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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&#8217;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
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					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&#8217;une multitude d&#8217;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 12:58:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, souligne l’urgence pour les acteurs de la conservation en Afrique centrale de mieux comprendre dans quelle mesure les différentes espèces d’arbres du bassin du Congo peuvent résister aux effets du changement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, le chercheur insiste notamment sur la nécessité de mesurer les seuils de résistance au réchauffement climatique, ainsi que leurs effets sur la croissance, la régénération et la mortalité de chaque essence d’arbre du bassin du Congo. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni dans son laboratoire. Image fournie Image de Olivier Jean Léonce Manzi avec son aimable autorisation. Mongabay : Que révèlent vos premières observations sur les changements déjà observés dans les écosystèmes du bassin du Congo, sous l’effet du changement climatique ? Olivier Jean Léonce Manzi : L’un des principaux enseignements de nos recherches est que les effets du changement climatique ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une forêt peut sembler verte et en bonne santé, alors que des changements importants sont déjà en train de se produire sous la canopée. Ce phénomène écologique, appelé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</title>
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					<pubDate>18 Août 2026 08:39:05 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Bactéries, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&#8217;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&rsquo;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte demande, notamment en février, le sac de 100 kg peut atteindre entre 20 000 et 35 000 francs CFA (environ 33 à 58 USD), offrant des revenus vitaux aux producteurs. Mais cette rentabilité est constamment sous la menace d’un minuscule ravageur : le puceron (Aphis gossypii). Connu localement sous le nom de « Gani » ou « Youwo » en zarma, et « Darɓa » en haoussa, ce parasite colonise les plantations, asphyxie les plants, déforme les feuilles et transmet des maladies virales, entraînant des pertes importantes des récoltes. Pour sécuriser leurs investissements, une écrasante majorité de maraîchers (plus de 80 %) se tourne vers des produits chimiques de synthèse, contre seulement 10,7 % utilisant des biopesticides. L&rsquo;un des produits les plus répandus sur le marché informel est le dichlorvos (DDVP), communément appelé « Pia-Pia » au Niger. « Localement, au niveau du Réseau national des chambres d&rsquo;agriculture du Niger (RECA), cela fait presque 15 ans que nous suivons cette question des pesticides. L&rsquo;incontournable reste le dichlorvos, un organochloré pratiquement interdit par la législation nationale. Les gens l&rsquo;utilisent en maraîchage, mais aussi dans les maisons contre les cafards, alors que c&rsquo;est un danger énorme »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Reboisement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/</link>
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					<pubDate>10 Août 2026 08:51:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A l’approche de la CBI70, il est essentiel de franchir une nouvelle étape en affirmant clairement une position régionale en faveur de la conservation des baleines, des espèces les plus majestueuses et emblématiques encore existantes au monde », a écrit la Coalition dans le préambule de sa pétition, pour laquelle elle mobilise jusqu’au 15 août prochain, autant de signatures que possible. Déjà soutenue par plus de 200 experts, acteurs de la société civile, scientifiques et des structures gouvernementales impliqués dans la lutte pour la préservation de la biodiversité marine, cette pétition part du constat que « depuis plusieurs décennies, plusieurs États membres de la CBI en Afrique de l’Ouest et centrale soutiennent régulièrement, au sein de la CBI, des positions favorables à la chasse commerciale à la baleine et opposées ou non à des mesures essentielles de conservation ». « Ces positions se sont notamment traduites par le soutien à des initiatives visant à affaiblir le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, l’appui à des propositions d’attribution de quotas de chasse commerciale à la baleine, l’opposition à la création de sanctuaires baleiniers dans l’Atlantique Sud et le Pacifique Sud, l’invocation d’arguments liés à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/</link>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 10:04:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Primates, Santé, Science, Singes, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe de bonobos sauvages au cœur de la forêt du Parc national de la Salonga. Leur mission consiste à amener les bonobos (Pan paniscus) à considérer la présence humaine comme une composante naturelle de leur environnement. En gagnant la confiance des animaux, les chercheurs espèrent mieux comprendre leur comportement, leur écologie et leur état de santé. Ce processus minutieux, appelé « habituation », consiste à passer du temps auprès des grands singes, jour après jour, jusqu’à ce qu’ils s’habituent progressivement à la présence humaine. Il s’agit d’un travail lent et exigeant pouvant prendre plusieurs années, nécessitant patience, constance et des milliers d’heures en forêt. Bien avant l’aube, souvent dès 3 heures du matin, les pisteurs — dont certains sont d’anciens braconniers dont la connaissance de la forêt est aujourd’hui mise au service de la conservation — se mettent en route vers le site de nidification de la nuit précédente. Ils doivent arriver avant le réveil des bonobos. Commence alors une longue journée de suivi des grands singes du matin jusqu’au moment, où ils construisent de nouveaux nids pour la nuit, à travers l’une des forêts tropicales les plus reculées de la planète. « L’idée de l’habituation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : La réserve de biosphère du Mono entre dégradation et restauration</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 10:06:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>La réserve de biosphère transfrontalière du Mono est répartie en neuf Aires communautaires de conservation de la biodiversité (ACCB). Dans chacune de ces aires communautaires, la mission est de restaurer, conserver et promouvoir les ressources qui s’y trouvent. Mais selon des sources proches des gestionnaires des aires communautaires, l’inquiétude est présente dans les esprits, s’agissant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La réserve de biosphère transfrontalière du Mono est répartie en neuf Aires communautaires de conservation de la biodiversité (ACCB). Dans chacune de ces aires communautaires, la mission est de restaurer, conserver et promouvoir les ressources qui s’y trouvent. Mais selon des sources proches des gestionnaires des aires communautaires, l’inquiétude est présente dans les esprits, s’agissant des menaces qui planent sur la réserve. Selon Cyprien Linha, membre du groupement des chasseurs convertis en conservation des ressources naturelles, cette réserve permet de conserver les espèces faunique et floristique en voie de disparition, comme le sitatunga (Limnotragus spekei), le guib hamaché (Tragelaphus scriptus), le singe vervet (Chlorocebus sabaeus). Ce chargé de la surveillance de la forêt de Naglanou, dans la commune d’Athiémé, à 106 kilomètres de Cotonou, confie ses impressions sur la réserve : « Il y avait des animaux qui séjournaient dans cette forêt, mais qui ont disparu au fil des années ». Il cite en exemple le phacochère (Phacochoerus africanus). Il regrette le fait qu’il y a des maux que pourraient guérir la médecine traditionnelle avec les plantes, qui n’existent plus dans cette forêt. « A cette allure, nous allons tout perdre », dit-il. Allant dans le même sens, François Dossa, président de Accb de la Bouche du Roy, située entre les communes de Comé et de Grand-Popo, a aussi exprimé ses craintes et pense que la conservation de cette aire va permettre aux générations futures de bénéficier de ses ressources naturelles. Mais si on ne fait pas attention, dit-il, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-la-reserve-de-biosphere-du-mono-entre-degradation-et-restauration/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Perpétue Miganda, la femme qui restaure la nature à l’aide des arbres indigènes</title>
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					<pubDate>08 Juin 2026 09:57:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Thérence Hategekimana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Santé, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la colline Rurtyazo, dans la commune Mwaro, dans la province de Gitega, est érigé un centre pas comme les autres. Son nom : « le Centre héritage éco-culturel de Karambi ». Du nom de sa fondatrice Perpétue Miganda, diplômée en psychologie et en science de l’éducation de l’université du Burundi, ce centre ressemble à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/" data-wpel-link="internal">Perpétue Miganda, la femme qui restaure la nature à l’aide des arbres indigènes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur la colline Rurtyazo, dans la commune Mwaro, dans la province de Gitega, est érigé un centre pas comme les autres. Son nom : « le Centre héritage éco-culturel de Karambi ». Du nom de sa fondatrice Perpétue Miganda, diplômée en psychologie et en science de l’éducation de l’université du Burundi, ce centre ressemble à un enclos traditionnel burundais « le Rugo ». Après avoir travaillé dans les domaines du développement social et communautaire jusqu’en 