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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Le Kenya reboisé avec 47 460 arbres en une journée</title>
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					<pubDate>06 Mai 2026 12:22:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En 24 heures, l’environnementaliste canadien Antoine Moses a mis en terre, au Kenya, « 47 460 propagules de mangroves », dans la localité de Mirarani. Moses a réalisé cet exploit avec le soutien de Kenya Forest Service, l’agence publique kényane chargée de la gestion, de la protection et de la restauration des forêts, des communautés [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 24 heures, l’environnementaliste canadien Antoine Moses a mis en terre, au Kenya, « 47 460 propagules de mangroves », dans la localité de Mirarani. Moses a réalisé cet exploit avec le soutien de Kenya Forest Service, l’agence publique kényane chargée de la gestion, de la protection et de la restauration des forêts, des communautés locales et des partenaires de conservation comme Earthlungs. « Cette initiative a mis en lumière, à l&rsquo;échelle mondiale, les écosystèmes de mangroves, des zones tampons côtières essentielles qui demeurent parmi les plus menacées au monde », a indiqué Kenya Forest Service dans une annonce, le 1ᵉʳ mai dernier, sur le réseau social X. Aristide Tehou Comlan, expert béninois en aménagement et gestion des ressources naturelles, déclare à Mongabay que la plantation d’arbres est une bonne initiative pour l&rsquo;atténuation des impacts du changement climatique. « Les forêts de palétuviers des mangroves sont très adaptées pour la séquestration du gaz carbonique. Ce gaz devient du carbone stocké dans l’écosystème, appelé carbone bleu. Le carbone bleu a une capacité de stockage souvent supérieure aux forêts terrestres », dit Tehou Comlan. Toutefois, selon l’expert, pour profiter de ce carbone bleu, il faut que les plants puissent survivre jusqu’à leur maturité. « Les propagules de mangrove sont des jeunes pousses prélevées directement sur l’arbre et plantées sans passage en pépinière. Avec près de 15 ans dans l’aménagement forestier, l’expérience a montré que les taux de survie sont d’environ 90 % lorsque le plant a fait au moins un an en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-kenya-reboise-avec-47-460-arbres-en-une-journee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Cameroun mettra fin à l’exportation des grumes de bois le 1er janvier 2028</title>
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					<pubDate>06 Mai 2026 12:00:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2028, le Cameroun ne va plus exporter des grumes de bois dans la Communauté économique et monétaire de l&#8217;Afrique centrale (CEMAC) et en République démocratique du Congo (RDC). Le ministre des Forêts et de la faune (MINFOF), Jules Doret Ndongo, dans un arrêté ministériel en date du 28 avril 2026, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-cameroun-mettra-fin-a-lexportation-des-grumes-de-bois-le-1er-janvier-2028/" data-wpel-link="internal">Le Cameroun mettra fin à l’exportation des grumes de bois le 1er janvier 2028</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À partir du 1er janvier 2028, le Cameroun ne va plus exporter des grumes de bois dans la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (CEMAC) et en République démocratique du Congo (RDC). Le ministre des Forêts et de la faune (MINFOF), Jules Doret Ndongo, dans un arrêté ministériel en date du 28 avril 2026, en conformité à la résolution prise à la réunion des ministres des Forêts des États membres de la CEMAC et celui de la RDC, le 23 février 2024, à Bangui, en République centrafricaine, a publié une liste des essences de bois à n’exploiter qu’après leur transformation. L’arrêté du MINFOF, qui s’inscrit dans le respect des résolutions de Bangui, fait passer de 76 à 91 les essences de bois interdites à l’exportation sous forme de grumes. Dans la foulée, selon le MINFOF, on retrouve 23 essences de promotion pouvant toujours être exportées sous forme de grumes, mais avec une surtaxe à l’exportation des produits forestiers non transformés. Christ William Dongmo Donfack, expert en aménagement des ressources forestières et fauniques, a expliqué, au téléphone à Mongabay, que la présence de certaines essences de catégorie exceptionnelle dans la liste de 91, comme l’Iroko, le Doussié rouge, le Moabi, est encourageante, parce qu’elles sont précieuses et souvent ciblées par les partenaires internationaux, qui devront désormais les transformer sur place et booster le développement local. Sur le plan environnemental, il propose d’accompagner cette dynamique par la création des unités de transformations conformes aux normes environnementales avec un système de suivi.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-cameroun-mettra-fin-a-lexportation-des-grumes-de-bois-le-1er-janvier-2028/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : L’élevage de poulets de chair pour protéger le Parc national de Boumba Bek</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 16:48:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-lelevage-de-poulets-de-chair-pour-proteger-le-parc-national-de-boumba-bek/" data-wpel-link="internal">Cameroun : L’élevage de poulets de chair pour protéger le Parc national de Boumba Bek</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La formation en élevage de poulets de chair contribue à limiter la destruction des forêts du Parc national de Boumba Bek, situé dans la région de l&rsquo;Est du Cameroun. Selon les responsables de Action for Sustainable Development (ASD), une