinocéros blanc du Sud ont également été intégrées au programme, en tant que mères porteuses potentielles », disent les chercheurs. « Ce recours à une autre sous-espèce, le rhinocéros blanc du Sud, constitue un défi biologique. Les deux dernières femelles du Nord ne peuvent plus porter de petits pour des raisons de santé et d’âge. Scientifiquement, il est logique que les chercheurs se tournent vers le parent le plus proche », explique, à Mongabay, le professeur Eric Bertrand Fokam, chef du Département de biologie animale et de conservation à l’université de Buéa,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/quasi-eteint-le-rhinoceros-blanc-du-nord-doit-desormais-sa-survie-a-la-fecondation-in-vitro/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une espèce vivant dans le sol sur cinq est menacée d&#8217;extinction, selon l&#8217;UICN</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 08:54:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Environ une espèce vivant dans le sol sur cinq, soit 20,3 %, est menacée d’extinction, selon une étude conjointe de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) et de l’ONG Conservation International. Publiée en avril 2026 dans la revue scientifique Oryx, cette étude constitue la première évaluation globale des risques d’extinction des espèces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/une-espece-vivant-dans-le-sol-sur-cinq-est-menacee-dextinction-selon-luicn/" data-wpel-link="internal">Une espèce vivant dans le sol sur cinq est menacée d&rsquo;extinction, selon l&rsquo;UICN</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Environ une espèce vivant dans le sol sur cinq, soit 20,3 %, est menacée d’extinction, selon une étude conjointe de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) et de l’ONG Conservation International. Publiée en avril 2026 dans la revue scientifique Oryx, cette étude constitue la première évaluation globale des risques d’extinction des espèces dépendantes du sol, à savoir les vers de terre, les champignons, les termites et d’autres micro-organismes. « Le sol est essentiel à la survie de l&rsquo;humanité. 95 % de notre alimentation en dépend, et un sol sain pourrait stocker jusqu&rsquo;à 27 % du carbone nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à moins de 2 degrés Celsius. Pourtant, malgré son importance, de nombreuses espèces, contribuant à la santé des sols, sont aujourd&rsquo;hui menacées », indique le communiqué de presse annonçant l’étude. Les principales menaces pesant sur ces espèces proviennent de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;exploitation forestière, des changements climatiques, des événements météorologiques extrêmes et des incendies. « Ce rapport est une avancée importante dans la conservation. Jusqu&rsquo;à présent, les politiques se sont concentrées sur la surface de la terre pour protéger ce qui est visible, comme les grands mammifères ou les forêts, en ignorant ces êtres moins visibles et, pourtant, tout aussi essentiels, puisque la sécurité alimentaire mondiale en dépend directement, avec 95 % de notre nourriture ; laquelle repose sur la santé des sols », déclare Joseph Ganongo, expert en sécurité alimentaire en service au ministère de l’Environnement de la République du Congo, n’ayant pas participé à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/une-espece-vivant-dans-le-sol-sur-cinq-est-menacee-dextinction-selon-luicn/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’intelligence artificielle, une opportunité pour renforcer la résilience climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>27 Avr 2026 15:09:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, publiée en avril 2026, met également en exergue les avantages offerts par l’intelligence artificielle, pour améliorer la résilience climatique en Afrique. « L’intelligence artificielle offre des opportunités transformatrices pour renforcer la résilience climatique grâce à une modélisation climatique améliorée, des systèmes d’alerte précoce, des analyses prédictives, l’optimisation des ressources et une planification politique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lintelligence-artificielle-une-opportunite-pour-renforcer-la-resilience-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle, une opportunité pour renforcer la résilience climatique en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude, publiée en avril 2026, met également en exergue les avantages offerts par l’intelligence artificielle, pour