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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 15:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&#8217;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&rsquo;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, en Arménie. « Pour moi, c&rsquo;est un honneur, mais c&rsquo;est surtout une reconnaissance que je dédie aux efforts de nos communautés autochtones de la RDC et du bassin du Congo », a déclaré Itongwa, dans un entretien accordé à Mongabay, le mardi 27 octobre. Il a particulièrement insisté sur les efforts collectifs de ces communautés pour préserver les forêts, les écosystèmes et la biodiversité de l&rsquo;Afrique centrale. Annoncée par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), cette distinction, soutenue par le Fonds pour l&rsquo;environnement mondial (FEM) et le Forum des Nations unies sur les forêts, récompense six personnalités sélectionnées pour leur contribution à la protection des forêts primaires. Parmi elles, figure également Maimuna Jawara, une dirigeante autochtone gambienne engagée dans la valorisation des savoirs traditionnels et le leadership des femmes. Joseph Itongwa (à l’extrême droite), aux côtés des autres ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, lors de la cérémonie de reconnaissance organisée à la COP17, à Erevan, en Arménie, le 26 octobre 2026. Image de Alice Matthew / IIFB. Cette reconnaissance intervient alors que les gouvernements réunis à la COP17 examinent les progrès réalisés vers l&rsquo;objectif visant à protéger 30 %…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&#8217;est vraiment urgent. C&#8217;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 13:18:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation, Déforestation, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, abrite la plus importante population d&#8217;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&#8217;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&rsquo;est vraiment urgent. C&rsquo;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, abrite la plus importante population d&rsquo;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&rsquo;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, le bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire, qui travaille aussi avec les autorités libériennes dans une approche transfrontalière de la conservation de la biodiversité. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, à l&rsquo;issue du panel sous le thème « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », organisé dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), du 19 au 22 octobre. Emmanuelle Normand, responsable du bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire. Mongabay : Vous dirigez WCF en Côte d&rsquo;Ivoire depuis 2011. Comment présenteriez-vous le Complexe Taï-Grebo-Sapo, et quelle place y occupent les éléphants ? Emmanuelle Normand : C&rsquo;est un complexe forestier énorme, qui s&rsquo;étend du Parc national de Taï, en Côte d&rsquo;Ivoire, jusqu&rsquo;au Parc national de Sapo, au Libéria, et même au-delà aujourd&rsquo;hui. On y trouve des parcs nationaux, des aires protégées, des concessions forestières, des forêts classées. Nous n&rsquo;y travaillons pas spécifiquement sur les chimpanzés ou sur les éléphants, mais sur la préservation de l&rsquo;habitat de toute la faune sauvage. C&rsquo;est un espace prioritaire à la fois pour les chimpanzés et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 : Plus de 80 organisations réclament l’exclusion des mines et du pétrole des aires protégées</title>
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					<pubDate>22 Oct 2026 23:53:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Biodiversité, Bois, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits des Autochtones, Énergie, Engagements zéro déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Industries extractives, Mines d’or, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — Plus de 80 organisations de conservation, de défense des droits des peuples autochtones et de la société civile, dont plusieurs organisations actives en Afrique, ont appelé les gouvernements réunis au sommet des Nations unies sur la biodiversité en Arménie, à exclure les activités minières, pétrolières et gazières des aires protégées. « Atteindre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-plus-de-80-organisations-reclament-lexclusion-des-mines-et-du-petrole-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">COP17 : Plus de 80 organisations réclament l’exclusion des mines et du pétrole des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — Plus de 80 organisations de conservation, de défense des droits des peuples autochtones et de la société civile, dont plusieurs organisations actives en Afrique, ont appelé les gouvernements réunis au sommet des Nations unies sur la biodiversité en Arménie, à exclure les activités minières, pétrolières et gazières des aires protégées. « Atteindre un objectif chiffré ne servira pas à grand-chose », avertissent les organisations dans une lettre commune rendue publique à la COP17, le 