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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</title>
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					<pubDate>14 Août 2026 09:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA). Sur tout ce parcours, l’altération de l’eau détruit l’écosystème : poissons décimés, terres arables dégradées. Si l’eau continue d’affluer dans ces villages, son état la rend impropre aux usages domestiques et agricoles, provoquant de lourdes pertes économiques pour les communautés. Une eau altérée mais indispensable « Voyez-vous ? Quelques minutes après l’arrosage, la plate-bande devient toute blanche », indique Justin Mwelwa, ouvrier agricole à Kipopo. Le visage tendu, il arpente une piste ocre menant aux champs de son employeur. Et il se résigne : « L’eau est toxique, mais on fait avec. Que voulez-vous que les gens fassent d’autre ? ». Cette même acidité complique le quotidien. « À la lessive, le savon ne mousse plus. Il glisse sur les vêtements », poursuit Mwelwa, tout pressé. Sur le sentier poussiéreux, il dépasse les engrenages rouillés de l’INERA au bord du lac, puis s’enfonce dans les hautes herbes. Autour d’une bassine, Choudelle Kateta, agricultrice, montre comment cette eau altérée pèse sur le budget des ménages. Pour contourner le problème, elle a changé de méthode : « Je fais d’abord la lessive avec l’eau de forage, puis je rince dans l’eau du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Reboisement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La faim recule dans le monde, mais l&#8217;Afrique reste à la traîne</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 14:44:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Mpaka]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Dans son dernier rapport sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) constate que le nombre de personnes confrontées à la faim dans le monde a diminué pour la troisième année consécutive. L’Afrique reste cependant le continent comptant le plus grand nombre de personnes [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans son dernier rapport sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) constate que le nombre de personnes confrontées à la faim dans le monde a diminué pour la troisième année consécutive. L’Afrique reste cependant le continent comptant le plus grand nombre de personnes sous-alimentées. Le rapport de la FAO estime que 20 % des Africains souffraient de la faim en 2025, contre 6 % en Asie et près de 5 % en Amérique latine et dans les Caraïbes. À l’échelle mondiale, la proportion de personnes souffrant de la faim est passée de 8,6 % en 2022 à 7,8 % en 2025. En outre, en 2025, la faim touchait 14 millions de personnes de moins qu’en 2024 et 43 millions de personnes de moins qu’en 2022. D’ici à 2030, le rapport prévoit que 510 à 520 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire dans le monde, dont plus de la moitié (56 %) en Afrique. Lac asséché dans le district de Mabalane, au Mozambique. Les chocs climatiques figurent parmi les facteurs à l’origine de l&rsquo;insécurité alimentaire en Afrique. Image d&rsquo;Aurélie Marrier d&rsquo;Unienville / FICR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). « Si le taux de prévalence de la sous-alimentation s’est légèrement stabilisé à 20 % en 2025, la pression démographique a néanmoins porté le nombre de personnes souffrant de la faim [en Afrique] à un niveau record de 309 millions, dépassant pour la première fois celui de l’Asie »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-faim-recule-dans-le-monde-mais-lafrique-reste-a-la-traine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 08:51:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A l’approche de la CBI70, il est essentiel de franchir une nouvelle étape en affirmant clairement une position régionale en faveur de la conservation des baleines, des espèces les plus majestueuses et emblématiques encore existantes au monde », a écrit la Coalition dans le préambule de sa pétition, pour laquelle elle mobilise jusqu’au 15 août prochain, autant de signatures que possible. Déjà soutenue par plus de 200 experts, acteurs de la société civile, scientifiques et des structures gouvernementales impliqués dans la lutte pour la préservation de la biodiversité marine, cette pétition part du constat que « depuis plusieurs décennies, plusieurs États membres de la CBI en Afrique de l’Ouest et centrale soutiennent régulièrement, au sein de la CBI, des positions favorables à la chasse commerciale à la baleine et opposées ou non à des mesures essentielles de conservation ». « Ces positions se sont notamment traduites par le soutien à des initiatives visant à affaiblir le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, l’appui à des propositions d’attribution de quotas de chasse commerciale à la baleine, l’opposition à la création de sanctuaires baleiniers dans l’Atlantique Sud et le Pacifique Sud, l’invocation d’arguments liés à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/</link>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/</link>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</title>