améliorer la résilience climatique en Afrique. « L’intelligence artificielle offre des opportunités transformatrices pour renforcer la résilience climatique grâce à une modélisation climatique améliorée, des systèmes d’alerte précoce, des analyses prédictives, l’optimisation des ressources et une planification politique fondée sur des données probantes », écrivent les auteurs de l’étude menée dans le cadre d’un projet piloté par Africa Research and Impact Network (ARIN), en collaboration avec l’université de Nairobi. Brahim El Allioui, directeur général d’e-acta, une entreprise proposant des solutions numériques dans le domaine agricole et agroalimentaire, basée au Maroc, insiste sur les possibilités offertes par l’intelligence artificielle dans le domaine agricole. Selon lui, l&rsquo;Afrique est en première ligne du changement climatique. Les sécheresses, les pluies irrégulières et les nouveaux ravageurs frappent directement des millions d&rsquo;agriculteurs qui manquent d&rsquo;outils pour s&rsquo;adapter. « L&rsquo;intelligence artificielle ouvre trois opportunités concrètes. D’abord, l’anticipation : grâce aux données météo, à la localisation GPS et aux modèles prédictifs, l’intelligence artificielle peut alerter l&rsquo;agriculteur avant qu&rsquo;une maladie ne se propage. Ensuite, la démocratisation du savoir agronomique : en Afrique, un technicien agronome couvre parfois 500 agriculteurs. C&rsquo;est structurellement insuffisant. L&rsquo;intelligence artificielle peut être ce conseiller disponible 24h/24, dans la langue locale, depuis un simple téléphone sans déplacement et sans attente. Enfin, l’adaptation aux conditions locales : le changement climatique ne produit pas les mêmes effets au Maroc, au Sénégal ou au Kenya », déclare-t-il à Mongabay au téléphone. «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lintelligence-artificielle-une-opportunite-pour-renforcer-la-resilience-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La nature peut-elle l’emporter sur la guerre dans l&#8217;Est de la RDC ?</title>
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					<pubDate>27 Avr 2026 13:54:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le thème de la conservation se concentrent souvent sur les pertes : des forêts défrichées, une faune décimée, et un conflit s’étendant sur des terres qui abritaient autrefois des écosystèmes parmi les plus riches de la planète. Au Parc national des Virunga, ces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-nature-peut-elle-lemporter-sur-la-guerre-dans-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">La nature peut-elle l’emporter sur la guerre dans l&rsquo;Est de la RDC ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le thème de la conservation se concentrent souvent sur les pertes : des forêts défrichées, une faune décimée, et un conflit s’étendant sur des terres qui abritaient autrefois des écosystèmes parmi les plus riches de la planète. Au Parc national des Virunga, ces pressions sont particulièrement marquées. Ce parc, le plus ancien d’Afrique, abrite des glaciers, des volcans, des forêts et des zones humides au sein d’une seule et même aire protégée. Il est également situé au cœur d’une région minée par des décennies d’instabilité, où des groupes armés, une économie informelle et une gouvernance fragile dictent le quotidien des communautés. Le Parc national des Virunga. Image reproduite avec l’aimable autorisation de Bitini Ndiyanabo Kanane. Emmanuel de Merode, qui dirige le Parc national des Virunga depuis 2008, n’aborde pas le sujet sous l’angle de l’écologie. Sa formation d’anthropologue façonne sa vision du parc. À ses yeux, l’état de la faune sauvage renvoie à des facteurs bien plus profonds. La déforestation, le braconnage et l’insécurité ne sont pas simplement des enjeux environnementaux. Ils découlent de la manière dont les populations subviennent à leurs besoins, du système de gouvernance, des circuits financiers et de l’exploitation des ressources. Dans l’Est de la RDC, la conservation est indissociable de l’économie. Pour nombre de communautés vivant aux abords du parc, les choix sont immédiats : défricher la forêt pour l’agriculture ou produire du charbon de bois peut générer des revenus qui font vivre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-nature-peut-elle-lemporter-sur-la-guerre-dans-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : La culture du fonio pour s’adapter aux dérèglements climatiques</title>