22 octobre, si les espaces désignés pour la conservation restent exposés à des activités industrielles menaçant la biodiversité. Comme les gouvernements d&rsquo;autres régions du monde, les États africains tentent de protéger certains des écosystèmes les plus importants de la planète, tout en développant l&rsquo;exploitation minière, la production d&rsquo;énergie et les infrastructures pour soutenir leur développement économique. Selon un rapport publié le 8 octobre, par Earth Insight et ses partenaires, près de 62 millions d&rsquo;hectares (153 millions d&rsquo;acres) d&rsquo;aires protégées et conservées, dans les pays tropicaux étudiés, se chevauchent avec des blocs pétroliers et gaziers, tandis que des concessions minières recoupent 43 millions d&rsquo;hectares (106 millions d&rsquo;acres). Ces résultats révèlent des menaces industrielles potentielles, même si l&rsquo;existence d&rsquo;une concession ne signifie pas nécessairement que l&rsquo;exploitation a commencé. Le rapport révèle également que 29 % des zones clés &#8211; pour la biodiversité terrestre – recensées, dans le bassin du Congo, se situent en dehors des aires protégées, ce qui soulève des questions quant à la capacité des efforts de conservation à couvrir certains des écosystèmes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-plus-de-80-organisations-reclament-lexclusion-des-mines-et-du-petrole-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>« Légalement ou non, elles en planteront » : entretien avec James Giahyue sur le boom du cacao au Libéria</title>
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					<pubDate>22 Oct 2026 19:49:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En 2024, les cours mondiaux du cacao ont connu une flambée spectaculaire, atteignant près de cinq fois leur niveau de l’année précédente. Bien qu’ils aient depuis chuté, les perspectives de gains importants, conjuguées à la raréfaction des terres disponibles en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, ont favorisé l’expansion rapide des plantations dans les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/legalement-ou-non-elles-en-planteront-entretien-avec-james-giahyue-sur-le-boom-du-cacao-au-liberia/" data-wpel-link="internal">« Légalement ou non, elles en planteront » : entretien avec James Giahyue sur le boom du cacao au Libéria</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En 2024, les cours mondiaux du cacao ont connu une flambée spectaculaire, atteignant près de cinq fois leur niveau de l’année précédente. Bien qu’ils aient depuis chuté, les perspectives de gains importants, conjuguées à la raréfaction des terres disponibles en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, ont favorisé l’expansion rapide des plantations dans les forêts du sud-est du Libéria. Cette région abrite certaines des dernières forêts tropicales encore intactes d’Afrique de l’Ouest. Les plantations sont aménagées sur des terres appartenant aux communautés locales en vertu du droit coutumier, et nombre de leurs habitants souhaitent profiter des retombées du marché du cacao. Des accords informels conclus entre ces communautés et des migrants ivoiriens et burkinabè alimentent aujourd’hui une vague de déforestation. « Dans le sud-est du pays, où les forêts sont nombreuses, les habitants ont compris que le cacao pouvait leur rapporter davantage que leurs activités traditionnelles, comme la production de charbon de bois ou l’agriculture de subsistance », explique James Giahyue, journaliste libérien. « C’est, pour eux, un phénomène nouveau, qui leur ouvre de nouvelles perspectives ». En tant que rédacteur en chef du média d’information libérien The DayLight, Giahyue a supervisé de nombreux reportages sur les questions environnementales au Libéria. Il a également joué un rôle clé au sein de l’équipe de journalistes de Mongabay qui a publié en juillet dernier une enquête sur la déforestation dans le pays. Il s’est entretenu avec Ashoka Mukpo depuis Monrovia. L’entretien qui suit a été légèrement remanié par souci de clarté.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/legalement-ou-non-elles-en-planteront-entretien-avec-james-giahyue-sur-le-boom-du-cacao-au-liberia/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>COP17 : L’Afrique réclame des financements pour protéger sa biodiversité</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-lafrique-reclame-des-financements-pour-proteger-sa-biodiversite/</link>
