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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Basile Bazikare : « Vous tuez la forêt si vous enlevez les termites des écosystèmes de miombo »</title>
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					<pubDate>15 Sep 2026 07:52:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[A Lubumbashi ou à Kolwezi, capitales des provinces congolaises du Haut-Katanga et du Lualaba en pleine expansion d’espaces, l’habitat est largement fait de briques en terre cuite. Matériaux de construction, ces briques sont obtenues en rasant les termitières, riches en argiles, présentes dans les régions au sol parfois assez sablonneux. Autour des villes de la région du Katanga, les termitières disparaissent de plus en plus, la fabrication des briques étant devenue tout un juteux business. Cette fabrication contribue pourtant au déboisement, parce que ces briques sont cuites au bois ou au charbon de bois. Outre la fabrication des briques, d’autres activités telles que l’agriculture, les mines et le tracé desles voies de circulation perturbent les écosystèmes des termites. Dans les écosystèmes du miombo du Katanga, précisément dans la forêt claire de savane s’étendant du Katanga au sud-est de la RDC à l’Afrique australe, les termites sont de véritables ingénieurs naturels de la fertilité des sols. Ils décomposent et recyclent la matière organique, ramènent en surface des matériaux provenant des profondeurs, redistribuent des nutriments. Et grâce aux galeries qu’ils creusent, ils favorisent la circulation de l’air et de l’eau dans le sol. Pourtant, ces acteurs essentiels de la fertilisation et de la restauration des sols sont menacés par la destruction de leur habitat forestier et de leurs termitières. Pour le professeur Basile Bazikare de la Faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi, leur disparition constituerait une perte de biodiversité importante. Surtout, elle priverait les sols du miombo des fonctions indispensables à leur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/basile-bazikare-vous-tuez-la-foret-si-vous-enlevez-les-termites-des-ecosystemes-de-miombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Mammifères, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mashauri Muliro à propos de l&#8217;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/</link>
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					<pubDate>14 Sep 2026 06:04:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mashauri Muliro à propos de l&rsquo;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, du 2 au 4 septembre 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie, Mongabay s’est entretenu avec Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Alors que les pays africains renforcent leurs systèmes d’alerte face aux inondations, aux sécheresses et aux autres risques climatiques, il revient dans cet entretien sur les principales faiblesses de la chaîne d’alerte, l’importance du dernier kilomètre et le rôle des communautés. Il insiste également sur la nécessité de maintenir les efforts engagés au-delà de 2027. Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Image fournie par Hector Sann’do Nammangue. Mongabay : Aujourd’hui, en Afrique de l’Ouest, les inondations, les sécheresses et les épisodes de chaleur affectent les communautés, les agriculteurs, les pêcheurs et les écosystèmes. Où se situe le principal maillon faible des Systèmes d’alerte précoce, notamment dans la production de l’information ? Mashauri Muliro : Je pense que le principal maillon faible doit être analysé sur l’ensemble de la chaîne du Système d’alerte précoce. Il y a d’abord la connaissance des risques. Nous n’avons pas toujours des cartographies…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Niger, des pare-feux contre les feux de brousse pour protéger les autruches réintroduites dans la Réserve de biosphère de Gadabedji</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-niger-des-pare-feux-contre-les-feux-de-brousse-pour-proteger-les-autruches-reintroduites-dans-la-reserve-de-biosphere-de-gadabedji/</link>
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					<pubDate>12 Sep 2026 08:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Niger]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Espèces menacées, Feux, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, et Oiseaux]]>
