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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Afrique du Sud : La réserve abritant l’une des plus petites antilopes d’Afrique désormais protégée</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 15:09:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>La réserve naturelle de Mkambati, en Afrique du Sud, vient d’être inscrite comme zone humide d’importance internationale par la Convention de Ramsar, un traité international dédié à la protection des zones humides. Le site abrite, selon Ramsar, plusieurs espèces emblématiques comme le céphalophe bleu (Philantomba monticola), l’une des plus petites antilopes d’Afrique, victime de braconnage [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La réserve naturelle de Mkambati, en Afrique du Sud, vient d’être inscrite comme zone humide d’importance internationale par la Convention de Ramsar, un traité international dédié à la protection des zones humides. Le site abrite, selon Ramsar, plusieurs espèces emblématiques comme le céphalophe bleu (Philantomba monticola), l’une des plus petites antilopes d’Afrique, victime de braconnage dans certaines régions. On y trouve aussi le singe samango (Cercopithecus albogularis), le léopard (Panthera pardus), des orchidées rares, ainsi que des aloès spécifiques ne poussant nulle part ailleurs dans le monde, tels que l’aloès de Reynolds (Aloe reynoldsii). Cette réserve abrite également des chutes d’eau se jetant directement dans l’océan Indien, un phénomène peu courant à l’échelle mondiale. « Mkambati abrite des zones humides uniques au monde, notamment de rares forêts marécageuses, de nombreux estuaires, et compte parmi les rares endroits où l&rsquo;on peut observer des cascades se jetant directement dans la mer », a déclaré Narend Singh, vice-ministre sud-africain chargé des Forêts, de la pêche et de l&rsquo;environnement, le 16 avril 2026, lors de la cérémonie officielle de présentation de l’inscription. Robillard Kouekam, ingénieur halieutique et spécialiste camerounais de la conservation de la biodiversité, explique à Mongabay que les zones humides sont des espaces comme les marais, les marécages, les mangroves, les tourbières, situées à l’intersection de la terre et de l’eau. Certaines sont classées comme des sites Ramsar parce qu’elles abritent des espèces rares, fournissent de l’eau, réduisent les inondations ou soutiennent des activités comme la pêche ou l’élevage. « Cette reconnaissance…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/afrique-du-sud-la-reserve-abritant-lune-des-plus-petites-antilopes-dafrique-desormais-protegee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des femmes africaines mobilisées pour la justice climatique</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 11:59:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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							<![CDATA[Le 15 avril 2026 marque une date inédite dans les luttes environnementales en Afrique. Pour la première fois, une « Journée des femmes africaines pour la justice climatique » a été officiellement lancée, rassemblant des centaines de femmes issues de communautés locales, d’organisations écologistes et de mouvements éco-féministes à travers le continent. Cette mobilisation simultanée, du Sénégal au Congo, en passant par le Nigeria, le Burkina Faso et le Cameroun, vise à faire entendre une voix longtemps marginalisée dans les débats climatiques, celle des femmes africaines. En première ligne des impacts du changement climatique, ces femmes refusent désormais d’être réduites au silence. Elles dénoncent les injustices qu’elles subissent, réclament des réparations et proposent des alternatives enracinées dans leurs réalités quotidiennes. Cet engagement s’inscrit dans un mouvement plus large porté par l’Assemblée des femmes pour le climat (WCA, sigle en anglais) et plusieurs organisations panafricaines engagées pour une justice climatique centrée sur les peuples. « La justice climatique représente pour nous d’abord une lutte systémique, éco-féministe et politique, au-delà de la question environnementale. Certes, les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont à l’origine de la crise climatique, mais elles sont favorisées par le modèle de développement extractiviste, capitaliste, colonialiste, patriarcal qui est en place », a dit à Mongabay dans un courriel, Oumou K. Koulibaly, coordinatrice francophone pour la justice énergétique et climatique, à WoMin African Alliance. Selon elle, le choix du thème « Nos terres, nos voies : femmes africaines unies pour les réparations et la justice…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/des-femmes-africaines-mobilisees-pour-la-justice-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC :  L&#8217;espoir renaît avec les hippopotames du Parc national des Virunga, après des décennies de déclin</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 11:13:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire MbutoYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Eau, Environnement, Espèces menacées, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, classée « vulnérable » sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon la newsletter du Parc national des Virunga, publiée en avril 2026, cette aire protégée abritait la plus grande population d’hippopotames au monde, dans les années 1970, avec 29 000 individus dans le lac Edouard et à ses alentours. Depuis, l’instabilité dans la région a entraîné une recrudescence du braconnage et une diminution de 95 % de la population des hippos. En 2005, le site abritait alors moins de 1 000 individus. Un an après l’épidémie récente d’anthrax, les nouvelles sont rassurantes quant à la présence des hippopotames dans le lac Édouard. D’après un inventaire réalisé en février 2026 par les équipes du Parc national des Virunga au moyen des drones, la population des hippopotames est estimée à plus de 2 700 individus. Ces équipes ont observé jusqu’à 171 groupes d’hippopotames, outre 153 petits également recensés, ce qui témoigne d’une reproduction très active dans les rangs de ces mammifères. Un troupeau d’hippopotames sur la plage de la pêcherie de Kyavinyonge, située sur la côte nord du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-lespoir-renait-avec-les-hippopotames-du-parc-national-des-virunga-apres-des-decennies-de-declin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Fabrice Basile : « La vraie réussite, c’est une RDC qui n’a plus besoin de nous »</title>
