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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Signature de l’Accord de partenariat économique : Méfiance des défenseurs des droits des paysans</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 17:36:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Ce mercredi 10 juin, les Comores, l’île Maurice, les Seychelles et Madagascar ont signé à Balaclava, à Maurice, un nouvel Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE). L’officialisation de l’accord, qualifié de « moderne et global », qui marquera la fin des négociations intenses entamées en octobre 2019, suscite déjà [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Ce mercredi 10 juin, les Comores, l’île Maurice, les Seychelles et Madagascar ont signé à Balaclava, à Maurice, un nouvel Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE). L’officialisation de l’accord, qualifié de « moderne et global », qui marquera la fin des négociations intenses entamées en octobre 2019, suscite déjà la méfiance des défenseurs des droits des paysans, appelant la population malgache à une grande vigilance. Les APE sont des accords commerciaux axés sur le développement, compatibles avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et prenant en compte le fait que l’une des deux parties est un pays ou une région en voie de développement. Ils sont réciproques, mais asymétriques, c’est-à-dire que leurs conditions ne sont pas les mêmes pour les deux parties. L’accord, signé ce mercredi, vise à stimuler le commerce, à encourager les investissements, à créer des opportunités pour les entreprises et à contribuer à une croissance durable et inclusive dans l’océan Indien. Madagascar exporte en Europe du textile (30 %), des produits agricoles (29,5 %), des produits industriels (25 %) et des produits de la pêche (15 %). Les inquiétudes des défenseurs des droits des paysans portent sur la sécurité et la souveraineté alimentaires dans l’océan Indien, et à Madagascar en particulier. Car il s’agit de la protection du patrimoine naturel, entre autres. Les contestataires dénoncent la non implication des Organisations de la société civile et des organisations paysannes, dans les négociations ayant eu lieu, ces dernières années. Des meules…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/signature-de-laccord-de-partenariat-economique-mefiance-des-defenseurs-des-droits-des-paysans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des chercheurs découvrent que le riz piège et tue les chenilles légionnaires d’automne</title>
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					<pubDate>03 Juin 2026 10:14:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude de l’université de l’Arkansas aux Etats-Unis, les plants de riz sont capables de piéger et de tuer les chenilles de la légionnaire d’automne, un insecte ravageur majeur des cultures. Les chercheurs ont découvert que l&#8217;épillet du riz, la structure où se forment les grains, s&#8217;ouvre, lors de sa phase de floraison, pour [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude de l’université de l’Arkansas aux Etats-Unis, les plants de riz sont capables de piéger et de tuer les chenilles de la légionnaire d’automne, un insecte ravageur majeur des cultures. Les chercheurs ont découvert que l&rsquo;épillet du riz, la structure où se forment les grains, s&rsquo;ouvre, lors de sa phase de floraison, pour permettre la pollinisation, et libère en même temps une odeur qui attire les jeunes chenilles. En tentant de se nourrir, elles pénètrent dans l’épillet qui se referme et les empêche de ressortir. Les expériences réalisées en laboratoire ont montré « qu’environ 50 % des chenilles de la légionnaire d’automne, âgées d’environ une semaine, ont été piégées et sont mortes dans les épillets de riz, alors qu’elles tentaient de se nourrir des fleurons. Environ la moitié d’entre elles sont mortes en moins de 48 heures », indique l&rsquo;étude publiée en mars 2026, dans la revue Ecological Processes. Les chercheurs estiment que ce mécanisme constitue une forme de défense naturelle du riz contre les insectes herbivores, qui attaquent ses structures reproductrices. La chenille légionnaire d&rsquo;automne (Spodoptera frugiperda), originaire des Amériques, et présente dans toute l&rsquo;Afrique, peut détruire, selon l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), « plus de 80 » cultures céréalières, plantes maraîchères et industrielles très répandues telles que le sorgho, le millet, le coton, la tomate ou encore le chou, en dévorant les feuilles et en creusant des galeries dans les tiges, les épis et parfois les fruits des plantes. Les feuilles de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/des-chercheurs-decouvrent-que-le-riz-piege-et-tue-les-chenilles-legionnaires-dautomne/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Afrique en quête des « solutions agroécologiques viables » face à la crise des engrais liée au blocus d’Ormuz</title>
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					<pubDate>20 Mai 2026 10:50:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que la guerre en cours au Moyen-Orient représente une menace directe sur l’agriculture africaine avec la hausse des prix des engrais, les experts proposent l’agroécologie comme une alternative pour assurer la sécurité alimentaire et la résilience des exploitations. Les pays du Moyen-Orient sont considérés comme de grands producteurs d’engrais et d’autres intrants nécessaires à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que la guerre en cours au Moyen-Orient représente une menace directe sur l’agriculture africaine avec la hausse des prix des engrais, les experts proposent l’agroécologie comme une alternative pour assurer la sécurité alimentaire et la résilience des exploitations. Les pays du Moyen-Orient sont considérés comme de grands producteurs d’engrais et d’autres intrants nécessaires à la production des nutriments indispensables à l’agriculture en Afrique. Selon les experts, l’extension des conflits au Moyen-Orient risque de provoquer de fortes inflations sur les prix des engrais, de l’ammoniac, du souffre, de l’urée, des phosphates et d’autres intrants