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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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					<title>Sahel : Un projet de restauration des sols a amélioré la sécurité alimentaire</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 10:19:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[<p>Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce que nous appelons la “saison de la disette”, des interventions en effectuant des distributions aux ménages qui ne parviennent pas à subvenir à leurs besoins alimentaires, afin d&rsquo;éviter la malnutrition chez les enfants », explique au téléphone à Mongabay, Kinday Samba, directrice régionale du PAM pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. « Alors, on s’est dit que plutôt que d&rsquo;apporter une solution de fortune à un problème qui est connu, pourquoi ne pas essayer de s&rsquo;attaquer aux causes ? », poursuit-elle. Lancée en 2018, cette initiative a été mise en oeuvre au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Au moment de son exécution, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alertait que 6 millions de personnes se trouvaient en insécurité alimentaire aigüe, à savoir que ces personnes étaient dans l&rsquo;impossibilité ponctuelle ou temporaire de satisfaire leurs besoins énergétiques de base, mettant en péril leur vie. « La principale cause de l&rsquo;insécurité alimentaire au Sahel est la faible productivité des terres, et cette faible productivité vient principalement de la grave dégradation des terres. Dans ces régions, le climat est extrême, entre inondations et sécheresses, et la situation est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 12:58:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, souligne l’urgence pour les acteurs de la conservation en Afrique centrale de mieux comprendre dans quelle mesure les différentes espèces d’arbres du bassin du Congo peuvent résister aux effets du changement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, le chercheur insiste notamment sur la nécessité de mesurer les seuils de résistance au réchauffement climatique, ainsi que leurs effets sur la croissance, la régénération et la mortalité de chaque essence d’arbre du bassin du Congo. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni dans son laboratoire. Image fournie Image de Olivier Jean Léonce Manzi avec son aimable autorisation. Mongabay : Que révèlent vos premières observations sur les changements déjà observés dans les écosystèmes du bassin du Congo, sous l’effet du changement climatique ? Olivier Jean Léonce Manzi : L’un des principaux enseignements de nos recherches est que les effets du changement climatique ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une forêt peut sembler verte et en bonne santé, alors que des changements importants sont déjà en train de se produire sous la canopée. Ce phénomène écologique, appelé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 19:11:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun à l’est de ce pays. L’information a été confirmée par Abdon Amadou, maire de la commune de Garoua-Boulaï, l’arrondissement camerounais le plus proche de zone du drame, joint au téléphone par Mongabay. « Je dois vous affirmer que cet éboulement a eu lieu sur un chantier d’or se trouvant sur le territoire de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Cameroun », a-t-il précisé. Selon la même source, ce drame aurait été causé par l’affaissement du sol dû au creusement par des engins au pied de la montagne de sable écroulée après une forte pluie. Dans la soirée du 18 août, 107 corps sans vie ont été retirés des décombres, et les recherches se sont poursuivies cette journée, mettant les activités sur le site à l’arrêt. Le maire signale aussi plusieurs blessés conduits d’urgence dans les formations sanitaires de Garoua-Boulaï, à l’est du Cameroun. Le quotidien des orpailleurs artisanaux sur le site d’exploitation de Kambélé, dans la région de l’Est du Cameroun. Image fournie par Léonel Balla. Selon lui, de nombreux Camerounais figurent parmi les personnes ayant trouvé la mort dans ce drame, leur corps ayant été identifié depuis le début des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 08:39:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette année, en particulier dans les provinces de l’Ouest, du Sud et de l’Est. Une enquête SMART, menée dans la province de l’Ouest, a révélé que 48 % de la population souffrait de famine », a expliqué Mary Khozi, directrice de cette organisation non lucrative en Zambie, par courriel à Mongabay. Khozi souligne que le secteur de l’élevage est durement touché, car les animaux souffrent lorsque les rivières s’assèchent, et les éleveurs sont souvent contraints de les vendre à bas prix juste pour joindre les deux bouts, ce qui a des répercussions sur leurs prochains revenus. En ce qui concerne l’eau, elle explique aussi que l’assèchement des rivières et la baisse du niveau des nappes phréatiques ont obligé « Action contre la faim » à utiliser les fonds disponibles, pour forer de nouveaux puits, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des communautés pour l’irrigation des cultures, l’élevage, la consommation, la cuisine et l’hygiène de base dans le pays. La situation redoutée en Zambie devrait toucher au moins 24 millions de personnes sur le continent africain, selon une note d’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM), publiée le 5 août 2026, qui alerte sur le risque accru d’insécurité alimentaire…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</title>
