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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Corruption, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&#8217;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
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					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Angola]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Biodiversité, Bois, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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														</item>
						<item>
					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/</link>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
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					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Primates, Singes, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : 30 primates sauvés à Kisangani en restauration dans le Kongo Central</title>
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					<pubDate>21 Mai 2026 10:36:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Primates, Singes, et Trafic d’espèces sauvages]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>La trentaine de primates sauvés des mains des trafiquants à Kisangani, en septembre 2025, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), sont désormais en liberté dans la forêt du centre de réhabilitation du Project for Wildlife and Apes Conservation (P-WAC), situé au Kongo Central. Plusieurs d’entre eux ont suivi des soins intensifs [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-30-primates-sauves-a-kisangani-en-restauration-dans-le-kongo-central/" data-wpel-link="internal">RDC : 30 primates sauvés à Kisangani en restauration dans le Kongo Central</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La trentaine de primates sauvés des mains des trafiquants à Kisangani, en septembre 2025, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), sont désormais en liberté dans la forêt du centre de réhabilitation du Project for Wildlife and Apes Conservation (P-WAC), situé au Kongo Central. Plusieurs d’entre eux ont suivi des soins intensifs au sein de ce centre de prise en charge des animaux sauvages, situé dans le sud-ouest, près de Kinshasa, la capitale de la RDC. Le 19 septembre 2025, à Kinshasa, les agents de P-WAC ont réceptionné 38 primates en état critique auprès des autorités congolaises. Dr Amandine Renaud, primatologue et fondatrice de ce centre, décrit un « sauvetage extraordinaire ». Habituellement, explique-t-elle, les captures se situent entre deux et trois animaux. « Là, il s’agissait de 38 primates : 35 petits singes et trois chimpanzés. Ils sont arrivés dans un état catastrophique. Trois étaient déjà morts au moment de la récupération. Le trajet de Kinshasa jusqu’au refuge a duré 21 heures, car il nous fallait nous arrêter toutes les deux heures, pour prodiguer des soins d&rsquo;urgence à des bébés, qui pesaient à peine 300 ou 400 grammes », explique-t-elle au téléphone, à Mongabay. Cinq petits singes, « qui étaient trop faibles pour être sauvés », n’ont pas survécu. Entassés dans des cages lors de leur transport entre Kisangani et Kinshasa, plusieurs avaient développé des maladies respiratoires et ont dû être placés en quarantaine à leur arrivée à P-WAC. « L’un avait la queue brisée. Nous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-30-primates-sauves-a-kisangani-en-restauration-dans-le-kongo-central/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/</link>
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					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Mozambique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
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						<![CDATA[Rhett Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</title>
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					<pubDate>11 Mai 2026 10:06:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndayizeye]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée par Mongabay le 6 avril sur l&rsquo;avenue Muyinga, à 6 h du matin, ainsi que sur l’avenue Pierre Ngendandumwe le 25 avril 2026, et le 4 mai à 8 heures sur l’avenue Rutana, des lieux très proches, distants d’environ un kilomètre de l’habitat de ces vervets. Les habitants du quartier Rohero I disent voir souvent ces vervets se promener dans leur localité. « Nous les apercevons souvent. Ils passent ici pour chercher de la nourriture, puis se retournent et se dirigent vers la cathédrale Regina Mundi. Je les ai vus dernièrement passer par ici dimanche 15 mars. Ils prennent des directions différentes. Chaque jour, ils se choisissent la direction dans laquelle ils se dirigent pour la recherche de la nourriture », déclare Eddy Nivyimana, un agent d’aide à domicile rencontré dans cette localité. « Les singes sont très présents dans cette localité. On les observe assez souvent lorsque les mangues sont mûres. Je les vois au moins deux fois par semaine, toujours le matin », témoigne Éric, agent de sécurité travaillant à la Clinique La Miséricorde, sur l’avenue Pierre Ngendandumwe. « Lorsqu’ils trouvent de quoi se nourrir, ils le dévorent jusqu’à l’épuiser. Mais ils n’entrent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Niger : Sauver la gazelle dama, un combat entre menaces et efforts de conservation</title>