agricoles. D’après les données du Centre international de développement des engrais (IFDC, sigle en anglais), basé dans l’État d’Alabama, aux Etats-Unis, l&rsquo;Afrique importe plus de 80 % de ses engrais. La crise autour de ce produit survient au pire moment, alors que les pays entrent dans les saisons de production agricole. D’après ce rapport publié en mars dernier, la crise des engrais en vue [en Afrique] exige une réponse continentale coordonnée orientée vers l’adoption des solutions agroécologiques, qui réduisent de 20 à 40 % les dépenses en intrants chimiques (engrais, pesticides). En Afrique, les acteurs du secteur agricole s&rsquo;inquiètent de l&rsquo;envolée du prix des engrais à cause du conflit au Moyen-Orient. Image de Aimable Twahirwa. Des systèmes agricoles capables d’absorber les chocs S’exprimant lors d’un webinaire animé en avril 2026, Barnaby Pace, chercheur principal au Centre de droit international de l&rsquo;environnement (CIEl, sigle en anglais), affirme que les engrais les plus importés en Afrique sont les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 11:26:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ 31 523 934 010 99 USD) dans une trentaine de projets en Afrique, avec l’ambition de générer près de 100 milliards EURO (environ 116 769 494 188.79 USD) de revenus cumulés, et de créer plus de 600 000 emplois à travers le continent. La majorité des investissements concernera l’agriculture, l’énergie et le capital humain, mais c’est le secteur de l’énergie qui a attiré la plus grande part, avec environ 14 milliards d’euros (environ 16 349 904 672,39 USD). Le Kenya et la France ont conjointement accueilli cette semaine, à Nairobi, une grande rencontre réunissant près de 30 présidents africains, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des innovateurs. Selon les organisateurs, le sommet visait à bâtir un nouveau partenariat fondé sur des relations d’égal à égal. L’Afrique et l’Europe — particulièrement la France — entretiennent historiquement des relations souvent marquées par les héritages du colonialisme. Si les discussions ont également porté sur la finance, l’intelligence artificielle, l’industrialisation et l’économie bleue, c’est le secteur énergétique qui a concentré certains des engagements financiers les plus importants. Des panneaux solaires s’étendent à travers le complexe solaire NOOR à Ouarzazate, au Maroc, l’un des plus grands projets d’énergie renouvelable en Afrique. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Quand le Règlement européen sur la déforestation bouleverse la filière cacao</title>
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					<pubDate>02 Avr 2026 10:14:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>À Djapadji, un village situé à une centaine de kilomètres de la ville de San Pedro, en Côte d’Ivoire, les coopératives agricoles s’organisent pour répondre aux nouvelles exigences du Règlement européen sur la déforestation (EUDR). Ce dispositif vise à rompre le lien entre consommation et destruction des forêts tropicales. Ce texte impose désormais, aux entreprises [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[À Djapadji, un village situé à une centaine de kilomètres de la ville de San Pedro, en Côte d’Ivoire, les coopératives agricoles s’organisent pour répondre aux nouvelles exigences du Règlement européen sur la déforestation (EUDR). Ce dispositif vise à rompre le lien entre consommation et destruction des forêts tropicales. Ce texte impose désormais, aux entreprises exportant vers le marché européen, de démontrer que leurs produits, notamment le cacao, ne proviennent pas des terres déboisées après le 31 décembre 2020. Au-delà de cette exigence, le règlement introduit des obligations strictes de traçabilité, incluant la géolocalisation des parcelles et la vérification du respect des lois en vigueur dans les pays producteurs, notamment en matière d’environnement, de foncier et de droits humains. Médard Nguessan, responsable de la durabilité au sein d’une coopérative regroupant plusieurs planteurs de ladite localité, décrit une mobilisation progressive des acteurs de la filière. « Nous avons bénéficié de nombreuses formations, ces dernières années. On nous apprend à pratiquer l’agroforesterie, et on nous demande de ne plus détruire la forêt pour créer de nouvelles plantations après 2020 », explique-t-il. Selon lui, ces formations sont le fruit de partenariats entre les coopératives et plusieurs entreprises exportatrices de cacao, qui accompagnent les producteurs dans leur mise en conformité. « Ce sont nos partenaires qui envoient des formateurs. Et ces derniers nous expliquent les bonnes pratiques pour éviter des sanctions. Les formations portent sur l’agroforesterie. Ils nous donnent des plants d’arbres qu’on plante entre les cacaoyers. Nous avons également été instruits sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/cote-divoire-quand-le-reglement-europeen-sur-la-deforestation-bouleverse-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</title>
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					<pubDate>30 Mar 2026 08:00:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Mines d’or, Poisson, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone (RJSAF), le 26 mars 2026, dans le cadre de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones (CMJSF). Saïbe Kabila est récompensé pour son enquête, publiée sur Mongabay Afrique en juin 2025, mettant en lumière les risques sanitaires liés à la consommation des poissons pêchés dans les eaux polluées aux acides et autres rejets issus de l’exploitation minière, à Kapolowe, dans la province du Haut-katanga, en République démocratique du Congo. « C’est mon tout premier prix international que je viens de remporter, et il est déjà spécial, réagit à chaud Saïbe Kabila. Cela signifie beaucoup pour moi, car c’est un prix de l’effort qui prouve qu’on peut partir de nulle part pour atteindre les plus hauts sommets, avec la volonté et la passion ». Une affiche montrant les lauréats du prix du meilleur article « Une Seule Santé » du Réseau des Journalistes Scientifiques d&rsquo;Afrique (RJSAF). Image fournie par le RJSAF. Saïbe Kabila a réalisé cette enquête dans le cadre de sa participation à la troisième cohorte des Bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. En 2025, il avait été sélectionné parmi 300 candidats, aux côtés de douze journalistes désireux de se spécialiser en journalisme environnemental,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Mauritanie durcit les règles pour mettre un terme à l’essor de l’industrie de la farine de poisson</title>
