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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Biodiversité, Bois, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/</link>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Droits de l’environnement, Economie, Entreprise verte, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/</link>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
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					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Primates, Singes, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/</link>
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					<pubDate>14 Juil 2026 08:54:01 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor WayitsomayaYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans le territoire de Walikale. À celles-ci s&rsquo;ajoutent les communautés Banamuzambi Babhokpe Babhuhe et Babohio Banoli dans le territoire de Beni, ainsi que la communauté de Masombea-Biani en Territoire de Lubero. Le chemin vers l’obtention de ces concessions forestières n’aurait pas été une sinécure, à en croire Blaise Kayembe Kajika, représentant de la concession forestière des communautés de Bakondjo-Kilambo dans le territoire de Walikale. « C&rsquo;est depuis 2024 que nous avons opté pour ce projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, notamment la non-acceptation du projet par certaines communautés voisines. Aujourd&rsquo;hui, nous voulons gérer notre forêt ensemble, protéger nos rivières et nos ressources, et développer des projets communautaires comme des écoles ou des logements », dit-il à Mongabay. Les communautés locales et autochtones bénéficiaires de ces forêts ont été accompagnées dans cette opération par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, connu sous l’appellation de Réseau CREF, une plateforme d’une trentaine d’Organisations non gouvernementales du secteur environnemental, œuvrant dans la province du Nord-Kivu. Selon Floribert Masani, directeur technique de ce réseau d’ONG, les liens entre les communautés bénéficiaires et leurs forêts sont à la fois économiques, sociaux, culturels et écologiques. Il explique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/</link>
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					<pubDate>09 Juil 2026 11:08:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&#8217;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&rsquo;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, chercheuse associée principale pour Dian Fossey Gorilla Fund, une organisation caritative pour la protection des gorilles de montagne en voie de disparition, basée à Atlanta aux Etats-Unis, également spécialisée en écologie tropicale, en systèmes d&rsquo;information sur la biodiversité, en zones protégées, dans plusieurs universités au Rwanda et aux Etats-Unis, déplore l’absence de pépinières pour fournir des semences indigènes au niveau de cette zone protégée qui est la plus riche en biodiversité d’Afrique. Prof. Beth Kaplin plaide pour la disponibilité de semences d’arbres indigènes de qualité dans le paysage du Grand Virunga en Afrique centrale. Image fournie par Beth Kaplin. Mongabay : Quels sont les principaux défis auxquels font face les acteurs de la restauration des paysages du Grand Virunga ? Beth Kaplin : La disponibilité des semences indigènes reste essentielle pour pérenniser les efforts en cours de restauration dans cette zone. Or, le manque de pépinières qui fournissent des semences indigènes demeure un problème criard, notamment au niveau des paysages du Grand Virunga. On se contente de ce qu’il existe de nombreux projets de restauration faisant recours à un ensemble d’essences d’arbres sélectionnées, mais qui ne tiennent pas compte du type d’écosystème concerné pour permettre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/</link>
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					<pubDate>03 Juil 2026 14:39:09 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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											<description>
							<![CDATA[<p>À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&#8217;importance pour l&#8217;Afrique de surmonter les défis complexes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&rsquo;importance pour l&rsquo;Afrique de surmonter les défis complexes et interdépendants nécessitant une approche innovante dans la lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse. Mongabay : Comment l&rsquo;Afrique peut surmonter les défis liés à la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse ? Eliane Ubalijoro : L&rsquo;un des principaux constats, à la veille de la COP17 en Mongolie, est que les liens entre le climat, la biodiversité et le changement climatique tissent une toile complexe et indissociable pour notre planète. Pour les régions d&rsquo;Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest plus particulièrement, le bassin du Congo joue un rôle crucial dans le fonctionnement de l&rsquo;écosystème planétaire. L&rsquo;Afrique abrite à elle seule 26 % de la biodiversité mondiale. Ce que la plupart des gens ignorent, c&rsquo;est que le bassin du Congo absorbe sept fois plus de carbone que l&rsquo;Amazonie. La surexploitation des ressources naturelles en Afrique centrale et de l’Ouest ne cesse d’aggraver. La sous-région reste confrontée à de graves problèmes liés à la perte de terres arables, à l’érosion des sols fertiles et à la raréfaction des ressources en eau. Nos investissements en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest détermineront la résilience de l&rsquo;humanité face au changement climatique. Il est essentiel d&rsquo;agir,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Le prix écologique : Le lourd tribut de l&rsquo;Afrique face aux multinationales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/</link>
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					<pubDate>29 Juin 2026 14:14:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Alliant forêt tropicale et savane d’altitude, le massif constitue un haut lieu de biodiversité abritant des dizaines d’espèces endémiques. Selon l’EIES, ces hauts plateaux seraient exposés à des « risques directs et majeurs », à des « dommages irréversibles » et à une « menace pour la survie des espèces » si l’exploitation minière venait à se concrétiser. Cette évaluation environnementale constitue une étape clé pour l’obtention d’un permis d’exploitation et le lancement des travaux, un projet en discussion depuis 2003, date de création de la société minière guinéenne SMFG (acquise en 2019 par l’entreprise américaine Ivanhoe Atlantic). Mongabay a obtenu une copie de l’EIES, un document encore confidentiel. Commandée par Ivanhoe et réalisée par le bureau d’études environnementales français Biotope, cette évaluation détaille les modalités prévues pour l’exploitation du gisement de fer, ainsi que les répercussions attendues sur les écosystèmes du massif. La réserve naturelle intégrale du mont Nimba, en 2006. Image de Manfred Schweda via Wikimedia commons (CC BY-SA 4.0). L’Agence guinéenne d’évaluations environnementales (AGEE), organe du ministère de l’Environnement, examinera l’impact environnemental anticipé du projet, les mesures d’atténuation prévues par l’entreprise, ainsi que la précision et l’exhaustivité…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 07:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des émissions de gaz toxiques. Mais les populations ne tirent véritablement pas bénéfice de ce potentiel, selon le constat de Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière qu’il a créée dans le but de promouvoir le crédit carbone communautaire. Il est aussi expert en finance carbone et crédit carbone communautaire. Pour lui, ce modèle d’engagement écologique permet aux Congolais et aux Africains en général de profiter de leurs forêts, ce qui n’est pas encore le cas avec les investissements étrangers, qui endettent le continent et leur vendront un jour de l’air. Depuis environ une décennie, le pays organise son cadre légal, mais aussi son administration, dans le but de capter des fonds du marché carbone. Il a également rehaussé sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) de 17% à 21%. Mais l’atteinte de cet engagement, tout comme pour nombre de ses projets REDD+ au pays, demeure particulièrement tributaire des financements internationaux. Le potentiel de crédit carbone congolais concerne notamment la déforestation évitée à travers divers mécanismes, tels que les foyers améliorés de fabrication locale, que propose Jean-Pierre Kayembe, sous forme d’activités impliquant diverses personnes selon leur compétence. Dans une interview accordée à Mongabay, Kayembe explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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