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							<![CDATA[<p>Huit autruches d&#8217;Afrique du Nord (Struthio camelus camelus), dont cinq femelles et trois mâles, en provenance des localités de Zinder et de Diffa, au sud et au sud-est du Niger, ont été relâchées dans la Réserve de biosphère de Gadabedji, située au centre du pays, selon un communiqué de presse diffusé par l’ONG américaine Sahara [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-niger-des-pare-feux-contre-les-feux-de-brousse-pour-proteger-les-autruches-reintroduites-dans-la-reserve-de-biosphere-de-gadabedji/" data-wpel-link="internal">Au Niger, des pare-feux contre les feux de brousse pour protéger les autruches réintroduites dans la Réserve de biosphère de Gadabedji</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Huit autruches d&rsquo;Afrique du Nord (Struthio camelus camelus), dont cinq femelles et trois mâles, en provenance des localités de Zinder et de Diffa, au sud et au sud-est du Niger, ont été relâchées dans la Réserve de biosphère de Gadabedji, située au centre du pays, selon un communiqué de presse diffusé par l’ONG américaine Sahara Conservation. L’opération, menée le 2 septembre dernier par cette organisation, symbolise le retour d’une espèce disparue de son milieu naturel il y a un peu plus de 20 ans, à cause de la chasse et du braconnage de ses œufs. La Réserve de Gadabedji est confrontée à de longues sécheresses marquées souvent par des feux de brousse, accompagnées d&rsquo;une rareté de ressources alimentaires pour la faune sauvage. Pour garantir la protection de ces oiseaux géants, l’ONG Sahara Conservation envisage en priorité de les protéger des feux de brousse. Ce qui, selon Ibrahim Maimounatou Mamadou, responsable des sites d’autruches de Sahara Conservation, dans un courriel à Mongabay, devra se faire « à travers la mise en place de pares-feux, afin de réduire autant que possible cette menace et de préserver les ressources naturelles disponibles dans la réserve ». Elle précise que les bandes de pares-feux se font sur des kilomètres, précisément sur toute la longueur de la réserve et sur une largeur de 15 à 20 mètres, avec la contribution des communautés chargées de labourer manuellement et de nettoyer les bandes. Sahara Conservation soutient également que pour garantir le succès de cette réintroduction, il s’agit de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-niger-des-pare-feux-contre-les-feux-de-brousse-pour-proteger-les-autruches-reintroduites-dans-la-reserve-de-biosphere-de-gadabedji/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Au Togo, l&rsquo;alliance entre l&rsquo;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des actions préventives évaluées à 173 millions USD pour protéger les enfants exposés à El Niño en Afrique</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 08:29:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Selon l’UNICEF, l’épisode 2026-2027 du phénomène climatique El Niño représente une menace pour la sécurité alimentaire et hydrique d’au moins 162 millions d’enfants en Afrique de l’Est et australe. La plupart de ces enfants se trouvent dans 13 pays, à savoir Djibouti, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, la Somalie, le Soudan [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/des-actions-preventives-evaluees-a-173-millions-usd-pour-proteger-les-enfants-exposes-a-el-nino-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Des actions préventives évaluées à 173 millions USD pour protéger les enfants exposés à El Niño en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon l’UNICEF, l’épisode 2026-2027 du phénomène climatique El Niño représente une menace pour la sécurité alimentaire et hydrique d’au moins 162 millions d’enfants en Afrique de l’Est et australe. La plupart de ces enfants se trouvent dans 13 pays, à savoir Djibouti, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, l’Ouganda, la Zambie et le Zimbabwe. L’organisme onusien explique, dans une note publiée le 1ᵉʳ septembre 2026, sur son site internet, que l’aggravation de la sécheresse, les épisodes de chaleur extrême et les inondations menacent la nutrition, la santé, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, l’éducation et la protection de ces enfants. Il évalue à 173 millions USD le coût des actions à mettre en œuvre, pour renforcer la préparation et répondre aux besoins des enfants et des familles les plus exposés dans les 13 pays. « L’action anticipatoire consiste précisément à utiliser les prévisions climatiques pour agir avant que les impacts ne deviennent critiques. Cela suppose de définir à l’avance des seuils de déclenchement, de prépositionner les fournitures nécessaires et de disposer de financements mobilisables rapidement », a expliqué dans un e-mail à Mongabay Mathilde Lecluse, chargée du