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					<pubDate>25 Mar 2026 11:12:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Josef SkrdlikOIiver Dunn]]>
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							<![CDATA[<p>NOUADHIBOU, Mauritanie – Même en pleine semaine, lorsque l’activité devrait battre son plein, la bande côtière de Bountiya, à Nouadhibou, la deuxième ville de Mauritanie, offre un calme surprenant. Il y a encore quelques années, elle constituait pourtant le centre névralgique de l’industrie mauritanienne de la farine de poisson. « En 2018, il y avait [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[NOUADHIBOU, Mauritanie – Même en pleine semaine, lorsque l’activité devrait battre son plein, la bande côtière de Bountiya, à Nouadhibou, la deuxième ville de Mauritanie, offre un calme surprenant. Il y a encore quelques années, elle constituait pourtant le centre névralgique de l’industrie mauritanienne de la farine de poisson. « En 2018, il y avait tellement de camions et de monde qu’on ne pouvait même pas trouver une place pour se garer », indique le directeur de l’une des 28 usines de transformation de la zone côtière, qui s’est entretenu avec Mongabay sous couvert d’anonymat. Les dirigeants et les propriétaires des usines se sont en effet montrés réticents à commenter publiquement les politiques du gouvernement. La plupart des usines de Bountiya ont désormais fermé leurs portes, et celles qui restent en activité peinent à survivre. Le durcissement des mesures gouvernementales de ces dernières années a fortement limité l’accès au poisson frais. La farine de poisson, vendue pour l’alimentation animale, est obtenue en pressant, en séchant et en broyant le poisson jusqu’à le transformer en poudre. (L’huile de poisson constitue également un sous-produit de ce processus.) Il faut en moyenne 5 kilogrammes (kg) de poisson frais pour produire 1 kg de farine de poisson. « Avant 2017, vendre son usine, c’était risquer de passer pour un fou », confie le responsable d’une autre usine, qui a également souhaité garder l’anonymat. « Mais aujourd’hui, il n’est plus possible de vendre, et c’est l’acheteur qui passerait pour un fou ». En 2017, la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/la-mauritanie-durcit-les-regles-pour-mettre-un-terme-a-lessor-de-lindustrie-de-la-farine-de-poisson/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : La cession d&#8217;une palmeraie de la SOCAPALM inquiète les planteurs indépendants</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 15:24:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a été reprise par une société de droit camerounais spécialisée dans la transformation de l’huile de palme, dénommée OPALM. Le géant de la production de l’huile de palme au Cameroun n’a pas donné plus de détails sur les contours de cette opération, mais assure tout de même que « l’ensemble du personnel en service est transféré à OPALM, avec maintien intégral des droits acquis, de l’ancienneté, des fonctions et des avantages sociaux », peut-on lire dans le document. La SOCAPALM n’a fait aucune précision sur le personnel en question, entre les ouvriers permanents de son usine de transformation, et la centaine de planteurs indépendants opèrant sur le site d’Eséka, et qui vendent l’intégralité de leurs récoltes à l’entreprise. Ce qui suscite des inquiétudes dans les rangs de ces planteurs. Certains disent n’avoir pas été informés préalablement de cette cession. Mongabay a discuté au téléphone avec Alain Biyiha, l’un des planteurs basés dans la localité d’Eséka. Il explique : « Nous sommes 102 planteurs sous contrat avec la SOCAPALM. On a œuvré pendant des années avec la SOCAPALM, et aujourd’hui, elle décide de passer la main à une autre entité, que nous ne connaissons pas ». «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-la-cession-dune-palmeraie-de-la-socapalm-inquiete-les-planteurs-independants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Crise au Moyen-Orient : Les risques des énergies fossiles pour l’Afrique</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 10:34:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>L’aggravation de la crise au Moyen-Orient pourrait provoquer des ondes de choc économiques à travers l’Afrique subsaharienne, entraînant une hausse des prix du carburant, des produits alimentaires et une inflation dans la région, selon une nouvelle analyse du cabinet de conseil énergétique Zero Carbon Analytics. Le rapport estime que de nombreuses économies africaines restent très [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’aggravation de la crise au Moyen-Orient pourrait provoquer des ondes de choc économiques à travers l’Afrique subsaharienne, entraînant une hausse des prix du carburant, des produits alimentaires et une inflation dans la région, selon une nouvelle analyse du cabinet de conseil énergétique Zero Carbon Analytics. Le rapport estime que de nombreuses économies africaines restent très vulnérables en raison de leur forte dépendance aux importations de pétrole et de gaz. Si le conflit perturbe les routes d’approvisionnement mondiales — notamment le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié échangés dans le monde — les prix de l’énergie pourraient fortement grimper, augmentant les coûts dans l’ensemble des économies africaines. « En tant qu’importatrice nette de produits pétroliers, l’Afrique subsaharienne ne sera pas épargnée par les retombées », indique l’analyse, avertissant qu’une hausse des prix de l’énergie pourrait alourdir les factures d’importation et exercer une pression sur les monnaies nationales et les réserves de change. Certains pays pourraient être particulièrement exposés. Selon l’analyse des données d’importation et des niveaux de réserves dans 29 pays africains, le Sénégal, le Bénin, l’Érythrée, le Burkina Faso et la Zambie figurent parmi les plus vulnérables si les prix du pétrole restent élevés. Ces pays combinent une forte dépendance au carburant importé et des réserves limitées en devises, ce qui les rend particulièrement sensibles aux chocs économiques. Une mini-centrale solaire installée dans le nord Cameroun par la Société Sahel Energy. Image publiée avec l&rsquo;aimable autorisation du promoteur de Sahel Energy.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/crise-au-moyen-orient-les-risques-des-energies-fossiles-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Ces solutions des agriculteurs face au changement climatique en Ituri</title>