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					<pubDate>21 Oct 2026 11:42:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — Quatre ans. C’est le temps qu’il reste aux pays du monde entier pour respecter leurs engagements de protection de la biodiversité. À l’ouverture de la COP17, qui se tient du 19 au 30 octobre, à Erevan, la capitale arménienne, les responsables des Nations unies ont appelé à transformer les promesses en résultats. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-lafrique-reclame-des-financements-pour-proteger-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">COP17 : L’Afrique réclame des financements pour protéger sa biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — Quatre ans. C’est le temps qu’il reste aux pays du monde entier pour respecter leurs engagements de protection de la biodiversité. À l’ouverture de la COP17, qui se tient du 19 au 30 octobre, à Erevan, la capitale arménienne, les responsables des Nations unies ont appelé à transformer les promesses en résultats. Mais dès le lundi 19 octobre, première journée des négociations, les pays africains ont rappelé leur difficulté majeure, à savoir : avec quels moyens financer cette ambition ? En 2022, les États ont adopté l’Accord de Montréal, assorti de 23 objectifs, pour enrayer la destruction de la nature d’ici à 2030. Le plus connu de ces objectifs prévoit de conserver au moins 30 % des terres et des eaux de la planète. D’autres objectifs portent sur le rétablissement des espèces menacées, la pollution, les activités économiques nuisibles à la nature et les droits des communautés locales. « Nous n’avons plus le temps d’attendre », a déclaré le premier ministre arménien, Nikol Pachinian, lors de la cérémonie d’ouverture. Il a appelé à traduire les engagements internationaux en actions mesurables, tout en insistant sur la nécessité d’associer véritablement les peuples autochtones, les communautés locales, les femmes et les jeunes aux décisions. Vue des participants à la cérémonie d’ouverture. Image de Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB)/Flickr. Des financements toujours insuffisants ? Le premier bilan mondial de l’Accord de Montréal, présenté avant la conférence, mesure le retard accumulé. Selon le secrétariat de la Convention sur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-lafrique-reclame-des-financements-pour-proteger-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Les concessions minières menacent l’intégrité des aires protégées</title>
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					<pubDate>19 Oct 2026 10:59:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>À la veille de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre à Erevan, en Arménie, les experts de la conservation mettent en garde contre les menaces que les activités minières font peser sur les écosystèmes du bassin du Congo. Pour les chercheurs interrogés [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À la veille de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre à Erevan, en Arménie, les experts de la conservation mettent en garde contre les menaces que les activités minières font peser sur les écosystèmes du bassin du Congo. Pour les chercheurs interrogés par Mongabay, cette pression est d’autant plus préoccupante que 29 % de la superficie des zones clés pour la biodiversité du bassin du Congo ne bénéficient d’aucune protection. Selon une analyse cartographique publiée le 8 octobre par l’organisation environnementale Earth Insight et ses partenaires, la République démocratique du Congo (RDC), le Cameroun, le Gabon et la République du Congo figurent parmi les pays de la sous-région qui sont particulièrement exposés. « Il existe aujourd’hui un écart considérable entre les engagements en faveur de la conservation et la priorité accordée par les gouvernements pour des activités extractives et industrielles dans le bassin du Congo », déplore Florencia Librizzi, directrice adjointe de Earth Insight, une organisation environnementale basée à Sacramento, en Californie, aux États-Unis. En RDC, l’analyse de Earth Insight, publiée en octobre 2026, indique que la révision des limites de certains blocs pétroliers a permis d’exclure plusieurs aires protégées et parcs nationaux. D’autres espaces écologiquement sensibles, notamment des sites Ramsar reconnus pour la valeur de leurs zones humides, restent toutefois exposés aux concessions pétrolières et minières. L’analyse met en évidence les pressions exercées sur des espaces écologiquement sensibles dans plusieurs pays du bassin du Congo. En…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-les-concessions-minieres-menacent-lintegrite-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Libéria : La ruée vers le cacao fait reculer les forêts primaires du Grand Gedeh</title>
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					<pubDate>16 Oct 2026 11:42:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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							<![CDATA[<p>Jusqu’en 2020, 99 % du comté de Grand Gedeh, dans le sud-est du Libéria, était encore couvert de forêts naturelles. Depuis, les plantations de cacao gagnent du terrain sur ces forêts à un rythme soutenu, rapporte Ashoka Mukpo, journaliste à Mongabay. Le comté de Grand Gedeh est frontalier de la Côte d’Ivoire, premier exportateur mondial [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Jusqu’en 2020, 99 % du comté de Grand Gedeh, dans le sud-est du Libéria, était encore couvert de forêts naturelles. Depuis, les plantations de cacao gagnent du terrain sur ces forêts à un rythme soutenu, rapporte Ashoka Mukpo, journaliste à Mongabay. Le comté de Grand Gedeh est frontalier de la Côte d’Ivoire, premier exportateur mondial de fèves de cacao. Une grande partie des forêts ivoiriennes a été défrichée pour faire place aux plantations de cacao, dont