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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Carlos Noumedem : Comment la nature peut protéger les infrastructures africaines face au changement climatique</title>
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					<pubDate>31 Oct 2026 08:00:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe AssogbaGaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Les Solutions fondées sur la nature garantissent des réponses concrètes face aux enjeux du changement climatique, dans certaines situations. Dans le bassin versant du Gourou, à Abidjan en Côte d&rsquo;Ivoire, à Manoka au Cameroun et à Moundou au Tchad, ces solutions dites naturelles aident à lutter contre les inondations et l’érosion côtière. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires, incite les décideurs, dans la commande publique, à encourager les ingénieries à explorer ces solutions naturelles qui se régénèrent toutes seules, ne demandent pas de gros travaux d&rsquo;entretien et répondent à un enjeu majeur face au réchauffement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, à l&rsquo;occasion de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC 2026), tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, il explique que les Solutions fondées sur la nature (SFN), dites naturelles, s&rsquo;appuient sur les écosystèmes et les processus naturels pour répondre aux défis climatiques, ainsi que sur leur contribution à la résilience des infrastructures, et à la prévention des inondations et de l&rsquo;érosion côtière en Afrique. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires. Image de Gael Zozoro pour Mongabay. Mongabay : Vous êtes intervenu lors d&rsquo;un panel consacré à la conception d&rsquo;infrastructures résilientes face au changement climatique et à la prévention de la mal adaptation. Quels étaient les principaux messages…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 11:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le bâtiment, qui m’a vu naître, est déjà dans la mer. A l’époque, il y avait au moins 30 mètres entre la mer et cette maison. Lorsque j’ai construit ma propre maison, j’ai pris soin de laisser au moins 20 mètres de distance derrière le bâtiment de ma mère. Mon aîné a aujourd’hui 25 ans. Il est né dans la maison que la mer vient d’emporter ». Ce témoignage de Jonas Adangandé, pêcheur, rencontré à Glogbo Plage, illustre l’ampleur de l’érosion côtière. Tout triste, Adangandé poursuit : « A 4 heures du matin, de fortes vagues marines secouaient la clôture de ma maison et menaçaient de l’emporter. N’eût été notre rapidité avec l’aide des voisins, je ne pouvais rien récupérer. J’ai enlevé le toit avec mes effets personnels ». Un bâtiment déjà abandonné suite aux assauts des vagues marines à Glogbo Plage dans commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin. Image de Patrice Soglo pour Mongabay. Il baisse la tête un instant et lance un regard désespéré vers la mer et lâche. « J’ai été contraint de déménager de cette maison, la nuit du 27 au 28 septembre 2026. C’est difficile pour moi d’abandonner la maison…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:18:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la diarrhée et l’amaigrissement. Selon Daniel Muliri, agriculteur et éleveur, membre de la société civile locale, la maladie circule dans la région depuis fin 2024, et a déjà emporté plus de 1000 caprins. « Nous avions alerté les autorités sur cette maladie qui a été signalée dans d’autres territoires du Sud-Kivu. Mais, malheureusement, aucun vaccin n’a jamais été administré aux chèvres, ici, à Idjwi », dit Muliri au téléphone de Mongabay, craignant désormais la disparition des caprins dans cette entité, où ils ont sensiblement baissé, à cause de cette crise. Plus de 200 chèvres sont mortes entre août et octobre 2026, indique, pour sa part, Barhunvana Bulambo, l’inspecteur territorial en charge de la pêche et de l’élevage dans le territoire d’Idjwi. Il assure que les groupements de Kihumba, Bugarula et Bunyakiri sont aussi touchés. « Le constat est alarmant. La peste des petits ruminants est entrain de décimer les chèvres dans de nombreux villages, ici, en territoire d’Idjwi. J’invite les éleveurs à mettre en quarantaine les bêtes qui présentent ces signes », dit Barhunvana. Jusqu’en décembre 2024, le Projet intégré de croissance agricole dans les pays des Grands Lacs (PICAGL), financé par la Banque mondiale, s’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Elvanie Kagwiza : Convaincre les bailleurs de financer des ouvrages plus durables</title>
