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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Bénin : Dans le delta de l&#8217;Ouémé, des balises et des algorithmes changent la donne face aux inondations</title>
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					<pubDate>09 Sep 2026 08:40:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fulbert Adjimehossou]]>
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							<![CDATA[<p>Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&#8217;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&#8217;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;inondation, nous ne sommes pas à l&#8217;aise [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&rsquo;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&rsquo;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;inondation, nous ne sommes pas à l&rsquo;aise », dit-il, expliquant que les crues déposent des alluvions qui enrichissent ses futures récoltes. Ce qu&rsquo;il craint, ce sont les dégâts imprévus. Aujourd&rsquo;hui, une balise plantée près de chez lui, couplée à une application mobile, lui permet d&rsquo;anticiper. « Je n’ai plus de récoltes dans les champs, parce que les infos reçues et les sensibilisations dans la communauté nous ont permis d&rsquo;anticiper », souligne-t-il. Cette scène, banale en apparence, illustre une transformation en cours dans les communes du delta de l&rsquo;Ouémé, l&rsquo;une des régions du Bénin les plus exposées aux inondations saisonnières. Depuis deux ans, un dispositif hybride, combinant balises communautaires, application mobile et modèles hydrologiques avancés, tente de répondre à une question centrale pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest face au changement climatique : comment bâtir un système d’alerte intégré basé sur les nouvelles technologies pour réduire les pertes humaines et matérielles liées aux crues ? Sahadatou Alou Djerman, point focal des risques et catastrophes de la mairie de Dangbo, s&rsquo;appuie sur des retours d’expériences du Système d’alerte précoce intégré (Sap intégré), développé dans le cadre du programme « Durabilité des actions de gestion intégrée des ressources en eau (DuraGIRE) », mis en œuvre par un consortium mené…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : La production continue à l’approche de l’interdiction des plastiques à usage unique</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 10:55:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mansa Moussa Mara]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le 20 septembre 2026 consacre l’entrée en vigueur de l’interdiction des objets plastiques à usage unique en Guinée. Cette mesure portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention, en vue de la commercialisation et  de l’utilisation de certains emballages et objets en plastique à usage unique, avait été prise en septembre 2024 par [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 20 septembre 2026 consacre l’entrée en vigueur de l’interdiction des objets plastiques à usage unique en Guinée. Cette mesure portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention, en vue de la commercialisation et  de l’utilisation de certains emballages et objets en plastique à usage unique, avait été prise en septembre 2024 par le gouvernement guinéen, pour réduire la pollution liée aux déchets plastiques dans le pays. Une période transitoire avait été accordée, afin de permettre aux entreprises concernées de s’adapter. Une première échéance de six mois a concerné notamment l’importation des matières premières servant à fabriquer les plastiques à usage unique. Mais à quelques semaines de l’échéance du 20 septembre, force est de constater que les sachets plastiques restent largement présents dans les commerces, et continuent d’être produits dans certaines unités industrielles. Dans plusieurs villes du pays, on constate aussi que la transition est loin d’être achevée. Dans une boutique située à Sangoyah, dans la banlieue de Conakry, la capitale, où sont produites 1 000 tonnes de déchets par jour, selon des données de la Fédération guinéenne des gestionnaires des déchets (FEGEDEG), les sachets plastiques sont toujours disponibles à la vente. « Non, je ne suis pas au courant de cette décision de l’État. Le plastique est devenu cher, mais on n’a pas de mal à nous en procurer », confie Ibrahim Maiga. Malgré les différentes échéances fixées par le gouvernement, la fabrication des emballages plastiques se poursuit encore dans certaines unités de production. Un employé d’une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-la-production-continue-a-lapproche-de-linterdiction-des-plastiques-a-usage-unique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des