2000, elle s’est intéressée aux questions de gouvernance. Bien qu’elle ait travaillé à l’étranger dans ce domaine, sa passion se tourne vers la restauration de l’héritage ancestral, basée sur le respect de la nature et la cohabitation entre l’homme, les animaux et l’environnement. « Après plusieurs années dans le développement social, avec un focus sur la jeunesse et le genre, il y a bientôt six ans que je me suis tournée vers les savoirs ancestraux », confie Miganda. Portée par sa passion pour les savoirs ancestraux, elle publie en 2017 un livre intitulé « Trésors du Burundi ancestral ». Avec le temps, elle réalise toutefois qu’un centre éco-culturel permettrait de transmettre et de faire vivre ces traditions de manière plus concrète et expressive qu’un ouvrage. « Après la publication de cet ouvrage, quand je faisais une publicité, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de questions en rapport avec les thèmes que j’y avais abordés, notamment les piliers du développement social dans le cadre des savoirs ancestraux. C’est alors que je me suis dite qu’il faut…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Alors que les villes africaines surchauffent, un nouveau livre pointe les arbres comme solution à la chaleur et aux inondations</title>
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					<pubDate>30 Mai 2026 07:18:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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							<![CDATA[<p>Un nouveau livre consacré aux initiatives de la foresterie urbaine en Afrique soutient que les arbres et les espaces verts ne sont plus un luxe pour les villes africaines, mais une réponse cruciale au changement climatique, à la perte de la biodiversité et aux inégalités urbaines. Publié par Johannesburg City Parks and Zoo (JCPZ), Urban [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un nouveau livre consacré aux initiatives de la foresterie urbaine en Afrique soutient que les arbres et les espaces verts ne sont plus un luxe pour les villes africaines, mais une réponse cruciale au changement climatique, à la perte de la biodiversité et aux inégalités urbaines. Publié par Johannesburg City Parks and Zoo (JCPZ), Urban Forests and Green Spaces in Africa, « Case Studies and Lessons from Across the Continent » rassemble 34 études de cas provenant de 14 pays africains. L’ouvrage aborde des initiatives allant de la restauration de la biodiversité autour des zones humides à Kigali au Rwanda, à la création de mini-forêts Miyawaki à Nairobi au Kenya, en passant par le verdissement de quartiers touchés par les fortes chaleurs à Harare au Zimbabwé, la transplantation de baobabs au Sénégal et la réhabilitation des terres urbaines dégradées en Afrique du Sud. Les journées chaudes, les nuits chaudes et les vagues de chaleur sont devenues plus fréquentes en Afrique, conclut le sixième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), considéré comme l’évaluation scientifique la plus autorisée sur le changement climatique. Le rapport souligne également que les villes côtières sont particulièrement vulnérables aux inondations liées aux fortes pluies et à l’élévation du niveau de la mer. Les arbres bordant les avenues offrent un couvert arboré presque continu le long d’un boulevard de Bahir Dar, capitale de la région Amhara en Éthiopie. Selon l’ouvrage, la fermeture du couvert végétal sur certaines des principales artères de la ville…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/alors-que-les-villes-africaines-surchauffent-un-nouveau-livre-pointe-les-arbres-comme-solution-a-la-chaleur-et-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le premier ouvrage complet dédié aux papillons diurnes de Madagascar publié</title>
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					<pubDate>29 Mai 2026 12:50:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>AMBANJA, Madagascar — Les papillons de Madagascar gagnent en notoriété auprès de la communauté scientifique. « Dr David Lees (un co-auteur du livre, ndlr) est parmi les experts des papillons du pays. Un produit pareil est très utile. La révision des noms de ces espèces n’existe plus. La dernière en date remonte aux années 1980. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[AMBANJA, Madagascar — Les papillons de Madagascar gagnent en notoriété auprès de la communauté scientifique. « Dr David Lees (un co-auteur du livre, ndlr) est parmi les experts des papillons du pays. Un produit pareil est très utile. La révision des noms de ces espèces n’existe plus. La dernière en date remonte aux années 1980. La publication d’un tel livre est un privilège pour nous, afin de nous aider à mieux connaître ces insectes et conserver la richesse nationale », a dit à Mongabay, Dr Andrianjaka Ravelomanana, enseignant-chercheur à la Mention Entomologie -Culture-Elevage-Santé – à l’université d’Antananarivo, en réaction à la publication du livre. Le 6 mai 2026 aussi, l’université d’Antananarivo et la Jeonbuk National University