ONG camerounaise spécialisée dans la protection de l&rsquo;environnement, et à l’initiative de la formation, l’élevage des poulets s’est révélé comme une alternative pour limiter la dégradation des forêts de ce parc d’une superficie d’environ 280 000 hectares. Les constats de l’ONG ont montré une importante perte du couvert forestier autour du parc et l’expansion des activités liées au braconnage. En se rapprochant des communautés Bakas de Yokadouma, vivant autour de ce parc, pour comprendre les raisons pour lesquelles elles s’adonnent au braconnage et coupent les arbres, l’ONG s’est rendue compte que ces communautés n’ont pas assez d’activités génératrices de revenus et considèrent la forêt comme leur seule ressource. « Quel que soit leur problème, elles se tournent directement vers la forêt. Si un membre de la communauté a un besoin, il entre dans la forêt pour couper les arbres, chasser des animaux, vendre et résoudre son problème », souligne Géneviève Ndjiki, coordinatrice nationale de ASD. De plus, poursuit Ndjiki, les femmes en particulier éprouvent d’énormes difficultés pour accéder aux sources de protéines alternatives. « Pour se procurer du poisson ou du poulet, il faut attendre les commerçants ambulants venant de Yokadouma ou de Bertoua, parcourant parfois entre 100 et 375 kilomètres. Résultat : des produits rares, irréguliers et surtout très coûteux.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-lelevage-de-poulets-de-chair-pour-proteger-le-parc-national-de-boumba-bek/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des Virunga à Kinshasa, la RDC mise sur un pari ambitieux pour la conservation</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 13:00:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo – Il y a un an et demi, au Forum économique mondial de Davos, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, annonçait le lancement d’un projet ambitieux : le Couloir vert Kivu‑Kinshasa. Ce couloir est considéré comme la plus vaste initiative de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-virunga-a-kinshasa-la-rdc-mise-sur-un-pari-ambitieux-pour-la-conservation/" data-wpel-link="internal">Des Virunga à Kinshasa, la RDC mise sur un pari ambitieux pour la conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo – Il y a un an et demi, au Forum économique mondial de Davos, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, annonçait le lancement d’un projet ambitieux : le Couloir vert Kivu‑Kinshasa. Ce couloir est considéré comme la plus vaste initiative de conservation et de développement jamais envisagée en Afrique. Selon des sources gouvernementales, le projet vise à s’étendre du Kivu (à l’est de la RDC) jusqu’à Kinshasa (à l’ouest), à créer 500 000 emplois, à protéger plus de 540 000 km² (208 500 mi²) de terres (soit l’équivalent de la superficie de la France) et à renforcer les infrastructures le long du fleuve Congo. Au moment de l’annonce, l’impact des efforts de conservation menés à plusieurs centaines de kilomètres de là, dans le Parc national des Virunga, était encore flou. L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable de la gestion des aires protégées dans le pays, a chargé la Fondation Virunga d’apporter son concours à la gestion du couloir. Emmanuel de Merode, directeur du Parc national des Virunga depuis 2008, a participé aux premières discussions sur le projet. Lors d’un entretien récent avec Mongabay au Parc national de la Salonga, il a indiqué que le Couloir vert n’était pas le fruit d’une réflexion axée uniquement sur la conservation. Il est l’aboutissement d’années passées à tenter de répondre à une question essentielle dans l’Est du pays : comment assurer la protection d’un parc lorsque…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-virunga-a-kinshasa-la-rdc-mise-sur-un-pari-ambitieux-pour-la-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’adaptation au changement climatique, un levier pour la construction de la paix dans la région du lac Tchad</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 10:24:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La prise en compte des changements climatiques et des pressions environnementales pourrait servir de levier pour la construction de la paix et de la résilience dans la région du lac Tchad. C’est ce que révèle une étude publiée en mars 2026 par le Norwegian Institute of International Affairs. Les pays riverains du lac Tchad, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ladaptation-au-changement-climatique-un-levier-pour-la-construction-de-la-paix-dans-la-region-du-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">L’adaptation au changement climatique, un levier pour la construction de la paix dans la région du lac Tchad</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La prise en compte des changements climatiques et des pressions environnementales pourrait servir de levier pour la construction de la paix et de la résilience dans la région du lac Tchad. C’est ce que révèle une étude publiée en mars 2026 par le Norwegian Institute of International Affairs. Les pays riverains du lac Tchad, à savoir le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad, ont traversé une série de crises exacerbées par les actes de violence perpétrés par le groupe terroriste Boko Haram. D’après les résultats, les interventions menées ont contribué à pacifier cette région, à travers la réduction des conflits violents liés aux groupes armés, notamment Boko Haram. Cependant, les facteurs de stress climatiques et environnementaux compromettent la pérennité des progrès réalisés jusqu&rsquo;à présent, et contribuent à l&rsquo;émergence de nouveaux