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					<pubDate>27 Avr 2026 13:02:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[<p>À la faveur d’un festival interrégional dédié au fonio, des producteurs, des chercheurs, des acteurs d’organisations paysannes et de la société civile ont mis en lumière le fonio face aux dérèglements climatiques, marqués par des pluies imprévisibles et des sécheresses prolongées. Réunis jeudi dernier à Lomé au Togo ils ont échangé sur les capacités de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À la faveur d’un festival interrégional dédié au fonio, des producteurs, des chercheurs, des acteurs d’organisations paysannes et de la société civile ont mis en lumière le fonio face aux dérèglements climatiques, marqués par des pluies imprévisibles et des sécheresses prolongées. Réunis jeudi dernier à Lomé au Togo ils ont échangé sur les capacités de cette culture dans l’adaptation aux changements climatiques et la résilience des systèmes agricoles en Afrique. Sinda Karka, agriculteur dans la cinquantaine à Kantè au nord du Togo, non loin de la ville de Kara, l’un des exposants de ce festival, explique que le fonio est une céréale résistant au stress hydrique et ayant la capacité de supporter les périodes climatiques difficiles comme les sécheresses, en reprenant sa croissance dès le retour des pluies. Ce témoignage rejoint les résultats des travaux scientifiques de Sidoine Akpotor, chargé du programme Agriculture familiale, à INADES-Formation Togo. Une étude soutenant la faible exigence en eau du fonio, une céréale à cycle court d’environ huit semaines, capable de pousser sur des sols pauvres. « Le fonio est une culture résiliente nécessitant peu d’eau et n’ayant besoin d’aucun engrais chimique. Il constitue ainsi une option viable pour renforcer la sécurité alimentaire et améliorer les revenus des producteurs », affirme-t-il. « Nous voulons encourager les producteurs à réduire leur dépendance à des cultures plus sensibles comme le maïs ou le riz, et à s’orienter davantage vers la culture du fonio, voire à développer des associations culturales, afin de limiter au maximum les impacts…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/togo-la-culture-du-fonio-pour-sadapter-aux-dereglements-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le retour de deux okapis mâles dans la Réserve de faune à okapis ravive l’espoir</title>
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					<pubDate>25 Avr 2026 06:28:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[Le Centre de conservation et d’éducation des okapis, à Epulu a accueilli, les 24 et 31 janvier 2026, deux okapis mâles (Okapia johnstoni), selon une annonce de « Okapi Conservation Project » en date du 21 avril dernier, sur sa page Facebook. Cette opération menée par la Réserve de faune à okapis (RFO), en partenariat avec Wildlife Conservation Society et l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), est la deuxième réintroduction après celle d’une femelle baptisée Tundana, début 2025, soit plus d’une décennie après l’attaque de 2012 ayant décimé 14 okapis dans cette réserve située en Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo. Ce projet est dédié à la protection des okapis en danger et de leur habitat, grâce notamment au renforcement des capacités et à l’implication des communautés locales. Selon les responsables, l’arrivée de ces deux mâles, nommés Pori (« Forêt ») et Ekpangi (« Merci »), marque une étape importante dans la restauration de l’espèce. « Cette année, nous avons procédé à une campagne de capture, qui constitue la deuxième phase. La première avait eu lieu en janvier 2025, où nous avions capturé Tundana, une femelle. Cependant, l’activité avait été interrompue pour des raisons sécuritaires au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri », explique Berce N’Safuansa, directeur de la conservation, au sein du projet. La reprise des opérations, en janvier 2026, permet aux deux mâles de rejoindre Tundana au Centre de conservation et d’éducation des okapis, à Epulu. « Ce retour intervient après 13…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-le-retour-de-deux-okapis-males-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis-ravive-lespoir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique du Sud : La réserve abritant l’une des plus petites antilopes d’Afrique désormais protégée</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 15:09:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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]]>