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					<pubDate>23 Avr 2026 09:58:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>KINSHASA — Peu de pays concentrent autant d’attentes, de tensions et de contradictions que la République démocratique du Congo (RDC). Avec ses vastes forêts, ses aires protégées emblématiques et ses ressources minières parmi les plus convoitées au monde, ce pays se retrouve au cœur de deux dynamiques globales souvent présentées comme opposées : la protection [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-basile-la-vraie-reussite-cest-une-rdc-qui-na-plus-besoin-de-nous/" data-wpel-link="internal">Fabrice Basile : « La vraie réussite, c’est une RDC qui n’a plus besoin de nous »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[KINSHASA — Peu de pays concentrent autant d’attentes, de tensions et de contradictions que la République démocratique du Congo (RDC). Avec ses vastes forêts, ses aires protégées emblématiques et ses ressources minières parmi les plus convoitées au monde, ce pays se retrouve au cœur de deux dynamiques globales souvent présentées comme opposées : la protection de la biodiversité et la transition énergétique. Cobalt, cuivre, lithium &#8211; les minerais stratégiques du pays &#8211; alimentent les chaînes d’approvisionnement mondiales. Dans le même temps, ses forêts jouent un rôle essentiel dans la régulation du climat. Entre ces deux réalités, la question reste entire : comment concilier l’exploitation des ressources, la conservation et le développement dans un pays encore marqué par l’insécurité, les défis de la gouvernance et les inégalités territoriales ? À Kinshasa, l’Union européenne s’est positionnée comme un partenaire clé, intervenant à la fois dans la gestion des ressources naturelles, la traçabilité des minéraux critiques, le financement des aires protégées et les efforts diplomatiques visant à stabiliser la région des Grands Lacs. Cette présence s’inscrit dans une approche plus large, mêlant les investissements, les réformes structurelles et l’accompagnement des politiques publiques. Dans cet entretien, Fabrice Basile, Chargé d’affaires de l’Union européenne en RDC, revient sur cette coopération et défend une ligne qu’il qualifie de pragmatique : renforcer la transparence dans les secteurs extractifs, soutenir des modèles économiques locaux comme celui des Virunga, et favoriser une approche plus inclusive, intégrant les communautés locales et autochtones. Face aux critiques sur la gestion passée des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-basile-la-vraie-reussite-cest-une-rdc-qui-na-plus-besoin-de-nous/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Golfe de Guinée : La sensibilisation ne suffit pas au changement de comportement des pêcheurs artisanaux face au climat</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/golfe-de-guinee-la-sensibilisation-ne-suffit-pas-au-changement-de-comportement-des-pecheurs-artisanaux-face-au-climat/</link>
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					<pubDate>22 Avr 2026 12:35:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Poisson, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/golfe-de-guinee-la-sensibilisation-ne-suffit-pas-au-changement-de-comportement-des-pecheurs-artisanaux-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Golfe de Guinée : La sensibilisation ne suffit pas au changement de comportement des pêcheurs artisanaux face au climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Selon une étude, les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas pour l’adoption de méthodes durables d’adaptation au changement climatique, par les communautés dépendantes de la pêche. Publiée le 1er avril 2026, dans la revue PLOS Climate par des chercheurs, ghanéens, l’étude, basée sur une enquête auprès de 800 pêcheurs dans trois régions côtières du Ghana, montre que l’éducation et l’expérience influencent la compréhension du climat, mais que l’adoption de pratiques d’adaptation reste limitée. Cette étude pionnière met en évidence un décalage majeur entre le niveau de connaissance (64 %) et l’adoption réelle de pratiques d’adaptation (moins de 50 %), sur 83 % ayant entendu parler du changement climatique. Un fossé inquiétant entre le savoir et l’action. « Bien que la sensibilisation au changement climatique soit relativement élevée chez les pêcheurs, plusieurs obstacles entravent la mise en œuvre de ces connaissances en actions d’adaptation concrètes », a dit à Mongabay dans un courriel, Theophilus Owusu-Ansah, chercheur au Laboratoire Médical Senior au FOCOS Hospital à Accra, au Ghana, co-auteur de l’étude. Ce dernier évoque les contraintes économiques jouant un rôle majeur, car de nombreux pêcheurs dépendent de leurs prises quotidiennes pour survivre et n’ont pas les moyens financiers d’investir dans des technologies d’adaptation ou des moyens de subsistance alternatifs. Leur perception selon laquelle les impacts du changement climatique échappent au contrôle individuel, réduit également leur motivation à agir, de même que l’accès limité à des stratégies d’adaptation pratiques et localisées. Tout comme le soutien institutionnel insuffisant freinant davantage le changement de comportement.