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					<pubDate>04 Août 2026 12:38:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, une balle a traversé la chambre d’une autre personne pendant que la famille dormait. À Fungurume, cité située à mi-chemin entre les villes de Kolwezi et de Likasi, sur la Nationale 39 dans le sud-est de la RDC, les balles sifflent assez couramment, selon le Cadre de concertation de la société civile (CCSC) de Fungurume, la faitière des associations locales. Ces incidents se déroulent à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de la China Molybdenum Corporation (CMOC), l’une des plus importantes compagnies extractrices de cuivre et de cobalt dans la région. Deux semaines avant l’incident de la RN39 Horace, un jeune d’une vingtaine d’années, comme indiqué dans le rapport, n’a pas eu la chance d’Abdallah, indique le rapport du 29 juin 2026 du CCSC. Le pauvre jeune homme a été fauché par une balle perdue, le 14 juin 2026. Comme ce dernier, deux autres habitants de Fungurume, prénommés Fanny et Mboso, ont également été tués par des balles perdues en 2025, indique la même source. La société civile précise, en outre, que « la liste reste longue » à ce propos. Des balles perdues aux heures de grand trafic et chez ceux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Droits de l’environnement, Economie, Entreprise verte, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/</link>
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					<pubDate>31 Juil 2026 11:17:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Reboisement, Réchauffement climatique, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le bien-être des citadins. L’étude révèle que les forêts urbaines doivent désormais être considérées comme une infrastructure à part entière, indispensable au fonctionnement des villes. Plus que de simples atouts esthétiques, elles contribuent à la santé des citadins, tout en renforçant la résilience climatique des villes et le soutien à la biodiversité. « Notre étude démontre que les forêts urbaines ne doivent plus être considérées comme de simples atouts esthétiques ou des aménagements optionnels, mais comme une infrastructure essentielle au fonctionnement des villes et à leur adaptation au changement climatique », explique dans un courriel à Mongabay, l&rsquo;auteur principal de l&rsquo;étude, Manuel Esperon-Rodriguez, chercheur à l&rsquo;Institut Hawkesbury pour l’environnement de l&rsquo;université de Western Sydney en Australie et à l&rsquo;École des sciences environnementales et naturelles de la Faculté des sciences et de l’ingénierie de l’environnement à l&rsquo;université de Bangor, au Royaume-Uni. Les corridors verts et les rues bordées d’arbres sont de plus en plus courants à Addis-Abeba à la suite d’un vaste programme de réaménagement urbain visant à restaurer les berges des rivières, à étendre les espaces verts publics et à accroître le couvert arboré de la ville. Image de Daniel Emale/Unsplash. Un effet de rafraîchissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/</link>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : L&#8217;aquaponie pour économiser l&#8217;eau et produire en ville</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&#8217;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&#8217;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&#8217;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Togo : L&rsquo;aquaponie pour économiser l&rsquo;eau et produire en ville</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&rsquo;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&rsquo;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&rsquo;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, cofondatrice de la jeune entreprise Aquaponie du Togo, en désignant les racines visibles à travers la structure. Plus loin, des tours verticales portent des plants de thé de Gambie (Lippia multiflora Moldenke, l&rsquo;hibiscus utilisé pour le bissap), tandis que deux bassins de 1000 litres chacun abritent environ 100 poissons-chats pour l&rsquo;un et une centaine de tilapias pour l&rsquo;autre. C&rsquo;est dans cette serre, installée en novembre 2023, que l’entreprise a bâti la preuve de concept d&rsquo;un modèle qu&rsquo;elle veut aujourd&rsquo;hui faire passer à une échelle commerciale. Le principe repose sur l&rsquo;aquaponie, une technique associant l&rsquo;élevage de poissons en circuit fermé et la culture de plantes sans sol. Les déchets des poissons sont transformés en nutriments alimentant les plantes. En retour, les plantes filtrent l&rsquo;eau, qui est réutilisée dans les bassins d&rsquo;élevage, créant ainsi un écosystème en circuit fermé. L&rsquo;eau du bassin à poissons passe préalablement par un filtre mécanique qui retient les déchets solides, puis par un biofiltre, où des bactéries nitrifiantes transforment l&rsquo;ammoniac, toxique pour les poissons, en nitrate, un nutriment que les plantes peuvent assimiler. L&rsquo;eau, débarrassée de ses déchets et enrichie en nutriments, retourne ensuite vers les bassins. Dr Ahama Kplolali, physiologiste, biotechnologiste…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</title>