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					<pubDate>18 Août 2026 08:39:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Bactéries, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&#8217;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&rsquo;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte demande, notamment en février, le sac de 100 kg peut atteindre entre 20 000 et 35 000 francs CFA (environ 33 à 58 USD), offrant des revenus vitaux aux producteurs. Mais cette rentabilité est constamment sous la menace d’un minuscule ravageur : le puceron (Aphis gossypii). Connu localement sous le nom de « Gani » ou « Youwo » en zarma, et « Darɓa » en haoussa, ce parasite colonise les plantations, asphyxie les plants, déforme les feuilles et transmet des maladies virales, entraînant des pertes importantes des récoltes. Pour sécuriser leurs investissements, une écrasante majorité de maraîchers (plus de 80 %) se tourne vers des produits chimiques de synthèse, contre seulement 10,7 % utilisant des biopesticides. L&rsquo;un des produits les plus répandus sur le marché informel est le dichlorvos (DDVP), communément appelé « Pia-Pia » au Niger. « Localement, au niveau du Réseau national des chambres d&rsquo;agriculture du Niger (RECA), cela fait presque 15 ans que nous suivons cette question des pesticides. L&rsquo;incontournable reste le dichlorvos, un organochloré pratiquement interdit par la législation nationale. Les gens l&rsquo;utilisent en maraîchage, mais aussi dans les maisons contre les cafards, alors que c&rsquo;est un danger énorme »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</title>
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					<pubDate>14 Août 2026 09:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA). Sur tout ce parcours, l’altération de l’eau détruit l’écosystème : poissons décimés, terres arables dégradées. Si l’eau continue d’affluer dans ces villages, son état la rend impropre aux usages domestiques et agricoles, provoquant de lourdes pertes économiques pour les communautés. Une eau altérée mais indispensable « Voyez-vous ? Quelques minutes après l’arrosage, la plate-bande devient toute blanche », indique Justin Mwelwa, ouvrier agricole à Kipopo. Le visage tendu, il arpente une piste ocre menant aux champs de son employeur. Et il se résigne : « L’eau est toxique, mais on fait avec. Que voulez-vous que les gens fassent d’autre ? ». Cette même acidité complique le quotidien. « À la lessive, le savon ne mousse plus. Il glisse sur les vêtements », poursuit Mwelwa, tout pressé. Sur le sentier poussiéreux, il dépasse les engrenages rouillés de l’INERA au bord du lac, puis s’enfonce dans les hautes herbes. Autour d’une bassine, Choudelle Kateta, agricultrice, montre comment cette eau altérée pèse sur le budget des ménages. Pour contourner le problème, elle a changé de méthode : « Je fais d’abord la lessive avec l’eau de forage, puis je rince dans l’eau du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La faim recule dans le monde, mais l&#8217;Afrique reste à la traîne</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 14:44:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Mpaka]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Dans son dernier rapport sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) constate que le nombre de personnes confrontées à la faim dans le monde a diminué pour la troisième année consécutive. L’Afrique reste cependant le continent comptant le plus grand nombre de personnes [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans son dernier rapport sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) constate que le nombre de personnes confrontées à la faim dans le monde a diminué pour la troisième année consécutive. L’Afrique reste cependant le continent comptant le plus grand nombre de personnes sous-alimentées. Le rapport de la FAO estime que 20 % des Africains souffraient de la faim en 2025, contre 6 % en Asie et près de 5 % en Amérique latine et dans les Caraïbes. À l’échelle mondiale, la proportion de personnes souffrant de la faim est passée de 8,6 % en 2022 à 7,8 % en 2025. En outre, en 2025, la faim touchait 14 millions de personnes de moins qu’en 2024 et 43 millions de personnes de moins qu’en 2022. D’ici à 2030, le rapport prévoit que 510 à 520 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire dans le monde, dont plus de la moitié (56 %) en Afrique. Lac asséché dans le district de Mabalane, au Mozambique. Les chocs climatiques figurent