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/golfe-de-guinee-la-sensibilisation-ne-suffit-pas-au-changement-de-comportement-des-pecheurs-artisanaux-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ces solutions que les cotonculteurs pourraient expérimenter face aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>22 Avr 2026 10:10:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Les cotonculteurs togolais, comme ceux de plusieurs pays d’Afrique, font face à des défis majeurs dont ceux liés aux effets du changement climatique perceptible à travers le démarrage tardif des saisons, les poches de sécheresse et l’apparition des ravageurs. « En début de campagne, de fortes pluies peuvent être suivies de longues poches de sécheresse, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/ces-solutions-que-les-cotonculteurs-pourraient-experimenter-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Ces solutions que les cotonculteurs pourraient expérimenter face aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les cotonculteurs togolais, comme ceux de plusieurs pays d’Afrique, font face à des défis majeurs dont ceux liés aux effets du changement climatique perceptible à travers le démarrage tardif des saisons, les poches de sécheresse et l’apparition des ravageurs. « En début de campagne, de fortes pluies peuvent être suivies de longues poches de sécheresse, ce qui complique fortement les préparatifs des producteurs. Dans ce contexte, les producteurs sont parfois contraints de semer en dehors des périodes optimales recommandées. Cette situation se traduit généralement par des rendements inférieurs aux attentes », a expliqué à Mongabay, Kanta Serre, Secrétaire générale de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC). Kanta Serre s’est exprimé en ces termes à la 18ᵉ réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), organisée du 14 au 17 avril 2026, à Lomé, au Togo, et consacrée à la quête de solutions pour une production durable du coton face à ces aléas climatiques. Face aux impacts du changement climatique, les chercheurs invitent les cotonculteurs à changer les pratiques culturales, en adoptant le zéro labour et les semis directs. « Il ne faut pas que les producteurs se disent qu’ils doivent labourer, chaque année. Dans le contexte actuel, ils peuvent semer dès les premières pluies au lieu de vouloir labourer avant de semer. Donc, il faut que les cotonculteurs optent pour le zéro labour et le semis direct », a dit Dr Kokou Zovodu Koffi, chercheur au Programme national coton…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/ces-solutions-que-les-cotonculteurs-pourraient-experimenter-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Journée de la Terre : Mongabay Afrique se lance sur TikTok</title>
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					<pubDate>21 Avr 2026 08:00:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>En cette Journée internationale de la Terre Nourricière, ce mercredi 22 avril, la planète nous rappelle plus que jamais l’urgence d’agir. Entre la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, la perte accélérée de biodiversité, la pollution et l’acidification des océans, sensibiliser et informer est crucial. Face à l’urgence, Mongabay Afrique choisit de renforcer son dispositif éditorial [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En cette Journée internationale de la Terre Nourricière, ce mercredi 22 avril, la planète nous rappelle plus que jamais l’urgence d’agir. Entre la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, la perte accélérée de biodiversité, la pollution et l’acidification des océans, sensibiliser et informer est crucial. Face à l’urgence, Mongabay Afrique choisit de renforcer son dispositif éditorial en embrassant de nouveaux formats et part à la rencontre d’un nouveau public. En ce jour, la rédaction lance officiellement sa chaîne TikTok, avec l’ambition de rendre l’information environnementale plus accessible. « L’Afrique compte plus de 1,2 milliard d’habitants, dont la majorité est jeune. Si nous ne les atteignons pas, nous passons à côté de l’essentiel », souligne David Akana, Directeur du programme Afrique à Mongabay. « Sur cette nouvelle plateforme, la rédaction de Mongabay part à la rencontre d’une nouvelle audience : la Gen Z, qui est, elle aussi très intéressée par les sujets environnementaux qui façonnent son quotidien et son avenir », explique Juliette Chapalain, rédactrice en chef du multimédia et des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. « Webinaire : Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? » Image de Julia Mouketo pour Mongabay. Pour incarner cette nouvelle aventure, qui de mieux qu’un membre de la Gen Z ? La rédaction a choisi de mettre en lumière le journaliste Saïbe Kabila, Congolais de 25 ans basé en République Démocratique du Congo. Cet ancien boursier du programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental, est aussi lauréat…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/journee-de-la-terre-mongabay-afrique-se-lance-sur-tiktok/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À l’Est de la RDC, les journalistes environnementaux pris en étau entre guerre et intérêts miniers</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 16:42:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[<p>Le 3 mars 2026, au moins 200 personnes ont perdu la vie dans l’éboulement d’une mine dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Un drame ayant été couvert par les équipes de Mongabay Afrique, mais qui aurait très bien pu rester dans l’ombre. « Moi, j’ai arrêté de couvrir ce qui se passe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 3 mars 2026, au moins 200 personnes ont perdu la vie dans l’éboulement d’une mine dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Un drame ayant été couvert par les équipes de Mongabay Afrique, mais qui aurait très bien pu rester dans l’ombre. « Moi, j’ai arrêté de couvrir ce qui se passe dans les zones minières, parce que vous pouvez être poursuivi quand vous parlez de ce qui se passe vraiment sur le terrain », décrit, lors d’un appel téléphonique, un journaliste vivant à Rubaya dans le Nord-Kivu, sous couvert de l’anonymat, pour des raisons de sécurité. « C&rsquo;est seulement les autorités qui ont la parole. Si, sur un site, après un éboulement, vous voyez même 100 personnes mortes, si l&rsquo;autorité a parlé de cinq morts, vous devez parler de cinq morts. Si vous parlez de ce que vous avez vu vous-même, ça devient un problème ; vous pouvez aller en prison. Beaucoup sont d’ailleurs en prison », ajoute-t-il en référence à des confrères qu’il a vu arrêter, ces derniers mois. Pourtant, après l’éboulement de la mine, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a parlé de l’évènement sur ses réseaux sociaux, en précisant qu’il s’agit d&rsquo;un périmètre minier interdit à l’exploitation et à la commercialisation de minerais, tout en accusant le Rwanda d’être responsable de ces morts. Car, depuis janvier-février 2025, certaines zones de l&rsquo;Est de la RDC situées le long de la frontière entre le Rwanda et la RDC, incluant Rubaya, sont sous le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/a-lest-de-la-rdc-les-journalistes-environnementaux-pris-en-etau-entre-guerre-et-interets-miniers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:57:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. Pour mettre en évidence leur découverte, publiée en mars dernier, dans la revue Journal of Mammalogy, l’équipe regroupant des chercheurs du Laboratoire d’écologie et d’écotoxicologie de l’université de Lomé, de l’Institut de systématique, d’évolution et de biodiversité (France) et de plusieurs institutions américaines (Field Museum, Museum of Nature and Science, Roosevelt University), a analysé la morphologie (crâne, dents, mesures, nombre de mamelles des femelles), la génétique (ADN mitochondrial) et effectué des analyses comparatives avec d’autres espèces. Ainsi, en plus des travaux de terrain, les chercheurs ont mené des analyses morphologiques, basées sur 22 mesures crâniennes et dentaires sur 263 spécimens adultes du complexe P. tullbergi, ayant révélé une différence claire de la nouvelle espèce par rapport aux autres membres de ce complexe. « Ce travail est à la fois une découverte sur le terrain et le résultat de plusieurs années de recherche en laboratoire. Les quatre premiers spécimens ont été collectés au Bénin en 2006, et aucun autre spécimen n’a été trouvé par la suite. C’est au cours de nos expéditions sur le terrain en 2023 et en 2024, notamment dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, que nous avons pu collecter suffisamment d’individus pour confirmer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : Négligence des amphibiens dans les politiques de conservation</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:22:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[<p>Les amphibiens sont marginalisés dans les politiques de gestion des aires protégées en Afrique. Publiée le 2 avril 2026, dans la revue scientifique Science, l’étude révèle qu’environ 37 % des amphibiens sont menacés d’extinction, de manière globale, en dépit du réseau d’aires protégées. Ce chiffre varie toutefois selon les régions, précise l’étude basée sur une [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les amphibiens sont marginalisés dans les politiques de gestion des aires protégées en Afrique. Publiée le 2 avril 2026, dans la revue scientifique Science, l’étude révèle qu’environ 37 % des amphibiens sont menacés d’extinction, de manière globale, en dépit du réseau d’aires protégées. Ce chiffre varie toutefois selon les régions, précise l’étude basée sur une revue de littérature scientifique et l’analyse des politiques de conservation existantes, notamment les plans d’aménagement et de gestion de plusieurs aires protégées. Dans certaines zones particulièrement vulnérables au changement climatique, le taux d’espèces menacées atteint jusqu’à 55 %. « L’étude souligne que les amphibiens d’Afrique sont gravement menacés. Les résultats montrent que ces espèces restent encore insuffisamment intégrées dans le plan de conservation : les plans d’aménagement et de gestion de la conservation», explique au téléphone de Mongabay, Yedidya Elikya Musangania, assistant à la Faculté des sciences agronomiques de l’université Catholique du Graben à Butembo et co-auteur de l’étude. «L’étude appelle ainsi à une meilleure intégration des amphibiens dans les politiques de conservation élargies, notamment au sein des aires protégées, pour assurer la résilience des écosystèmes face aux pressions environnementales, notamment le changement climatique »,ajoute-t-il. « Les amphibiens sont considérés comme des sentinelles écologiques en raison de leur forte sensibilité aux variations des paramètres environnementaux. En Afrique, leur dépendance à des micro-habitats spécifiques les rend particulièrement vulnérables. Ils réagissent rapidement à la pollution, à la modification de l’hydrologie, au stress thermique et aux pathogènes. Leur déclin constitue ainsi un indicateur précoce des menaces environnementales, qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/afrique-negligence-des-amphibiens-dans-les-politiques-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une première banque génomique pour sauvegarder les cinq grands mammifères de la faune sauvage au Rwanda</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 11:47:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs hectares de la zone marécageuse de Kabuga, une localité périphérique de la ville de Kigali, la