personnalités africaines et internationales baptisent 22 bébés gorilles au Rwanda</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:22:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda a organisé le 4 septembre 2026, à Kinigi, un petit village du nord du pays, le baptême de 22 bébés gorilles, nés au Parc national des Volcans, au Rwanda, au cours des neuf derniers mois. Au cours de cette cérémonie annuelle, dénommée « Kwita Izina », plusieurs personnalités publiques ont attribué symboliquement des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda a organisé le 4 septembre 2026, à Kinigi, un petit village du nord du pays, le baptême de 22 bébés gorilles, nés au Parc national des Volcans, au Rwanda, au cours des neuf derniers mois. Au cours de cette cérémonie annuelle, dénommée « Kwita Izina », plusieurs personnalités publiques ont attribué symboliquement des noms aux bébés gorilles de montagne, en hommage aux efforts de conservation de l’espèce. Parmi les noms attribués cette année, on retrouve Ndahiro, qui signifie « engagement », donné à un jeune mâle par Jeannette Uwimbabazi, une garde-forestière rwandaise. L’ancien international de football, Mamadou Sakho, présent à la cérémonie, a, quant à lui, donné le nom Ntwarane, qui signifie « unis pour un objectif commun ». L’ancien footballeur français, Patrice Evra, a nommé un gorillon Muganura en référence à la fête traditionnelle rwandaise des récoltes, tandis que Miss Belgique 2024, Kenza Johanna Ameloot, a choisi Nkwakuzi, signifiant « personnes braves ». Enfin, le président de l’Union cycliste internationale, David Lappartient, a nommé un gorillon Muhuza signifiant « celui qui rassemble », en référence à la coopération transfrontalière entre le Rwanda, l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC), pour la conservation des gorilles de montagne. La liste comprend également des noms comme Ishakwe qui signifie « détermination », Mucyo « lumière », Ngabonzima « protecteur », ou encore Ngoga qui signifie « brave » ou « courageux ». Cette cérémonie de baptême est organisée cette année, alors que les statistiques officielles indiquent que la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/des-personnalites-africaines-et-internationales-baptisent-22-bebes-gorilles-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:08:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Commerce international, Déforestation, Droits fonciers, Economie, Énergie, Exploitations minières, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a été cédé depuis 2010, par Chabara SARL, une joint-venture créée par l’Etat congolais via sa société de cuivre et de cobalt Gécamines et Dino Steel International du groupe Bazano. La même année 2010, le ministre des Mines a créé, sur une partie de ce permis minier, une zone d’exploitation artisanale (ZEA) qu’il a rapidement supprimée au profit du détenteur industriel du permis. Aujourd’hui, la Comakat reste sur ce site en considérant son accord de coopération de 2010 avec Chabara SARL, qu’elle estime toujours valide. Or, Glencore s’estime concurrencée sur son propre site, dont elle aimerait exploiter le gisement, qu’exploite Comakat avec ses partenaires commerciaux ayant produit au total 2060 tonnes de cuivre en 2023. C’est ce que souligne le rapport « Le piège de la tolérance : cuivre-cobalt artisanal dans le Haut-Katanga et le Lualaba », publié le 6 août 2026, par Ebuteli, un institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence basée à Kinshasa et à Goma. « Eau verte », lieu de nettoyage des minerais issus de l&rsquo;artisanat à Kakanda (Lualaba) en RDC. Image de Didier Makal. Une ZEA « tolérée », sémantique d’une gouvernance par « tolérance » « Shabara…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 11:46:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Biaou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Espèces menacées, Feux, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par des communautés locales qui tentent de préserver ses peuplements et d’assurer leur régénération. L’objectif n’est plus seulement d’en conserver quelques arbres adultes, mais d’en reconstituer des peuplements capables de continuer à jouer leur rôle écologique dans une zone exposée à la sécheresse, aux vents et à l’érosion. La stratégie la plus visible repose sur le reboisement. Depuis 1995, l’ONG Sabouize mène des opérations de semis direct dans les communes de Malanville et de Karimama, une commune frontalière avec le Niger, située à l&rsquo;extrême nord-est du Bénin. Selon son directeur exécutif, Mama Mazou Doumbani, rencontré sur le périmètre de la plantation au nord-ouest de la ville de