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					<pubDate>19 Fév 2026 09:17:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Moïse Ulang'u]]>
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							<![CDATA[<p>À Mukasila, localité située dans la chefferie des Walese Vokutu, dans le territoire d’Irumu, dans l’Ituri, en République Démocratique du Congo, une multitude de personnes venues des provinces voisines ont érigé leurs champs. Entre les cultures pérennes, saisonnières et les légumineuses, la vie reprend son cours normal. Parallèlement, les perturbations des saisons agricoles ruinent l’activité [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Mukasila, localité située dans la chefferie des Walese Vokutu, dans le territoire d’Irumu, dans l’Ituri, en République Démocratique du Congo, une multitude de personnes venues des provinces voisines ont érigé leurs champs. Entre les cultures pérennes, saisonnières et les légumineuses, la vie reprend son cours normal. Parallèlement, les perturbations des saisons agricoles ruinent l’activité des paysans. Les conséquences sont visibles depuis quelques années : sécheresse prolongée, irrégularités des pluies, développement des ravageurs et des maladies des cultures. Presque ignorant de la problématique du changement climatique, George Katembo, agriculteur à Mukasila, n’a pu mener ses activités champêtres. « L&rsquo;an dernier, vers mars, nous avons attendu la pluie en vain, au point où j&rsquo;ai consommé mes semences. Alors qu&rsquo;on voulait semer en mars, c&rsquo;est finalement en mai que nous avons vu la pluie consistante pour le sol », dit-il d’une voix en détresse. Actuellement, les agriculteurs ne plantent pas selon le calendrier agricole précédent, mais font attention au temps marqué par la perturbation des saisons agricoles, avant de planter. John Kihimba, un agriculteur de Mukasila, indique qu’il plantait selon le calendrier fixe, et que les rendements étaient toujours bons, contrairement à la situation actuelle catastrophique. « Aujourd’hui, j&rsquo;attends jusqu&rsquo;aux premières pluies de la saison, et j&rsquo;évalue si le sol est vraiment humide pour planter », confie-t-il à Mongabay. De son côté, Dieudonné Combé, un autre habitant de Bandiboli, à 10 kilomètres de Mukasila, dans la chefferie de Walese Vonkutu, proche de Bandiboli, indique avoir diminué la quantité de semences et l&rsquo;espace…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/rdc-ces-solutions-des-agriculteurs-face-au-changement-climatique-en-ituri/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Les maraîchers s&#8217;adaptent au changement climatique avec la serre</title>
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					<pubDate>11 Fév 2026 09:05:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au Cameroun, les producteurs maraîchers font face à des défis majeurs liés aux effets du changement climatique, tels que l’irrégularité des pluies, la hausse de la température, l’aggravation des maladies et la perturbation du calendrier agricole. Ces aléas climatiques ont de graves répercussions sur la filière horticole, comme le souligne l’ingénieur agronome Roger Tchoubou, responsable [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Au Cameroun, les producteurs maraîchers font face à des défis majeurs liés aux effets du changement climatique, tels que l’irrégularité des pluies, la hausse de la température, l’aggravation des maladies et la perturbation du calendrier agricole. Ces aléas climatiques ont de graves répercussions sur la filière horticole, comme le souligne l’ingénieur agronome Roger Tchoubou, responsable au sein du Projet national d’amélioration de la production des cultures maraîchères (Pnapcm) au ministère de l’Agriculture. « Il y a une baisse des rendements, la désorganisation des calendriers agricoles due à des précipitations irrégulières, l&rsquo;augmentation des sécheresses dans le Septentrion et des inondations dans le Littoral, menant à des pertes économiques significatives, des risques de malnutrition et une plus grande vulnérabilité des petits exploitants agricoles à l’instar des producteurs maraîchers », précise-t-il. Des rapports, comme celui du Potsdam institute for climate impact research (PIK), pointent aussi du doigt ces impacts sur la productivité et les moyens de subsistance. Au rang des conséquences de ces effets du changement climatique, l’on déplore aussi l’altération des qualités organoleptiques et la qualité des fruits. Parfait Ntougwa Ewende devant sa serre à Bantoum près de Bangangté au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima pour Mongabay. Minimiser l’impact des aléas climatiques Les maraîchers s’attèlent à trouver des solutions, afin de minimiser ces impacts. Lucie Maidoba, productrice d’oignons et de tomates à Gazawa, dans le Septentrion, jointe au téléphone, a confié à Mongabay qu’elle est fréquemment confrontée aux pluies irrégulières, aux résurgences de maladies et à des ravageurs pendant les trous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/cameroun-les-maraichers-sadaptent-au-changement-climatique-avec-la-serre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Gabon : L’interdiction de l’importation du poulet suscite espoir et inquiétude</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-linterdiction-de-limportation-du-poulet-suscite-espoir-et-inquietude/</link>
