<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" >

	<channel>
		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
		<atom:link href="https://fr.mongabay.com/feed/?byline=mike-gaworecki&#038;post_type=post" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<link>https://fr.mongabay.com/by/mike-gaworecki/</link>
		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
		<lastBuildDate>Wed, 20 May 2026 19:25:52 +0000</lastBuildDate>
		<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
				<item>
					<title>L’Afrique de l’Ouest et centrale confrontées à la malnutrition infantile aggravée par le changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lafrique-de-louest-et-centrale-confrontees-a-la-malnutrition-infantile-aggravee-par-le-changement-climatique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lafrique-de-louest-et-centrale-confrontees-a-la-malnutrition-infantile-aggravee-par-le-changement-climatique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Mai 2026 15:30:33 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/20152815/image1_Testing_for_malnourishment_in_Democratic_Republic_of_the_Congo_DRCbis-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=194346</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Afrique de l’Ouest]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique sur les changements climatiques, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Réunis à Lomé au Togo du 11 au 13 mai dernier, les participants à la Conférence régionale sur la nutrition et la petite enfance en Afrique de l&#8217;Ouest et du Centre dressent le constat des effets du dérèglement climatique sur la malnutrition infantile dans les pays de la région. Selon les délégués, pour la plupart [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lafrique-de-louest-et-centrale-confrontees-a-la-malnutrition-infantile-aggravee-par-le-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">L’Afrique de l’Ouest et centrale confrontées à la malnutrition infantile aggravée par le changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Réunis à Lomé au Togo du 11 au 13 mai dernier, les participants à la Conférence régionale sur la nutrition et la petite enfance en Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre dressent le constat des effets du dérèglement climatique sur la malnutrition infantile dans les pays de la région. Selon les délégués, pour la plupart des spécialistes de la santé et de la nutrition venus de 22 pays, la hausse des températures, les inondations et les sécheresses, notamment au Sahel, détruisent les récoltes, font grimper les prix alimentaires et appauvrissent les ménages ruraux. Ces impacts du dérèglement climatique aggravent la malnutrition infantile, selon eux. « Le nombre absolu d&rsquo;enfants souffrant de malnutrition continue d&rsquo;augmenter, sous l&rsquo;effet conjugué de la hausse des prix alimentaires, de la contraction du pouvoir d&rsquo;achat, des crises sécuritaires et des coupes dans l&rsquo;aide au développement », a précisé Tony Verheijen, représentant résident de la Banque mondiale au Togo. Face à cette situation, la Déclaration finale de la conférence préconise la mise en place des services intégrés couvrant la santé et la nutrition, mais aussi l&rsquo;eau, l&rsquo;assainissement et l&rsquo;hygiène ; car en Afrique de l&rsquo;Ouest, la contamination des sources d&rsquo;eau liée aux inondations reste l&rsquo;un des principaux amplificateurs de la malnutrition infantile. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial (PAM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, recommande l’intégration de ces services à chaque point de contact avec les femmes et les enfants, la transformation des systèmes alimentaires pour rendre les aliments nutritifs accessibles, même lorsque…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lafrique-de-louest-et-centrale-confrontees-a-la-malnutrition-infantile-aggravee-par-le-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lafrique-de-louest-et-centrale-confrontees-a-la-malnutrition-infantile-aggravee-par-le-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : De présumés auteurs de l’attaque meurtrière du Parc de l’Upemba interpellés</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-de-presumes-auteurs-de-lattaque-meurtriere-du-parc-de-lupemba-interpelles/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-de-presumes-auteurs-de-lattaque-meurtriere-du-parc-de-lupemba-interpelles/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Mai 2026 15:08:39 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier MakalYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/20142655/image1_PHOTO-2026-03-16-09-46-47-2-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194340</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans les attaques visant des parcs nationaux, ont été interpellées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le 11 mai 2026, à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomani, au sud-est du pays. L’ONG congolaise Conserv Congo, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique aux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-de-presumes-auteurs-de-lattaque-meurtriere-du-parc-de-lupemba-interpelles/" data-wpel-link="internal">RDC : De présumés auteurs de l’attaque meurtrière du Parc de l’Upemba interpellés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans les attaques visant des parcs nationaux, ont été interpellées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le 11 mai 2026, à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomani, au sud-est du pays. L’ONG congolaise Conserv Congo, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique aux côtés de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), à