Malanville, l’organisation a été créée à la suite de la forte pression exercée sur les rôniers dans la région. A l’en croire, l’ONG ne s’est pas contentée de demander aux populations de ne plus couper les arbres. Elle a également entrepris de remettre des graines en terre. Les fruits sont collectés auprès des populations, puis utilisés pour le semis direct. « Étant descendants de la lignée royale de Karimama, conservatrice de cette espèce, nous avons créé, en 1995, SOS Sabouize ONG, qui veut dire « Halte au massacre du rônier ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 10:03:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Animaux, Changements climatiques, Eau, Economie, Élevage bovin, Environnement, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis climatiques. Professeur Appolinaire Djikeng, directeur général de l&rsquo;Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), souligne l’urgence de transformer les systèmes d’élevage africains, afin de mieux résister à l’intensification des chocs climatiques, tout en continuant à fournir de la nourriture, des revenus et des moyens de subsistance à des millions de personnes. Pour lui, l’Afrique dispose de solutions nécessaires pour transformer son élevage, mais elle doit encore pouvoir concilier productivité, résilience climatique, restauration des terres et sécurité alimentaire. Dans son récent rapport publié en avril 2026, ILRI montre en particulier que les systèmes d’élevage de l’Afrique centrale et de l’Ouest subissent une pression croissante sous l’effet des sécheresses, de l’irrégularité des précipitations, du stress thermique, de la dégradation des pâturages et de la raréfaction de l’eau. L’élevage africain sous pression climatique L’institut souligne que la restauration des terres de pâturage dégradées sera essentielle pour renforcer la résilience climatique des communautés pastorales et agro-pastorales de la région. « L’avenir de l’élevage africain ne se joue pas dans le nombre d’animaux, mais dans notre capacité à bâtir des systèmes plus productifs et résilients face au changement climatique », affirme le Pr Djikeng dans une interview exclusive accordée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC: Un okapi sauvé d’un piège confirme la présence de l’espèce à Rubi-Télé</title>
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					<pubDate>06 Sep 2026 22:51:52 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un okapi adulte (Okapia johnstoni) a été sauvé dans un collet en acier à Bongongo, dans la province du Bas-Uélé en RDC. Selon l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), le sauvetage de l’animal apporte une nouvelle preuve de la présence de l’espèce dans la Réserve de chasse de Rubi-Télé, une aire protégée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un okapi adulte (Okapia johnstoni) a été sauvé dans un collet en acier à Bongongo, dans la province du Bas-Uélé en RDC. Selon l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), le sauvetage de l’animal apporte une nouvelle preuve de la présence de l’espèce dans la Réserve de chasse de Rubi-Télé, une aire protégée de 11 000 kilomètres carrés, créée en 1930, situé au Nord-Est de la RDC. L’animal a été découvert lors d’une patrouille de surveillance des écogardes de l’ICCN, menée dans le secteur de Bongongo, dans le territoire de Buta. Légèrement blessé à une patte, il a été libéré du piège puis pris en charge par les équipes de l’ICCN. Dans un rapport début septembre consacré à l’intervention de ses écogardes consulté par Mongabay, l’ICCN considère cette observation comme une confirmation de la présence de l’okapi à Rubi-Télé, une région où les données sur la faune restent limitées. « Le sauvetage de cet Okapi constitue une donnée particulière importante pour la conservation dans le paysage de Rubi-Télé. Cette situation rappelle également la nécessité de renforcer la surveillance, de lutter contre les pratiques de chasse non sélectives et de poursuivre les actions de conservation avec les partenaires et les communautés locales », indique l’ICCN dans son rapport. Dans une réponse écrite à Mongabay, Adams Cassinga, directeur exécutif de Conserv Congo, une organisation basée au Nord-Kivu et intervenant dans la lutte contre le trafic illégal d’espèces sauvages, pense que la présence de cet okapi doit pousser à renforcer les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-un-okapi-sauve-dun-piege-confirme-la-presence-de-lespece-a-rubi-tele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’agriculture comme catalyseur de l’adaptation climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>05 Sep 2026 07:18:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec Mongabay, que le continent africain