de la Corée du Sud ont signé un accord de partenariat triennal (2026-2028), visant le renforcement de la collaboration en enseignement, recherche et échanges académiques. L’initiative cible en particulier l’étude de la biodiversité des insectes malgaches, notamment les papillons, un véritable trésor naturel unique au monde, pour une meilleure compréhension et la préservation de la richesse écologique exceptionnelle de l’île. La publication du livre « Les papillons diurnes de Madagascar » vient donc à point nommé. Mongabay saisit l’occasion pour poser quelques questions à l’auteur principal, le professeur émérite Emilio Balletto, un zoologiste italien de l’université de Turin, en Italie, où il a dirigé le département de zoologie. Il est l’auteur et l’éditeur de nombreux travaux scientifiques. Parmi ses publications les plus remarquables, figurent « Butterflies of the Comoros » (2014), ouvrage de référence…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-premier-ouvrage-complet-dedie-aux-papillons-diurnes-de-madagascar-publie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Autrefois privées de leurs forêts, des communautés désormais au coeur des initiatives de conservation de la biodiversité</title>
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					<pubDate>25 Mai 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
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										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits fonciers, Droits humains, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Optimisme environnemental, Peuple forestier, et Solutions de conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. « Par exemple, une fois par mois ou par trimestre, on fait le contrôle pour vérifier s’il y a des gens de la communauté, qui abattent frauduleusement les animaux [espèces protégées] ou non », explique-t-il. La trentaine, il dirige le comité local de gestion dans la Concession forestière des communautés locales (CFCL) de Bamasobha, située à Lubero, une région menacée par des attaques terroristes dans l’est de la République démocratique du Congo. Composée des communautés Batwa, Bapiri et locales, son équipe s’unit pour protéger cette forêt communautaire, promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et renforcer la cohabitation entre les communautés et les écosystèmes, dont elles dépendent. Selon Yafali Mangusa, cet engagement puise ses racines dans une histoire personnelle marquée par des tensions et parfois des violences ayant été vécues autour du Parc national de la Maiko, après les années 70. Vue aérienne de la forêt et d’une rivière dans le Nord-Kivu, en RD Congo. Image de MONUSCO/Myriam Asmani via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Il raconte que, lors de la création de ce parc, sa famille, comme tant d’autres, a été pendant plusieurs années confrontée aux garde-parcs venus imposés les nouvelles limites du Parc national de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Madagascar : De nouvelles méthodes d’inventaire révèlent des données inédites sur la biodiversité</title>
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					<pubDate>23 Mai 2026 08:00:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Le biologiste de la conservation Dimby Raharinjanahary a parcouru les forêts de Madagascar pendant des années pour recenser certaines des espèces les plus visibles de l’île, comme les lémuriens et les oiseaux. Entre 2012 et 2018, lorsqu’il dirigeait les activités de suivi et de recherche des parcs nationaux du pays, le suivi écologique reposait encore [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-de-nouvelles-methodes-dinventaire-revelent-des-donnees-inedites-sur-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Madagascar : De nouvelles méthodes d’inventaire révèlent des données inédites sur la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le biologiste de la conservation Dimby Raharinjanahary a parcouru les forêts de Madagascar pendant des années pour recenser certaines des espèces les plus visibles de l’île, comme les lémuriens et les oiseaux. Entre 2012 et 2018, lorsqu’il dirigeait les activités de suivi et de recherche des parcs nationaux du pays, le suivi écologique reposait encore essentiellement sur l’observation d’un petit nombre d’espèces, utilisées comme indicateurs de l’état des forêts et de la santé de l’écosystème. « La conservation repose sur quelques espèces cibles. Si on ne les voit pas, on en conclut que la forêt est dégradée », explique-t-il à Mongabay. « Mais même si on les voit, cela ne signifie pas pour autant que la forêt est en bon état ». Aujourd’hui, directeur du suivi de la biodiversité au Madagascar Biodiversity Center, Raharinjanahary collabore à l’initiative mondiale LIFEPLAN, qui cherche à améliorer les méthodes actuelles. Le projet LIFEPLAN permet d’élargir le suivi de la biodiversité bien au-delà de quelques espèces cibles pour inclure un éventail beaucoup plus vaste d’organismes, notamment