l’origine de cette information, souligne que l’un des suspects est le chef par intérim de la localité de Kayumba. « Il est accusé d’avoir organisé des attaques, d’avoir servi de liaison entre des agents sur le terrain et des groupes rebelles clandestins, et d’avoir coordonné des activités criminelles dans la région », explique au téléphone à Mongabay, Adams Cassinga, fondateur de cette ONG. Un des bâtiments du siège du Parc national de l’Upemba, endommagé lors de l’attaque. Image via Forgotten Parks. Cassinga ajoute par ailleurs qu’un cinquième suspect est en fuite. Celui-ci serait identifié comme Richard Ilunga, chef par intérim du groupement Kasenga Mondwe à Kayumba. Il serait considéré comme le principal lien entre les assaillants du Parc national de l’Upemba et une cellule rebelle clandestine, distribuant des fétiches et coordonnant les attaques. L’organisation fait aussi savoir que les communautés locales ont joué un rôle essentiel dans cette opération, en signalant les suspects auprès des autorités, facilitant ainsi leur arrestation. Début mars dernier, le Parc national de l’Upemba, dans le sud-est du pays, a été la cible d’une attaque par un groupe armé,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-de-presumes-auteurs-de-lattaque-meurtriere-du-parc-de-lupemba-interpelles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-de-presumes-auteurs-de-lattaque-meurtriere-du-parc-de-lupemba-interpelles/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>L’Afrique en quête des « solutions agroécologiques viables » face à la crise des engrais liée au blocus d’Ormuz</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Mai 2026 10:50:13 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/20100515/image1_engrais_Importes_Rwanda1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194336</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Alors que la guerre en cours au Moyen-Orient représente une menace directe sur l’agriculture africaine avec la hausse des prix des engrais, les experts proposent l’agroécologie comme une alternative pour assurer la sécurité alimentaire et la résilience des exploitations. Les pays du Moyen-Orient sont considérés comme de grands producteurs d’engrais et d’autres intrants nécessaires à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/" data-wpel-link="internal">L’Afrique en quête des « solutions agroécologiques viables » face à la crise des engrais liée au blocus d’Ormuz</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Alors que la guerre en cours au Moyen-Orient représente une menace directe sur l’agriculture africaine avec la hausse des prix des engrais, les experts proposent l’agroécologie comme une alternative pour assurer la sécurité alimentaire et la résilience des exploitations. Les pays du Moyen-Orient sont considérés comme de grands producteurs d’engrais et d’autres intrants nécessaires à la production des nutriments indispensables à l’agriculture en Afrique. Selon les experts, l’extension des conflits au Moyen-Orient risque de provoquer de fortes inflations sur les prix des engrais, de l’ammoniac, du souffre, de l’urée, des phosphates et d’autres intrants agricoles. D’après les données du Centre international de développement des engrais (IFDC, sigle en anglais), basé dans l’État d’Alabama, aux Etats-Unis, l&rsquo;Afrique importe plus de 80 % de ses engrais. La crise autour de ce produit survient au pire moment, alors que les pays entrent dans les saisons de production agricole. D’après ce rapport publié en mars dernier, la crise des engrais en vue [en Afrique] exige une réponse continentale coordonnée orientée vers l’adoption des solutions agroécologiques, qui réduisent de 20 à 40 % les dépenses en intrants chimiques (engrais, pesticides). En Afrique, les acteurs du secteur agricole s&rsquo;inquiètent de l&rsquo;envolée du prix des engrais à cause du conflit au Moyen-Orient. Image de Aimable Twahirwa. Des systèmes agricoles capables d’absorber les chocs S’exprimant lors d’un webinaire animé en avril 2026, Barnaby Pace, chercheur principal au Centre de droit international de l&rsquo;environnement (CIEl, sigle en anglais), affirme que les engrais les plus importés en Afrique sont les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/lafrique-en-quete-des-solutions-agroecologiques-viables-face-a-la-crise-des-engrais-liee-au-blocus-dormuz/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Mali, les pompes solaires rebattent les cartes de l’irrigation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>19 Mai 2026 14:15:05 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Albakaye Cissé]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/19124816/image2_1000141283-1-e1779194922990-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194325</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Mali]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Il est 11 heures du matin à Kabara, dans les périphéries de la ville de Tombouctou au nord du Mali. Le thermomètre affiche 44 degrés, aucun signe de l’eau. Cependant, en levant la tête, on aperçoit des parcelles verdoyantes. Billy Diallo ouvre les portes de son jardin pour y laisser voir l’eau jaillissant d’un tuyau [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/" data-wpel-link="internal">Au Mali, les pompes solaires rebattent les cartes de l’irrigation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Il est 11 heures du matin à Kabara, dans les périphéries de la ville de Tombouctou au nord du Mali. Le thermomètre affiche 44 degrés, aucun signe de l’eau. Cependant, en levant la tête, on aperçoit des parcelles verdoyantes. Billy Diallo ouvre les portes de son jardin pour y laisser voir l’eau jaillissant d’un tuyau relié à une pompe alimentée par des panneaux