banque génomique, lancée en novembre 2025, apporte notamment ses compétences uniques en matière de conservation des lions, des éléphants, des hippopotames, des rhinocéros et des buffles. « Comprendre les maladies qui affectent ces espèces reste cruciale pour leur conservation et leur gestion », explique Dr Jessica Kamatenesi, une vétérinaire de Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA), un organisme de conservation basé au Rwanda, dont les interventions se focalisent sur le traitement de diverses maladies infectieuses et non infectieuses pouvant affecter la faune sauvage. Dans la phase expérimentale, la collecte des échantillons de selles et le prélèvement sanguin, ainsi que celui des tissus, pour chaque animal, revêtent une importance cruciale pour diverses applications pratiques permettant de récupérer des fragments d’ADN pour chaque espèce concernée. Dr Jessica Kamatenesi en train de réaliser un prélèvement sur une lionne dans le parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Mais, pour déterminer l’ADN de chaque animal, les chercheurs de « Rwanda Wildlife Conservation Association » recourent notamment à une large gamme d&rsquo;écouvillons, outils essentiels de haute qualité pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Découverte d’une espèce de poisson escaladant les chutes d’une rivière en RDC</title>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:51:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Biodiversité, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Poisson, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>En 2009, une espèce de poisson a été observée pour la première fois, escaladant les chutes de la rivière Luvilombo, dans la province du Katanga, au Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC). L’observation, faite à l’époque par le biologiste congolais Auguste Chocha Manda, fut assez furtive et n’avait pas été documentée. Pacifique Kiwele [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/decouverte-dune-espece-de-poisson-escaladant-les-chutes-dune-riviere-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Découverte d’une espèce de poisson escaladant les chutes d’une rivière en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[En 2009, une espèce de poisson a été observée pour la première fois, escaladant les chutes de la rivière Luvilombo, dans la province du Katanga, au Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC). L’observation, faite à l’époque par le biologiste congolais Auguste Chocha Manda, fut assez furtive et n’avait pas été documentée. Pacifique Kiwele Mutambala, chercheur affilié à l’université de Lubumbashi, et l’un des disciples de Chocha Manda, décédé en 2023, a alors entrepris, avec d’autres scientifiques, d’explorer de plus près ce poisson grimpeur, entre 2018 et 2020. C’est ainsi que l’espèce, dénommée Parakneria thysi ou « Kalumbu » qui signifie « coller » en langue locale, est documentée pour la première fois dans le bassin du Congo, dans une étude publiée, début avril 2026, dans la revue Scientific Reports. Les auteurs de cette étude rapportent que P. thysi escalade la paroi verticale des chutes dans la zone d&rsquo;éclaboussures lors des grandes crues survenant généralement à la fin de la saison des pluies, en avril et en mai. Il utilise ses nageoires pectorales, aidées de ses nageoires pelviennes, pour se propulser verticalement par des mouvements latéraux de la partie postérieure de son corps, comme il le fait lorsqu’il nage. L’ichtyologue Emmanuel Vreven de la South African Institute for Aquatic Biodiversity (SAIAB) en Afrique du Sud, ayant participé à l’étude, précise, dans une interview à Mongabay, que cette migration est partielle et ne concerne pas toute la population de ce poisson. « Seuls les poissons d’une taille de 5 centimètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/decouverte-dune-espece-de-poisson-escaladant-les-chutes-dune-riviere-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Prunier d’Afrique, bois jaune et tiama : trois essences indigènes au cœur des efforts de conservation en Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/prunier-dafrique-bois-jaune-et-tiama-trois-essences-indigenes-au-coeur-des-efforts-de-conservation-en-afrique/</link>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:35:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le prunier d’Afrique (Prunus africana), le bois jaune (Afrocarpus usambarensis) et le tiama (Entandrophragma angolense) sont les trois espèces à l’honneur, cette année, à l’occasion de la Journée des arbres indigènes, célébrée chaque 15 avril. Portée par l’African Native Tree Seeds Security System (ANTSSS), un consortium de recherche basé à Kampala, en Ouganda, et placée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/prunier-dafrique-bois-jaune-et-tiama-trois-essences-indigenes-au-coeur-des-efforts-de-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Prunier d’Afrique, bois jaune et tiama : trois essences indigènes au cœur des efforts de conservation en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le prunier d’Afrique (Prunus africana), le bois jaune (Afrocarpus usambarensis) et le tiama (Entandrophragma angolense) sont les trois espèces à l’honneur, cette année, à l’occasion de la Journée des arbres indigènes, célébrée chaque 15 avril. Portée par l’African Native Tree Seeds Security System (ANTSSS), un consortium de recherche basé à Kampala, en Ouganda, et placée sous le signe de la domestication des plantes à haute valeur, cette initiative cible particulièrement les essences menacées d’extinction en Afrique centrale et de l’Ouest. Le prunier d&rsquo;Afrique est classé comme une espèce en voie de disparition par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), suite à sa vulnérabilité face à diverses menaces, notamment les méthodes d&rsquo;exploitation