programme Plaidoyer international climat et nutrition, à UNICEF France. L’organisation onusienne préconise entre autres d’anticiper les risques nutritionnels, en renforçant le dépistage précoce de la malnutrition et en prépositionnant les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi, les médicaments et les autres intrants nécessaires à la prise en charge des enfants. À cela…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/des-actions-preventives-evaluees-a-173-millions-usd-pour-proteger-les-enfants-exposes-a-el-nino-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 08:16:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Pollution de l’eau, Santé, et Santé mondial]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne Jacques Pithua, coordinateur adjoint du groupe de la société civile « Forces vives des Djukoth », joint par téléphone. Pithua vit à Mahagi, près de Ndrele, en Ituri, une province de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) située en bordure du lac Albert. C’est dans cette même province que la RDC a déclaré sa 17ᵉ épidémie d’Ebola, en mai 2026. Afin de limiter la propagation du virus, les autorités sanitaires recommandent notamment de se laver fréquemment les mains. Toutefois, dans de nombreuses zones de l’Ituri, l’accès à l’eau potable reste très limité. L’épidémie d’Ebola actuelle est la plus importante jamais enregistrée en RDC en nombre de cas, et également celle qui se propage le plus rapidement. Au 17 août, plus de 5 000 cas avaient été recensés et plus de 2 400 personnes étaient décédées en l’espace de trois mois. Face à la progression du virus, les agences sanitaires, dont les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC-Afrique), ont dû revoir leur stratégie. Un plan d’action conjoint prévoit notamment d’évaluer et de renforcer les services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les structures de santé et au sein des communautés, ainsi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Dans le delta de l&#8217;Ouémé, des balises et des algorithmes changent la donne face aux inondations</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/</link>
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					<pubDate>09 Sep 2026 08:40:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fulbert Adjimehossou]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&#8217;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&#8217;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;inondation, nous ne sommes pas à l&#8217;aise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Bénin : Dans le delta de l&rsquo;Ouémé, des balises et des algorithmes changent la donne face aux inondations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&rsquo;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&rsquo;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;inondation, nous ne sommes pas à l&rsquo;aise », dit-il, expliquant que les crues déposent des alluvions qui enrichissent ses futures récoltes. Ce qu&rsquo;il craint, ce sont les dégâts imprévus. Aujourd&rsquo;hui, une balise plantée près de chez lui, couplée à une application mobile, lui permet d&rsquo;anticiper. « Je n’ai plus de récoltes dans les champs, parce que les infos reçues et les sensibilisations dans la communauté nous ont permis d&rsquo;anticiper », souligne-t-il. Cette scène, banale en apparence, illustre une transformation en cours dans les communes du delta de l&rsquo;Ouémé, l&rsquo;une des régions du Bénin les plus exposées aux inondations saisonnières. Depuis deux ans, un dispositif hybride, combinant balises communautaires, application mobile et modèles hydrologiques avancés, tente de répondre à une question centrale pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest face au changement climatique : comment bâtir un système d’alerte intégré basé sur les nouvelles technologies pour réduire les pertes humaines et matérielles liées aux crues ? Sahadatou Alou Djerman, point focal des risques et catastrophes de la mairie de Dangbo, s&rsquo;appuie sur des retours d’expériences du Système d’alerte précoce intégré (Sap intégré), développé dans le cadre du programme « Durabilité des actions de gestion intégrée des ressources en eau (DuraGIRE) », mis en œuvre par un consortium mené…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : La production continue à l’approche de l’interdiction des plastiques à usage unique</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 10:55:20 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Mansa Moussa Mara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Le 20 septembre 