beaucoup sont aujourd’hui vieillissantes et cultivées sur des sols pauvres en nutriments. Cette situation a poussé des travailleurs de la filière cacao en Côte d’Ivoire à se tourner vers le Libéria, où des propriétaires fonciers leur ont proposé leurs terres en échange d’une part des revenus tirés du cacao. En 2025, le Grand Gedeh a enregistré la plus forte perte annuelle de couvert forestier jamais observée dans un comté libérien depuis 2002, selon les données de Global Forest Watch. « Il n’y a plus de forêts en Côte d’Ivoire, c’est pour cela que je suis venu au Libéria », déclare Mohammed, ouvrier agricole travaillant dans une plantation de cacao près de la ville de Zleh, dans le district de Gbarzon, au sein du comté de Grand Gedeh. Autour de Zleh, environ 82 % des 6 900 hectares (17 000 acres) de terres forestières coutumières de la communauté ont été convertis en plantations cacaoyères, selon le chef du village. Yei Neagor, responsable du bureau régional de l’Autorité de développement forestier (FDA) à Zwedru, la capitale…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/liberia-la-ruee-vers-le-cacao-fait-reculer-les-forets-primaires-du-grand-gedeh/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</title>
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					<pubDate>13 Oct 2026 13:55:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries extractives et garantir une protection effective de ces territoires demeurent des défis majeurs dans toute la région. Une récente étude met en lumière les contradictions entre les engagements pris en faveur de la conservation et les intérêts liés à l’exploitation des ressources naturelles. Dans les pays tropicaux examinés, les blocs pétroliers et gaziers chevauchent près de 62 millions d’hectares d’aires protégées et conservées, selon le rapport. Les concessions minières empiètent, quant à elles, sur 43 millions d’hectares supplémentaires. Dans le bassin du Congo, 29 % des zones, clés pour la biodiversité terrestre recensées, ne bénéficient toujours d’aucune protection. Ces constats soulèvent une double interrogation : quels espaces faut-il encore protéger et, surtout, dans quelle mesure les dispositifs de protection existant permettent-ils de résister aux pressions industrielles ? Lisez aussi : Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 » Le Rapport Planète Vivante 2026 de WWF vient renforcer ces inquiétudes. Il fait état d’une diminution moyenne de 80 % de la taille des populations d’animaux sauvages suivies sur le continent africain entre 1970 et 2022. Il importe toutefois de préciser que ce chiffre concerne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</title>
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					<pubDate>09 Oct 2026 17:34:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité à une protection équitable et efficace des paysages les plus critiques, pour la biodiversité. C’est en substance ce que recommande l’ONG Earth Insight, dans un rapport publié le 8 octobre 2026, en prélude à la COP17 sur la biodiversité, qui se tiendra du 19 au 30 octobre 2026, à Erevan, en Arménie. Ledit rapport présente une cartographie des zones critiques de biodiversité et des aires protégées fortement menacées par l’exploitation pétrolière et gazière à travers le monde. Avec 34 millions d’hectares de forêts disparus entre 2001 et 2025, le bassin du Congo y figure en raison des pressions industrielles, selon Earth Insight. Abritant 58 % de la forêt de ce bassin, la République démocratique du Congo (RDC) est le principal foyer de déforestation dans la région ; il illustre parfaitement la menace à l’atteinte de l’initiative « 30&#215;30 ». Le pays a créé, en janvier 2025, le « Couloir vert Kivu-Kinshasa », entendu comme un projet remarquable de conservation, visant à soutenir les moyens de subsistance des communautés locales et le développement d’une économie verte. L’ONG Earth Insight souligne dans son rapport qu’au moins 72 % de ce corridor de 54 millions d’hectares seraient recouverts…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</title>
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					<pubDate>08 Oct 2026 13:11:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens suivies entre 1970 et 2022. Le recul de 80 % enregistré en Afrique est supérieur à la moyenne mondiale de 73 %, tandis que l’Amérique latine et les Caraïbes affichent 95 %, la plus forte baisse régionale. Le document fait également état des signes de rétablissement dans certaines zones, où les efforts de conservation ont été maintenus pendant plusieurs décennies. Les conclusions de l’étude interviennent, alors que les gouvernements s’apprêtent à évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, dont les 23 cibles intègrent des engagements visant à mettre fin aux extinctions d’espèces, causées par des activités humaines, et à favoriser le rétablissement des espèces menacées, d’ici à 2030. Les éléphants de savane d’Afrique (Loxodonta africana) sont en déclin dans une grande partie de leur aire de répartition, mais certaines populations sont en augmentation en Afrique australe. Le Rapport Planète Vivante 2026 attribue en partie ces progrès à des systèmes de gestion communautaire des ressources naturelles, accordant aux communautés locales des droits, des responsabilités et des avantages directs liés à la gestion de la faune sauvage, ainsi qu’aux efforts de lutte contre le trafic, aux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</title>