non durables, la déforestation, la fragmentation de son habitat et le changement climatique. Dr Victor Nsereko Wantale, directeur exécutif de ANTSSS, explique que cet arbre occupe une grande partie des massifs forestiers des hautes montagnes du Nord-Kivu, abritant une grande richesse de la biodiversité. On le retrouve aussi en Côte d&rsquo;Ivoire, au Burundi, en République du Congo, au Cameroun et en République démocratique du Congo. « Cette plante, qui pousse sur les sols volcaniques aux climats frais de haute altitude, est aussi riche que ses applications thérapeutiques », dit-il à Mongabay. Il ajoute que son écorce est utilisée à des fins médicinales, tandis que son bois est exploité pour la fabrication des manches de haches et de houes, de meubles et des revêtements de sol. À l’occasion de la journée des arbres indigènes, les experts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/prunier-dafrique-bois-jaune-et-tiama-trois-essences-indigenes-au-coeur-des-efforts-de-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux agents de l’État arrêtés pour trafic de chimpanzé</title>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Gouvernance, Gouvernement, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Un bébé chimpanzé (Pan troglodytes), dissimulé vivant dans un sac à dos, a été récupéré des mains de deux présumés trafiquants, au cours d’une opération de lutte anti-braconnage, menée par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la police congolaise et l’ONG Conserv Congo, le 7 avril 2026, à Kisangani, au nord-est de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un bébé chimpanzé (Pan troglodytes), dissimulé vivant dans un sac à dos, a été récupéré des mains de deux présumés trafiquants, au cours d’une opération de lutte anti-braconnage, menée par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la police congolaise et l’ONG Conserv Congo, le 7 avril 2026, à Kisangani, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon Adams Cassinga, fondateur de l’ONG Conserv Congo, les deux individus ont été interpellés en flagrant délit, lors d’une tentative de vente de l’animal à Kisangani. Agents de l’État exerçant à un poste de péage de l’administration provinciale de la Tshopo, ils ont été déférés devant le procureur de la Tshopo, où ils sont en exploitation, précise une note d’information publiée par l’ONG sur son compte Facebook. « Les suspects sont actuellement à la disposition de la justice. Le dossier se trouve au stade de l’instruction, et les prochaines étapes devraient conduire à la fixation de l’affaire devant les tribunaux de Kabondo ou de Makiso », a dit Cassinga à Mongabay, joint par téléphone. L’ONG souligne par ailleurs que les deux présumés trafiquants seraient impliqués dans un vaste réseau de trafic d’animaux sauvages intégralement protégés, et seraient en lien avec des réseaux de braconniers à Bafwasende, à plus de 250 km de Kisangani, et en Ituri, à la frontière avec l’Ouganda et le Soudan du Sud. Ils transporteraient ensuite ces animaux pour les revendre à Kisangani et à Kinshasa, la capitale de la RDC. Cassinga souligne aussi que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/rdc-deux-agents-de-letat-arretes-pour-trafic-de-chimpanze/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Une géologue en première ligne à Blitta pour la santé des femmes des mines</title>
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					<pubDate>16 Avr 2026 16:13:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits de bâches et de branchages. À l’ombre de quelques arbres, des femmes s’activent autour du lavage du minerai, tandis que des enfants circulent entre les zones de travail et les espaces de repos. Là, chaque mouvement semble raconter une réalité quotidienne faite de travail intense, d’exposition permanente aux risques, mais aussi d’une forme de résilience silencieuse face à des conditions difficiles. Sur ce site d’environ 150 orpailleurs, où l’activité minière rythme la vie quotidienne, les conditions restent rudimentaires. Les circuits d’eau sont improvisés, les résidus miniers s’accumulent à proximité des zones de travail, et les espaces domestiques côtoient directement les zones d’extraction. Cette proximité permanente entre des lieux de vie et de production crée un environnement, où les expositions aux pollutions sont continuées. Dans ce milieu, Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET), mène depuis 2019 un travail visant à établir un lien concret entre la dégradation environnementale et la santé des populations, en particulier celle des femmes. Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET) sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-geologue-en-premiere-ligne-a-blitta-pour-la-sante-des-femmes-des-mines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : Les femmes au cœur de la production alimentaire mais confrontées à des inégalités foncières</title>
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					<pubDate>16 Avr 2026 14:38:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique subsaharienne, 70 % de la production alimentaire provient des femmes. Entre agriculture, commerce et cuisine, elles interviennent dans tous les domaines de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la relation avec la nature. Cependant, seules 15 % d’entre elles possèdent des terres. Une inégalité très lourde exacerbée par les effets du [&#8230;]</p>
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]]>
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																					<content:encoded>