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					<pubDate>28 Oct 2026 13:09:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&#8217;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&#8217;Afrique à la Coalition pour des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elvanie-kagwiza-convaincre-les-bailleurs-de-financer-des-ouvrages-plus-durables/" data-wpel-link="internal">Elvanie Kagwiza : Convaincre les bailleurs de financer des ouvrages plus durables</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&rsquo;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI, sigle en anglais), Elvanie Kagwiza explique comment démontrer la rentabilité de la résilience, et détaille comment concevoir des ouvrages face à l&rsquo;incertitude climatique. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, en marge de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre. Mongabay : Pour commencer, pouvez-vous présenter CDRI et son action en Afrique ? Elvanie Kagwiza : La Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes a été lancée en 2019, à l&rsquo;initiative de l&rsquo;Inde, lors du sommet sur le climat de New York. Elle réunit aujourd&rsquo;hui 72 membres, dont 59 pays et 13 organisations internationales. Investir dans la résilience en amont est le cœur de son mandat. Elle apporte son expertise en évaluation des risques, en planification et en conception résiliente. Elle finance aussi de l&rsquo;assistance technique, du renforcement de capacités, du partage de connaissances et des partenariats. Elvanie Kagwiza, Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI). Image de Roland Klohi. Mongabay : Lors du panel « Concevoir des infrastructures résilientes et éviter…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elvanie-kagwiza-convaincre-les-bailleurs-de-financer-des-ouvrages-plus-durables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 13:26:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Bactéries, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, Santé mondial, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des personnes ayant été en contact direct avec les cas positifs de la maladie à virus Ebola. Cet essai vise également à chercher un vaccin exclusif contre la souche Bundibudyo. C’est la troisième étude lancée par les autorités congolaises et leurs partenaires depuis juillet dernier, et visant à trouver des traitements et des vaccins efficaces pour contenir l’expansion de la souche Bundibudyo, à laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement spécifique. La maladie qui avait commencé dans la région de Mongbwalu en Ituri, au début de cette année, a été signalée en Ouganda, au Nigeria et au Kenya, suscitant des craintes sur sa possible expansion régionale en Afrique. Le premier patient enrôlé à l&rsquo;essai clinique contre la souche Bundibudyo d’Ebola. Image de Africa CDC. Dr Hugo Kavunga, investigateur principal de cet essai clinique, estime que ce lancement constitue une étape significative dans l’engagement en faveur de la recherche scientifique, de la protection de la santé des populations et du renforcement de la capacité du pays à faire face aux maladies à potentiel épidémique, notamment Ebola. « Cette étude repose sur une ambition essentielle et fondamentale visant à produire des données scientifiques fiables dans le respect…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, les communautés locales en première ligne contre le braconnage des éléphants</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 12:50:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&#8217;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&#8217;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&rsquo;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&rsquo;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le braconnage. Contrairement aux années 2015 et 2016, où des éléphants ont été massacrés avec une perte de 138 pachidermes, Ganame a expliqué que depuis ce massacre des animaux, la surveillance repose désormais sur les jeunes des villages, qui connaissent le terrain, et sur les femmes. Il s’exprimait en marge du panel « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. « On ne fait que conseiller, réorienter », dit-il, l&rsquo;approche étant pilotée par les communautés dans quatre régions du pays, à savoir Tombouctou, Douentza, Mopti et Gao. Des recensements pédestres ont dénombré 395 puis 473 éléphants, avant un nouveau comptage attendu en 2026 ou 2027. Ces pachydermes, guidés par l’instinct de survie, sont en perpétuel mouvement entre le Mali et le Burkina Faso. Image avec l’aimable autorisation de la MINUSMA. Un animal associé à la pluie, donc fédérateur La Fondation s&rsquo;est appuyée sur une tradition locale. « L&rsquo;année où on voit beaucoup d&rsquo;éléphants, ça veut dire qu&rsquo;il y aura beaucoup de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-mali-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-contre-le-braconnage-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&#8217;est vraiment urgent. C&#8217;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 13:18:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&rsquo;est vraiment urgent. C&rsquo;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, abrite la plus importante population d&rsquo;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&rsquo;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, le bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire, qui travaille aussi avec les autorités libériennes dans une approche transfrontalière de la conservation de la biodiversité. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, à l&rsquo;issue du panel sous le thème « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », organisé dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), du 19 au 22 octobre. Emmanuelle Normand, responsable du bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire. Mongabay : Vous dirigez WCF en Côte d&rsquo;Ivoire depuis 2011. Comment présenteriez-vous le Complexe Taï-Grebo-Sapo, et quelle place y occupent les éléphants ? Emmanuelle Normand : C&rsquo;est un complexe forestier énorme, qui s&rsquo;étend du Parc national de Taï, en Côte d&rsquo;Ivoire, jusqu&rsquo;au Parc national de Sapo, au Libéria, et même au-delà aujourd&rsquo;hui. On y trouve des parcs nationaux, des aires protégées, des concessions forestières, des forêts classées. Nous n&rsquo;y travaillons pas spécifiquement sur les chimpanzés ou sur les éléphants, mais sur la préservation de l&rsquo;habitat de toute la faune sauvage. C&rsquo;est un espace prioritaire à la fois pour les chimpanzés et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 08:32:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent pour les autochtones, est présent dans l’ensemble des forêts sur le territoire, sauf dans la région Androy, l’extrême sud de l’île. Le vertébré à plumes compte deux sous-espèces, à savoir la Lophotibis cristata cristata et la Lophotibis urschi, en hommage à l’inspecteur et botaniste français, Eugène Xavier Ursch. « La première est plutôt présente dans le versant humide de l’Est de l’île et la seconde dans son versant à très faible humidité de l’Ouest », a dit à Mongabay, Claude Jacquot Ralazampirenena, doctorant en biodiversité et environnementaux tropicaux, à l’université de Toliara, sur la côte sud-ouest du pays. Il est aussi le président-fondateur de l’association Tia Natiora, créée le 2 février 2023, et basée à Farafangana, une ville située sur la côte sud-est de l’île. Cette structure est dédiée à la conservation de la biodiversité à travers la recherche, l’éducation environnementale et le développement communautaire. Un couple d&rsquo;ibis huppé. Image fournie par Claude Jacquot Ralazampirenena. Un projet doctoral Ralazampirenena mène depuis 2023 une recherche doctorale focalisée sur l’ibis huppé. « J’ai entamé ma collecte des données, une année plus tôt. Cet oiseau est quelque peu négligé jusqu’ici. Presque personne ne l’a étudié, et les références…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En Afrique, la préparation à El Niño oscille entre bonnes volontés et réalités de terrain</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 07:41:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaElodie TotoYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Réchauffement climatique, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-afrique-la-preparation-a-el-nino-oscille-entre-bonnes-volontes-et-realites-de-terrain/" data-wpel-link="internal">En Afrique, la préparation à El Niño oscille entre bonnes volontés et réalités de terrain</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très peur. Là, ça va être pire », déclare, avec angoisse, à Mongabay, Abigail Arunga, une défenseure de l&rsquo;environnement habitant un quartier résidentiel de la capitale du Kenya, inondé. A partir du mois d’octobre, la ville entre dans une saison des pluies, mais cette année risque d’être plus intense que les autres. En effet, le phénomène météorologique El Niño est de retour, et il devrait atteindre son apogée à la fin de l’année 2026. En Afrique, il devrait se traduire par des chaleurs, des sécheresses et des inondations extrêmes. « Le dernier phénomène El Niño, survenu en 2023-2024, avait laissé des dizaines de millions de personnes dans le besoin, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;alimentation, de nutrition, d&rsquo;eau, d&rsquo;assainissement, de soins de santé, de soutien agricole ou de protection. Les prévisions sont sans appel : celui-ci s&rsquo;annonce encore plus grave », indique dans un communiqué sur le réseau social X, Tom Fletcher, secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), un département du Secrétariat de l&rsquo;ONU. Qu’est-ce que El Niño ? El Niño est un phénomène normal se produisant en moyenne tous les 2 à 7 ans. D&rsquo;après l’Organisation météorologique mondiale (OMM),…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-afrique-la-preparation-a-el-nino-oscille-entre-bonnes-volontes-et-realites-de-terrain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 16:52:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&#8217;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&rsquo;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon Infini, a-t-il expliqué à Mongabay, lors d&rsquo;un entretien à la COP17 sur la biodiversité, à Erevan, en Arménie. Selon Samper, le pays possède un réseau de parcs nationaux relativement solide, malgré certaines lacunes. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas simplement d&rsquo;étendre les superficies protégées, mais aussi d&rsquo;améliorer leur gestion et de soutenir les communautés riveraines. Ce choix s&rsquo;inscrit dans un débat plus large sur le financement de la nature. Le bassin du Congo, deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l&rsquo;Amazonie, constitue un immense réservoir de biodiversité et de carbone. Pourtant, ses forêts et sa faune subissent de multiples pressions, notamment l’expansion agricole, l’exploitation forestière non durable, l’exploitation   minière, le braconnage et le développement des infrastructures, selon WWF. La question est désormais de savoir si les milliards promis au niveau international peuvent aider les États à protéger efficacement ces écosystèmes, tout en améliorant les conditions de vie et les droits des populations qui en dépendent. Au Gabon, l&rsquo;enjeu est particulièrement important pour les éléphants de forêt. Selon une évaluation de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), rapportée par Mongabay, le pays abrite environ 95 000 individus, soit près des deux tiers de la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Afrique : La mobilité durable doit préserver les corridors de biodiversité, selon Ronan Dantec</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 15:41:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À la clôture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui s’est tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, le président de l’Association Climate Chance, Ronan Dantec, a accordé un entretien à Mongabay. Il revient sur les avancées de la mobilité urbaine à Abidjan, les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-la-mobilite-durable-doit-preserver-les-corridors-de-biodiversite-selon-ronan-dantec/" data-wpel-link="internal">Afrique : La mobilité durable doit préserver les corridors de biodiversité, selon Ronan Dantec</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À la clôture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui s’est tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, le président de l’Association Climate Chance, Ronan Dantec, a accordé un entretien à Mongabay. Il revient sur les avancées de la mobilité urbaine à Abidjan, les priorités de la Déclaration d’Abidjan et la nécessité de concilier le développement des infrastructures de transport avec la préservation de la biodiversité. Mongabay : Vous venez de passer deux jours de travaux intenses sur la mobilité durable et le climat en Afrique. Et qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on peut retenir de façon globale ? Ronan Dantec : C’est l&rsquo;évolution de la prise en compte des questions de mobilité en lien aussi avec les questions de planification urbaine. Nous avions fait un sommet, à Abidjan, il y a huit ans, et on avait lancé à cette occasion un premier travail sur la question de la mobilité. Mais, à l&rsquo;époque, il y avait assez peu de réflexion sur ces questions. Huit ans après, nous avons un vrai plan de mobilité urbaine d&rsquo;Abidjan. Nous avons des infrastructures très lourdes qui sont en chantier, le métro, le BRT. Nous avons des approches très systémiques des grandes questions de mobilité. Je prends par exemple le transport lagunaire. C&rsquo;est tout à fait impressionnant, la manière dont les autorités d&rsquo;Abidjan voient aujourd&rsquo;hui cette opportunité, parce que, finalement, nous allons plus vite sur l&rsquo;eau qu&rsquo;en prenant sa voiture et en étant dans les bouchons. Donc, moi,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-la-mobilite-durable-doit-preserver-les-corridors-de-biodiversite-selon-ronan-dantec/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 : Plus de 80 organisations réclament l’exclusion des mines et du pétrole des aires protégées</title>