2026 consacre l’entrée en vigueur de l’interdiction des objets plastiques à usage unique en Guinée. Cette mesure portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention, en vue de la commercialisation et  de l’utilisation de certains emballages et objets en plastique à usage unique, avait été prise en septembre 2024 par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-la-production-continue-a-lapproche-de-linterdiction-des-plastiques-a-usage-unique/" data-wpel-link="internal">Guinée : La production continue à l’approche de l’interdiction des plastiques à usage unique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le 20 septembre 2026 consacre l’entrée en vigueur de l’interdiction des objets plastiques à usage unique en Guinée. Cette mesure portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention, en vue de la commercialisation et  de l’utilisation de certains emballages et objets en plastique à usage unique, avait été prise en septembre 2024 par le gouvernement guinéen, pour réduire la pollution liée aux déchets plastiques dans le pays. Une période transitoire avait été accordée, afin de permettre aux entreprises concernées de s’adapter. Une première échéance de six mois a concerné notamment l’importation des matières premières servant à fabriquer les plastiques à usage unique. Mais à quelques semaines de l’échéance du 20 septembre, force est de constater que les sachets plastiques restent largement présents dans les commerces, et continuent d’être produits dans certaines unités industrielles. Dans plusieurs villes du pays, on constate aussi que la transition est loin d’être achevée. Dans une boutique située à Sangoyah, dans la banlieue de Conakry, la capitale, où sont produites 1 000 tonnes de déchets par jour, selon des données de la Fédération guinéenne des gestionnaires des déchets (FEGEDEG), les sachets plastiques sont toujours disponibles à la vente. « Non, je ne suis pas au courant de cette décision de l’État. Le plastique est devenu cher, mais on n’a pas de mal à nous en procurer », confie Ibrahim Maiga. Malgré les différentes échéances fixées par le gouvernement, la fabrication des emballages plastiques se poursuit encore dans certaines unités de production. Un employé d’une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-la-production-continue-a-lapproche-de-linterdiction-des-plastiques-a-usage-unique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des personnalités africaines et internationales baptisent 22 bébés gorilles au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/des-personnalites-africaines-et-internationales-baptisent-22-bebes-gorilles-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:22:04 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Primates]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda a organisé le 4 septembre 2026, à Kinigi, un petit village du nord du pays, le baptême de 22 bébés gorilles, nés au Parc national des Volcans, au Rwanda, au cours des neuf derniers mois. Au cours de cette cérémonie annuelle, dénommée « Kwita Izina », plusieurs personnalités publiques ont attribué symboliquement des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/des-personnalites-africaines-et-internationales-baptisent-22-bebes-gorilles-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des personnalités africaines et internationales baptisent 22 bébés gorilles au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda a organisé le 4 septembre 2026, à Kinigi, un petit village du nord du pays, le baptême de 22 bébés gorilles, nés au Parc national des Volcans, au Rwanda, au cours des neuf derniers mois. Au cours de cette cérémonie annuelle, dénommée « Kwita Izina », plusieurs personnalités publiques ont attribué symboliquement des noms aux bébés gorilles de montagne, en hommage aux efforts de conservation de l’espèce. Parmi les noms attribués cette année, on retrouve Ndahiro, qui signifie « engagement », donné à un jeune mâle par Jeannette Uwimbabazi, une garde-forestière rwandaise. L’ancien international de football, Mamadou Sakho, présent à la cérémonie, a, quant à lui, donné le nom Ntwarane, qui signifie « unis pour un objectif commun ». L’ancien footballeur français, Patrice Evra, a nommé un gorillon Muganura en référence à la fête traditionnelle rwandaise des récoltes, tandis que Miss Belgique 2024, Kenza Johanna Ameloot, a choisi Nkwakuzi, signifiant « personnes braves ». Enfin, le président de l’Union cycliste internationale, David Lappartient, a nommé un gorillon Muhuza signifiant « celui qui rassemble », en référence à la coopération transfrontalière entre le