							<![CDATA[En Afrique subsaharienne, 70 % de la production alimentaire provient des femmes. Entre agriculture, commerce et cuisine, elles interviennent dans tous les domaines de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la relation avec la nature. Cependant, seules 15 % d’entre elles possèdent des terres. Une inégalité très lourde exacerbée par les effets du changement climatique, la dégradation de l’environnement et les conflits. Le docteur Eveline Compaoré Sawadogo a mis en lumière ce paradoxe dans sa recherche. Au Burkina Faso, dont elle est originaire, les femmes consacrent quotidiennement jusqu&rsquo;à 16 heures aux travaux agricoles et aux tâches domestiques, y compris la transformation et la préparation des aliments. Membre du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) du Burkina Faso, à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA), Eveline Compaoré Sawadogo entend remettre la femme dans les centres de décisions agricoles, à travers des formations. Ce qui n’est pas toujours de tout repos. Mongabay l’a rencontrée à Nairobi, lors de la Semaine de la Science, organisée par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), en 2025. Dr Eveline Compaoré Sawadogo, Membre du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) du Burkina Faso, à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA). Images d’Eveline Compaoré Sawadogo à Nairobi lors de la Semaine de la Science organisé par le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) en 2025. Mongabay : Est-ce qu’on observe des logiques de genre dans le domaine de l’agriculture au Burkina…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/burkina-faso-les-femmes-au-coeur-de-la-production-alimentaire-mais-confrontees-a-des-inegalites-foncieres/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Ghana, la première aire marine protégée est désormais officielle</title>
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					<pubDate>15 Avr 2026 16:42:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
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						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Eau, Environnement, Océans, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Après plus de quinze ans d’efforts, le Ghana crée sa première Aire marine protégée (AMP) pour freiner l’effondrement de ses stocks de poissons. La création de cette zone, officialisée le 14 avril par la vice-présidente Naana Jane Opoku-Agyemang, a été saluée comme un « moment historique » par Benjamin Campion, de la Commission des pêches [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/au-ghana-la-premiere-aire-marine-protegee-est-desormais-officielle/" data-wpel-link="internal">Au Ghana, la première aire marine protégée est désormais officielle</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Après plus de quinze ans d’efforts, le Ghana crée sa première Aire marine protégée (AMP) pour freiner l’effondrement de ses stocks de poissons. La création de cette zone, officialisée le 14 avril par la vice-présidente Naana Jane Opoku-Agyemang, a été saluée comme un « moment historique » par Benjamin Campion, de la Commission des pêches du Ghana. La zone désignée couvre 703 kilomètres carrés (271 miles carrés) autour de Cape Three Points (Cap des Trois Pointes), à l’extrême sud du pays. Site de frai et de nourricerie essentiel pour les pêcheries de petits pélagiques, ciblant les espèces évoluant près de la surface de l’eau, la zone a été identifiée comme un espace clé pour la reconstitution des populations halieutiques en déclin. L’aire protégée sera organisée autour d’une zone centrale entièrement interdite à la pêche, entourée de secteurs où la pêche et d’autres activités pourront se poursuivre, mais sous réglementation stricte. « L&rsquo;AMP s&rsquo;inscrit dans une stratégie nationale plus large visant à relancer le secteur halieutique ghanéen, en appui aux mesures déjà engagées », explique Campion dans un courriel adressé à Mongabay. Au Ghana, la pêcherie de petits pélagiques est aujourd’hui au bord de l&rsquo;effondrement, en raison de l’essor du secteur artisanal, qui a entraîné des années de surpêche, des pratiques destructrices des chalutiers industriels et des effets du changement climatique. Ces pressions font peser une menace croissante sur la sécurité alimentaire du pays, les petits pélagiques constituant la principale source de protéines animales pour la population. Pour alléger la pression…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/au-ghana-la-premiere-aire-marine-protegee-est-desormais-officielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Webinaire Mongabay Afrique : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? »</title>
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					<pubDate>15 Avr 2026 15:44:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia MouketoJuliette ChapalainSaïbe Kabila]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Forêts, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Le mercredi 22 avril 2026, à l’occasion de la journée internationale de la Terre, Mongabay Afrique lance officiellement sa chaîne sur TikTok, pour conduire l’information environnementale à la Gen Z. Pour marquer la rencontre entre le média environnemental et cette nouvelle communauté, la rédaction organise un webinaire sur le thème suivant : « Innovations verticales, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/webinaire-mongabay-afrique-innovations-verticales-infos-courtes-communautes-comment-informer-sur-tiktok/" data-wpel-link="internal">Webinaire Mongabay Afrique : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le mercredi 22 avril 2026, à l’occasion de la journée internationale de la Terre, Mongabay Afrique lance officiellement sa chaîne sur TikTok, pour conduire l’information environnementale à la Gen Z. Pour marquer la rencontre entre le média environnemental et cette nouvelle communauté, la rédaction organise un webinaire sur le thème suivant : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? » « Webinaire : Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? ». Image de Julia Mouketo pour