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					<pubDate>22 Oct 2026 23:53:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Biodiversité, Bois, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits des Autochtones, Énergie, Engagements zéro déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Industries extractives, Mines d’or, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — Plus de 80 organisations de conservation, de défense des droits des peuples autochtones et de la société civile, dont plusieurs organisations actives en Afrique, ont appelé les gouvernements réunis au sommet des Nations unies sur la biodiversité en Arménie, à exclure les activités minières, pétrolières et gazières des aires protégées. « Atteindre [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — Plus de 80 organisations de conservation, de défense des droits des peuples autochtones et de la société civile, dont plusieurs organisations actives en Afrique, ont appelé les gouvernements réunis au sommet des Nations unies sur la biodiversité en Arménie, à exclure les activités minières, pétrolières et gazières des aires protégées. « Atteindre un objectif chiffré ne servira pas à grand-chose », avertissent les organisations dans une lettre commune rendue publique à la COP17, le 22 octobre, si les espaces désignés pour la conservation restent exposés à des activités industrielles menaçant la biodiversité. Comme les gouvernements d&rsquo;autres régions du monde, les États africains tentent de protéger certains des écosystèmes les plus importants de la planète, tout en développant l&rsquo;exploitation minière, la production d&rsquo;énergie et les infrastructures pour soutenir leur développement économique. Selon un rapport publié le 8 octobre, par Earth Insight et ses partenaires, près de 62 millions d&rsquo;hectares (153 millions d&rsquo;acres) d&rsquo;aires protégées et conservées, dans les pays tropicaux étudiés, se chevauchent avec des blocs pétroliers et gaziers, tandis que des concessions minières recoupent 43 millions d&rsquo;hectares (106 millions d&rsquo;acres). Ces résultats révèlent des menaces industrielles potentielles, même si l&rsquo;existence d&rsquo;une concession ne signifie pas nécessairement que l&rsquo;exploitation a commencé. Le rapport révèle également que 29 % des zones clés &#8211; pour la biodiversité terrestre – recensées, dans le bassin du Congo, se situent en dehors des aires protégées, ce qui soulève des questions quant à la capacité des efforts de conservation à couvrir certains des écosystèmes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-plus-de-80-organisations-reclament-lexclusion-des-mines-et-du-petrole-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>« Légalement ou non, elles en planteront » : entretien avec James Giahyue sur le boom du cacao au Libéria</title>
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					<pubDate>22 Oct 2026 19:49:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En 2024, les cours mondiaux du cacao ont connu une flambée spectaculaire, atteignant près de cinq fois leur niveau de l’année précédente. Bien qu’ils aient depuis chuté, les perspectives de gains importants, conjuguées à la raréfaction des terres disponibles en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, ont favorisé l’expansion rapide des plantations dans les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 2024, les cours mondiaux du cacao ont connu une flambée spectaculaire, atteignant près de cinq fois leur niveau de l’année précédente. Bien qu’ils aient depuis chuté, les perspectives de gains importants, conjuguées à la raréfaction des terres disponibles en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, ont favorisé l’expansion rapide des plantations dans les forêts du sud-est du Libéria. Cette région abrite certaines des dernières forêts tropicales encore intactes d’Afrique de l’Ouest. Les plantations sont aménagées sur des terres appartenant aux communautés locales en vertu du droit coutumier, et nombre de leurs habitants souhaitent profiter des retombées du marché du cacao. Des accords informels conclus entre ces communautés et des migrants ivoiriens et burkinabè alimentent aujourd’hui une vague de déforestation. « Dans le sud-est du pays, où les forêts sont nombreuses, les habitants ont compris que le cacao pouvait leur rapporter davantage que leurs activités traditionnelles, comme la production de charbon de bois ou l’agriculture de subsistance », explique James Giahyue, journaliste libérien. « C’est, pour eux, un phénomène nouveau, qui leur ouvre de nouvelles perspectives ». En tant que rédacteur en chef du média d’information libérien The DayLight, Giahyue a supervisé de nombreux reportages sur les questions environnementales au Libéria. Il a également joué un rôle clé au sein de l’équipe de journalistes de Mongabay qui a publié en juillet dernier une enquête sur la déforestation dans le pays. Il s’est entretenu avec Ashoka Mukpo depuis Monrovia. L’entretien qui suit a été légèrement remanié par souci de clarté.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/legalement-ou-non-elles-en-planteront-entretien-avec-james-giahyue-sur-le-boom-du-cacao-au-liberia/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Appel à des financements bénéfiques pour une mobilité résiliente face aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 23:28:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe Assogba]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — La Côte d’Ivoire est un exemple à suivre en matière de modernisation des infrastructures, notamment celles des transports. En effet, ce pays s’est engagé dans une transformation de son réseau de transport à travers d&#8217;importants investissements dans plusieurs villes du pays. Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement ivoirien mise sur la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/appel-a-des-financements-benefiques-pour-une-mobilite-resiliente-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Appel à des financements bénéfiques pour une mobilité résiliente face aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — La Côte d’Ivoire est un exemple à suivre en matière de modernisation des infrastructures, notamment celles des transports. En effet, ce pays s’est engagé dans une transformation de son réseau de transport à travers d&rsquo;importants investissements dans plusieurs villes du pays. Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement ivoirien mise sur la construction de lignes de métro, le déploiement de systèmes de transport par autobus et la réorganisation des transports artisanaux. Les ambitions de ce pays d’Afrique de l’Ouest ont été présentées à l’ouverture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui se tient du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. Plus de 1 300 participants venus de 40 pays à travers le monde — composés de jeunes leaders, de décideurs politiques, de scientifiques, d&rsquo;acteurs du secteur privé et de la société civile travaillant sur les questions de mobilité et de climat — prennent part à cette rencontre organisée à l’initiative de l’Association Climate Chance avec CODATU et l&rsquo;Autorité de la mobilité urbaine dans le Grand Abidjan (AMUGA) et ses partenaires, dont le gouvernement ivoirien. Dans son adresse à l&rsquo;ouverture, le président de Climate Chance, le sénateur français Ronan Dantec, a rappelé que le réchauffement climatique « n&rsquo;est pas juste un risque devant nous », mais « quelque chose qui nous touche dans notre quotidien », remettant en cause de nombreux pans de la vie. Au regard de la rapidité des effets du phénomène, il a appelé à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/appel-a-des-financements-benefiques-pour-une-mobilite-resiliente-face-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Gabon, pays de l’iboga, réclame une part plus équitable de l’essor mondial de cette plante médicinale</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 21:00:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Molly Helfend]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[<p>LIBREVILLE – Sur le marché de La Peyrie, dans la partie dédiée aux préparations médicinales traditionnelles, l’iboga se vend sous forme de poudre d’écorce beige clair, dans une bouteille de rhum recyclée remplie jusqu’au goulot. À proximité, des bouteilles en plastique renferment diverses préparations à base de plantes. Ce jour-là, en juillet, deux hommes viennent [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[LIBREVILLE – Sur le marché de La Peyrie, dans la partie dédiée aux préparations médicinales traditionnelles, l’iboga se vend sous forme de poudre d’écorce beige clair, dans une bouteille de rhum recyclée remplie jusqu’au goulot. À proximité, des bouteilles en plastique renferment diverses préparations à base de plantes. Ce jour-là, en juillet, deux hommes viennent rapidement à ma rencontre. Quand ils apprennent qu’ils ont affaire à une journaliste, ils s’enthousiasment et se font un plaisir de m’expliquer que la racine est expédiée à l’étranger, notamment dans des cliniques, où elle est utilisée pour des traitements, une partie étant réduite en poudre et mise en gélules. « Les acheteurs paient-ils bien ? » « Oui », répond l’un d’eux, assurant que tout est parfaitement légal. L’iboga (Tabernanthe iboga) est une plante indigène des forêts tropicales d’Afrique centrale et de l’Ouest. Au Gabon, l’écorce de sa racine occupe une place cruciale dans plusieurs traditions du culte bwiti (ou bwété). Elle est aussi la source originelle de l’ibogaïne, un alcaloïde qui suscite un intérêt croissant comme traitement expérimental contre les addictions et certains troubles psychiatriques. Les vendeurs du marché s’estiment bien rémunérés, mais, plus loin dans la chaîne de valeur, un traitement à l’ibogaïne peut coûter plusieurs milliers de dollars au patient. Cet écart est au cœur du problème, soulignent les praticiens et les autorités du pays. La plante et les savoirs qui l’entourent leur appartiennent, mais sont menacés par la surexploitation, tandis qu’une grande partie des revenus est générée à l’étranger. Une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-gabon-pays-de-liboga-reclame-une-part-plus-equitable-de-lessor-mondial-de-cette-plante-medicinale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des