solaires. « Avant, j’utilisais plus de 4 litres de carburant par jour, soit plus de 6000 francs CFA [10,75 USD], pour pouvoir arroser un demi hectare. Aujourd’hui, il me suffit juste d’ouvrir les vannes et le dispositif se met en marche », confia-t-il. Un peu plus loin, au nord de la ville, à Abardjou, un quartier de la commune urbaine de Tombouctou, la technologie dompte à nouveau l’ensablement, grâce à ses installations solaires, financées par la Coopérative des femmes maraîchères du jardin de la paix, une ONG défiant le sable ayant englouti la clôture dudit jardin et ses espaces aménagés. Dadda Moudou, une sexagénaire, arrose son champ. Pour elle, l’impact de l’eau est sans appel : oignon, salade, tomate, laitue, pomme de terre sortent de terre. « Au début, rares sont ceux qui croyaient à ce projet. Maintenant, nous produisons toute l’année et nous gagnons beaucoup », affirme-t-elle à Mongabay. Grâce à ces acquis, le jardin autrefois abandonné reçoit des exploitants. De nombreux habitants du quartier se sont joints aux femmes de la coopérative pour produire. « Nous avons suffisamment d’eau et d’espace à partager ; nous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le changement climatique est un facteur aggravant des pandémies telles qu’Ebola</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-changement-climatique-est-un-facteur-aggravant-des-pandemies-telles-quebola/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-changement-climatique-est-un-facteur-aggravant-des-pandemies-telles-quebola/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>19 Mai 2026 10:32:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/19102928/AP26135299264877-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=194322</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le changement climatique est « un facteur aggravant des pandémies comme Ebola, parce qu’il perturbe les équilibres écologiques, qui limitaient jusque-là la circulation de nombreux virus dans la nature », explique le professeur Christophe Bring, directeur de la gestion et de la conservation des ressources au ministère de l’Environnement, de la protection de la nature [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-changement-climatique-est-un-facteur-aggravant-des-pandemies-telles-quebola/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique est un facteur aggravant des pandémies telles qu’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le changement climatique est « un facteur aggravant des pandémies comme Ebola, parce qu’il perturbe les équilibres écologiques, qui limitaient jusque-là la circulation de nombreux virus dans la nature », explique le professeur Christophe Bring, directeur de la gestion et de la conservation des ressources au ministère de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable (MINEPDED) du Cameroun, à Mongabay. Bring, qui a piloté de nombreux projets de préservation des forêts, explique que les forêts tropicales produisent moins de ressources, à cause des sécheresses et des chaleurs extrêmes, ce qui pousse parfois les animaux réservoirs de virus, comme les chauves-souris, à quitter leur habitat d&rsquo;origine pour chercher de la nourriture ailleurs. « En se déplaçant, ils peuvent introduire ces virus dans de nouvelles zones géographiques et augmenter les probabilités de contacts avec des agents pathogènes jusque-là peu exposés aux humains. De plus, le dérèglement du climat entraîne une baisse de la biodiversité. Lorsque de nombreuses espèces disparaissent, la barrière naturelle qui freinait la propagation des virus s&rsquo;effondre&nbsp;», a-t-il souligné. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé, le 15 mai 2026, une nouvelle épidémie en République démocratique du Congo (RDC), due au virus Bundibugyo, une espèce d’Ebola, déclarant le lendemain une urgence de santé publique internationale avant d’annoncer le 18 mai la propagation de la maladie au-delà de la RDC, avec deux cas confirmés en Ouganda. En quelques jours, l’épidémie a déjà fait 350 cas recensés, dont 91 décès, selon les propos du ministre de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-changement-climatique-est-un-facteur-aggravant-des-pandemies-telles-quebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-changement-climatique-est-un-facteur-aggravant-des-pandemies-telles-quebola/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Bénin : Le lac Ahémé reprend vie, ses pêcheurs en veulent davantage</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-lac-aheme-reprend-vie-ses-pecheurs-en-veulent-davantage/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-lac-aheme-reprend-vie-ses-pecheurs-en-veulent-davantage/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>19 Mai 2026 10:08:43 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Fulbert Adjimehossou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/19090005/Image1___poisson-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194313</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, et Science]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Il y a trois ans, Sévérin Hountovi guidait sa pirogue à la perche. Ce pêcheur de la quarantaine rentrait de Mèko, un village de la commune de Ouidah, les filets presque vides : le lac Ahémé s&#8217;était progressivement transformé en une étendue d&#8217;eau peu profonde, envahie par des sédiments issus de l’ensablement et de l’envasement. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-lac-aheme-reprend-vie-ses-pecheurs-en-veulent-davantage/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le lac Ahémé reprend vie, ses pêcheurs en veulent davantage</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Il y a trois ans, Sévérin Hountovi guidait sa pirogue à la perche. Ce pêcheur de la quarantaine rentrait de Mèko, un village de la commune de Ouidah, les filets presque vides : le lac Ahémé s&rsquo;était progressivement transformé en une étendue d&rsquo;eau peu profonde, envahie par des sédiments issus de l’ensablement et de l’envasement. Les espèces qui faisaient vivre les communautés riveraines, depuis des générations, disparaissaient, entraînant une forte migration. Rencontré fin avril à la descente de la passerelle menant à Mèko, Hountovi utilise maintenant une pagaie. Dans ses filets, quelque chose a changé. « Le ahoué [Ethmalosa fimbriata] est de retour », dit-il, une espèce d&rsquo;eau saumâtre particulièrement prisée, dont l&rsquo;absence avait symbolisé le déclin du lac. « Il y a aujourd’hui des carpes rouges [Lutjanus agennes] aussi. Si vous n&rsquo;êtes pas vigilants, en remontant un gros poisson, vous pouvez basculer dans l&rsquo;eau », ajoute-t-il. Ce retour progressif de la vie, perçu même dans les gestes à Hatà dans le chenal Ahô, Mèko et Djondji dans la commune de Ouidah, puis Gonko et Houncloun dans la commune de Grand-Popo située au sud-ouest du Bénin, n&rsquo;est pas le fruit du hasard. Il est le résultat du Programme intercommunal de réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux, dont les premiers coups de drague ont été donnés en janvier 2022. Cette phase pilote a permis le dragage de 235 hectares de fond jusqu&rsquo;à six mètres de profondeur, rouvrant les voies de navigation et de migration des espèces marines depuis l&rsquo;océan Atlantique.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-lac-aheme-reprend-vie-ses-pecheurs-en-veulent-davantage/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-lac-aheme-reprend-vie-ses-pecheurs-en-veulent-davantage/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La professionnalisation des écogardes pour améliorer la conservation dans le bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>18 Mai 2026 13:10:56 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Alice Péretié]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/18112344/image1___Proud-Accredited-Graduates-768x512.png" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194300</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Héros de l’environnement, Optimisme environnemental, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Mercredi 13 mai 2026. Le soleil congolais frappe avec intensité le Parc national de la Salonga, tandis que 63 recrues écogardes, vêtues de leurs uniformes vert forêt et de leurs bérets fraîchement écussonnés, se tiennent au garde-à-vous. Quelques instants plus tôt, elles ont prêté serment, jurant de consacrer leur vie à la protection du patrimoine [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">La professionnalisation des écogardes pour améliorer la conservation dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Mercredi 13 mai 2026. Le soleil congolais frappe avec intensité le Parc national de la Salonga, tandis que 63 recrues écogardes, vêtues de leurs uniformes vert forêt et de leurs bérets fraîchement écussonnés, se tiennent au garde-à-vous. Quelques instants plus tôt, elles ont prêté serment, jurant de consacrer leur vie à la protection du patrimoine naturel de la République démocratique du Congo (RDC). Le défilé se déroule sous le regard attentif d’Yves Milan Ngangay, directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), des directeurs du parc, des équipes de conservation, des autorités locales et des familles venues assister à l’événement. La cérémonie marque la fin de 90 jours de formation intensive et immersive au cœur de la forêt de la Salonga, située à cheval entre les provinces de la Tshuapa, du Mai-Ndombe, de l&rsquo;Équateur et du Kasaï. Pour beaucoup, cette remise de diplômes représente l’entrée dans une profession longtemps associée au sacrifice, à la rudesse et au danger. Mais cette promotion revêt également une autre dimension historique. « La formation suivie par cette promotion est exceptionnelle », déclare Terence Fuh, directeur du Parc national de la Salonga, lors de la cérémonie. « Pour la première fois en République démocratique du Congo, des écogardes ont reçu une formation sanctionnée par un diplôme accrédité au niveau international, assuré par City &amp; Guilds et développé par Chengeta Wildlife ». Avec plus de 145 ans d’expériences, City &amp; Guilds figure parmi les institutions de formation professionnelle les plus reconnues au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les richesses naturelles et la conservation en cause dans les violences meurtrières en RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>17 Mai 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15131831/image2___927W7CU-1-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194289</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le 3 mars 2026, un nouveau groupe armé attaque Lusinga, le quartier général du Parc National de l’Upemba, dans la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Sept personnes ont perdu la vie : quatre écogardes dont deux non-armés et trois membres du personnel civil du parc. Ce groupe [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Les richesses naturelles et la conservation en cause dans les violences meurtrières en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le 3 mars 2026, un nouveau groupe armé attaque Lusinga, le quartier général du Parc National de l’Upemba, dans la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Sept personnes ont perdu la vie : quatre écogardes dont deux non-armés et trois membres du personnel civil du parc. Ce groupe armé, dénommé Mouvement debout Katanga pour la libération du Congo (MDKC), lié au M23, selon le gouvernement congolais, vient de faire ses premières annonces militaro-politiques. Il