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					<pubDate>29 Juil 2026 18:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&#8217;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&rsquo;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, de l&rsquo;Ouganda, de l&rsquo;Afrique du Sud, de l&rsquo;Eswatini et de l&rsquo;Inde, ont plaidé en faveur de réponses fondées sur la nature, la justice climatique et les savoirs des communautés locales. La géo-ingénierie (ou ingénierie climatique) regroupe des techniques visant à modifier délibérément le système climatique, afin d&rsquo;atténuer les effets du réchauffement climatique. Si ses promoteurs la présentent comme une réponse innovante, ces représentants de la société civile estiment qu&rsquo;elle ne s&rsquo;attaque pas aux causes profondes de la crise climatique. Selon eux, elle pourrait favoriser l&rsquo;accaparement des terres, menacer la biodiversité, fragiliser les moyens de subsistance des populations et détourner l&rsquo;attention des véritables solutions, telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la restauration des écosystèmes. Pour Kwami Kpondzo, directeur exécutif du Centre pour la justice environnementale (CJE-Togo) et co-coordinateur du groupe de travail Afrique de l&rsquo;Alliance HOME sur la géo-ingénierie, il est urgent de mieux faire connaître ces technologies. « Les technologies de géo-ingénierie gagnent progressivement du terrain, mais elles ne s&rsquo;attaquent pas aux causes profondes du changement climatique. Il est essentiel de mieux comprendre ses mécanismes, d&rsquo;en informer les populations et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</title>
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					<pubDate>29 Juil 2026 09:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, situé à 45 kilomètres de Daoukro, les habitants évoquent une autre conséquence de l’orpaillage clandestin. Des dragues opérant sur le fleuve Comoé, qu’ils disent ne plus utiliser comme auparavant. Face à ces situations, les autorités poursuivent les opérations de démantèlement des sites illégaux tout en lançant un programme destiné à cartographier et à restaurer les espaces dégradés. À Gagou-Sossoribougou, l’un des principaux sites maraîchers de Daoukro, Traoré Yaya montre les parcelles touchées par les écoulements. Selon lui, les eaux chargées de boue proviennent de sites d’exploitation situés en amont. « À chaque période de pluie, les eaux de mines viennent envahir les cultures. Cette année, c’était beaucoup plus grave », affirme-t-il. Le responsable du quartier Sossoribougou explique que ces écoulements recouvrent les planches de culture d’une couche de boue, obligeant les producteurs à reprendre une grande partie du travail. « Les femmes enlèvent la boue, refont les buttes et recommencent les semis. Tout ce qui avait été planté est perdu ». Les exploitations concernées produisent principalement des légumes destinés aux marchés de Daoukro. « La majorité des salades consommées dans la ville vient d’ici », précise-t-il. Dans le même secteur du site maraîcher, Sanata Bamba,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</title>
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					<pubDate>27 Juil 2026 11:02:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Science, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des terres rares entre les mains de la multinationale Harena Resources est à la veille de sa phase d’exploitation. Le petit parc se trouve à l’extrême nord du Canal de Mozambique en intégrant l’archipel de Nosy Be (Grande île), appelée aussi « Ile aux parfums », dans le Nord-Ouest de Madagascar. Il s’agit d’une zone appartenant à la Grande Muraille Bleue qui concentre à elle seule 80 % de la biodiversité marine mondiale, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lors de la dernière conférence mondiale sur l’océan tenue à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, l’aire marine protégée (AMP) malgache a reçu de Marine Conservation Institute, basé aux Etats-Unis, la médaille d’or du Blue Park Awards 2026 – aux côtés des deux autres à Madagascar, une au Sénégal, une au Canada et une au Chili – pour couronner le travail acharné en sa faveur. Plus de 6 000 participants issus de différents horizons aux quatre coins du globe ont fait le déplacement à l’occasion de ce sommet mondial dédié à la conservation de l’océan face aux enjeux actuels et futurs. Un message de taille retentit alors derrière le choix…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les végétaux transformés peinent à devenir des alternatives au plastique en Afrique</title>
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					<pubDate>25 Juil 2026 06:30:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Economie, Entreprise verte, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Les végétaux transformés peinent à devenir des alternatives au plastique en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les cours d&rsquo;eau ou les décharges sauvages. Jadis considérés comme de simples déchets agricoles, ils sont aujourd&rsquo;hui transformés en fibres naturelles servant à fabriquer des cordes, des emballages biodégradables, du papier artisanal, des objets décoratifs ou encore du compost. Derrière cette initiative, se trouve BANAFIB, une startup togolaise fondée par la jeune togolaise Abra Rachel Badohoun. Celle-ci mise sur la valorisation des déchets résultant des bananiers, pour proposer des alternatives durables aux produits plastiques. Selon un rapport du Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE), publié en 2021, une part importante des déchets issus des produits plastiques finit dans la nature, faute de systèmes efficaces de collecte et de traitement. « L&rsquo;idée est née d&rsquo;un double constat. D&rsquo;un côté, dans plusieurs zones agricoles du Togo, les troncs de bananiers sont abandonnés ou brûlés après les récoltes, alors qu&rsquo;ils représentent une ressource exploitable. De l&rsquo;autre, nous faisons face à une augmentation de la pollution liée aux emballages plastiques. J&rsquo;ai donc voulu réfléchir à une solution qui transforme ces déchets agricoles en alternatives plus durables : fibres naturelles, cordes, emballages écologiques, papier artisanal et autres produits à valeur ajoutée », explique-t-elle. Au-delà de la lutte contre la pollution…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La RDC franchit la barre de 1000 décès confirmés d’Ebola</title>