experts appellent à protéger les corridors écologiques lors de la construction des infrastructures</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 19:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Comment développer le commerce africain sans aggraver les émissions de gaz à effet de serre ni fragiliser la biodiversité ? Cette question a été au centre de l’une des sessions marquant l’ouverture des travaux de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui se tient du 19 au 22 octobre 2026, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/des-experts-appellent-a-proteger-les-corridors-ecologiques-lors-de-la-construction-des-infrastructures/" data-wpel-link="internal">Des experts appellent à protéger les corridors écologiques lors de la construction des infrastructures</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Comment développer le commerce africain sans aggraver les émissions de gaz à effet de serre ni fragiliser la biodiversité ? Cette question a été au centre de l’une des sessions marquant l’ouverture des travaux de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui se tient du 19 au 22 octobre 2026, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Abordant les défis environnementaux liés au transport des marchandises, les experts estiment qu’en Afrique, leur acheminement reste largement tributaire des infrastructures routières. Une situation qui, selon eux, accentue les difficultés de circulation et occasionne des pressions environnementales. Christophe Semengue, expert auprès de l’agence belge de coopération internationale Enabel, a souligné les contraintes rencontrées sur les corridors commerciaux, notamment entre Abidjan et Ouagadougou. « La route est le principal élément de transport qu’on va trouver », a-t-il expliqué, évoquant le développement encore limité des alternatives ferroviaires et fluviales. Les délais douaniers et les coûts logistiques constituent également des obstacles. Pour y répondre, des programmes soutenus par l’Union européenne prévoient notamment d’améliorer la gestion portuaire, la facilitation des échanges et la durabilité des infrastructures. Julien Allaire, responsable des activités internationales chez Transitec, a insisté sur les conséquences de ces flux dans les villes. « La planification de la logistique urbaine est un peu le parent pauvre », a-t-il déclaré. Il préconise notamment la mutualisation des livraisons et le développement de zones logistiques, pour limiter les déplacements inutiles. Au Togo, selon Delali Adedje, représentante de Yokoumi, qui expérimente des pratiques visant à réduire…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/des-experts-appellent-a-proteger-les-corridors-ecologiques-lors-de-la-construction-des-infrastructures/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Infrastructures en Afrique : Chaque catastrophe fait reculer le développement déjà financé, selon des experts</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 18:47:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Economie, Entreprise verte, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique sur les changements climatiques, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Selon Elvanie Kagwiza, conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&#8217;Afrique à Coalition for Disaster Resilient Infrastructure (CDRI), il faut intégrer le risque dès la planification des projets et non lorsque les bureaux d&#8217;études dimensionnent l&#8217;ouvrage. Cette dernière se justifie en expliquant que « quand une catastrophe frappe, les budgets [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/infrastructures-en-afrique-chaque-catastrophe-fait-reculer-le-developpement-deja-finance-selon-des-experts/" data-wpel-link="internal">Infrastructures en Afrique : Chaque catastrophe fait reculer le développement déjà financé, selon des experts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon Elvanie Kagwiza, conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à Coalition for Disaster Resilient Infrastructure (CDRI), il faut intégrer le risque dès la planification des projets et non lorsque les bureaux d&rsquo;études dimensionnent l&rsquo;ouvrage. Cette dernière se justifie en expliquant que « quand une catastrophe frappe, les budgets de l&rsquo;État et la plupart des financements du développement sont orientés vers la reconstruction et la réparation, plutôt que vers de nouvelles infrastructures ou de nouveaux services ». L’experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique s&rsquo;exprimait lors d’un panel intitulé « Concevoir des infrastructures résilientes et éviter la mal adaptation », à l’occasion de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui se tient du 19 au 22 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Kagwiza