n’atteindra jamais son pic en matière d’adaptation climatique, tant qu’il n’est pas en mesure de valoriser les petits et grands fermiers en vue de l’autosuffisance alimentaire. « Il est essentiel que les cultures et les systèmes alimentaires africains s’adaptent au changement climatique, car l’agriculture et l’adaptation climatique vont de pair dans les débats actuels », a-t-il dit à Mongabay. Selon Global Center on adaptation, le financement de l&rsquo;adaptation climatique en Afrique est principalement orienté vers l&rsquo;agriculture (25 %), mais sa mise en œuvre à grande échelle est freinée par la fragmentation des marchés et le manque d&rsquo;alignement des priorités des entreprises. Le professeur Manful révèle que l’investissement des 25 % du financement de l’adaptation climatique dans l’agriculture est insuffisant au regard des importants besoins au niveau la filière alimentaire africaine. Celle-ci ayant été victime, ces dernières décennies, des effets du changement climatique, avec notamment la sécheresse réduisant les récoltes, les inondations isolant les marchés, le coût élevé de l&rsquo;énergie compromettant le stockage frigorifique et des mesures commerciales mal conçues faisant grimper les prix. Pour lui, les plans nationaux, les sommets africains et les négociations climatiques de l’ONU donnent lieu à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lagriculture-comme-catalyseur-de-ladaptation-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Fatina Wudindolo, fondatrice de cette organisation basée dans le nord-ouest du pays, a dit à Mongabay, dans un échange téléphonique, que ce chiffre résulte d’une enquête réalisée à quatre endroits sur le lac en une seule journée. Cependant, l’ONG n’est pas encore parvenue à identifier les raisons de cette inquiétante mortalité de la grenouille à griffes du lac Oku, et ignore si elle est liée à un phénomène inhérent à son milieu naturel ou à des pressions humaines liées aux activités autour de ce lac, notamment l’agriculture ou la chasse dans la forêt communautaire adjacente au lac. Il est important de souligner que la forêt entourant le lac subit une forte dégradation, due à l&rsquo;extinction de plusieurs espèces de mammifères résultant de la surexploitation et aux incursions liées au pâturage du bétail et à la collecte de bois de chauffage. « Nous travaillons sur l’évaluation de la qualité de l’eau et nous essayons de comprendre comment cela peut affecter l’existence de la grenouille à griffes du lac Oku », a dit Wudindolo, à Mongabay. Cette mortalité de la grenouille à griffes de ce lac…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 08:19:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Younoussa Naby Sylla]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – 32 morts et 25 blessés, selon le bilan provisoire annoncé par les autorités guinéennes, le président Mamadi Doumbouya s’est rendu sur le site de la décharge. Touché par cette tragédie, le chef de l’Etat guinéen est allé constater l’ampleur des dégâts, et partager la douleur des familles ayant perdu leurs proches. Il a donné des instructions fermes pour que les mesures décidées soient rapidement mises en œuvre. Après son passage, l’heure est à l’amélioration continue de la prise en charge des personnes déplacées et des blessés, ainsi que l’organisation de l’inhumation des personnes ayant perdu la vie dans ce drame. Cet éboulement ayant fait de nombreuses victimes n’est pas le premier enregistré sur la décharge de Dar-es-Salam, située en plein cœur de Conakry. Le 22 août 2017, un premier éboulement majeur frappe la décharge installée sur une ancienne carrière dans les années 1980. Une partie de l’énorme masse d’ordures s’effondre après de fortes pluies, et atteint des habitations situées en contrebas. Les bilans publiés à l’époque étaient de neuf morts. Cet accident aurait pu constituer un véritable électrochoc et conduire à une solution définitive. Des familles vivant dans les environs ont effectivement été invitées à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, 61 % du territoire est vulnérable au changement climatique</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 10:02:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, menée entre 2012 et 2025, par un groupe de chercheurs camerounais, indique que 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique. Selon les explications du Professeur Mesmin Tchindjang, l’un des auteurs de l’étude, « les zones les plus vulnérables sont situées le long de la côte, notamment Douala et Limbé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-61-du-territoire-est-vulnerable-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, 61 % du territoire est vulnérable