conflits intercommunautaires. « Le lac Tchad est un écosystème fragile à équilibre précaire, offrant des ressources en eau, pâturages et terres arables précieuses pour le développement socio-économique. Il est très vulnérable aux perturbations environnementales et aux activités humaines, menaçant sa biodiversité et son fonctionnement, ce qui nécessite une gestion durable pour prévenir sa dégradation. Cette spécificité du lac Tchad le rend sensible aux changements climatiques, qui exacerbent sa vulnérabilité », explique à Mongabay au téléphone, Mahamat Ali, coordinateur du Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme (CEDPE), basé à Ndjamena, au Tchad. « A cause de caractère transfrontalier, sa dégradation a des impacts à grande échelle. La prise en compte du changement climatique est cruciale,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ladaptation-au-changement-climatique-un-levier-pour-la-construction-de-la-paix-dans-la-region-du-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/</link>
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					<pubDate>04 Mai 2026 16:53:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Activisme, Biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Politique environnementale, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de terre, observe en silence l’un de ses plants. Il passe doucement la main sur les feuilles, comme pour en vérifier la santé, puis esquisse un sourire discret. « Celui-ci poussera bien », murmure-t-il. À 32 ans, ce jeune environnementaliste est devenu une figure locale de la lutte contre la déforestation. Dans son quartier de Nyakabiga comme ailleurs à Bujumbura, beaucoup le connaissent sous le surnom Giti, « arbre » en kirundi. Une vocation née dans le silence de la campagne Assis à l’ombre d’un manguier, Nkurunziza parle calmement, prenant le temps de choisir ses mots. Par moments, il regarde autour de lui, comme pour s’assurer que chaque arbre raconte bien son histoire. Né en 1994 dans une famille de cinq enfants, rien ne le destinait particulièrement à devenir défenseur de l’environnement. Ses parents, soucieux de son épanouissement, l’inscrivent à plusieurs activités : football, basketball, athlétisme et théâtre. « J’ai tout essayé, mais rien ne me parlait vraiment », raconte-t-il en souriant. Pépinière de Jadot Nkurunziza dans le quartier de Jabe, commune Mukaza à Bujumbura, où sont préparés de jeunes plants destinés aux campagnes de reboisement. Image de Landry Ingabire pour Mongabay. Tout bascule à l’âge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Climat : Ces réponses locales d’adaptation face aux impacts sur l’agriculture</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 15:59:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
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							<![CDATA[<p>« Si ça continue, je risque de laisser la production de maïs ». Ainsi, s’exprimait à Mongabay, André Abota, agriculteur vivant au centre du Bénin, plus précisément à Igbogana dans la commune de Savè, localité située à 228 km de Cotonou au Bénin. Il a perdu, pratiquement toute sa production de l’année dernière, à savoir [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Si ça continue, je risque de laisser la production de maïs ». Ainsi, s’exprimait à Mongabay, André Abota, agriculteur vivant au centre du Bénin, plus précisément à Igbogana dans la commune de Savè, localité située à 228 km de Cotonou au Bénin. Il a perdu, pratiquement toute sa production de l’année dernière, à savoir cinq hectares de maïs. « C’est arrivé à la suite d’un déficit pluviométrique, alors que les semis étaient à l’étape de la floraison. Sur un hectare, habituellement, je récolte 10 à 12 sacs de 100 kilogrammes. Pour toute la production, cette fois-ci, je n’ai récolté que sept sacs de 100 kg. À cela, il faut ajouter la dette liée aux engrais. Ce faisant, le métier de paysan devient très compliqué », souligne Abota, dépité. Selon le chef Cellule communale de Djidja de l’Agence territoriale de développement agricole, pôle 4, Choukouratou Gado Aboudou Salami, ce n’est pas un cas isolé. « De nos jours, on ne peut plus définir avec exactitude les saisons pluvieuses. La pluie commence quand bon lui semble. D’ailleurs, à Djidja, le grenier du zou, on est passé de quatre saisons à deux, ces cinq ou six dernières années », explique-t-elle. « Pour contourner le phénomène, il est recommandé aux paysans de ne plus semer dès les premières pluies ou de faire des semis échelonnés, de façon à espérer quelque chose de mieux à la récolte. Comme élément de réponse, il est proposé une semence aux producteurs, qui résistent aux effets du réchauffement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/climat-ces-reponses-locales-dadaptation-face-aux-impacts-sur-lagriculture/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les Batwa entre le marteau du conflit armé et l’enclume d’une marginalisation historique</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 10:09:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 mars 2026, des hommes armés ont tué au moins six personnes à Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les victimes, figurent cinq femmes et un homme âgé entre 17 et 50 ans. Le rapport, publié en avril 2026, par l’ONG Congo basin conservation [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 6 mars 2026, des hommes armés ont tué au moins six personnes à Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les victimes, figurent cinq femmes et un homme âgé entre 17 et 50 ans. Le rapport, publié en avril 2026, par l’ONG Congo basin conservation society (CBCS), et consulté par Mongabay, souligne