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					<pubDate>20 Jan 2026 12:55:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rodylia Diapoma]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. À environ quinze kilomètres de Libreville, dans la commune de Bikélé, la ferme d’Emir s’étend modestement sur 500 m2. L’air est saturé de l’odeur du foin et de la paille fraîche, ponctué de cris de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-linterdiction-de-limportation-du-poulet-suscite-espoir-et-inquietude/" data-wpel-link="internal">Gabon : L’interdiction de l’importation du poulet suscite espoir et inquiétude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. À environ quinze kilomètres de Libreville, dans la commune de Bikélé, la ferme d’Emir s’étend modestement sur 500 m2. L’air est saturé de l’odeur du foin et de la paille fraîche, ponctué de cris de poulets. Ici, Élodie Flora Koundie Touré élève avec passion pas moins de 2 800 poules depuis six ans. Pour l’éleveuse, la décision prise par le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, le 30 mai 2025, annonçant la fin de l&rsquo;importation du poulet de chair à compter du 1er janvier 2027, représente une opportunité, mais aussi de nouveaux défis. « Cette interdiction est une chance historique, mais sans accompagnement technique et financier, nous ne pourrons pas produire suffisamment pour répondre à la forte demande », confie-t-elle à Mongabay. Pour atteindre les objectifs nationaux de 2027, elle projette de porter sa production à 10 000 poules et s’organise en Groupement d’intérêts agricoles (GIA). Sur le long terme, elle ambitionne même de déménager pour s’installer sur un terrain plus spacieux. Mais en attendant, la formation de ses employés est essentielle, car le manque d’intérêt des jeunes pour ce secteur reste un obstacle majeur à ses yeux. « Il faudra montrer que l’agriculture peut nourrir sa population et être un vrai modèle économique. Les jeunes ont besoin de modèles », dit-elle. Chaque matin, l’éleveuse arpente ses allées, observant les plumes dorées des poulets et l’animation de sa ferme, symbole d’un secteur qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-linterdiction-de-limportation-du-poulet-suscite-espoir-et-inquietude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Un système de paiement étalé facilite l’accès à l’irrigation solaire aux agriculteurs</title>
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					<pubDate>19 Jan 2026 16:07:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Boulmiougou, situé à la sortie Ouest de Ouagadougou, Moussa Guigma, maraîcher depuis plus de quarante ans, a longtemps irrigué son périmètre en pompant l’eau d’un puits à l’aide d’une motopompe thermique. « Pour faire fonctionner la motopompe, il fallait du gasoil. Je dépensais chaque jour entre 1 000 et 1 500 francs CFA [environ [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Boulmiougou, situé à la sortie Ouest de Ouagadougou, Moussa Guigma, maraîcher depuis plus de quarante ans, a longtemps irrigué son périmètre en pompant l’eau d’un puits à l’aide d’une motopompe thermique. « Pour faire fonctionner la motopompe, il fallait du gasoil. Je dépensais chaque jour entre 1 000 et 1 500 francs CFA [environ 1,78 USD et 2,50 USD] en carburant. Et quand la motopompe tombait en panne, il fallait encore payer la réparation », raconte-t-il. Depuis cinq ans, ses journées commencent autrement. Moussa Guigma n’achète plus de carburant et n’entend plus le bruit du moteur. Un système de pompage solaire comprenant un polytank de 5 000 litres, qu’il partage avec d’autres producteurs maraichers environnants, a remplacé sa bruyante et budgétivore motopompe. Pour arroser ses laitues en cette matinée froide du 16 décembre 2025, où le Burkina Faso vit la pleine saison sèche, il se rend au boîtier de commande du dispositif d’irrigation et appuie sur l’interrupteur. Immédiatement, l’eau jaillit à travers des tuyaux, pour irriguer ses laitues. « Je ne paie plus de carburant et je me fatigue beaucoup moins qu’avant », explique-t-il. Le « pay as you go » adapté aux revenus des petits exploitants Composé essentiellement de panneaux solaires, d’un polytank, d’une pompe immergée et de tuyaux, le système de pompage solaire a été installé par Africa energy solaire (AES), une entreprise spécialisée dans les solutions photovoltaïques pour l’agriculture et qui permet aux producteurs de payer le système d’irrigation solaire selon le modèle « Pay as you go…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/burkina-faso-un-systeme-de-paiement-etale-facilite-lacces-a-lirrigation-solaire-aux-agriculteurs/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Burkina Faso, les mouches de fruits fragilisent la filière mangue</title>
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					<pubDate>16 Jan 2026 16:15:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Les mouches de fruits ont eu raison des producteurs de mangues, à la campagne fruitière 2025, au Burkina Faso. C’est le cas de Faustin Nessan Coulibaly, producteur de mangues dans la région des Hauts-Bassins, à l’ouest du Burkina Faso, principale zone de production de mangues du pays. Membre de l’Union nationale des producteurs de mangues [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/au-burkina-faso-les-mouches-de-fruits-fragilisent-la-filiere-mangue/" data-wpel-link="internal">Au Burkina Faso, les mouches de fruits fragilisent la filière mangue</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les mouches de fruits ont eu raison des producteurs de mangues, à la campagne fruitière 2025, au Burkina Faso. C’est le cas de Faustin Nessan Coulibaly, producteur de mangues dans la région des Hauts-Bassins, à l’ouest du Burkina Faso, principale zone de production de mangues du pays. Membre de l’Union nationale des producteurs de mangues du Burkina Faso (NPM-B), il exploite une plantation de près de neuf hectares depuis 40 ans environ. « La campagne fruitière 2025 au sein de la filière mangue au Burkina Faso a été affectée par la prolifération des mouches de fruits (Diptera Tephritidae) », a-t-il indiqué, au téléphone, à Mongabay. Et celui-ci d’ajouter : « La campagne 2025 a été l’une des plus mauvaises depuis l’apparition des mouches de fruits au Burkina Faso. Chaque année, ces insectes