parmi les facteurs à l’origine de l&rsquo;insécurité alimentaire en Afrique. Image d&rsquo;Aurélie Marrier d&rsquo;Unienville / FICR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). « Si le taux de prévalence de la sous-alimentation s’est légèrement stabilisé à 20 % en 2025, la pression démographique a néanmoins porté le nombre de personnes souffrant de la faim [en Afrique] à un niveau record de 309 millions, dépassant pour la première fois celui de l’Asie »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-faim-recule-dans-le-monde-mais-lafrique-reste-a-la-traine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 08:51:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A l’approche de la CBI70, il est essentiel de franchir une nouvelle étape en affirmant clairement une position régionale en faveur de la conservation des baleines, des espèces les plus majestueuses et emblématiques encore existantes au monde », a écrit la Coalition dans le préambule de sa pétition, pour laquelle elle mobilise jusqu’au 15 août prochain, autant de signatures que possible. Déjà soutenue par plus de 200 experts, acteurs de la société civile, scientifiques et des structures gouvernementales impliqués dans la lutte pour la préservation de la biodiversité marine, cette pétition part du constat que « depuis plusieurs décennies, plusieurs États membres de la CBI en Afrique de l’Ouest et centrale soutiennent régulièrement, au sein de la CBI, des positions favorables à la chasse commerciale à la baleine et opposées ou non à des mesures essentielles de conservation ». « Ces positions se sont notamment traduites par le soutien à des initiatives visant à affaiblir le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, l’appui à des propositions d’attribution de quotas de chasse commerciale à la baleine, l’opposition à la création de sanctuaires baleiniers dans l’Atlantique Sud et le Pacifique Sud, l’invocation d’arguments liés à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Technologie, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</title>
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					<pubDate>04 Août 2026 12:38:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Droits humains, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, une balle a traversé la chambre d’une autre personne pendant que la famille dormait. À Fungurume, cité située à mi-chemin entre les villes de Kolwezi et de Likasi, sur la Nationale 39 dans le sud-est de la RDC, les balles sifflent assez couramment, selon le Cadre de concertation de la société civile (CCSC) de Fungurume, la faitière des associations locales. Ces incidents se déroulent à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de la China Molybdenum Corporation (CMOC), l’une des plus importantes compagnies extractrices de cuivre et de cobalt dans la région. Deux semaines avant l’incident de la RN39 Horace, un jeune d’une vingtaine d’années, comme indiqué dans le rapport, n’a pas eu la chance d’Abdallah, indique le rapport du 29 juin 2026 du CCSC. Le pauvre jeune homme a été fauché par une balle perdue, le 14 juin 2026. Comme ce dernier, deux autres habitants de Fungurume, prénommés Fanny et Mboso, ont également été tués par des balles perdues en 2025, indique la même source. La société civile précise, en outre, que « la liste reste longue » à ce propos. Des balles perdues aux heures de grand trafic et chez ceux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Droits de l’environnement, Economie, Entreprise verte, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 11:17:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Reboisement, Réchauffement climatique, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le bien-être des citadins. L’étude révèle que les forêts urbaines doivent désormais être considérées comme une infrastructure à part entière, indispensable au fonctionnement des villes. Plus que de simples atouts esthétiques, elles contribuent à la santé des citadins, tout en renforçant la résilience climatique des villes et le soutien à la biodiversité. « Notre étude démontre que les forêts urbaines ne doivent plus être considérées comme de simples atouts esthétiques ou des aménagements optionnels, mais comme une infrastructure essentielle au fonctionnement des villes et à leur adaptation au changement climatique », explique dans un courriel à Mongabay, l&rsquo;auteur principal de l&rsquo;étude, Manuel Esperon-Rodriguez, chercheur à l&rsquo;Institut Hawkesbury pour l’environnement de l&rsquo;université de Western Sydney en Australie et à l&rsquo;École des sciences environnementales et naturelles de la Faculté des sciences et de l’ingénierie de l’environnement à l&rsquo;université de Bangor, au Royaume-Uni. Les corridors verts et les rues bordées d’arbres sont de plus en plus courants à Addis-Abeba à la suite d’un vaste programme de réaménagement urbain visant à restaurer les berges des rivières, à étendre les espaces verts publics et à accroître le couvert arboré de la ville. Image de Daniel Emale/Unsplash. Un effet de rafraîchissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : L&#8217;aquaponie pour économiser l&#8217;eau et produire en ville</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conservation, Eau, Economie, Entreprise verte, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&#8217;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&#8217;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&#8217;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Togo : L&rsquo;aquaponie pour économiser l&rsquo;eau et produire en ville</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&rsquo;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&rsquo;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&rsquo;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, cofondatrice de la jeune entreprise Aquaponie du Togo, en désignant les racines visibles à travers la structure. Plus loin, des tours verticales portent des plants de thé de Gambie (Lippia multiflora Moldenke, l&rsquo;hibiscus utilisé pour le bissap), tandis que deux bassins de 1000 litres chacun abritent environ 100 poissons-chats pour l&rsquo;un et une centaine de tilapias pour l&rsquo;autre. C&rsquo;est dans cette serre, installée en novembre 2023, que l’entreprise a bâti la preuve de concept d&rsquo;un modèle qu&rsquo;elle veut aujourd&rsquo;hui faire passer à une échelle commerciale. Le principe repose sur l&rsquo;aquaponie, une technique associant l&rsquo;élevage de poissons en circuit fermé et la culture de plantes sans sol. Les déchets des poissons sont transformés en nutriments alimentant les plantes. En retour, les plantes filtrent l&rsquo;eau, qui est réutilisée dans les bassins d&rsquo;élevage, créant ainsi un écosystème en circuit fermé. L&rsquo;eau du bassin à poissons passe préalablement par un filtre mécanique qui retient les déchets solides, puis par un biofiltre, où des bactéries nitrifiantes transforment l&rsquo;ammoniac, toxique pour les poissons, en nitrate, un nutriment que les plantes peuvent assimiler. L&rsquo;eau, débarrassée de ses déchets et enrichie en nutriments, retourne ensuite vers les bassins. Dr Ahama Kplolali, physiologiste, biotechnologiste…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/</link>
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					<pubDate>29 Juil 2026 09:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, situé à 45 kilomètres de Daoukro, les habitants évoquent une autre conséquence de l’orpaillage clandestin. Des dragues opérant sur le fleuve Comoé, qu’ils disent ne plus utiliser comme auparavant. Face à ces situations, les autorités poursuivent les opérations de démantèlement des sites illégaux tout en lançant un programme destiné à cartographier et à restaurer les espaces dégradés. À Gagou-Sossoribougou, l’un des principaux sites maraîchers de Daoukro, Traoré Yaya montre les parcelles touchées par les écoulements. Selon lui, les eaux chargées de boue proviennent de sites d’exploitation situés en amont. « À chaque période de pluie, les eaux de mines viennent envahir les cultures. Cette année, c’était beaucoup plus grave », affirme-t-il. Le responsable du quartier Sossoribougou explique que ces écoulements recouvrent les planches de culture d’une couche de boue, obligeant les producteurs à reprendre une grande partie du travail. « Les femmes enlèvent la boue, refont les buttes et recommencent les semis. Tout ce qui avait été planté est perdu ». Les exploitations concernées produisent principalement des légumes destinés aux marchés de Daoukro. « La majorité des salades consommées dans la ville vient d’ici », précise-t-il. Dans le même secteur du site maraîcher, Sanata Bamba,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</title>
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					<pubDate>27 Juil 2026 11:02:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des terres rares entre les mains de la multinationale Harena Resources est à la veille de sa phase d’exploitation. Le petit parc se trouve à l’extrême nord du Canal de Mozambique en intégrant l’archipel de Nosy Be (Grande île), appelée aussi « Ile aux parfums », dans le Nord-Ouest de Madagascar. Il s’agit d’une zone appartenant à la Grande Muraille Bleue qui concentre à elle seule 80 % de la biodiversité marine mondiale, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lors de la dernière conférence mondiale sur l’océan tenue à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, l’aire marine protégée (AMP) malgache a reçu de Marine Conservation Institute, basé aux Etats-Unis, la médaille d’or du Blue Park Awards 2026 – aux côtés des deux autres à Madagascar, une au Sénégal, une au Canada et une au Chili – pour couronner le travail acharné en sa faveur. Plus de 6 000 participants issus de différents horizons aux quatre coins du globe ont fait le déplacement à l’occasion de ce sommet mondial dédié à la conservation de l’océan face aux enjeux actuels et futurs. Un message de taille retentit alors derrière le choix…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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