que toutes les victimes sont des membres de l’ethnie Batwa, un peuple autochtone, que l’on retrouve majoritairement à l’est de la RDC. L’identité des hommes armés n’est pas précisée dans le rapport, alors que la région est en proie, depuis 2021, à d’intenses combats opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et leurs alliés Wazalendo aux rebelles du M23, pour le contrôle du territoire et de ses ressources naturelles. Selon Faustin Byakongo, un leader de la communauté Batwa de Kalehe, joint au téléphone par Mongabay, ce sont les Wazalendo, alliés des FARDC, qui ont perpétré les tueries du 6 mars 2026, contre les membres de la communauté Batwa. Il précise que ces hommes armés appartenaient à l’ethnie Batwa, et se sont engagés aux côtés de l’armée congolaise dans la guerre contre le M23. « Un membre de la communauté Batwa a été recruté par les Wazalendo, pour mobiliser beaucoup d’autres jeunes. Ils ont évolué et ont commencé à faire des maltraitances dans la communauté, par des agressions, des tueries, le pillage des maisons », raconte Byakongo, également coordonnateur de l’Initiative pour le développement des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-batwa-entre-le-marteau-du-conflit-arme-et-lenclume-dune-marginalisation-historique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</title>
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					<pubDate>01 Mai 2026 08:00:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt tropicale, ils se déplacent en petits groupes, souvent de nuit, et communiquent entre eux sur de longues distances grâce à des appels de basse fréquence inaudibles à l’oreille humaine. Une grande partie de leur vie sociale se déroule ainsi à l’abri des regards. Dzanga Bai est l’un des rares endroits à s’écarter du schéma habituel. Ici, les éléphants sortent de la forêt pour rejoindre la clairière et se nourrir de minéraux présents dans le sol. Ils s’y attardent un petit moment. Les familles se retrouvent, se dispersent, avant de finalement revenir sur les lieux. Les individus peuvent être reconnus au fil des années. Des comportements qui, ailleurs, ne sont que reconstitués à partir de traces, de fragments sonores ou de rencontres furtives peuvent être suivis ici de manière plus directe. Dzanga Bai au sein du Parc national de Dzanga‑Sangha, en République centrafricaine. Image de Rhett Ayers Butler pour Mongabay. Depuis des décennies, la clairière attire les scientifiques qui tentent de comprendre une espèce qui échappe aux méthodes d&rsquo;observation classiques. Les recherches de longue haleine menées ici, notamment par Andrea Turkalo, ont façonné l’essentiel de nos connaissances sur les éléphants de forêt. Le travail d’Ivonne Kienast…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Partager les connaissances pour lutter contre les catastrophes</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 15:20:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« La formation des communautés locales sur les techniques d’alerte précoce adaptées à leur mode de vie » est l’une des recommandations formulées par les participants au forum sur la gouvernance des risques de catastrophe en République démocratique du Congo (RDC), organisé par le Conseil consultatif des jeunes africains pour la réduction des risques de catastrophe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« La formation des communautés locales sur les techniques d’alerte précoce adaptées à leur mode de vie » est l’une des recommandations formulées par les participants au forum sur la gouvernance des risques de catastrophe en République démocratique du Congo (RDC), organisé par le Conseil consultatif des jeunes africains pour la réduction des risques de catastrophe de la Commission de l&rsquo;Union africaine, en collaboration avec l&rsquo;université catholique la Sapientia (UCS) de Goma. Réunis dans cette ville, chef-lieu du Nord-Kivu, à l’est de la RDC, du 24 au 25 avril 2026, universitaires, chercheurs, responsables d’ONG, activistes écologistes et communautés locales, ont préconisé la mise sur pied des structures de base locales outillées sur les catastrophes naturelles et la mise en application de tous les plans et stratégies auxquels la RDC a souscrit tant au niveau régional qu’international. À cela, s’ajoutent la non politisation dans la gestion des catastrophes naturelles, la lutte contre l’impunité et la non redevabilité des décideurs, la cohérence entre les questions et les besoins réels, ainsi que le développement des outils de communication adaptés au contexte local. « Celui qui a subi les catastrophes naturelles, comme par exemple l’éruption du volcan au niveau de Goma et les éboulements de terrain à Rubaya, sait qu’elles engendrent l’anxiété, la dépression, la psychose, la toxicomanie », a souligné Dr Patrick Tambwe, l’un des panélistes à la rencontre, pour montrer que le problème de la santé mentale est l’un des aspects les plus oubliés, lorsqu’on évoque des réponses contre les catastrophes. « La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/rdc-partager-les-connaissances-pour-lutter-contre-les-catastrophes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les agriculteurs du sud du Bénin transforment les palmeraies en système de résilience face au changement climatique</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 09:04:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Ayivèdji, dans la commune de Lokossa, au sud-ouest du Bénin, Séraphin Tchéwè Hounnouvi, un agriculteur d’une soixantaine d’années au corps robuste et à la machette toujours à portée de main, s’assoit à l’ombre d’un palmier. Un large sourire éclaire son visage quand