s&rsquo;aligne sur l’envie de l’indépendance du Katanga et fustige la gouvernance de l’administration Tshisekedi. L’armée a rapidement repris le contrôle du site dans cette région du Haut-Katanga, où l’autre groupe indépendantiste, le May-May Bakata-Katanga, a déjà mené plusieurs attaques contre le parc et son personnel. Mais le personnel soigne lentement ses plaies et ses traumatismes, et le parc qui affichait naguère des signaux intéressants de reprise, essaie de comprendre ce qui s’est passé. Depuis 2017, Upemba est dirigé par l’organisation internationale Forgotten Parks en partenariat avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), organisme public responsable des aires protégées en RDC. Selon Louise de Bruin, présidente-directrice générale de Game Rangers’ Association of Africa, l’attaque du 3 mars dernier constitue l’épisode le plus meurtrier qu’ait connu la conservation en Afrique, depuis l’embuscade ayant coûté la vie à 17 personnes dans le Parc national des Virunga en RDC, en 2020. « En examinant les données des dernières années (en se limitant à la période 2020-2026), on observe que des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les financements climatiques sont des « catalyseurs de paix » dans les pays vulnérables, selon une étude</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>16 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15104047/Destruction_dune_maison_par_inondation-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194267</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Éthiopie, et Soudan]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Droits de l’environnement, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Alors que les puissances mondiales se désengagent des financements climatiques, une étude apporte des preuves directes indiquant qu&#8217;ils peuvent contribuer à la résolution des conflits entre les communautés dans les pays en développement. Ils semblent jouer un rôle de médiateurs dans les régions, où la pénurie de ressources, aggravée par les aléas climatiques, est souvent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Les financements climatiques sont des « catalyseurs de paix » dans les pays vulnérables, selon une étude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Alors que les puissances mondiales se désengagent des financements climatiques, une étude apporte des preuves directes indiquant qu&rsquo;ils peuvent contribuer à la résolution des conflits entre les communautés dans les pays en développement. Ils semblent jouer un rôle de médiateurs dans les régions, où la pénurie de ressources, aggravée par les aléas climatiques, est souvent source de tensions. L&rsquo;aide internationale est généralement sollicitée pour compenser les déficits financiers et de gouvernance des pays vulnérables. Elle est octroyée pour aider les pays à faire face aux répercussions des conflits et des catastrophes naturelles. D&rsquo;un autre côté, le changement climatique et la diminution des ressources, qui en résulte, sont de plus en plus reconnus comme étant des facteurs majeurs de pauvreté, d&rsquo;inégalités et de conflits. L&rsquo;atténuation des effets du changement climatique figure donc parmi les principales voies de financements internationaux au cours de ces dernières décennies. Ce qui amène à penser que ces financements pourraient réduire le risque de conflits en favorisant la stabilité et en améliorant l&rsquo;accès aux ressources. Cependant, les travaux de recherche ont abouti à des conclusions mitigées, quant aux impacts réels des aides internationales sur les risques de conflit. Bien que visant à favoriser la stabilité, des études ont montré que l&rsquo;aide internationale, en particulier les fonds alimentaires, peut attiser involontairement les conflits en fonction de la gouvernance et de la mise en œuvre des projets financés. La nouvelle étude, publiée le 23 avril 2026, dans la revue Climate Policy, tranche la question en mettant en évidence un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 13:36:09 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15173740/IMG_4438-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194279</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Ecologistes en danger, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des leurs. Pourtant, malgré leur rôle central dans la protection de la biodiversité et de certaines des forêts les plus importantes de la planète, beaucoup continuent de travailler avec peu de soutien, des salaires dérisoires et des conditions extrêmement précaires. Pour Emmanuel Bahati Lukoo, cette réalité est profondément personnelle. Ancien éco-garde des Virunga devenu aujourd’hui responsable au Parc national de Kahuzi-Biega, il a survécu en 2018 à une embuscade meurtrière des Maï-Maï au cours de laquelle plusieurs de ses collègues ont été tués. Blessé par balles, traumatisé psychologiquement et plus tard poursuivi devant un tribunal militaire dans une affaire liée à la protection du parc, il aurait pu abandonner. Mais, au lieu de quitter la conservation, Bahati a choisi de raconter son histoire dans un livre intitulé « Conservation au prix de ma jeunesse : la survie d’un écogarde », un témoignage brut sur les sacrifices, les peurs, les pressions politiques et les réalités souvent invisibles vécues par les gardes forestiers dans l’est de la RDC. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Emmanuel Bahati Lukoo revient sur son parcours, l’embuscade qui a failli lui coûter la vie, les traumatismes vécus par les éco-gardes, les conflits entre conservation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 11:26:26 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15110759/image1_47318373611_2f36a5c5bb_o-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194272</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Economie, Énergie, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Industries extractives, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ 31 523 934 010 99 USD) dans une trentaine de projets en Afrique, avec l’ambition de générer près de 100 milliards EURO (environ 116 769 494 188.79 USD) de revenus cumulés, et de créer plus de 600 000 emplois à travers le continent. La majorité des investissements concernera l’agriculture, l’énergie et le capital humain, mais c’est le secteur de l’énergie qui a attiré la plus grande part, avec environ 14 milliards d’euros (environ 16 349 904 672,39 USD). Le Kenya et la France ont conjointement accueilli cette semaine, à Nairobi, une grande rencontre réunissant près de 30 présidents africains, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des innovateurs. Selon les organisateurs, le sommet visait à bâtir un nouveau partenariat fondé sur des relations d’égal à égal. L’Afrique et l’Europe — particulièrement la France — entretiennent historiquement des relations souvent marquées par les héritages du colonialisme. Si les discussions ont également porté sur la finance, l’intelligence artificielle, l’industrialisation et l’économie bleue, c’est le secteur énergétique qui a concentré certains des engagements financiers les plus importants. Des panneaux solaires s’étendent à travers le complexe solaire NOOR à Ouarzazate, au Maroc, l’un des plus grands projets d’énergie renouvelable en Afrique. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Cameroun : Près de 200 sociétés minières illégales menacées de fermeture</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 11:05:03 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15110321/Pic-3-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=194273</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le ministère camerounais des Mines a publié, le 13 mai 2026, sur son site internet, une liste d’environ 200 sociétés minières opérant illégalement dans l’exploitation artisanale semi-mécanisée de l’or, dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est du Cameroun. La majorité de ces entreprises opèrent « sans autorisation&#160;», et plus de 95 % d’entre elles [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Près de 200 sociétés minières illégales menacées de fermeture</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le ministère camerounais des Mines a publié, le 13 mai 2026, sur son site internet, une liste d’environ 200 sociétés minières opérant illégalement dans l’exploitation artisanale semi-mécanisée de l’or, dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est du Cameroun. La majorité de ces entreprises opèrent « sans autorisation&nbsp;», et plus de 95 % d’entre elles sont des entreprises étrangères, souligne le ministre camerounais des Mines, Fuh Calistus Gentry, dans un communiqué publié le 13 mai 2026. Il appelle ces sociétés hors la loi, à « arrêter sans délai, l’exploitation des sites miniers », et à démanteler leurs installations. L’écologiste Justin Landry Chekoua, responsable du programme Mines, biodiversité et énergie, à l’ONG camerounaise Forêts et développement rural (FODER), pense que l’État a une part de responsabilité dans l’illégalité qui prospère dans l’artisanat minier au Cameroun. « Dans tous les sites de la semi-mécanisation de l’or, les agents de la Société nationale des Mines (Sonamines) sont là pour collecter la quote-part de l’État. Il est donc incongru que cette société, qui est un démembrement de l’État, se contente de prélever uniquement les 25 % de l’impôt synthétique, sans s’assurer que les entreprises qui y travaillent disposent d’au moins une autorisation d’exploitation », dit-il à Mongabay par téléphone. Selon le Code minier camerounais, les sociétés, opérant dans l’extraction artisanale semi-mécanisée de l’or, sont soumises à plusieurs obligations. Parmi celles-ci, figurent le respect des obligations environnementales, le paiement d’une caution de 63 millions de francs CFA (112 500 USD) pour 21 hectares ; le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La Coupe du monde de la FIFA 2026 menacée par la chaleur extrême</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 10:29:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15093843/image1__2022_FIFA_World_Cup_Korea_Uruguay_01BBIIIS-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194264</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Réchauffement climatique]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans moins d’un mois, l’attention du monde entier se tournera vers l’un des plus grands événements sportifs de la planète : la Coupe du monde de la FIFA. Alors que les supporters se préparent à se rendre dans les stades aux États-Unis, au Mexique et au Canada, des scientifiques avertissent que la chaleur dangereuse liée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/" data-wpel-link="internal">La Coupe du monde de la FIFA 2026 menacée par la chaleur extrême</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans moins d’un mois, l’attention du monde entier se tournera vers l’un des plus grands événements sportifs de la planète : la Coupe du monde de la FIFA. Alors que les supporters se préparent à se rendre dans les stades aux États-Unis, au Mexique et au Canada, des scientifiques avertissent que la chaleur dangereuse liée au changement climatique pourrait créer des conditions de jeu risquées aussi bien pour les athlètes que pour les spectateurs. Une nouvelle analyse avertit que les niveaux dangereux de chaleur et d’humidité sont désormais deux fois plus probables qu’ils ne l’étaient lors de la dernière Coupe du monde organisée par les États-Unis en 1994, principalement en