au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Une étude, menée entre 2012 et 2025, par un groupe de chercheurs camerounais, indique que 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique. Selon les explications du Professeur Mesmin Tchindjang, l’un des auteurs de l’étude, « les zones les plus vulnérables sont situées le long de la côte, notamment Douala et Limbé, du fait de la mousson atlantique et de la forte pluviométrie. A cela, s’ajoutent l’Extrême-Nord à cause de la sécheresse et des inondations, les Hautes-Terres des Grassfields à l’Ouest du fait de la forte densité des populations et de la dégradation de la végétation, constituant la troisième zone écologique la plus fragile, et enfin la région du Centre, notamment Yaoundé, et la région du Sud avec Ebolowa. Enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé I, il précise que les zones modérément vulnérables comprennent la région du Nord à Garoua, la région de l’Adamaoua autour de Ngaoundéré, ainsi que certaines parties des régions du Centre et du Sud. « Sur la base de cette analyse spatiale, on peut affirmer que plus de 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique », a-t-il déclaré. D’après donc l’étude publiée en juillet dernier dans la revue Intechopen, le Cameroun est un pays à risque, du point de vue du changement climatique. L’étude révèle aussi que la population développe une forte capacité d’adaptation de 81% au changement climatique. Interrogé, Dr Thierry Fotso-Nguemo, chef du Laboratoire de recherche sur les changements climatiques de Yaoundé, pense que cette étude peut donc…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-61-du-territoire-est-vulnerable-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 09:25:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&#8217;alimentation scolaire pourraient devenir l&#8217;un des outils les plus puissants, dont dispose l&#8217;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&rsquo;alimentation scolaire pourraient devenir l&rsquo;un des outils les plus puissants, dont dispose l&rsquo;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en marge du sommet, qui se tient du 1er au 4 septembre 2026, à Kigali, au Rwanda, Yvonne Munyangeri, chercheuse principale pour l’Alliance de Bioversity International et du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), souligne que l&rsquo;avenir des systèmes alimentaires africains dépendra de la capacité des pays à produire davantage d&rsquo;aliments nutritifs, dont des haricots, tout en s&rsquo;adaptant aux effets du changement climatique. Le CIAT et l’Alliance de Biodiversity International soutiennent que les haricots restent la source essentielle et abordable de protéines pour des millions de ménages africains, tout en constituant une culture de rente pour de nombreux petits exploitants agricoles sur le continent. « Les haricots restent fondamentaux pour la sécurité alimentaire et la nutrition, mais ils doivent s&rsquo;inscrire dans une approche plus large de diversification », explique Yvonne Munyangeri, qui travaille sur la recherche et la promotion des légumineuses en Afrique. Toutefois, plusieurs experts alertent sur les risques d’une dépendance excessive à un nombre limité de cultures de base, estimant qu’elle pourrait affaiblir la capacité des systèmes agricoles à s’adapter aux chocs liés au changement climatique et, à terme, accentuer l’érosion de la biodiversité, particulièrement en Afrique subsaharienne. Haricot de couleur blanche cultivé au Bénin.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Gabon lance un programme de 200 millions de dollars pour protéger sa biodiversité</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 07:00:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Le gouvernement gabonais, en collaboration avec The Nature Conservancy (TNC) et le partenariat international Enduring Earth, a officiellement lancé, le 1ᵉʳ septembre 2026, une initiative baptisée « Gabon Infini », visant à mobiliser jusqu&rsquo;à 200 millions USD sur dix ans pour financer la conservation et des investissements au profit des communautés. « Nous voulons valoriser nos ressources naturelles, en plaçant les populations et les communautés au cœur du développement », a déclaré le vice-président gabonais, Herman Immongault, dans le communiqué de TNC publié sur son site web. L&rsquo;objectif est également, selon le communiqué, d’aider le Gabon à atteindre l’objectif de conservation dénommé « 30x30x30 », consistant à protéger 30 % de ses écosystèmes terrestres, 30 % de ses écosystèmes d’eau douce et 30 % de ses écosystèmes marins d’ici à 2030. L&rsquo;initiative entend également générer des bénéfices économiques durables pour les communautés vivant