sont présents, mais l’année 2025 a été catastrophique. La campagne de mangues séchées, qui s’étend habituellement jusqu’à la fin du mois de juillet, s’est arrêtée avant le 15 juillet 2025, faute de disponibilité des mangues ». Faustin Nessan Coulibaly dit par ailleurs que sa production annuelle avoisinant en moyenne 99 tonnes a chuté pour se situer autour de 44 tonnes, avec la prolifération des insectes ravageurs. La prolifération des mouches de fruits, classées « insectes de quarantaine » par l’Union européenne, engendre des conséquences économiques pour la filière mangue, notamment la baisse de la valeur marchande des fruits, la réduction de la période de disponibilité des mangues pour les unités de transformation, ainsi que la retenue de cargaisons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/au-burkina-faso-les-mouches-de-fruits-fragilisent-la-filiere-mangue/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Dustin Crummett : « L’élevage d’insectes a un impact environnemental plus faible si l’on nourrit les insectes avec des déchets organiques »</title>
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					<pubDate>08 Jan 2026 14:59:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Philosophe de formation et titulaire d’un doctorat de l’université de Notre Dame aux États-Unis, Dustin Crummett est enseignant à l’université de Washington Tacoma et directeur exécutif de l’Insect Institute, une organisation qui analyse la production d’insectes destinés à l’alimentation humaine et animale. Son travail vise à fournir des données fiables permettant d’orienter les décisions des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/dustin-crummett-lelevage-dinsectes-a-un-impact-environnemental-plus-faible-si-lon-nourrit-les-insectes-avec-des-dechets-organiques/" data-wpel-link="internal">Dustin Crummett : « L’élevage d’insectes a un impact environnemental plus faible si l’on nourrit les insectes avec des déchets organiques »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Philosophe de formation et titulaire d’un doctorat de l’université de Notre Dame aux États-Unis, Dustin Crummett est enseignant à l’université de Washington Tacoma et directeur exécutif de l’Insect Institute, une organisation qui analyse la production d’insectes destinés à l’alimentation humaine et animale. Son travail vise à fournir des données fiables permettant d’orienter les décisions des pouvoirs publics, des industriels et des acteurs du secteur agricole. Longtemps présentés comme une alternative durable permettant de réduire l’impact environnemental de la production de protéines, les insectes d’élevage font aujourd’hui l’objet de réévaluations. Crummett est coauteur de l’article Have the Environmental Benefits of Insect Farming Been Overstated? A Critical Review, publié le 28 octobre 2025 dans Biological Reviews. Les recherches de l’équipe montrent que les avantages de la production d’insectes reposent souvent sur des hypothèses qui ne se vérifient pas à l’échelle industrielle, et que des facteurs essentiels, comme la consommation de l’énergie, la gestion des intrants ou les usages finaux, peuvent conduire à des impacts plus élevés qu’attendus. Dans cette interview accordée à Mongabay, Dustin Crummett revient sur les limites environnementales identifiées par son équipe, sur les incertitudes économiques persistantes et sur les risques de la biosécurité encore largement sous-estimés. Dustin Crummett est enseignant à l’université de Washington Tacoma et directeur exécutif de l’Insect Institute, une organisation qui analyse la production d’insectes destinés à l’alimentation humaine et animale. Image fournie par Dustin Crummett. Mongabay : Votre nouvel article souligne que l’élevage d’insectes produit jusqu&rsquo;à 13,5 fois plus d&rsquo;émissions de gaz à effet de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/dustin-crummett-lelevage-dinsectes-a-un-impact-environnemental-plus-faible-si-lon-nourrit-les-insectes-avec-des-dechets-organiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Dustin Crummett : « Il faut beaucoup plus de recherches pour comprendre les forces et les faiblesses de l’élevage d’insectes en Afrique »</title>
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					<pubDate>29 Déc 2025 09:33:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Titulaire d’un doctorat de philosophie de l’université de Notre Dame aux États-Unis, Dustin Crummett est enseignant à l’université de Washington Tacoma et directeur exécutif de l’Insect Institute, une organisation qui analyse la production d’insectes destinés à l’alimentation humaine et animale. Son travail vise à fournir des données fiables pour orienter les choix des industriels, des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/dustin-crummett-il-faut-beaucoup-plus-de-recherches-pour-comprendre-les-forces-et-les-faiblesses-de-lelevage-dinsectes-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Dustin Crummett : « Il faut beaucoup plus de recherches pour comprendre les forces et les faiblesses de l’élevage d’insectes en Afrique »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Titulaire d’un doctorat de philosophie de l’université de Notre Dame aux États-Unis, Dustin Crummett est enseignant à l’université de Washington Tacoma et directeur exécutif de l’Insect Institute, une organisation qui analyse la production d’insectes destinés à l’alimentation humaine et animale. Son travail vise à fournir des données fiables pour orienter les choix des industriels, des pouvoirs publics et des agriculteurs. Au cours de cette dernière décennie, les insectes ont été présentés comme une solution prometteuse pour diversifier les sources de protéines. Pourtant, malgré un soutien institutionnel important et un fort engouement médiatique, le marché de l’alimentation humaine peine à décoller, surtout en Occident. Dans cette interview accordée à Mongabay, Crummett revient sur les raisons de cet échec, les limites de l’acceptabilité sociale, les différences observées dans les régions où l’entomophagie est culturellement ancrée. Il analyse aussi le repositionnement des entreprises vers l’alimentation animale et les enseignements tirés de ses missions en Afrique. Mongabay : Le rapport de 2013 de la FAO, quant au rôle des insectes comestibles dans la sécurité alimentaire, a mis le sujet à l’agenda des médias, des chercheurs et des décideurs. 