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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:47:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à la Case communautaire des semences paysannes de la localité, inaugurée en 2023, pour le conditionnement et la préservation du patrimoine semencier de la commune, afin de fabriquer des briques à graines, devant servir à conserver leurs semences paysannes. Le processus consiste à préparer une pâte à terre pétrie à la main, à emballer la semence dans un emballage en plastique imperméable afin de la protéger contre l’humidité, à enrober la semence emballée avec la pâte à terre pour former une brique solide, et à la stocker à l’ombre à l’abri des intempéries. Chaque brique contient une seule variété de semences. Des briques à graines fabriquées par les agricultrices de la Case communautaires des semences paysannes d&rsquo;Esse, dans la région du Centre au Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Cette technique traditionnelle de conservation des semences paysannes était ignorée par les agricultrices d’Esse, l’ayant découverte avec la mise en place de la banque de semences locales, où on retrouve majoritairement des semences de céréales, de légumineuses et de tubercules, etc. À Esse, plus de 80 % de la population vit essentiellement de l’agriculture, avec le manioc et l’arachide comme cultures principales. Par le passé, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</title>
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					<pubDate>16 Sep 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et autochtones dans la conservation des grands singes en Afrique. À ce rendez-vous, Mongabay s’est entretenu avec le primatologue ivoirien Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), et président exécutif sortant de la Société africaine de primatologie. L’occasion pour lui d’aborder le rôle clé des communautés dans la conservation, d’inviter les acteurs de la conservation, qui importent des pratiques de conservation et les imposent aux communautés autochtones, à inverser le narratif de la conservation en plaçant les communautés au cœur de la conservation en adoptant leurs connaissances traditionnelles. Il évoque également les impacts du changement climatique sur les primates en Afrique en précisant que l’humain, à l’origine du déclin des primates en Afrique, reste également le pilier central pour la recherche des solutions visant à les stabiliser. Le Professeur Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), en pleine exploration dans une forêt ivoirienne. Image fournie par Inza Koné et publiée avec son aimable autorisation. Mongabay : Pourquoi est-il important pour les communautés autochtones de s&rsquo;impliquer dans la protection des primates dans le bassin du Congo? Inza Koné : Les communautés autochtones ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/</link>
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					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Au Togo, l&rsquo;alliance entre l&rsquo;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Environnement, Peuples indigènes et Conservation, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&#8217;une multitude d&#8217;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</title>
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					<pubDate>18 Août 2026 08:39:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&rsquo;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte demande, notamment en février, le sac de 100 kg peut atteindre entre 20 000 et 35 000 francs CFA (environ 33 à 58 USD), offrant des revenus vitaux aux producteurs. Mais cette rentabilité est constamment sous la menace d’un minuscule ravageur : le puceron (Aphis gossypii). Connu localement sous le nom de « Gani » ou « Youwo » en zarma, et « Darɓa » en haoussa, ce parasite colonise les plantations, asphyxie les plants, déforme les feuilles et transmet des maladies virales, entraînant des pertes importantes des récoltes. Pour sécuriser leurs investissements, une écrasante majorité de maraîchers (plus de 80 %) se tourne vers des produits chimiques de synthèse, contre seulement 10,7 % utilisant des biopesticides. L&rsquo;un des produits les plus répandus sur le marché informel est le dichlorvos (DDVP), communément appelé « Pia-Pia » au Niger. « Localement, au niveau du Réseau national des chambres d&rsquo;agriculture du Niger (RECA), cela fait presque 15 ans que nous suivons cette question des pesticides. L&rsquo;incontournable reste le dichlorvos, un organochloré pratiquement interdit par la législation nationale. Les gens l&rsquo;utilisent en maraîchage, mais aussi dans les maisons contre les cafards, alors que c&rsquo;est un danger énorme »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/</link>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
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					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Primates, Singes, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Un conflit foncier met en péril les arbres centenaires et le tourisme à Ebogo</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 08:27:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lionel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cameroun-un-conflit-foncier-met-en-peril-les-arbres-centenaires-et-le-tourisme-a-ebogo/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Un conflit foncier met en péril les arbres centenaires et le tourisme à Ebogo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre millénaire. Situé à la limite entre ce département et celui du Nyong-et-So’o représenté par le village Ebogo, ce bois séculaire alimente depuis plusieurs mois des tensions entre les deux parties. Sa Majesté Fouda Patrick, chef traditionnel de 3ème degré du village Ebogo, reconnaît avant toute chose que cet arbre se trouve du côté de la Mefou-et-Akono, tout en précisant que son village, bien que n&rsquo;en faisant pas partie, possède également des terres dans cet autre département. « Il faut préciser qu&rsquo;Ebogo est situé sur les rives du Nyong [le deuxième fleuve le plus long du Cameroun, ndlr]. Et quand on traverse le Nyong, on est dans la Mefou-et-Akono. Mais, ça n’empêche que nos populations puissent traverser de l’autre côté, étant donné que tous les peuples qui sont au bord d’un cours d’eau ont généralement des terres des deux côtés de la rive. Par exemple, nous à Ebogo, nous avons beaucoup plus de terres du côté de la Mefou-et-Akono, que du côté du Nyong-et-So’o qui est notre département. Mais, l’arbre dépend de la Mefou-et-Akono et donc de la mairie de Bikok », précise-t-il. Cependant, le chemin habituel pour atteindre ce Kosipo est celui qui passe par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cameroun-un-conflit-foncier-met-en-peril-les-arbres-centenaires-et-le-tourisme-a-ebogo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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]]>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/</link>
