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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/</link>
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					<pubDate>28 Août 2026 14:35:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Environnement, Femmes en conservation, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Optimisme environnemental, et Politique environnementale]]>
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						</description>
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							<![CDATA[Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&rsquo;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de Konfess ». C’est dans ce village que nous sommes accueillis, ce vendredi 24 juillet 2026, dans le canton de Pessaré, au nord-est du Togo. Nous poursuivons notre chemin à moto à travers une piste rurale débouchant sur un site qu’elle traverse et sépare en deux espaces distincts. D’un côté, une vaste étendue de terres, couverte de pierres, de quelques arbustes et d’herbes. Aucune culture n’y pousse alors que la localité est en pleine saison agricole. D’un autre côté, une végétation dense avec de grands arbres dont quelques-uns portent des étiquettes indiquant leurs noms scientifiques : c’est la forêt communautaire de Pessaré. À son entrée, une maison en case autour de laquelle s&rsquo;étend un petit champ de maïs. Un homme, la soixantaine, nous accueille. Après les salutations d’usage, il nous présente son équipe sur place. Trois étudiants en foresterie et gestion de l’environnement de l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA) y séjournent pour un stage. Nous entreprenons ensemble une visite guidée de la forêt. A l’origine de l’initiative, Tomfeyi Koudina, coordonnateur de l&rsquo;association Complexe agropastorale écho des jeunes ruraux (CAP-EJR). Pour lui, cette forêt est née presque à partir de rien. « Ici, c’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/</link>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Primates, Singes, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&#8217;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 12:58:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, souligne l’urgence pour les acteurs de la conservation en Afrique centrale de mieux comprendre dans quelle mesure les différentes espèces d’arbres du bassin du Congo peuvent résister aux effets du changement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, le chercheur insiste notamment sur la nécessité de mesurer les seuils de résistance au réchauffement climatique, ainsi que leurs effets sur la croissance, la régénération et la mortalité de chaque essence d’arbre du bassin du Congo. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni dans son laboratoire. Image fournie Image de Olivier Jean Léonce Manzi avec son aimable autorisation. Mongabay : Que révèlent vos premières observations sur les changements déjà observés dans les écosystèmes du bassin du Congo, sous l’effet du changement climatique ? Olivier Jean Léonce Manzi : L’un des principaux enseignements de nos recherches est que les effets du changement climatique ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une forêt peut sembler verte et en bonne santé, alors que des changements importants sont déjà en train de se produire sous la canopée. Ce phénomène écologique, appelé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Biodiversité, Bois, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Primates, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 08:54:01 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor WayitsomayaYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans le territoire de Walikale. À celles-ci s&rsquo;ajoutent les communautés Banamuzambi Babhokpe Babhuhe et Babohio Banoli dans le territoire de Beni, ainsi que la communauté de Masombea-Biani en Territoire de Lubero. Le chemin vers l’obtention de ces concessions forestières n’aurait pas été une sinécure, à en croire Blaise Kayembe Kajika, représentant de la concession forestière des communautés de Bakondjo-Kilambo dans le territoire de Walikale. « C&rsquo;est depuis 2024 que nous avons opté pour ce projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, notamment la non-acceptation du projet par certaines communautés voisines. Aujourd&rsquo;hui, nous voulons gérer notre forêt ensemble, protéger nos rivières et nos ressources, et développer des projets communautaires comme des écoles ou des logements », dit-il à Mongabay. Les communautés locales et autochtones bénéficiaires de ces forêts ont été accompagnées dans cette opération par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, connu sous l’appellation de Réseau CREF, une plateforme d’une trentaine d’Organisations non gouvernementales du secteur environnemental, œuvrant dans la province du Nord-Kivu. Selon Floribert Masani, directeur technique de ce réseau d’ONG, les liens entre les communautés bénéficiaires et leurs forêts sont à la fois économiques, sociaux, culturels et écologiques. Il explique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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