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							<![CDATA[La réserve naturelle de Mkambati, en Afrique du Sud, vient d’être inscrite comme zone humide d’importance internationale par la Convention de Ramsar, un traité international dédié à la protection des zones humides. Le site abrite, selon Ramsar, plusieurs espèces emblématiques comme le céphalophe bleu (Philantomba monticola), l’une des plus petites antilopes d’Afrique, victime de braconnage dans certaines régions. On y trouve aussi le singe samango (Cercopithecus albogularis), le léopard (Panthera pardus), des orchidées rares, ainsi que des aloès spécifiques ne poussant nulle part ailleurs dans le monde, tels que l’aloès de Reynolds (Aloe reynoldsii). Cette réserve abrite également des chutes d’eau se jetant directement dans l’océan Indien, un phénomène peu courant à l’échelle mondiale. « Mkambati abrite des zones humides uniques au monde, notamment de rares forêts marécageuses, de nombreux estuaires, et compte parmi les rares endroits où l&rsquo;on peut observer des cascades se jetant directement dans la mer », a déclaré Narend Singh, vice-ministre sud-africain chargé des Forêts, de la pêche et de l&rsquo;environnement, le 16 avril 2026, lors de la cérémonie officielle de présentation de l’inscription. Robillard Kouekam, ingénieur halieutique et spécialiste camerounais de la conservation de la biodiversité, explique à Mongabay que les zones humides sont des espaces comme les marais, les marécages, les mangroves, les tourbières, situées à l’intersection de la terre et de l’eau. Certaines sont classées comme des sites Ramsar parce qu’elles abritent des espèces rares, fournissent de l’eau, réduisent les inondations ou soutiennent des activités comme la pêche ou l’élevage. « Cette reconnaissance…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/afrique-du-sud-la-reserve-abritant-lune-des-plus-petites-antilopes-dafrique-desormais-protegee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des femmes africaines mobilisées pour la justice climatique</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 11:59:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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							<![CDATA[<p>Le 15 avril 2026 marque une date inédite dans les luttes environnementales en Afrique. Pour la première fois, une « Journée des femmes africaines pour la justice climatique » a été officiellement lancée, rassemblant des centaines de femmes issues de communautés locales, d’organisations écologistes et de mouvements éco-féministes à travers le continent. Cette mobilisation simultanée, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/des-femmes-africaines-mobilisees-pour-la-justice-climatique/" data-wpel-link="internal">Des femmes africaines mobilisées pour la justice climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 15 avril 2026 marque une date inédite dans les luttes environnementales en Afrique. Pour la première fois, une « Journée des femmes africaines pour la justice climatique » a été officiellement lancée, rassemblant des centaines de femmes issues de communautés locales, d’organisations écologistes et de mouvements éco-féministes à travers le continent. Cette mobilisation simultanée, du Sénégal au Congo, en passant par le Nigeria, le Burkina Faso et le Cameroun, vise à faire entendre une voix longtemps marginalisée dans les débats climatiques, celle des femmes africaines. En première ligne des impacts du changement climatique, ces femmes refusent désormais d’être réduites au silence. Elles dénoncent les injustices qu’elles subissent, réclament des réparations et proposent des alternatives enracinées dans leurs réalités quotidiennes. Cet engagement s’inscrit dans un mouvement plus large porté par l’Assemblée des femmes pour le climat (WCA, sigle en anglais) et plusieurs organisations panafricaines engagées pour une justice climatique centrée sur les peuples. « La justice climatique représente pour nous d’abord une lutte systémique, éco-féministe et politique, au-delà de la question environnementale. Certes, les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont à l’origine de la crise climatique, mais elles sont favorisées par le modèle de développement extractiviste, capitaliste, colonialiste, patriarcal qui est en place », a dit à Mongabay dans un courriel, Oumou K. Koulibaly, coordinatrice francophone pour la justice énergétique et climatique, à WoMin African Alliance. Selon elle, le choix du thème « Nos