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					<pubDate>08 Mai 2026 08:38:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Souleymane Brah]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Espèce emblématique du Sahara, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. Dans un contexte marqué par un manque de données scientifiques et de documentation sur les populations de la gazelle dama à l’état sauvage, Abdoul Razack Moussa Zabeirou, spécialiste en conservation de la faune sauvage, avec plus de dix ans d’expériences dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Espèce emblématique du Sahara, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. Dans un contexte marqué par un manque de données scientifiques et de documentation sur les populations de la gazelle dama à l’état sauvage, Abdoul Razack Moussa Zabeirou, spécialiste en conservation de la faune sauvage, avec plus de dix ans d’expériences dans le suivi écologique et la gestion des aires protégées en milieux sahélo-sahariens, et représentant de Sahara Conservation au Niger, a consacré une thèse de doctorat à cette espèce. Sa recherche a pour objectif de produire des données scientifiques fiables, afin d’appuyer et d’orienter les efforts de conservation. Selon lui, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. « Ses populations sont extrêmement réduites et fragmentées entre le Niger et le Tchad. Les estimations récentes issues des données de terrain indiquent qu’il resterait moins de 200 individus à l’état sauvage, dont environ 85 à 120 individus dans cette région », précise-t-il. Les résultats de ses travaux mettent en évidence plusieurs failles : « une situation démographique critique, notamment une très faible densité de population ; une structure d’âge déséquilibrée caractérisée par un déficit marqué en juvéniles, indiquant un faible recrutement et compromettant la viabilité à long terme de la population ». A cela, dit-il, s&rsquo;ajoutent une fragmentation avancée de l’aire de répartition, limitant les échanges génétiques entre sous-populations et « une forte sensibilité aux pressions anthropiques et environnementales ». La population de la gazelle dama est essentiellement confinée dans le massif Takolokouzet au Niger.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/niger-sauver-la-gazelle-dama-un-combat-entre-menaces-et-efforts-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Congo : Plus d’une centaine de crocodiles nains sauvés du braconnage et relâchés dans la nature</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 08:30:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En 2025, 140 animaux sauvages ont été sauvés du braconnage et relâchés dans le paysage Ndoki-Likouala, un complexe d’aires protégées couvrant une superficie de plus de 34 000 km², plus grand que la Belgique, situé au nord du Congo-Brazzaville, plus grand que la Belgique. Parmi ces espèces, on dénombre 116 crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis), représentant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/" data-wpel-link="internal">Congo : Plus d’une centaine de crocodiles nains sauvés du braconnage et relâchés dans la nature</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En 2025, 140 animaux sauvages ont été sauvés du braconnage et relâchés dans le paysage Ndoki-Likouala, un complexe d’aires protégées couvrant une superficie de plus de 34 000 km², plus grand que la Belgique, situé au nord du Congo-Brazzaville, plus grand que la Belgique. Parmi ces espèces, on dénombre 116 crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis), représentant les saisies les plus importantes auprès des braconniers, selon le rapport annuel du Projet de gestion des écosystèmes périphériques (PROGEPP), un programme visant à protéger la faune sauvage et à préserver l’équilibre écologique dans la zone tampon de ce parc, sur 13 000 km², et co-géré par le ministère de l’Économie forestière, l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS) et la Congolaise industrielle des bois (CIB), une société forestière congolaise. Certaines des saisies ont également été faites au sein de la Réserve communautaire du Lac Télé, une galerie de forêts tourbeuses, faisant également partie du paysage Ndoki-Likouala. Selon Toni Romani, conseiller technique principal de cette réserve gérée par WCS Congo, les crocodiles nains, encore appelés « Ngoki » en Lingala, la langue locale, sont autant braconnés, parce qu’ils sont faciles à chasser. « Les braconniers vont les sortir de leurs terriers (pendant la saison sèche), dans les zones humides et marécageuses, à l’aide d’un crochet. Durant la saison des pluies, ils les chassent au fusil ou à la machette en les leurrant avec appel vocal », explique-t-il