Mongabay. Pour cette discussion autour des enjeux de l’information verticale sur le continent africain, le webinaire accueillera quatre invités : Inès Mbarga, journaliste à Brut Afrique, Aïcha Sawadogo, journaliste indépendante, ex-journaliste à Agribusiness TV, Abel Yerbanga, journaliste et fondateur de la chaîne FasoGreenTV Saïbe Kabila, journaliste TikTok à Mongabay Afrique. Le webinaire sera animé par Julia Mouketo, productrice multimedia à Mongabay Afrique. Rendez-vous le 22 avril, de 10h30 à 12h GMT sur Zoom ! Inscrivez-vous ici pour suivre cet événement The post Webinaire Mongabay Afrique : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? » appeared first on Nouvelles de l&#039;environnement.This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/webinaire-mongabay-afrique-innovations-verticales-infos-courtes-communautes-comment-informer-sur-tiktok/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La dégradation de la fertilité des sols « pourrait réduire » les rendements du maïs plus que les chocs climatiques</title>
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					<pubDate>14 Avr 2026 15:06:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, la baisse continue de la fertilité des sols pourrait réduire les rendements du maïs plus fortement que les effets du changement climatique en Afrique subsaharienne. « Notre étude montre que la dégradation des sols pourrait entraîner des baisses de rendements du maïs de 20 à 50 % sur quelques décennies, un impact [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, la baisse continue de la fertilité des sols pourrait réduire les rendements du maïs plus fortement que les effets du changement climatique en Afrique subsaharienne. « Notre étude montre que la dégradation des sols pourrait entraîner des baisses de rendements du maïs de 20 à 50 % sur quelques décennies, un impact plus important que celui du réchauffement climatique, des changements de précipitations et de l’augmentation du CO₂ pris isolément. Négliger l’impact de la dégradation des sols dans les études prospectives entraînerait une grave sous-estimation des pertes de production à venir », a expliqué Antoine Couëdel, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), et auteur principal de l’étude, dans un communiqué de presse diffusé. Pour parvenir à ces résultats, l’équipe de chercheurs du CIRAD, coordonnée par Couëdel, a analysé l’évolution corrélée du climat et de la fertilité des sols sur le long terme, dans plusieurs régions représentatives de la production de maïs en Afrique subsaharienne. Les chercheurs se sont également appuyés sur des données issues d’expérimentations sur le maïs menées aussi bien en station de recherche qu’en milieu paysan, sur quatre sites en Afrique subsaharienne sur une période allant de 9 à 18 ans, en Côte d’Ivoire (Gagnoa), au Kenya (Embu et Machanga) et au Zimbabwe (Murewa). Épis d’une rangée de maïs orange disposés après la récolte sur des parcelles expérimentales de l’Institut de recherche agricole de Zambie (ZARI). Image de CIMMYT va Flickr (CC BY-NC-SA 2.0). Leurs résultats montrent que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-degradation-de-la-fertilite-des-sols-pourrait-reduire-les-rendements-du-mais-plus-que-les-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une société chinoise déforeste en RDC malgré le retrait de son permis d’exploitation</title>
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					<pubDate>14 Avr 2026 12:44:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Bois, Déforestation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le 5 avril 2026, Pierre Mutaba, âgé de 62 ans, perd tragiquement sa jambe droite broyée par un arbre. L’exploitation forestière vient de faire sa victime dans la province de l’Équateur, en pleine forêt équatoriale congolaise. Habitant Ilema, une localité située à 9 km de Boende, l’un des grands centres de l’Equateur, Mutaba orientait ses [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 5 avril 2026, Pierre Mutaba, âgé de 62 ans, perd tragiquement sa jambe droite broyée par un arbre. L’exploitation forestière vient de faire sa victime dans la province de l’Équateur, en pleine forêt équatoriale congolaise. Habitant Ilema, une localité située à 9 km de Boende, l’un des grands centres de l’Equateur, Mutaba orientait ses porcs vers leur enclos, au campement de la forêt Bokolongo, dans le secteur de Losanganya, groupement Lingoy, lorsqu’il a été surpris par la chute de l’arbre dans la forêt d’Ilema, rapporte Faustin Bompose, le porte-parole de la société civile locale, à Mongabay. Mais, pour les « abatteurs d’arbres », dont Bompose rapporte également la version des faits, Mutaba aurait imprudemment pris part à la chute d’un arbre en cours d’abattage, après avoir demandé une cigarette aux « bûcherons ». La victime a été transportée au centre de santé de référence de Djoa. Selon Bompose, les « bûcherons » sont des employés de la société King Baisheng Forestery Development (COKIBAFODE), filiale de Wan Peng, une entreprise chinoise d’exploitation du bois établie également dans la province de Mongala voisine, appartenant aussi à Wan Peng. Cette dernière est citée dans le rapport d’EIA (Environmental Investigation Agency) relatif aux crimes environnementaux. À propos de ces crimes, le rapport décrit un système de pots-de-vin, une surexploitation forestière et le non-respect des permis d’exploitation pratiqués par des sociétés chinoises. En Équateur, d’après Bompose, COKIBAFODE opère sur la base des permis forestiers Nᵒ 001/20 et 002/20, que l’État congolais a annulés, par l’arrêté de la ministre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/une-societe-chinoise-deforeste-en-rdc-malgre-le-retrait-de-son-permis-dexploitation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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