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					<pubDate>24 Juil 2026 13:36:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Bactéries, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) vient de dépasser les 1000 décès liés à la maladie à virus Ebola déclarée par les autorités sanitaires, le 15 mai 2026. Le bulletin épidémiologique du ministère congolais de la Santé, publié le 23 juillet dernier, fait état de plus de 2500 cas cumulés dans cinq provinces situées dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/" data-wpel-link="internal">La RDC franchit la barre de 1000 décès confirmés d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) vient de dépasser les 1000 décès liés à la maladie à virus Ebola déclarée par les autorités sanitaires, le 15 mai 2026. Le bulletin épidémiologique du ministère congolais de la Santé, publié le 23 juillet dernier, fait état de plus de 2500 cas cumulés dans cinq provinces situées dans la partie orientale du pays. Les responsables de la riposte à l’épidémie affirment que la tendance, vers la montée des cas positifs de la maladie, semble en baisse, prévenant que la maladie n’a pas encore atteint son pic. « Le gros dégât, c’est l’Ituri en termes de zones de santé représentant plus de 80 % du poids de morbidité et de mortalité par rapport à cette épidémie. A ce jour, on a à peu près 47 zones de santé touchées », dit à Mongabay, Dr Adelard Lufungula, responsable des opérations au sein de la Coordination de la riposte contre la dix-septième épidémie d’Ebola en RDC. Selon lui, la zone de santé de Bunia est actuellement la plus affectée par la fièvre hémorragique Bundibudyo, appelant à plus de vigilance pour la contenir. « La zone de santé de Bunia à elle seule enregistre désormais entre 100 et 150 cas diagnostiqués positifs à la maladie de Ebola chaque semaine, ce qui doit attirer notre attention », déclare-t-il dans un entretien avec Mongabay. Des prestataires de santé posent avec les survivants de Ebola au Centre médical évangélique de Bunia. Image de Prosper Heri Ngorora pour Mongabay. Jean Kaseya,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</title>
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					<pubDate>23 Juil 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Commerce, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train repart vers la côte atlantique angolaise avec des centaines de tonnes de cathodes de cuivre et de concentrés de cobalt à destination des marchés américains et européens. Long de 1 700 km, le corridor de Lobito, devant relier le sud-est de la RDC depuis la frontière zambienne au port de Lobito, en Angola, évite aux miniers 45 jours de route par les camions vers Durban en Afrique du Sud ou Dar es Salaam en Tanzanie, pour 45 heures de transport de marchandises par le train, explique une note de plaidoyer des ONG Afrewatch et Fern. « On a emprunté la voie de Durban ou la voie de Dar es Salaam comme des voies d&rsquo;évacuation par défaut. Mais initialement, depuis l&rsquo;époque coloniale, c&rsquo;était conçu que c&rsquo;est par la voie de Lobito que les marchandises venaient de l&rsquo;étranger vers le Katanga, et l&rsquo;exploitation du cuivre se faisait du Katanga vers l&rsquo;étranger », explique au téléphone Christian Buendwa, coordonnateur de l’ONG Protection des Ecorégions de Miombo au Congo (PremiCongo), basée à Lubumbashi. Selon lui, le trafic devrait attirer davantage de populations dans la région du Katanga, lorsque la voie de Lobito aura été réhabilitée. Cette réouverture, à l’image…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cuisson propre en Afrique : des progrès record, mais freinés par la croissance démographique</title>
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					<pubDate>23 Juil 2026 11:43:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ini Ekott]]>
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						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne concentre la plus grande population au monde encore dépendante du bois, du charbon de bois ou du kérosène pour cuisiner au quotidien. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l’air intérieur, en grande partie due à l’utilisation de ces combustibles, est associée à environ 2,9 millions de décès prématurés chaque année, les femmes et les enfants étant les plus durement touchés. Le rapport Clean Cooking in Africa 2026 : Progress Report estime qu’environ 15 millions de personnes ont eu accès à des modes de cuisson propres en Afrique subsaharienne en 2025, soit environ 35 % de plus que la moyenne annuelle des cinq années précédentes. Si ces chiffres se confirment, il s’agira de la plus forte hausse annuelle jamais observée. C’est en Côte d’Ivoire, au Kenya et au Nigeria que les progrès ont été les plus marqués. Pour établir ces estimations, l’AIE s’est appuyée sur un modèle mathématique combinant des données sur les importations de cuisinières (appareils de cuisson combinant une table de cuisson et un four) et de gaz de pétrole liquéfié (GPL), les investissements dans les infrastructures, les combustibles et les technologies nécessaires à la cuisson propre, ainsi que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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