terres, nos voies : femmes africaines unies pour les réparations et la justice…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/des-femmes-africaines-mobilisees-pour-la-justice-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC :  L&#8217;espoir renaît avec les hippopotames du Parc national des Virunga, après des décennies de déclin</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 11:13:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire MbutoYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, classée « vulnérable » sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon la newsletter du Parc national des Virunga, publiée en avril 2026, cette aire protégée abritait la plus grande population d’hippopotames au monde, dans les années 1970, avec 29 000 individus dans le lac Edouard et à ses alentours. Depuis, l’instabilité dans la région a entraîné une recrudescence du braconnage et une diminution de 95 % de la population des hippos. En 2005, le site abritait alors moins de 1 000 individus. Un an après l’épidémie récente d’anthrax, les nouvelles sont rassurantes quant à la présence des hippopotames dans le lac Édouard. D’après un inventaire réalisé en février 2026 par les équipes du Parc national des Virunga au moyen des drones, la population des hippopotames est estimée à plus de 2 700 individus. Ces équipes ont observé jusqu’à 171 groupes d’hippopotames, outre 153 petits également recensés, ce qui témoigne d’une reproduction très active dans les rangs de ces mammifères. Un troupeau d’hippopotames sur la plage de la pêcherie de Kyavinyonge, située sur la côte nord du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-lespoir-renait-avec-les-hippopotames-du-parc-national-des-virunga-apres-des-decennies-de-declin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Fabrice Basile : « La vraie réussite, c’est une RDC qui n’a plus besoin de nous »</title>
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					<pubDate>23 Avr 2026 09:58:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>KINSHASA — Peu de pays concentrent autant d’attentes, de tensions et de contradictions que la République démocratique du Congo (RDC). Avec ses vastes forêts, ses aires protégées emblématiques et ses ressources minières parmi les plus convoitées au monde, ce pays se retrouve au cœur de deux dynamiques globales souvent présentées comme opposées : la protection [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-basile-la-vraie-reussite-cest-une-rdc-qui-na-plus-besoin-de-nous/" data-wpel-link="internal">Fabrice Basile : « La vraie réussite, c’est une RDC qui n’a plus besoin de nous »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[KINSHASA — Peu de pays concentrent autant d’attentes, de tensions et de contradictions que la République démocratique du Congo (RDC). Avec ses vastes forêts, ses aires protégées emblématiques et ses ressources minières parmi les plus convoitées au monde, ce pays se retrouve au cœur de deux dynamiques globales souvent présentées comme opposées : la protection de la biodiversité et la transition énergétique. Cobalt, cuivre, lithium &#8211; les minerais stratégiques du pays &#8211; alimentent les chaînes d’approvisionnement mondiales. Dans le même temps, ses forêts jouent un rôle essentiel dans la régulation du climat. Entre ces deux réalités, la question reste entire : comment concilier l’exploitation des ressources, la conservation et le développement dans un pays encore marqué par l’insécurité, les défis de la gouvernance et les inégalités territoriales ? À Kinshasa, l’Union européenne s’est positionnée comme un partenaire clé, intervenant à la fois dans la gestion des ressources naturelles, la traçabilité des minéraux critiques, le financement des aires protégées et les efforts diplomatiques visant à stabiliser la région des Grands Lacs. Cette présence s’inscrit dans une approche plus large, mêlant les investissements, les réformes structurelles et l’accompagnement des politiques publiques. Dans cet entretien, Fabrice Basile, Chargé d’affaires de l’Union européenne en RDC, revient sur cette coopération et défend une ligne qu’il qualifie de pragmatique : renforcer la transparence dans les secteurs extractifs, soutenir des modèles économiques locaux comme celui des Virunga, et favoriser une approche plus inclusive, intégrant les communautés locales et autochtones. Face aux critiques sur la gestion passée des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-basile-la-vraie-reussite-cest-une-rdc-qui-na-plus-besoin-de-nous/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Golfe de Guinée : La sensibilisation ne suffit pas au changement de comportement des pêcheurs artisanaux face au climat</title>