il évoque sa terre : « Aujourd’hui, je suis un agriculteur prospère [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-agriculteurs-du-sud-du-benin-transforment-les-palmeraies-en-systeme-de-resilience-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Les agriculteurs du sud du Bénin transforment les palmeraies en système de résilience face au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Ayivèdji, dans la commune de Lokossa, au sud-ouest du Bénin, Séraphin Tchéwè Hounnouvi, un agriculteur d’une soixantaine d’années au corps robuste et à la machette toujours à portée de main, s’assoit à l’ombre d’un palmier. Un large sourire éclaire son visage quand il évoque sa terre : « Aujourd’hui, je suis un agriculteur prospère et ma terre me sourit à nouveau ». Il y a vingt-cinq ans, ce n’était pas le cas. Comme beaucoup de petits producteurs du sud du Bénin, confrontés à des pluies diluviennes de plus en plus violentes, à des saisons irrégulières et à des sols qui s’épuisent, Hounnouvi pratiquait une stratégie destructrice : pour planter du maïs ou du haricot, il abattait des palmiers à huile, afin de libérer de l’espace. « Mon père le faisait déjà. Moi aussi j’ai continué à le faire. Mais les récoltes diminuaient, l’eau stagnait et inondait les cultures annuelles. À la fin, je n’avais plus que les revenus maigres des quelques palmiers restants et des récoltes de survie. Plus de vente, plus de revenus », raconte-t-il. Le tournant est arrivé grâce à une visite de son frère, alors employé à l’ex Centre d’action régionale pour le développement rural (CARDER), actuelles Agences territoriales de développement agricole (ATDA). « Il a regardé mon champ et m’a demandé : pourquoi tu ne cultives pas aussi entre les palmiers ? Il m’a expliqué que cela se faisait ailleurs dans le pays et que, pour certains, c’était même une pratique ancestrale ». Intrigué, Hounnouvi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-agriculteurs-du-sud-du-benin-transforment-les-palmeraies-en-systeme-de-resilience-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/</link>
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					<pubDate>30 Avr 2026 02:47:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Habitat, Menaces pour les forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et des reptiles. Les populations d&rsquo;amphibiens y ont chuté de près de 70 % en 25 ans, d’après une étude publiée en 2016 dans la revue Plos One. En 2019, en Afrique du Sud, Marina Kameni a croisé le chemin d’un herpétologue ghanéen, Caleb Ofori Boateng, pionnier de la protection de l’herpétofaune dans son pays et fondateur de Herp Conservation Ghana, une organisation à but non lucratif. Ofori Boateng lui a mis le pied à l’étrier, en l’encourageant à créer une organisation similaire à la sienne au Cameroun, pour y protéger des amphibiens et des reptiles. C’est ainsi que Kameni fonde Herp Conservation Cameroon en 2022. Avec l’aide des communautés, l’équipe de son ONG s’engage alors à restaurer les habitats naturels des amphibiens sur 200 hectares (494 acres) de forêts, en reboisant les espaces fortement dégradés à cause des activités humaines, notamment l’agriculture à base de produits chimiques et la pollution des cours d’eau. L’initiative a valu à l’herpétologue camerounaise d’être récompensée à l’édition 2026 des Whitley Awards, un prix récompensant chaque annéee des pionniers de la conservation locale dans le Sud global. Dans une interview accordée à Mongabay, Marina Kameni évoque les actions menées avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le climat amplifie le conflit au lac Tchad</title>
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					<pubDate>29 Avr 2026 14:30:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un rapport, le climat n’est pas la cause principale du conflit au lac Tchad ; il amplifie plutôt bon nombre de problèmes identifiés. Ledit rapport publié par GRID-Arendal, un centre travaillant en partenariat avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), indique que le conflit au lac Tchad s’inscrit dans un « système [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon un rapport, le climat n’est pas la cause principale du conflit au lac Tchad ; il amplifie plutôt bon nombre de problèmes identifiés. Ledit rapport publié par GRID-Arendal, un centre travaillant en partenariat avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), indique que le conflit au lac Tchad s’inscrit dans un « système socio-écologique complexe », où l&rsquo;environnement joue un rôle central. Les ressources naturelles, le climat, l’économie et l’insécurité sont liés et s’influencent mutuellement. Le lac Tchad constitue une ressource essentielle pour des dizaines de millions de personnes, car il soutient la pêche, l’agriculture et l’élevage. Toutefois, selon le même rapport, les groupes armés contrôlent l’accès aux terres, aux pâturages et aux zones de pêche pour financer leurs activités. « Les insurgés sont soutenus en partie par la nourriture et l’abri qu’ils tirent des ressources naturelles, et par des financements extorqués aux pêcheurs, aux éleveurs transhumants et aux agriculteurs », disent les auteurs du rapport. À cela, s’ajoute le changement climatique, notamment l’irrégularité des pluies, les sécheresses et les inondations, accentuant la pression sur les terres et l’eau, ce qui renforce les tensions entre les acteurs. Les déplacements de populations liés aux violences entraînent leur concentration dans certaines zones, ce qui augmente la pression sur les ressources disponibles, tandis que d’autres territoires sont abandonnés. « Les zones naturelles à végétation dense et au relief