autour des zones protégées du bassin du Congo, et créer 3,7 millions d&rsquo;hectares supplémentaires de zones protégées terrestres, tout en améliorant la gestion d&rsquo;environ 3,8 millions d&rsquo;hectares déjà protégés. Avec 88 % de son territoire couvert de forêts tropicales, ainsi que d&rsquo;importantes tourbières et zones humides, le Gabon constitue un maillon écologique majeur du bassin du Congo. Ses écosystèmes stockent d&rsquo;importantes quantités de carbone et contribuent à la régulation du climat et des précipitations à l&rsquo;échelle régionale. Le pays abrite également plus de la moitié des éléphants de forêt encore présents dans le monde, et près d&rsquo;un quart des gorilles des plaines occidentales survivants. « Ces potentialités…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/le-gabon-lance-un-programme-de-200-millions-de-dollars-pour-proteger-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les données météo comme premier bouclier contre El Niño en Afrique</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 16:19:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Selon des experts et acteurs de la gestion des risques, il est nécessaire d’utiliser les données météorologiques, hydrologiques et satellitaires pour anticiper les effets de phénomènes climatiques comme El Niño. Réunis ce 2 septembre, à Addis-Abeba, en Ethiopie, dans le cadre du Forum Alerte Précoce pour tous, ces experts et acteurs de la gestion des risques, venus de 60 pays africains, réfléchissent au renforcement des systèmes d’alerte précoce face aux inondations, aux sécheresses et aux autres risques climatiques, notamment le phénomène El Niño, sur le continent africain. Selon eux, en croisant les données des précipitations, des températures, des niveaux des cours d’eau, des observations satellitaires et des prévisions climatiques, les pays peuvent mieux identifier les zones exposées et disposer de plus de temps pour agir. S’exprimant à l’ouverture du forum, Dr Agnès Kijazi, directrice du Bureau régional de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) pour l’Afrique, a insisté sur l’intégration de ces services dans les politiques nationales. « Les dirigeants africains doivent intégrer les services d’alerte précoce dans leurs plans et leurs priorités nationales », souligne-t-elle. Pour elle, cette intégration est essentielle pour maintenir les systèmes d’alerte au-delà de 2027, et assurer leur fonctionnement au niveau national. Mais disposer de données ne suffit pas. Il faut aussi des infrastructures capables de les recueillir, de les analyser et de produire rapidement des prévisions. Pamela Komejuni, experte en risques et catastrophes au Centre météorologique de l’Ouganda, évoque ainsi les besoins financiers liés au renforcement des capacités. « Nous travaillons sur un plan qui nécessite…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/les-donnees-meteo-comme-premier-bouclier-contre-el-nino-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 13:10:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels sont les principales causes de cette menace sur la biodiversité. « Les menaces sur la biodiversité sont de divers ordres : les mammifères, les reptiles et les oiseaux sont exposés par l’ingestion directe des fruits, des graines ou des aliments contaminés par les produits chimiques, mais aussi de manière indirecte en mangeant des insectes pollués par un insecticide. Les effets peuvent aller de l&rsquo;intoxication aiguë à la mortalité, ou à des effets plus discrets : troubles neurologiques et immunitaires, croissance réduite ou perturbation de la reproduction », a expliqué le Pr Kamdem, co-auteur de l’étude publiée le mois dernier, dans la revue Discover Environment. Il a aussi déploré une forte régression de la population d’oiseaux à cause de la réduction des habitats, des sites de nidification et des ressources alimentaires indisponibles dans les cacaoyères indexées. Des producteurs dans un champ de cacao à Bankim au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima. Selon lui, l’usage abusif des herbicides a des effets négatifs sur la flore au contact avec les plantes, et de façon indirecte en modifiant le sol, les microorganismes et les interactions écologiques permettant à la végétation de se maintenir. « Ceci entraîne à court…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/</link>