raison du changement climatique causé par l’activité humaine. L’étude, menée dans le cadre de l’initiative World Weather Attribution, révèle que plus de deux douzaines de matchs, cet été, devraient se jouer dans des conditions de stress thermique susceptibles de présenter de sérieux risques pour les joueurs et les supporters. « Les matchs de cet été se joueront dans des conditions rendues plus chaudes par le changement climatique, mettant en danger les joueurs et les supporters », a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dans une déclaration parvenue à Mongabay. « Depuis la dernière fois que les États-Unis ont accueilli une Coupe du monde, en 1994, le risque de chaleur dangereuse a doublé », a-t-il ajouté. En utilisant l’indice Wet Bulb Globe Temperature (WBGT), une mesure combinant température, humidité, ensoleillement et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15082150/image1___African_Elephant_-_Loxodonta_africana_Gorongosa_National_Park_Mozambique_45969912001-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194261</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Mozambique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Rhett Butler]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/14141443/Luis-Arranza-CAR-by-Nuria-Ortega-WWF-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194236</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République centrafricaine (RCA)]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Mai 2026 16:09:46 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/03/28171455/PlantingAcacia_YangambiTshopoDRC_AxelFassioCIFORFlickr-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194260</guid>

											<reporting-project>
							<![CDATA[Environnement, Forêts mondiales, et Peuples indigènes et Conservation]]>
						</reporting-project>
					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Peuples autochtones, et Peuples indigènes]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 millions d’hectares juridiquement sécurisés dans la province. « Les forêts communautaires sont menacées et pillées par l’exploitation minière, forestière et agricole au profit des élites, des personnes et autres compagnies étrangères, s’appropriant plus ou moins légalement de vastes espaces. Parallèlement, l’extrême pauvreté gagne du terrain chez les peuples autochtones et les communautés locales, dont la forêt est davantage l’habitat qu’une source de biens et services vitaux », explique Alphonse Maindo, directeur de Tropenbos RDC. L’événement est célébré à Kisangani en présence des autorités provinciales dont le gouverneur de province, Paulin Lendongolia, et les représentants des ONG engagées dans le projet « Sécurisation Foncière et des Moyens d&rsquo;Existence des Peuples Autochtones et Communautés locales (SEFOMEPAC) », financé par Tenure Facility. Basée à Stockholm en Suède, cette organisation internationale est spécialisée dans l’appui financier aux terres et aux droits des peuples autochtones. Ce projet, confie Maindo, est à la hauteur des urgences foncières ressenties. Paysage forestier dans la Tshopo en RDC. Image d’Axel Fassio/CIFOR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). La Tshopo connaît une déforestation croissante, entraînée à la fois par la coupe de bois d’œuvre et de charbon de bois, ainsi que l’exploitation minière. D’après Global Forest Watch, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Libéria : La politique carbone en passe d’être finalisée malgré les objections</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Mai 2026 09:14:51 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/14084307/image1_liberia-rainforest-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194232</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Libéria]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Carbone, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/" data-wpel-link="internal">Libéria : La politique carbone en passe d’être finalisée malgré les objections</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier projet de la politique était sur le point d’être finalisé la semaine dernière. Jointe par téléphone, elle a confié à Mongabay qu’elle s’attendait à ce qu’une version définitive soit très prochainement soumise à la signature du président Joseph Boakai. « Nous devons impérativement avancer sur nos différentes politiques et réglementations ; il est donc de notre intérêt de mener celle-ci à terme le plus rapidement possible », a‑t‑elle souligné. Un projet antérieur de la politique, daté d’avril 2026 et consulté par Mongabay, précise les modalités d’enregistrement, de suivi, de comptabilisation et de répartition des revenus issus des projets de crédits carbone approuvés. Le texte stipule que l’Autorité du marché du carbone, créée par un décret du président Boakai fin 2025, serait responsable de la vente des crédits carbone du Libéria. Les communautés propriétaires des forêts et des terres associées à ces crédits recevraient au maximum 50 % des revenus. Ce point a provoqué la colère de plusieurs organisations de la société civile du pays. « Si je possède quelque chose, j’en suis propriétaire à 100 % », a déclaré Dayugar Johnson de la NGO Coalition of Liberia (« Coalition des organisations non gouvernementales du Libéria…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&#8217;Ouest</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Mai 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/13142027/Participation_de_Wikimedia_Republique_du_Congo_45-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194218</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Afrique de l’Ouest]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, directeur général pour la région Afrique de « The Nature