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					<pubDate>28 Sep 2026 10:25:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années 90 à plus d’un million aujourd’hui, coincée sur 60 km² entre le lac Kivu et les montagnes. « La croissance démographique et l&rsquo;expansion spatiale de Bukavu ont profondément modifié les besoins en ressources rurales », explique Vital Kulimushi, chercheur indépendant et spécialiste en gestion des ressources naturelles. « Le charbon de bois utilisé par plus de 90% des foyers urbains constitue le facteur le plus déterminant ». Conséquence : une dépendance énergétique massive. Selon Kulimushi, 97% des ménages cuisinent au charbon de bois. Chaque jour, entre 200 et 250 tonnes de charbon entrent dans la ville, dit-t-il. « C’est une filière lucrative, mais non durable, souvent liée à des coupes illégales ». Paysage près du Parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo, en 2018. Image de Molly Bergen/WCS via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). À l&rsquo;origine, Bukavu était entourée de forêts afromontagnardes du Rift Albertin, reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle. Aujourd&rsquo;hui, ces forêts ont largement disparu. La pression ne s’arrête pas à Bukavu. Elle remonte jusqu’aux forêts des zones avoisinantes. « Ce sont maintenant des territoires qui sont menacés : Kalehe, Kabare, la plaine de la Ruzizi, Uvira, Mwenga », témoigne Ladislas Witanene, acteur au bureau de la Société civile environnementale du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Planter le bois, cela va arranger les cacaoyers</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 06:02:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[<p>Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 hectares. Dans les années 2010, explique Somdé, les conditions climatiques ont progressivement changé. Selon lui, alors qu’autrefois les saisons des pluies et les périodes sèches suivaient un rythme plus prévisible, il notait un changement : les périodes sèches se sont prolongées avec des épisodes de forte chaleur, tandis que les pluies devenaient plus irrégulières et difficiles à prévoir. Dans sa plantation, ces changements ont eu des conséquences sur les cacaoyers. Davantage exposée au soleil et soumise à des périodes sèches plus longues, sa production de cacao connaissait un important recul, notamment en raison de l’exposition de ses cacaoyers aux rayons du soleil. Selon lui, certains plants perdaient progressivement leur vigueur. Sa production annuelle, qui atteignait auparavant environ 5 à 6 tonnes, a ainsi chuté à 3 à 4 tonnes. À partir de 2019, Somdé a commencé à introduire des arbres forestiers dans sa plantation, grâce à des plants fournis dans le cadre d’initiatives menées auprès des producteurs de cacao. Six ans plus tard, des kolatiers, des baobabs et d’autres essences ont commencé à pousser au milieu de ses cacaoyers. Les arbres apportent de l’ombre aux cacaoyers, tandis que leurs feuilles à terre contribuent, selon lui, à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : les producteurs d’hévéa ajustent leurs pratiques</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 14:25:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Industrie agroalimentaire, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision pratiquée dans leur écorce pour permettre au latex de s’écouler. Le producteur montre des supports aménagés pour recevoir le caoutchouc. Avant, explique-t-il, une partie du produit était déposée directement au pied des hévéas. « On faisait des tas en bas des arbres. Maintenant, ils nous ont interdit de faire ça : on met ça sur des supports », raconte-t-il. Le changement paraît modeste, mais pour lui, il implique du travail supplémentaire, notamment trouver du bambou, fabriquer les supports, maintenir le caoutchouc propre et éviter son contact avec la terre. « Ça nous coûte un peu, mais on trouve ça mieux », dit-il. Tanoh Aka est l’un des producteurs d’hévéa approvisionnant, via leurs coopératives, une unité de transformation à Aniassué, une localité située à 44, 8 kilomètres d’Abengourou, appartenant à l&rsquo;opérateur transnational de plantations Olam Agri, l&rsquo;opérateur transnational de plantations. Olam, avec le soutien de Transversal Expertise Company Côte d&rsquo;Ivoire  (TECCI), « une société spécialisée dans l&rsquo;étude, l&rsquo;évaluation et la mise en œuvre des programmes de durabilité dans le domaine forestier, agricole, la cartographie et l&rsquo;exploitation des ressources hydriques et minérales », a engagé ses producteurs dans une démarche visant une certification selon les standards de Forest Stewardship Council ( FSC), une organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Corruption, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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