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					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’alimentation au Bénin face aux dangers de l’usage incontrôlé des pesticides</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 08:32:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Commerce, Conservation, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Un vendredi, jour du marché de Cococodji, sur les étalages des vendeuses qui fréquentent tous les cinq jours ce lieu d’échanges et de commerce, on y trouve les produits alimentaires de grande consommation. Dans ce marché implanté dans la commune d’Abomey-Calavi à proximité de Cotonou, la capitale économique du Bénin, l’usager dispose de plusieurs choix [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un vendredi, jour du marché de Cococodji, sur les étalages des vendeuses qui fréquentent tous les cinq jours ce lieu d’échanges et de commerce, on y trouve les produits alimentaires de grande consommation. Dans ce marché implanté dans la commune d’Abomey-Calavi à proximité de Cotonou, la capitale économique du Bénin, l’usager dispose de plusieurs choix concernant les produits de contre-saison, notamment les tomates, les carottes, les oignons, les laitues, les choux, etc. Cependant, il est difficile d’acheter aujourd’hui un de ces produits qui soit sans résidus de pesticides ou totalement sain. Dans la catégorie des légumes, c’est le comble. Ce jour-là, l’offre en légume appelé « vernonia » était de deux sortes. L’un bien vert avec de larges feuilles attirant au premier regard. « Celui-ci est traité à l’engrais », dit sans gêne la vendeuse, du nom de Victoire Houngbé, la cinquantaine à peu près, sobrement habillée d’une chemise en pagne et un autre enroulé autour de la taille. Ce matin-là, elle essayait de disposer ses marchandises sur son étagère. « Ce sont les grandes dames qui font la demande d’un tel produit », dit Houngbé en guise de justification. Une vendeuse de tomate dans le marché de Cococodji dans la commune d’Abomey-Calavi, au Bénin. Image de Didier Hubert Madafimè pour Mongabay. Sur le même étalage, celui qui n’a reçu aucun traitement, il n’est pas aussi joli, et ses feuilles plus petites ne sont pas aussi vertes. Même constat de Patrice Ogou, enseignant, mais maraîcher à ses heures perdues à Kouèhonou,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lalimentation-au-benin-face-aux-dangers-de-lusage-incontrole-des-pesticides/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des organisations paysannes africaines plaident pour la reconnaissance des semences traditionnelles</title>
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					<pubDate>31 Août 2026 11:36:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (CONAPAC-RDC) demande que les variétés semencières traditionnelles soient « officiellement reconnues par l’État », à travers leur inscription au Catalogue national des variétés (Cnv), dans le cadre de la future loi semencière du pays. Cette demande a été présentée, le 17 août dernier, au premier vice-président de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (CONAPAC-RDC) demande que les variétés semencières traditionnelles soient « officiellement reconnues par l’État », à travers leur inscription au Catalogue national des variétés (Cnv), dans le cadre de la future loi semencière du pays. Cette demande a été présentée, le 17 août dernier, au premier vice-président de l’Assemblée nationale de la RDC, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi. L’organisation paysanne demande également, entre autres, la mise en place d’une politique de promotion des banques de semences traditionnelles, ainsi que la reconnaissance du métier d’agri-multiplicateur, qui consiste à produire et à multiplier des semences destinées à être utilisées par d’autres agriculteurs. « Les semences dites paysannes sont des semences que les agriculteurs sélectionnent, conservent et reproduisent eux-mêmes au fil des récoltes, et qu’ils peuvent également échanger entre eux. Le problème est que certaines de ces variétés traditionnelles ne sont pas officiellement reconnues par les États, et que les pratiques des agriculteurs autour de ces semences ne sont pas toujours prises en compte par les lois semencières », explique à Mongabay, Dr Samuel Nanga Nanga, chercheur à l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) au Cameroun. Mongabay a constaté que la revendication de la CONAPAC s’inscrit dans un plaidoyer plus large porté, en Afrique, par plusieurs organisations en faveur de la reconnaissance juridique des systèmes semenciers paysans. En août 2026, African Center for Biodiversity (ACB), une organisation africaine de recherche et de plaidoyer, a appelé à mieux protéger les systèmes semenciers paysans dans les nouvelles politiques semencières en cours…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/des-organisations-paysannes-africaines-plaident-pour-la-reconnaissance-des-semences-traditionnelles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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