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					<pubDate>22 Avr 2026 12:35:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Poisson, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, montre que l’éducation et l’expérience influencent la compréhension du climat, mais que l’adoption de pratiques d’adaptation reste limitée. Cette étude pionnière met en évidence un décalage majeur entre le niveau de connaissance (64 %) et l’adoption réelle de pratiques d’adaptation (moins de 50 %), sur 83 % ayant entendu parler du changement climatique. Un fossé inquiétant entre le savoir et l’action. « Bien que la sensibilisation au changement climatique soit relativement élevée chez les pêcheurs, plusieurs obstacles entravent la mise en œuvre de ces connaissances en actions d’adaptation concrètes », a dit à Mongabay dans un courriel, Theophilus Owusu-Ansah, chercheur au Laboratoire Médical Senior au FOCOS Hospital à Accra, au Ghana, co-auteur de l’étude. Ce dernier évoque les contraintes économiques jouant un rôle majeur, car de nombreux pêcheurs dépendent de leurs prises quotidiennes pour survivre et n’ont pas les moyens financiers d’investir dans des technologies d’adaptation ou des moyens de subsistance alternatifs. Leur perception selon laquelle les impacts du changement climatique échappent au contrôle individuel, réduit également leur motivation à agir, de même que l’accès limité à des stratégies d’adaptation pratiques et localisées. Tout comme le soutien institutionnel insuffisant freinant davantage le changement de comportement.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/golfe-de-guinee-la-sensibilisation-ne-suffit-pas-au-changement-de-comportement-des-pecheurs-artisanaux-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ces solutions que les cotonculteurs pourraient expérimenter face aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>22 Avr 2026 10:10:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Les cotonculteurs togolais, comme ceux de plusieurs pays d’Afrique, font face à des défis majeurs dont ceux liés aux effets du changement climatique perceptible à travers le démarrage tardif des saisons, les poches de sécheresse et l’apparition des ravageurs. « En début de campagne, de fortes pluies peuvent être suivies de longues poches de sécheresse, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/ces-solutions-que-les-cotonculteurs-pourraient-experimenter-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Ces solutions que les cotonculteurs pourraient expérimenter face aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les cotonculteurs togolais, comme ceux de plusieurs pays d’Afrique, font face à des défis majeurs dont ceux liés aux effets du changement climatique perceptible à travers le démarrage tardif des saisons, les poches de sécheresse et l’apparition des ravageurs. « En début de campagne, de fortes pluies peuvent être suivies de longues poches de sécheresse, ce qui complique fortement les préparatifs des producteurs. Dans ce contexte, les producteurs sont parfois contraints de semer en dehors des périodes optimales recommandées. Cette situation se traduit généralement par des rendements inférieurs aux attentes », a expliqué à Mongabay, Kanta Serre, Secrétaire générale de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC). Kanta Serre s’est exprimé en ces termes à la 18ᵉ réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), organisée du 14 au 17 avril 2026, à Lomé, au Togo, et consacrée à la quête de solutions pour une production durable du coton face à ces aléas climatiques. Face aux impacts du changement climatique, les chercheurs invitent les cotonculteurs à changer les pratiques culturales, en adoptant le zéro labour et les semis directs. « Il ne faut pas que les producteurs se disent qu’ils doivent labourer, chaque année. Dans le contexte actuel, ils peuvent semer dès les premières pluies au lieu de vouloir labourer avant de semer. Donc, il faut que les cotonculteurs optent pour le zéro labour et le semis direct », a dit Dr Kokou Zovodu Koffi, chercheur au Programme national coton…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/ces-solutions-que-les-cotonculteurs-pourraient-experimenter-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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