Rwanda, l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC), pour la conservation des gorilles de montagne. La liste comprend également des noms comme Ishakwe qui signifie « détermination », Mucyo « lumière », Ngabonzima « protecteur », ou encore Ngoga qui signifie « brave » ou « courageux ». Cette cérémonie de baptême est organisée cette année, alors que les statistiques officielles indiquent que la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/des-personnalites-africaines-et-internationales-baptisent-22-bebes-gorilles-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:08:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a été cédé depuis 2010, par Chabara SARL, une joint-venture créée par l’Etat congolais via sa société de cuivre et de cobalt Gécamines et Dino Steel International du groupe Bazano. La même année 2010, le ministre des Mines a créé, sur une partie de ce permis minier, une zone d’exploitation artisanale (ZEA) qu’il a rapidement supprimée au profit du détenteur industriel du permis. Aujourd’hui, la Comakat reste sur ce site en considérant son accord de coopération de 2010 avec Chabara SARL, qu’elle estime toujours valide. Or, Glencore s’estime concurrencée sur son propre site, dont elle aimerait exploiter le gisement, qu’exploite Comakat avec ses partenaires commerciaux ayant produit au total 2060 tonnes de cuivre en 2023. C’est ce que souligne le rapport « Le piège de la tolérance : cuivre-cobalt artisanal dans le Haut-Katanga et le Lualaba », publié le 6 août 2026, par Ebuteli, un institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence basée à Kinshasa et à Goma. « Eau verte », lieu de nettoyage des minerais issus de l&rsquo;artisanat à Kakanda (Lualaba) en RDC. Image de Didier Makal. Une ZEA « tolérée », sémantique d’une gouvernance par « tolérance » « Shabara…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 11:46:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Biaou]]>
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							<![CDATA[<p>Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par des communautés locales qui tentent de préserver ses peuplements et d’assurer leur régénération. L’objectif n’est plus seulement d’en conserver quelques arbres adultes, mais d’en reconstituer des peuplements capables de continuer à jouer leur rôle écologique dans une zone exposée à la sécheresse, aux vents et à l’érosion. La stratégie la plus visible repose sur le reboisement. Depuis 1995, l’ONG Sabouize mène des opérations de semis direct dans les communes de Malanville et de Karimama, une commune frontalière avec le Niger, située à l&rsquo;extrême nord-est du Bénin. Selon son directeur exécutif, Mama Mazou Doumbani, rencontré sur le périmètre de la plantation au nord-ouest de la ville de Malanville, l’organisation a été créée à la suite de la forte pression exercée sur les rôniers dans la région. A l’en croire, l’ONG ne s’est pas contentée de demander aux populations de ne plus couper les arbres. Elle a également entrepris de remettre des graines en terre. Les fruits sont collectés auprès des populations, puis utilisés pour le semis direct. « Étant descendants de la lignée royale de Karimama, conservatrice de cette espèce, nous avons créé, en 1995, SOS Sabouize ONG, qui veut dire « Halte au massacre du rônier ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 10:03:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis climatiques. Professeur Appolinaire Djikeng, directeur général de l&rsquo;Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), souligne l’urgence de transformer les systèmes d’élevage africains, afin de mieux résister à l’intensification des chocs climatiques, tout en continuant à fournir de la nourriture, des revenus et des moyens de subsistance à des millions de personnes. Pour lui, l’Afrique dispose de solutions nécessaires pour transformer son élevage, mais elle doit encore pouvoir concilier productivité, résilience climatique, restauration des terres et sécurité alimentaire. Dans son récent rapport publié en avril 2026, ILRI montre en particulier que les systèmes d’élevage de l’Afrique centrale et de l’Ouest subissent une pression croissante sous l’effet des sécheresses, de l’irrégularité des précipitations, du stress thermique, de la dégradation des pâturages et de la raréfaction de l’eau. L’élevage africain sous pression climatique L’institut souligne que la restauration des terres de pâturage dégradées sera essentielle pour renforcer la résilience climatique des communautés pastorales et agro-pastorales de la région. « L’avenir de l’élevage africain ne se joue pas dans le nombre d’animaux, mais dans notre capacité à bâtir des systèmes plus productifs et résilients face au changement climatique », affirme le Pr Djikeng dans une interview exclusive accordée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC: Un okapi sauvé d’un piège confirme la présence de l’espèce à Rubi-Télé</title>