dans un courriel à Mongabay. Mesure de la taille de deux crocodiles nains par un écogarde avant leur relâchement dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : Des juridictions spécialisées pour lutter contre la criminalité faunique</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 08:01:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Entre 2010 et 2025, la justice gabonaise a condamné 827 personnes pour des crimes liés à l’environnement, rapporte l’ONG gabonaise Conservation Justice, dans le magazine français Savoir Animal de janvier 2026. Cette organisation à but non lucratif, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique au Gabon et oeuvrant au renforcement de l’application de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/gabon-des-juridictions-specialisees-pour-lutter-contre-la-criminalite-faunique/" data-wpel-link="internal">Gabon : Des juridictions spécialisées pour lutter contre la criminalité faunique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Entre 2010 et 2025, la justice gabonaise a condamné 827 personnes pour des crimes liés à l’environnement, rapporte l’ONG gabonaise Conservation Justice, dans le magazine français Savoir Animal de janvier 2026. Cette organisation à but non lucratif, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique au Gabon et oeuvrant au renforcement de l’application de la loi faunique dans ce pays, précise que sur les 827 personnes condamnées, 790, soit 95 %, ont été déclarées coupables, et 717 ont été condamnées à des peines de prison ferme, avec une moyenne de 222 jours de prison ferme. Au cours des quinze dernières années, 79 % des cas suivis concernent le trafic d’ivoire d’éléphant, alors que 13 % des cas concernent le trafic de peaux de panthère. Ces données renseignent sur l’ampleur du contentieux forestier et faunique au Gabon qui, connaît, depuis 2019, un tournant important dans la lutte contre la criminalité environnementale, avec la mise en place de formations judiciaires spécialisées au sein de la Cour d’appel judiciaire et du Tribunal de première instance (TPI) de Libreville, conformément à la loi organique fixant organisation, composition, compétence et fonctionnement des juridictions de l&rsquo;ordre judiciaire au Gabon. La formation spécialisée du TPI est compétente pour connaître du trafic de l&rsquo;ivoire et du braconnage organisé, de l&rsquo;exploitation illicite de ressources halieutiques, ainsi que du trafic de matières premières et d’autres substances minérales. La cour criminelle spécialisée de la Cour d’appel judiciaire de Libreville, quant à elle, connaît en premier et en dernier ressort les crimes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/gabon-des-juridictions-specialisees-pour-lutter-contre-la-criminalite-faunique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Un avocat condamné à 7 ans de prison pour trafic d’ivoire d’éléphant</title>
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					<pubDate>12 Mar 2026 12:49:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Economie, Éléphants, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Le Tribunal de grande instance de Kindu, dans le centre-est de la République Démocratique du Congo, a condamné, le 9 mars 2026, à 7 ans de prison, Zaka Tsindi, Avocat officiant près ladite cour, pour détention illégale d’espèces intégralement protégées, conformément à la législation congolaise en matière de conservation de la nature. L’intéressé, en compagnie [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/" data-wpel-link="internal">RDC : Un avocat condamné à 7 ans de prison pour trafic d’ivoire d’éléphant</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le Tribunal de grande instance de Kindu, dans le centre-est de la République Démocratique du Congo, a condamné, le 9 mars 2026, à 7 ans de prison, Zaka Tsindi, Avocat officiant près ladite cour, pour détention illégale d’espèces intégralement protégées, conformément à la législation congolaise en matière de conservation de la nature. L’intéressé, en compagnie d’un autre présumé trafiquant, avait été interpellé le 4 mars 2026, en possession de 131 kg d’ivoire d’éléphant, à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema. L’opération ayant conduit à leur arrestation avait été coordonnée par le parquet du TGI de Kindu, en collaboration avec la Police nationale congolaise et les services de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Une procédure de flagrance expéditive, ayant immédiatement été ouverte contre les deux présumés trafiquants par ce tribunal, a conduit à la condamnation du défenseur judiciaire à 7 ans de prison. Ce dernier écope en outre de 5 ans pour pratique de chasse illégale. Quant à son co-accusé, un fonctionnaire de l’Office congolais de contrôle (OCC), un organisme de conformité rattaché au ministère du Commerce extérieur, il a été entièrement acquitté, a appris Mongabay d’une source judiciaire ayant suivi l’affaire. « Le prévenu de l’OCC a été acquitté, parce que le défenseur judiciaire, Zaka Tsindi, ne l’a pas chargé. Il a dit que celui-ci ne connaissait absolument rien du contenu du sac. Il y avait absence d’élément moral dans le chef d’accusation de l’homme de l’OCC », explique Me Désiré Mikoka Isumbicho, l’un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Zéro braconnage d’éléphant et de grand singe au Parc national de Lobéké en deux ans</title>