Conservancy » (TNC), une ONG américaine dédiée à la conservation de la biodiversité à travers le monde, met un accent particulier sur la nécessité à instituer des systèmes de conservation durable, menés et dirigés par les peuples autochtones au niveau la sous-région. « Les efforts de conservation de la nature et de la biodiversité en cours sont caractérisés par un système de gestion centralisé des aires protégées par les États et leurs partenaires internationaux », souligne-t-il. Ademola Ajagbe, directeur général Afrique pour l&rsquo;ONG « The Nature Conservancy ». Image de The Nature Conservancy – TNC. Mongabay : Quels sont les enjeux actuels concernant l’engagement pour la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l’Ouest ? Ademola Ajagbe : Il y a un besoin pressant de renforcer les capacités des organisations et des peuples autochtones, notamment dans le bassin du Congo, pour mieux assurer la gestion durable des ressources naturelles sur leurs territoires, et cela s’avère indispensable pour la transparence et la redevabilité. Pour l’instant, nous pensons que le respect des droits fonciers reste un impératif pour garantir la propriété et le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>13 Mai 2026 16:14:16 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/13174801/image-1-e1778694506316-768x512.png" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194222</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Services écosystémiques, et Technologie]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines de minerais critiques — essentiels à l’économie mondiale des énergies propres — doivent être développées de manière à bénéficier directement aux Africains. « Nous ne pouvons pas accepter un avenir dans lequel l’Afrique se contente d’exporter des minerais verts bruts pendant que la transformation industrielle, la fabrication avancée et l’innovation technologique se déroulent ailleurs. Ce modèle appartient au passé », a déclaré Ruto aux délégués. « L’industrialisation verte offre à notre continent une opportunité, non seulement de contribuer de manière significative aux solutions climatiques mondiales, mais aussi de créer des emplois, d’élargir les capacités industrielles, de renforcer les exportations, d’approfondir les chaînes de valeurs régionales et d’accélérer la transformation économique structurelle ». Le président kényan William Ruto lors d’un événement organisé dans le cadre du récent sommet France-Afrique Forward à Nairobi. Image publiée avec l’aimable autorisation de la Présidence du Kenya. L’Afrique détient plus de 30 % des minerais critiques verts du monde, notamment le cobalt, le lithium, le manganèse et les terres rares indispensables à la fabrication des batteries, des éoliennes et des panneaux solaires, selon la Stratégie africaine sur les minerais verts. Alors que le monde passe des combustibles fossiles aux énergies renouvelables,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : Des variétés améliorées de cultures aident les agriculteurs à s’adapter au changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>13 Mai 2026 09:06:54 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yanne Mbiyavanga]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/13081640/image1_Ilona-variete-amelioree-de-manioc-a-maturite-en-12-mois-1-e1778660235514-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194211</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Science]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>« Depuis que j’utilise les variétés améliorées, je ne peux revenir aux anciennes », confie Hélène Sonda dit Ma Hélé, agricultrice à Mvuazi, qui souligne notamment l’augmentation des rendements. Dans cette localité sise au Kongo central, dans le territoire de Mbanza-ngungu, en République démocratique du Congo (RDC), les variétés améliorées de manioc comme Ilona ou [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">RDC : Des variétés améliorées de cultures aident les agriculteurs à s’adapter au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[« Depuis que j’utilise les variétés améliorées, je ne peux revenir aux anciennes », confie Hélène Sonda dit Ma Hélé, agricultrice à Mvuazi, qui souligne notamment l’augmentation des rendements. Dans cette localité sise au Kongo central, dans le territoire de Mbanza-ngungu, en République démocratique du Congo (RDC), les variétés améliorées de manioc comme Ilona ou Kansakako, des patates douces comme Matumbalele ou Mugande, et des légumineuses ne sont pas seulement testées en laboratoire ; elles sont déjà utilisées dans les champs, où elles montrent des résultats concrets. Selon Tevo Ndomateso, chercheur et chef ad intérim au Programme national de manioc à  l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomique (INERA), les rendements observés en milieu réel varient entre 10 à 15 tonnes à l’hectare, contre 30 à 45 tonnes en conditions contrôlées au sein de la station. Un écart qui s’explique notamment par le suivi technique plus rigoureux en environnement de recherche, alors que les pratiques agricoles restent parfois moins encadrées sur le terrain. Parmi les variétés les plus adoptées, figure Ilona, un manioc apprécié pour son rendement et sa capacité d’adaptation. Sonda, agricultrice à Mvuazi, souligne une nette amélioration de sa production avec Ilona. Ilona, une variété améliorée de manioc à maturité en 12 mois. Image de Yanne Mbiyavanga pour Mongabay. Même constat chez Antoine Nketiwadio, agriculteur, pour qui ces variétés représentent un avantage concret. « Ce sont des variétés sélectionnées avec un meilleur rendement, et elles ne pourrissent pas sous terre comme certaines variétés locales », explique-t-il. Du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
			</channel>
</rss>