difficile d&rsquo;accès, comme les zones humides lacustres et les forêts de la région, sont devenues des bastions opérationnels pour les groupes insurgés, la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-climat-amplifie-le-conflit-au-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Peter Raven, botaniste et défenseur de la biodiversité, est décédé à l’âge de 89 ans</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 18:29:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>La vie sur Terre est souvent décrite comme une toile, mais pendant une grande partie de la science moderne, elle a aussi été envisagée comme un registre : une accumulation de noms, de spécimens et de répartitions, reliés par des classifications minutieuses. Au cours du XXe siècle, cette vision a évolué vers une compréhension plus [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La vie sur Terre est souvent décrite comme une toile, mais pendant une grande partie de la science moderne, elle a aussi été envisagée comme un registre : une accumulation de noms, de spécimens et de répartitions, reliés par des classifications minutieuses. Au cours du XXe siècle, cette vision a évolué vers une compréhension plus connectée. Les plantes et les animaux n’étaient plus seulement des éléments d’un système ; ils en devenaient des acteurs, se façonnant mutuellement au fil du temps. Les implications de ce changement n’étaient pas seulement scientifiques. Elles mettaient en lumière, plus directement, le rôle d’une seule espèce — la nôtre — dans la transformation de ces interactions. Peu de scientifiques ont autant contribué à définir cette transition, ou à en expliquer les conséquences, que Peter Raven. Peter Hamilton Raven, décédé ce week-end à l’âge de 89 ans, comptait parmi les botanistes les plus influents du siècle dernier. Au cours d’une carrière de plus de six décennies, il a réuni taxonomie, biologie évolutive et conservation en un ensemble cohérent : comprendre la diversité du vivant et défendre sa préservation avec une clarté peu commune chez les scientifiques de sa génération. Peter Raven. Image publiée avec l&rsquo;aimable autorisation du Jardin botanique du Missouri. Il a commencé par la curiosité plutôt que par la doctrine. Né à Shanghai en 1936 de parents américains, il passe son enfance en Californie après le retour de sa famille à la fin des années 1930. Enfant à San Francisco, il collectionne d’abord des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/peter-raven-botaniste-et-defenseur-de-la-biodiversite-est-decede-a-lage-de-89-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda s’associe à la Russie pour développer le nucléaire civil et réduire sa dépendance aux énergies fossiles</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 15:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de conclure un accord avec la Russie dans le domaine du nucléaire civil, pour développer ses microréacteurs, dans le but de diversifier ses sources énergétiques et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. En marge de la cinquième édition du Forum diplomatique international d&rsquo;Antalya tenu du17 au19 avril 2026, à Antalya en Turquie, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la coopération, Olivier Nduhungirehe, et son homologue russe, Sergueï Lavrov, ont convenu de renforcer la coopération des deux pays, dans le domaine du nucléaire civil. À travers ce partenariat, le Rwanda privilégie l’option des petits réacteurs modulaires d&rsquo;une puissance inférieure à 300 mégawatts. Un petit réacteur modulaire de 1 mégawatt de capacité pourrait alimenter au moins 3 000 foyers, pour un coût estimé entre 2 et 3 millions USD par mégawatt, selon les estimations du Conseil rwandais de l&rsquo;énergie atomique (RAEB, sigle en anglais). Alors que la guerre actuelle au Moyen-Orient révèle les difficultés des pays dépendant en grande partie des combustibles fossiles transitant par des régions touchées par des conflits, le Rwanda compte renforcer la résilience de son système énergétique face à cette situation, tout en répondant à une demande croissante en électricité. Le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, Olivier Nduhungirehe, a rencontré son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour discuter du renforcement de la coopération autour du développement du nucléaire. Image Ministère rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération fournie par Aimable Twahirwa. Le programme d’énergie nucléaire du pays comprend…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/le-rwanda-sassocie-a-la-russie-pour-developper-le-nucleaire-civil-et-reduire-sa-dependance-aux-energies-fossiles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC se dote d’une garde minière</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 15:25:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Pour la première fois de son histoire, la République démocratique du Congo se dote d’une garde minière. L’annonce a été faite par l’Inspection générale des mines (IGM) dans un communiqué de presse, que Mongabay a consulté le lundi 27 avril 2026. La Garde minière est une unité spéciale paramilitaire destinée à sécuriser l’ensemble de la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pour la première fois de son histoire, la République démocratique du Congo se dote d’une garde minière. L’annonce a été faite par l’Inspection générale des mines (IGM) dans un communiqué de presse, que Mongabay a consulté le lundi 27 avril 2026. La Garde minière est une unité spéciale paramilitaire destinée à sécuriser l’ensemble de la chaine d’exploitation des minerais en RDC, note le communiqué. « La