12 ans plus tard, malgré de nombreuses avancées législatives pour favoriser la consommation humaine, on a l’impression qu’on s’oriente beaucoup plus vers l’utilisation des insectes dans la consommation animale. Est-ce une réalité ou cette impression serait-elle liée à un déficit de communication ? Dustin Crummett : Oui, c’est la réalité. Les grandes entreprises d’élevage d’insectes n’ont pas trouvé un marché important pour les insectes d’élevage destinés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/dustin-crummett-il-faut-beaucoup-plus-de-recherches-pour-comprendre-les-forces-et-les-faiblesses-de-lelevage-dinsectes-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Top agriculture &#038; sécurité alimentaire : huit enquêtes pour comprendre les transformations des systèmes alimentaires en Afrique</title>
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					<pubDate>26 Déc 2025 08:30:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lorita Simbou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Élevage bovin, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>De la valorisation des déchets aux technologies agricoles, des cultures climato-intelligentes aux modèles agroécologiques, les pratiques évoluent pour répondre aux pressions environnementales et à l’insécurité alimentaire. À travers ces reportages, Mongabay Afrique donne la parole à celles et ceux qui expérimentent, innovent et construisent une agriculture plus durable pour l’avenir. Voici notre top agriculture &#38; [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-agriculture-securite-alimentaire-huit-enquetes-pour-comprendre-les-transformations-des-systemes-alimentaires-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Top agriculture &amp; sécurité alimentaire : huit enquêtes pour comprendre les transformations des systèmes alimentaires en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[De la valorisation des déchets aux technologies agricoles, des cultures climato-intelligentes aux modèles agroécologiques, les pratiques évoluent pour répondre aux pressions environnementales et à l’insécurité alimentaire. À travers ces reportages, Mongabay Afrique donne la parole à celles et ceux qui expérimentent, innovent et construisent une agriculture plus durable pour l’avenir. Voici notre top agriculture &amp; sécurité alimentaire 2025. Adamou Hamadou : Le mil Chakti, « une solution concrète pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle » au Niger Par Fanta Chamsou et Jahëna Louisin Au Niger, le mil Chakti apparaît comme une culture prometteuse face aux aléas climatiques. Résistant et rapide à pousser, il offre une alternative intéressante pour les familles rurales confrontées à la sécheresse. Le reportage de notre boursière Fanta Chamsou met en avant les paysans qui l’adoptent et les impacts positifs sur la sécurité alimentaire locale. Lire l’article Du mil chakti. Image de Fanta Chamsou pour Mongabay Afrique. En RDC : valoriser les déchets des abattoirs pour nourrir les animaux et lutter contre la pollution de l’environnement Par Victoire Katembo Mbuto et Didier Makal À Goma, un projet de valorisation des déchets d’abattoirs permet désormais de produire une alimentation animale locale. Cette initiative contribue à réduire la pollution tout en soutenant l’élevage dans la région. Dans son reportage, notre boursier Victoire Katembo Mbuto met en lumière un modèle circulaire porteur d’espoir pour les acteurs du secteur. Lire l’article Larves de la mouche soldat noire séchées dans un bassin près du poulailler du Dr Camille à Goma, dans l’Est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-agriculture-securite-alimentaire-huit-enquetes-pour-comprendre-les-transformations-des-systemes-alimentaires-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Aucune avancée sur le traité international sur les ressources phytogénétiques pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/12/aucune-avancee-sur-le-traite-international-sur-les-ressources-phytogenetiques-pour-lalimentation-et-lagriculture/</link>
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					<pubDate>19 Déc 2025 15:04:58 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Economie, Gouvernance, Gouvernement, et Industrie agroalimentaire]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>La 11ème session du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (Tirpaa), s’est tenue, du 24 au 29 novembre 2025, à Lima, au Pérou, avec l’ambition de renforcer le système multilatéral, de convenir de modalités de partage des avantages. Mais les délégués se sont séparés sans aucun véritable accord. La rencontre placée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/aucune-avancee-sur-le-traite-international-sur-les-ressources-phytogenetiques-pour-lalimentation-et-lagriculture/" data-wpel-link="internal">Aucune avancée sur le traité international sur les ressources phytogénétiques pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La 11ème session du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (Tirpaa), s’est tenue, du 24 au 29 novembre 2025, à Lima, au Pérou, avec l’ambition de renforcer le système multilatéral, de convenir de modalités de partage des avantages. Mais les délégués se sont séparés sans aucun véritable accord. La rencontre placée sous le thème : « Promouvoir la biodiversité et la sécurité alimentaire : préserver le patrimoine, cultiver un avenir partagé », était censée permettre de renforcer la sécurité alimentaire et la biodiversité, de discuter des nouveaux défis du numérique et du séquençage génétique, de concrétiser le partage juste et équitable des avantages, de défendre les droits des paysans et des peuples autochtones, en améliorant le fonctionnement du système multilatéral. Mais elle n’a accouché que des frustrations. Les délégués des pays africains s’étaient rendus à ce sommet avec l’intention de protéger leurs ressources végétales et les droits des agriculteurs face à la biopiraterie. Leurs attentes étaient qu’à l’issue des travaux, qu’un traité international fonctionnel et profitable à toutes les parties, soit adopté. Mais elles ont été déçues. Les négociations se sont achoppées sur plusieurs points compliquant l’adoption d’un accord consensuel. Les participants n’ont pas pu s’entendre sur la manière dont il faut gérer les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture et la protection des droits des agriculteurs. De même, ils ne sont pas parvenus à s’entendre sur la manière de renforcer le système multilatéral. Par exemple, le groupe Third World Network, a rejeté l&rsquo;approche de la « liste…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/aucune-avancee-sur-le-traite-international-sur-les-ressources-phytogenetiques-pour-lalimentation-et-lagriculture/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le leader de la filière banane mise en demeure pour violation des droits humains et pollution environnementale</title>