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					<pubDate>06 Sep 2026 22:51:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un okapi adulte (Okapia johnstoni) a été sauvé dans un collet en acier à Bongongo, dans la province du Bas-Uélé en RDC. Selon l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), le sauvetage de l’animal apporte une nouvelle preuve de la présence de l’espèce dans la Réserve de chasse de Rubi-Télé, une aire protégée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un okapi adulte (Okapia johnstoni) a été sauvé dans un collet en acier à Bongongo, dans la province du Bas-Uélé en RDC. Selon l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), le sauvetage de l’animal apporte une nouvelle preuve de la présence de l’espèce dans la Réserve de chasse de Rubi-Télé, une aire protégée de 11 000 kilomètres carrés, créée en 1930, situé au Nord-Est de la RDC. L’animal a été découvert lors d’une patrouille de surveillance des écogardes de l’ICCN, menée dans le secteur de Bongongo, dans le territoire de Buta. Légèrement blessé à une patte, il a été libéré du piège puis pris en charge par les équipes de l’ICCN. Dans un rapport début septembre consacré à l’intervention de ses écogardes consulté par Mongabay, l’ICCN considère cette observation comme une confirmation de la présence de l’okapi à Rubi-Télé, une région où les données sur la faune restent limitées. « Le sauvetage de cet Okapi constitue une donnée particulière importante pour la conservation dans le paysage de Rubi-Télé. Cette situation rappelle également la nécessité de renforcer la surveillance, de lutter contre les pratiques de chasse non sélectives et de poursuivre les actions de conservation avec les partenaires et les communautés locales », indique l’ICCN dans son rapport. Dans une réponse écrite à Mongabay, Adams Cassinga, directeur exécutif de Conserv Congo, une organisation basée au Nord-Kivu et intervenant dans la lutte contre le trafic illégal d’espèces sauvages, pense que la présence de cet okapi doit pousser à renforcer les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-un-okapi-sauve-dun-piege-confirme-la-presence-de-lespece-a-rubi-tele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agriculture comme catalyseur de l’adaptation climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>05 Sep 2026 07:18:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec Mongabay, que le continent africain n’atteindra jamais son pic en matière d’adaptation climatique, tant qu’il n’est pas en mesure de valoriser les petits et grands fermiers en vue de l’autosuffisance alimentaire. « Il est essentiel que les cultures et les systèmes alimentaires africains s’adaptent au changement climatique, car l’agriculture et l’adaptation climatique vont de pair dans les débats actuels », a-t-il dit à Mongabay. Selon Global Center on adaptation, le financement de l&rsquo;adaptation climatique en Afrique est principalement orienté vers l&rsquo;agriculture (25 %), mais sa mise en œuvre à grande échelle est freinée par la fragmentation des marchés et le manque d&rsquo;alignement des priorités des entreprises. Le professeur Manful révèle que l’investissement des 25 % du financement de l’adaptation climatique dans l’agriculture est insuffisant au regard des importants besoins au niveau la filière alimentaire africaine. Celle-ci ayant été victime, ces dernières décennies, des effets du changement climatique, avec notamment la sécheresse réduisant les récoltes, les inondations isolant les marchés, le coût élevé de l&rsquo;énergie compromettant le stockage frigorifique et des mesures commerciales mal conçues faisant grimper les prix. Pour lui, les plans nationaux, les sommets africains et les négociations climatiques de l’ONU donnent lieu à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lagriculture-comme-catalyseur-de-ladaptation-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Fatina Wudindolo, fondatrice de cette organisation basée dans le nord-ouest du pays, a dit à Mongabay, dans un échange téléphonique, que ce chiffre résulte d’une enquête réalisée à quatre endroits sur le lac en une seule journée. Cependant, l’ONG n’est pas encore parvenue à identifier les raisons de cette inquiétante mortalité de la grenouille à griffes du lac Oku, et ignore si elle est liée à un