volonté du président de la République, que nous mettons en œuvre, est d’assainir l’ensemble du secteur minier de la RDC, en éliminant les pratiques contraires à la bonne gouvernance, à la transparence et à la traçabilité des minerais », a déclaré l’Inspecteur général des mines, Rafael Kabengele, dans le communiqué. « La Garde minière créée a pour principales missions la sécurisation des sites miniers sur l’ensemble du territoire national,  le convoyage sécurisé des minerais depuis les zones d’extraction jusqu’aux unités de traitement et aux postes frontaliers », précise le communiqué. Le programme est financé à hauteur de 100 millions USD et s’inscrit dans le cadre des partenariats stratégiques avec les États-Unis d&rsquo;Amérique  et les Émirats arabes Unis (EAU). De nombreux activistes écologistes et de lutte contre la corruption estiment que c’est un « pas déterminant » dans la sécurisation des chaines de valeurs des minerais en RDC, un pays au sol et au sous-sol riches et très convoités. « C’est une très bonne initiative qui va aider dans la lutte contre la contrebande minière, qui s’effectue sur l’ensemble du territoire national. Nous perdons des revenus sur nos richesses nationales,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/la-rdc-se-dote-dune-garde-miniere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quasi éteint, le rhinocéros blanc du Nord doit désormais sa survie à la fécondation in vitro</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 12:50:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/quasi-eteint-le-rhinoceros-blanc-du-nord-doit-desormais-sa-survie-a-la-fecondation-in-vitro/" data-wpel-link="internal">Quasi éteint, le rhinocéros blanc du Nord doit désormais sa survie à la fécondation in vitro</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec « seulement deux femelles restantes sur terre, le rhinocéros blanc du Nord est fonctionnellement éteint du point de vue de la reproduction naturelle », affirment les chercheurs du consortium BioRescue, un regroupement de scientifiques et d’institutions européennes et kényanes, utilisant des technologies de reproduction assistée, pour tenter de sauver cet animal de l’extinction. Les deux femelles restantes vivent à Ol Pejeta Conservancy, une réserve naturelle privée située au Kenya. Le 23 avril dernier, les chercheurs ont annoncé avoir réussi à créer un embryon grâce à la fécondation in vitro, ce qui ravive les espoirs de survie de la sous-espèce. En 2025, trois transferts d’embryons de rhinocéros blanc du Nord ont été réalisés chez des femelles du rhinocéros blanc du Sud, utilisées comme mères porteuses, à Ol Pejeta Conservancy. « Malheureusement, aucune de ces tentatives n’a conduit à une grossesse à long terme. Afin d’augmenter les chances d’obtenir une grossesse dans un avenir prévisible, deux nouvelles femelles du rhinocéros blanc du Sud ont également été intégrées au programme, en tant que mères porteuses potentielles », disent les chercheurs. « Ce recours à une autre sous-espèce, le rhinocéros blanc du Sud, constitue un défi biologique. Les deux dernières femelles du Nord ne peuvent plus porter de petits pour des raisons de santé et d’âge. Scientifiquement, il est logique que les chercheurs se tournent vers le parent le plus proche », explique, à Mongabay, le professeur Eric Bertrand Fokam, chef du Département de biologie animale et de conservation à l’université de Buéa,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/quasi-eteint-le-rhinoceros-blanc-du-nord-doit-desormais-sa-survie-a-la-fecondation-in-vitro/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une espèce vivant dans le sol sur cinq est menacée d&#8217;extinction, selon l&#8217;UICN</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 08:54:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Environ une espèce vivant dans le sol sur cinq, soit 20,3 %, est menacée d’extinction, selon une étude conjointe de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) et de l’ONG Conservation International. Publiée en avril 2026 dans la revue scientifique Oryx, cette étude constitue la première évaluation globale des risques d’extinction des espèces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/une-espece-vivant-dans-le-sol-sur-cinq-est-menacee-dextinction-selon-luicn/" data-wpel-link="internal">Une espèce vivant dans le sol sur cinq est menacée d&rsquo;extinction, selon l&rsquo;UICN</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Environ une espèce vivant dans le sol sur cinq, soit 20,3 %, est menacée d’extinction, selon une étude conjointe de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) et de l’ONG Conservation International. Publiée en avril 2026 dans la revue scientifique Oryx, cette étude constitue la première évaluation globale des risques d’extinction des espèces dépendantes du sol, à savoir les vers de terre, les champignons, les termites et d’autres micro-organismes. « Le sol est essentiel à la survie de l&rsquo;humanité. 