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					<pubDate>19 Déc 2025 11:05:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Droits de l’environnement, Droits humains, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Des organisations de la société civile internationale ont adressé, le 9 décembre 2025, une mise en demeure à la Compagnie financière de participation et à la Compagnie financière de l’Oriol, deux sociétés françaises qui contrôlent le capital de la Compagnie Fruitière Import SAS, le leader de la filière banane au Cameroun, à travers sa filiale [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-le-leader-de-la-filiere-banane-mise-en-demeure-pour-violation-des-droits-humains-et-pollution-environnementale/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Le leader de la filière banane mise en demeure pour violation des droits humains et pollution environnementale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des organisations de la société civile internationale ont adressé, le 9 décembre 2025, une mise en demeure à la Compagnie financière de participation et à la Compagnie financière de l’Oriol, deux sociétés françaises qui contrôlent le capital de la Compagnie Fruitière Import SAS, le leader de la filière banane au Cameroun, à travers sa filiale Plantations du Haut-Penja (PHP). Ces organisations, en l’occurrence Transparency International, son appendice au Cameroun, Transparency International Cameroun, et les associations françaises Action Aid France et Intérêt à Agir, accusent la Compagnie fruitière de mauvaises conditions de travail, d’atteintes graves à l’environnement, d’usage des produits toxiques, de violation des droits des riverains et de corruption endémique dans le cadre des activités de sa filiale PHP. Ces accusations font suite à une série d’enquêtes menées en décembre 2023, en juin et juillet 2024, et récemment en septembre 2025, dans la localité de Njombé-Penja, dans la région du Littoral, où la société produit en moyenne 150 000 tonnes de bananes par an, destinées à l’exportation vers l’Europe. Ces accusations découlent des témoignages recueillis auprès des riverains et des personnes travaillant ou ayant travaillé à la PHP. Au sujet des mauvaises conditions de travail au sein de la société, Paul, un ex employé, licencié en 2023 après 10 ans de service, révèle dans un dossier de presse rendu public par les ONG en décembre 2025 : « J’avais du mal à respirer, je suis allé voir le médecin du travail, (&#8230;) j&rsquo;ai été opéré pour enlever une masse. C&rsquo;est moi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-le-leader-de-la-filiere-banane-mise-en-demeure-pour-violation-des-droits-humains-et-pollution-environnementale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’appétit urbain pour la viande de lémur ajoute une pression supplémentaire sur ces primates emblématiques</title>
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					<pubDate>16 Oct 2025 11:02:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Espèces menacées, Gouvernance, Industrie agroalimentaire, Mammifères, Primates, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO — Quatre-vingt-quinze pour cent des espèces de lémurs sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et le changement climatique. La menace directe est souvent considérée comme résultant des actions de communautés rurales pauvres, mais une étude à paraître révèle que des milliers de lémurs menacés sont chassés et tués chaque année, pour alimenter [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/" data-wpel-link="internal">L’appétit urbain pour la viande de lémur ajoute une pression supplémentaire sur ces primates emblématiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO — Quatre-vingt-quinze pour cent des espèces de lémurs sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et le changement climatique. La menace directe est souvent considérée comme résultant des actions de communautés rurales pauvres, mais une étude à paraître révèle que des milliers de lémurs menacés sont chassés et tués chaque année, pour alimenter un marché urbain lucratif de leur viande dans les villes de Madagascar. « Et, 95 % de ses ventes se font de façon occulte directement aux consommateurs, pas à des restaurants(nbsp;», a dit Cortni Borgerson, une auteure de l’étude, à Mongabay. « Un seul chasseur spécialisé dans ce commerce peut vendre plus de 200 lémurs par an à ses clients en ville ». Borgerson, qui est anthropologue à l’université d’État de Montclair aux États-Unis, a découvert un commerce de luxe très bien organisé, mis en œuvre par des chasseurs spécialisés armés de fusils. La viande de lémur est de loin la viande la plus chère dans les villes de Madagascar, un marché soutenu par des consommateurs urbains recherchant à la fois un lien à la nature sauvage et une pratique bien-être censée pour préserver la jeunesse et la santé : « Elle est perçue comme un aliment naturel et sauvage qui peut atténuer les anxiétés liées à la santé d’une alimentation et d’un mode de vie urbains et de plus en plus modernes, tout en offrant un sentiment de luxe associé à la rareté et à la qualité », a expliqué Borgerson. ) Un Vari…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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