phénomène inhérent à son milieu naturel ou à des pressions humaines liées aux activités autour de ce lac, notamment l’agriculture ou la chasse dans la forêt communautaire adjacente au lac. Il est important de souligner que la forêt entourant le lac subit une forte dégradation, due à l&rsquo;extinction de plusieurs espèces de mammifères résultant de la surexploitation et aux incursions liées au pâturage du bétail et à la collecte de bois de chauffage. « Nous travaillons sur l’évaluation de la qualité de l’eau et nous essayons de comprendre comment cela peut affecter l’existence de la grenouille à griffes du lac Oku », a dit Wudindolo, à Mongabay. Cette mortalité de la grenouille à griffes de ce lac…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 08:19:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Younoussa Naby Sylla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – 32 morts et 25 blessés, selon le bilan provisoire annoncé par les autorités guinéennes, le président Mamadi Doumbouya s’est rendu sur le site de la décharge. Touché par cette tragédie, le chef de l’Etat guinéen est allé constater l’ampleur des dégâts, et partager la douleur des familles ayant perdu leurs proches. Il a donné des instructions fermes pour que les mesures décidées soient rapidement mises en œuvre. Après son passage, l’heure est à l’amélioration continue de la prise en charge des personnes déplacées et des blessés, ainsi que l’organisation de l’inhumation des personnes ayant perdu la vie dans ce drame. Cet éboulement ayant fait de nombreuses victimes n’est pas le premier enregistré sur la décharge de Dar-es-Salam, située en plein cœur de Conakry. Le 22 août 2017, un premier éboulement majeur frappe la décharge installée sur une ancienne carrière dans les années 1980. Une partie de l’énorme masse d’ordures s’effondre après de fortes pluies, et atteint des habitations situées en contrebas. Les bilans publiés à l’époque étaient de neuf morts. Cet accident aurait pu constituer un véritable électrochoc et conduire à une solution définitive. Des familles vivant dans les environs ont effectivement été invitées à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, 61 % du territoire est vulnérable au changement climatique</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 10:02:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, menée entre 2012 et 2025, par un groupe de chercheurs camerounais, indique que 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique. Selon les explications du Professeur Mesmin Tchindjang, l’un des auteurs de l’étude, « les zones les plus vulnérables sont situées le long de la côte, notamment Douala et Limbé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-61-du-territoire-est-vulnerable-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, 61 % du territoire est vulnérable au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude, menée entre 2012 et 2025, par un groupe de chercheurs camerounais, indique que 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique. Selon les explications du Professeur Mesmin Tchindjang, l’un des auteurs de l’étude, « les zones les plus vulnérables sont situées le long de la côte, notamment Douala et Limbé, du fait de la mousson atlantique et de la forte pluviométrie. A cela, s’ajoutent l’Extrême-Nord à cause de la sécheresse et des inondations, les Hautes-Terres des Grassfields à l’Ouest du fait de la forte densité des populations et de la dégradation de la végétation, constituant la troisième zone écologique la plus fragile, et enfin la région du Centre, notamment Yaoundé, et la région du Sud avec Ebolowa. Enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé I, il précise que les zones modérément vulnérables comprennent la région du Nord à Garoua, la région de l’Adamaoua autour de Ngaoundéré, ainsi que certaines parties des régions du Centre et du Sud. « Sur la base de cette analyse spatiale, on peut affirmer que plus de 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique », a-t-il déclaré. D’après donc l’étude publiée en juillet dernier dans la revue Intechopen, le Cameroun est un pays à risque, du point de vue du changement climatique. L’étude révèle aussi que la population développe une forte capacité d’adaptation de 81% au changement climatique. Interrogé, Dr Thierry Fotso-Nguemo, chef du Laboratoire de recherche sur les changements climatiques de Yaoundé, pense que cette étude peut donc…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-61-du-territoire-est-vulnerable-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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