des groupes hyperdiversifiés et encore peu connus, comme les arthropodes et les champignons. Installation d’un piège Malaise pour la capture d’insectes. Image de Dimby Raharinjanahary. Vers une cartographie mondiale de la biodiversité Les chercheurs du projet LIFEPLAN ont suivi simultanément les arthropodes, les champignons, les mammifères et les oiseaux sur 83 sites répartis à travers le monde. Ils se sont appuyés sur un projet antérieur, l’Insect Biome Atlas, qui avait cartographié la biomasse des insectes en Suède et à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-de-nouvelles-methodes-dinventaire-revelent-des-donnees-inedites-sur-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La professionnalisation des écogardes pour améliorer la conservation dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>18 Mai 2026 13:10:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Alice Péretié]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Héros de l’environnement, Optimisme environnemental, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Mercredi 13 mai 2026. Le soleil congolais frappe avec intensité le Parc national de la Salonga, tandis que 63 recrues écogardes, vêtues de leurs uniformes vert forêt et de leurs bérets fraîchement écussonnés, se tiennent au garde-à-vous. Quelques instants plus tôt, elles ont prêté serment, jurant de consacrer leur vie à la protection du patrimoine [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">La professionnalisation des écogardes pour améliorer la conservation dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Mercredi 13 mai 2026. Le soleil congolais frappe avec intensité le Parc national de la Salonga, tandis que 63 recrues écogardes, vêtues de leurs uniformes vert forêt et de leurs bérets fraîchement écussonnés, se tiennent au garde-à-vous. Quelques instants plus tôt, elles ont prêté serment, jurant de consacrer leur vie à la protection du patrimoine naturel de la République démocratique du Congo (RDC). Le défilé se déroule sous le regard attentif d’Yves Milan Ngangay, directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), des directeurs du parc, des équipes de conservation, des autorités locales et des familles venues assister à l’événement. La cérémonie marque la fin de 90 jours de formation intensive et immersive au cœur de la forêt de la Salonga, située à cheval entre les provinces de la Tshuapa, du Mai-Ndombe, de l&rsquo;Équateur et du Kasaï. Pour beaucoup, cette remise de diplômes représente l’entrée dans une profession longtemps associée au sacrifice, à la rudesse et au danger. Mais cette promotion revêt également une autre dimension historique. « La formation suivie par cette promotion est exceptionnelle », déclare Terence Fuh, directeur du Parc national de la Salonga, lors de la cérémonie. « Pour la première fois en République démocratique du Congo, des écogardes ont reçu une formation sanctionnée par un diplôme accrédité au niveau international, assuré par City &amp; Guilds et développé par Chengeta Wildlife ». Avec plus de 145 ans d’expériences, City &amp; Guilds figure parmi les institutions de formation professionnelle les plus reconnues au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-professionnalisation-des-ecogardes-pour-ameliorer-la-conservation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 13:36:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Ecologistes en danger, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des leurs. Pourtant, malgré leur rôle central dans la protection de la biodiversité et de certaines des forêts les plus importantes de la planète, beaucoup continuent de travailler avec peu de soutien, des salaires dérisoires et des conditions extrêmement précaires. Pour Emmanuel Bahati Lukoo, cette réalité est profondément personnelle. Ancien éco-garde des Virunga devenu aujourd’hui responsable au Parc national de Kahuzi-Biega, il a survécu en 2018 à une embuscade meurtrière des Maï-Maï au cours de laquelle plusieurs de ses collègues ont été tués. Blessé par balles, traumatisé psychologiquement et plus tard poursuivi devant un tribunal militaire dans une affaire liée à la protection du parc, il aurait pu abandonner. Mais, au lieu de quitter la conservation, Bahati a choisi de raconter son histoire dans un livre intitulé « Conservation au prix de ma jeunesse : la survie d’un écogarde », un témoignage brut sur les sacrifices, les peurs, les pressions politiques et les réalités souvent invisibles vécues par les gardes forestiers dans l’est de la RDC. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Emmanuel Bahati Lukoo revient sur son parcours, l’embuscade qui a failli lui coûter la vie, les traumatismes vécus par les éco-gardes, les conflits entre conservation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
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						<![CDATA[Rhett Butler]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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