estime que chaque catastrophe fait reculer le développement déjà financé, sans l’intégration du risque dès la planification. Éboulement sur la Route nationale 1 entre Libreville et Lambaréné au Gabon. Image de Ultima Cogito via Wikimedia Commons. Les catastrophes, selon CDRI, endommagent chaque année 12,7 milliards USD d&rsquo;infrastructures et de bâtiments en Afrique, dont environ 70 % par les inondations, et le changement climatique pourrait alourdir la facture jusqu&rsquo;à 27 %. Le continent a pourtant besoin de 130 à 170 milliards USD par an, pour ses infrastructures, avec un déficit de financement de 68 à 108 milliards USD, selon la Banque africaine de développement (BAD). « Chaque dollar compte. On ne peut pas construire…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/infrastructures-en-afrique-chaque-catastrophe-fait-reculer-le-developpement-deja-finance-selon-des-experts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les carrières de Dan menacent l’environnement et la santé</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 08:00:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Les carrières de Dan sont un immense cadeau que la nature a gracieusement mis à la disposition des populations de l’arrondissement de Dan, dans la commune de Djidja, une commune perchée à 152 mètres d’altitude avec une population de près de 30 mille habitants. Dotée d’une végétation arborée, son paysage était couvert d’affleurements granitiques. Ce [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les carrières de Dan sont un immense cadeau que la nature a gracieusement mis à la disposition des populations de l’arrondissement de Dan, dans la commune de Djidja, une commune perchée à 152 mètres d’altitude avec une population de près de 30 mille habitants. Dotée d’une végétation arborée, son paysage était couvert d’affleurements granitiques. Ce qui donnait à ce bout de terre, situé dans le département du Zou, en plein centre du Bénin, un décor pittoresque, suscitant les convoitises de plusieurs entreprises, non pas pour la beauté du milieu, mais pour la solidité exceptionnelle et la résistance mécanique de son granite. Sur le terrain, opèrent GRAVEL, SOGEA-SATOM, l’Industrie béninoise de granite et services (IBGS), la Société d’extraction de ressources minières (SERM) et Colas, la plus vieille de la bande. Toutes ces grandes entreprises fournissent des matériaux de construction essentiels (graviers, granites concassés) pour d’importants projets de BTP au Bénin, comme la construction de l’échangeur de Vèdoko à Cotonou et les axes routiers majeurs. L’arrondissement de Dan est ainsi devenu la colonne vertébrale de la construction des infrastructures du pays. Pendant plus de 60 ans, ces entreprises ont donc fait la chasse aux pierres concassées sous la forme de gravier. L&rsquo;environnement totalement modifié à cause de l’exploitation des carrières de roches granitiques dans la commune de Djidja, au Bénin. Image de Didier Hubert Madafimè pour Mongabay. Professeur Edmond Sossoukpè, biologiste et aménagiste de l’environnement, ancien directeur général de l’Agence béninoise pour l’environnement (ABE), enseignant-chercheur à l’université d’Abomey-Calavi, parle de leur mode…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-carrieres-de-dan-menacent-lenvironnement-et-la-sante/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</title>
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					<pubDate>20 Oct 2026 13:04:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Tchad]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits humains, Economie, Élevage bovin, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et plus largement celle des communautés locales. Elle porte aujourd’hui diverses casquettes : militante écologiste, elle est présidente et coordinatrice de l’Association des femmes et des peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Siégeant au Comité de coordination des peuples autochtones d&rsquo;Afrique (IPACC), elle est membre fondatrice du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d&rsquo;Afrique Centrale (REPALEAC) et a coprésidé le Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques, lors des COP21 à COP28. Elle a également coprésidé le Groupe de travail de facilitation de la Plateforme des communautés locales et des peuples autochtones (LCIPP) et a conseillé les présidents des COP16, COP26, COP28 et COP29. Elle est aujourd’hui présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian (PG), défenseure des Objectifs de développement durable (ODD) auprès du Secrétaire général de l&rsquo;ONU. Alors que la COP17 démarre à Erevan, en Arménie, qu’en attend cette militante écologique pour les communautés locales ? La réponse dans cette interview. Hindou Oumarou Ibrahim, présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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