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					<pubDate>11 Mar 2026 17:35:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2022 et juin 2025, le Parc national de Lobéké, une aire protégée d’une superficie de 217 854 hectares (538 328 acres), au sud-est du Cameroun, n’a enregistré aucun abattage de grand singe, ni d’éléphant de forêt. Ce constat émane de la branche camerounaise du Fonds mondial pour la nature (WWF, sigle en anglais), qui [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre 2022 et juin 2025, le Parc national de Lobéké, une aire protégée d’une superficie de 217 854 hectares (538 328 acres), au sud-est du Cameroun, n’a enregistré aucun abattage de grand singe, ni d’éléphant de forêt. Ce constat émane de la branche camerounaise du Fonds mondial pour la nature (WWF, sigle en anglais), qui cogère cette aire protégée avec le ministère camerounais des Forêts et de la faune, et qui le révèle dans son rapport annuel 2025, publié le 6 mars dernier, sur son site internet. Cet exploit résulte, selon ledit rapport, d&rsquo;un renforcement de la surveillance de ce parc, grâce aux patrouilles pédestres, motorisées et fluviales des écogardes. Il est également le fruit du recours aux outils technologiques tels que SMART et EarthRanger, qui permettent de collecter et d’analyser les données avant les patrouilles. Ce succès résulte enfin surtout de l&rsquo;implication des communautés locales et autochtones dans la lutte anti-braconnage, ainsi que de la collaboration intégrée avec les parcs transfrontaliers de Nouabalé-Ndoki au Congo-Brazzaville et de Dzanga-Sangha en République Centrafricaine. Romanus Ikfuingei, Gestionnaire de programme du WWF Jengi Tri-national de la Sangha, qui coordonne les activités de cette ONG au Parc national de Lobéké, a précisé à Mongabay, au téléphone, que ces conclusions résultent exclusivement du monitoring des activités menées dans l’enceinte du parc. « En 2025, on a fait un inventaire des données dans le parc sans avoir trouvé une carcasse d’éléphant, encore moins une carcasse de grand singe. Pareil comme en 2024. On a assuré une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-zero-braconnage-delephant-et-de-grand-singe-au-parc-national-de-lobeke-en-deux-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le crocodile du Nil en danger dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>04 Mar 2026 10:10:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mongabay Afrique]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) a été abattu, le mardi 10 février 2026, par des habitants dans l’enclave de Vitshumbi, sur la côte sud du lac Édouard, à plus de 100 kilomètres au nord de la ville de Goma, en plein centre du Parc national des Virunga (PNVI), à l’Est de la République Démocratique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-le-crocodile-du-nil-en-danger-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Le crocodile du Nil en danger dans le Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) a été abattu, le mardi 10 février 2026, par des habitants dans l’enclave de Vitshumbi, sur la côte sud du lac Édouard, à plus de 100 kilomètres au nord de la ville de Goma, en plein centre du Parc national des Virunga (PNVI), à l’Est de la République Démocratique du Congo. Selon des témoignages recueillis sur place, cette espèce protégée du parc a été abattue par des pêcheurs clandestins, dans les périphéries du quartier Katana communément appelé « Kyaviboko », dans la baie de Mugera de cette pêcherie. « Un crocodile du Nil a été abattu près de l’ancien poste de patrouille des éco-gardes à Kea. Ces attaques sont signalées depuis plusieurs mois. Les pêcheurs profitent de l’absence des éco-gardes pour s’attaquer à ces espèces », témoigne un habitant joint au téléphone par Mongabay, et qui a préféré garder l’anonymat pour des raisons de sécurité. Des attaques récurrentes Des sources locales indiquent l’absence des éco-gardes de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN,) dans cette zone, depuis l’arrivée de M23, à Vitshumbi, en mars 2024. Ces éco-gardes ont été menacés d’abandonner le poste de patrouille de cette pêcherie. Cette situation, a entrainé l’absence des patrouilles dans cette zone. Les crocodiles du Nil sont souvent perçus comme une menace par des habitants et des pêcheurs opérant illégalement dans les baies et les frayères, où des attaques sont de plus en plus répertoriées. Des images, diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des habitants rassemblés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-le-crocodile-du-nil-en-danger-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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