95 % de notre alimentation en dépend, et un sol sain pourrait stocker jusqu&rsquo;à 27 % du carbone nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à moins de 2 degrés Celsius. Pourtant, malgré son importance, de nombreuses espèces, contribuant à la santé des sols, sont aujourd&rsquo;hui menacées », indique le communiqué de presse annonçant l’étude. Les principales menaces pesant sur ces espèces proviennent de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;exploitation forestière, des changements climatiques, des événements météorologiques extrêmes et des incendies. « Ce rapport est une avancée importante dans la conservation. Jusqu&rsquo;à présent, les politiques se sont concentrées sur la surface de la terre pour protéger ce qui est visible, comme les grands mammifères ou les forêts, en ignorant ces êtres moins visibles et, pourtant, tout aussi essentiels, puisque la sécurité alimentaire mondiale en dépend directement, avec 95 % de notre nourriture ; laquelle repose sur la santé des sols », déclare Joseph Ganongo, expert en sécurité alimentaire en service au ministère de l’Environnement de la République du Congo, n’ayant pas participé à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/une-espece-vivant-dans-le-sol-sur-cinq-est-menacee-dextinction-selon-luicn/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle, une opportunité pour renforcer la résilience climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>27 Avr 2026 15:09:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, publiée en avril 2026, met également en exergue les avantages offerts par l’intelligence artificielle, pour améliorer la résilience climatique en Afrique. « L’intelligence artificielle offre des opportunités transformatrices pour renforcer la résilience climatique grâce à une modélisation climatique améliorée, des systèmes d’alerte précoce, des analyses prédictives, l’optimisation des ressources et une planification politique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude, publiée en avril 2026, met également en exergue les avantages offerts par l’intelligence artificielle, pour améliorer la résilience climatique en Afrique. « L’intelligence artificielle offre des opportunités transformatrices pour renforcer la résilience climatique grâce à une modélisation climatique améliorée, des systèmes d’alerte précoce, des analyses prédictives, l’optimisation des ressources et une planification politique fondée sur des données probantes », écrivent les auteurs de l’étude menée dans le cadre d’un projet piloté par Africa Research and Impact Network (ARIN), en collaboration avec l’université de Nairobi. Brahim El Allioui, directeur général d’e-acta, une entreprise proposant des solutions numériques dans le domaine agricole et agroalimentaire, basée au Maroc, insiste sur les possibilités offertes par l’intelligence artificielle dans le domaine agricole. Selon lui, l&rsquo;Afrique est en première ligne du changement climatique. Les sécheresses, les pluies irrégulières et les nouveaux ravageurs frappent directement des millions d&rsquo;agriculteurs qui manquent d&rsquo;outils pour s&rsquo;adapter. « L&rsquo;intelligence artificielle ouvre trois opportunités concrètes. D’abord, l’anticipation : grâce aux données météo, à la localisation GPS et aux modèles prédictifs, l’intelligence artificielle peut alerter l&rsquo;agriculteur avant qu&rsquo;une maladie ne se propage. Ensuite, la démocratisation du savoir agronomique : en Afrique, un technicien agronome couvre parfois 500 agriculteurs. C&rsquo;est structurellement insuffisant. L&rsquo;intelligence artificielle peut être ce conseiller disponible 24h/24, dans la langue locale, depuis un simple téléphone sans déplacement et sans attente. Enfin, l’adaptation aux conditions locales : le changement climatique ne produit pas les mêmes effets au Maroc, au Sénégal ou au Kenya », déclare-t-il à Mongabay au téléphone. «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lintelligence-artificielle-une-opportunite-pour-renforcer-la-resilience-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La nature peut-elle l’emporter sur la guerre dans l&#8217;Est de la RDC ?</title>
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					<pubDate>27 Avr 2026 13:54:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le thème de la conservation se concentrent souvent sur les pertes : des forêts défrichées, une faune décimée, et un conflit s’étendant sur des terres qui abritaient autrefois des écosystèmes parmi les plus riches de la planète. Au Parc national des Virunga, ces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le thème de la conservation se concentrent souvent sur les pertes : des forêts défrichées, une faune décimée, et un conflit s’étendant sur des terres qui abritaient autrefois des écosystèmes parmi les plus riches de la planète. Au Parc national des Virunga, ces pressions sont particulièrement marquées. Ce parc, le plus ancien d’Afrique, abrite des glaciers, des volcans, des forêts et des zones humides au sein d’une seule et même aire protégée. Il est également situé au cœur d’une région minée par des décennies d’instabilité, où des groupes armés, une économie informelle et une gouvernance fragile dictent le quotidien des communautés. Le Parc national des Virunga. Image reproduite avec l’aimable autorisation de Bitini Ndiyanabo Kanane. Emmanuel de Merode, qui dirige le Parc national des Virunga depuis 2008, n’aborde pas le sujet sous l’angle de l’écologie. Sa formation d’anthropologue façonne sa vision du parc. À ses yeux, l’état de la faune sauvage renvoie à des facteurs bien plus profonds. La déforestation, le braconnage et l’insécurité ne sont pas simplement des enjeux environnementaux. Ils découlent de la manière dont les populations subviennent à leurs besoins, du système de gouvernance, des circuits financiers et de l’exploitation des ressources. Dans l’Est de la RDC, la conservation est indissociable de l’économie. Pour nombre de communautés vivant aux abords du parc, les choix sont immédiats : défricher la forêt pour l’agriculture ou produire du charbon de bois peut générer des revenus qui font vivre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-nature-peut-elle-lemporter-sur-la-guerre-dans-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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