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					<pubDate>14 Juil 2026 08:54:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans le territoire de Walikale. À celles-ci s&rsquo;ajoutent les communautés Banamuzambi Babhokpe Babhuhe et Babohio Banoli dans le territoire de Beni, ainsi que la communauté de Masombea-Biani en Territoire de Lubero. Le chemin vers l’obtention de ces concessions forestières n’aurait pas été une sinécure, à en croire Blaise Kayembe Kajika, représentant de la concession forestière des communautés de Bakondjo-Kilambo dans le territoire de Walikale. « C&rsquo;est depuis 2024 que nous avons opté pour ce projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, notamment la non-acceptation du projet par certaines communautés voisines. Aujourd&rsquo;hui, nous voulons gérer notre forêt ensemble, protéger nos rivières et nos ressources, et développer des projets communautaires comme des écoles ou des logements », dit-il à Mongabay. Les communautés locales et autochtones bénéficiaires de ces forêts ont été accompagnées dans cette opération par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, connu sous l’appellation de Réseau CREF, une plateforme d’une trentaine d’Organisations non gouvernementales du secteur environnemental, œuvrant dans la province du Nord-Kivu. Selon Floribert Masani, directeur technique de ce réseau d’ONG, les liens entre les communautés bénéficiaires et leurs forêts sont à la fois économiques, sociaux, culturels et écologiques. Il explique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d&#8217;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/</link>
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					<pubDate>09 Juil 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&#8217;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Côte d&rsquo;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&rsquo;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le jeune homme tient aujourd&rsquo;hui une petite cabine téléphonique, une activité qu&rsquo;il exerce en complément de la pêche. « La pêche n&rsquo;est plus rentable. Les poissons deviennent de plus en plus rares, donc nous sommes obligés de faire autre chose pour survivre », confie-t-il. Comme lui, de nombreux habitants, pêcheurs depuis leur enfance, sont désormais contraints de diversifier leurs sources de revenus. Tous dressent le même constat : le poisson, principale richesse des eaux de Braffédon, se fait de plus en plus rare. Pour Anouma, l&rsquo;une des principales causes de cette situation réside dans la disparition progressive des mangroves. Ces écosystèmes constituent à la fois des zones de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière, un phénomène qui préoccupe fortement les populations de Grand-Lahou depuis plusieurs années. « Avant, nos parents revenaient avec des pirogues remplies de poissons. Aujourd&rsquo;hui, on peut passer toute une journée sur l&rsquo;eau et rentrer presque les mains vides. Les mangroves ont beaucoup disparu ici. Pourtant, c&rsquo;est là que les poissons viennent pondre et grandir », témoigne-t-il. La réalité vécue à Braffédon est loin d&rsquo;être un cas isolé. La quasi-totalité des villages lagunaires de Grand-Lahou, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/</link>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&#8217;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&#8217;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Togo : Des maraîchères s&rsquo;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Six sanctuaires marins, dont quatre en Afrique, décrochent le label « Blue Park »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/six-sanctuaires-marins-dont-quatre-en-afrique-decrochent-le-label-blue-park/</link>
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					<pubDate>02 Juil 2026 08:28:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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							<![CDATA[<p>MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park est attribué aux AMP qui tiennent leurs promesses en matière de conservation. Cette année, six d’entre elles ont été distinguées : l’aire marine protégée du Banc-des-Américains au Canada, l’aire marine protégée de Rapa Nui au Chili, l’aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal, ainsi que les parcs nationaux de Nosy Hara, de Sahamalaza-îles Radama et de Nosy Tanihely (ou Tanikely) à Madagascar. Plus de 6 000 représentants de gouvernements, d’organisations non gouvernementales, du secteur privé et d’autres institutions se sont retrouvés à Mombasa, du 16 au 18 juin, pour échanger sur la conservation des océans. Membres de l’Aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal. Image reproduite avec l’aimable autorisation de l’Association des pêcheurs de la communauté rurale de Mangagoulack. En adoptant le Cadre mondial Kunming-Montréal pour la biodiversité en 2022, les parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique se sont engagées à protéger 30 % des terres, des eaux douces et des zones marines de la planète d’ici à 2030, un objectif connu sous le nom de « 30×30 ». « Les AMP récompensées cette année illustrent de manière concrète ce qu’implique l’objectif…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/six-sanctuaires-marins-dont-quatre-en-afrique-decrochent-le-label-blue-park/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les termitières alliées inattendues dans la restauration des terres dégradées  </title>
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					<pubDate>25 Juin 2026 17:55:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Loukoumane Worou Tchehou]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&#8217;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&rsquo;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de terre, pourraient jouer un rôle central dans la restauration des écosystèmes, et la lutte contre le changement climatique en Afrique de l’Ouest. Les chercheurs ont étudié des zones connues localement sous le nom de bowé, caractérisées par des sols fortement appauvris, éprouvant fortement la régénération naturelle de la végétation à cause de leur pauvreté en azote et en phosphore assimilable, rendant ces paysages vulnérables à l’érosion et à la désertification progressive. Au cœur de ces milieux difficiles, les termitières jouent un rôle structurant en fonctionnant comme des  « ingénieurs des écosystèmes », capables de transformer la qualité des sols et les dynamiques végétales. Construites à partir de la terre, de la salive et des matières organiques, elles abritent des colonies de termites capables de modifier en profondeur leur environnement.  « Les termites arrivent à transformer les terres dégradées en espaces propices à la vie à travers la bioturbation. Celle-ci consiste à dégrader les débris végétaux (bois, feuilles) digérés dans l&rsquo;intestin postérieur des termites, sous l&rsquo;effet de la cellulase et des protistes. Les défécats sont libérés sur le sol pour l&rsquo;approvisionner en matière organique, qui est ensuite minéralisée, afin de le fertiliser », explique à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-les-termitieres-alliees-inattendues-dans-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le premier ouvrage complet dédié aux papillons diurnes de Madagascar publié</title>
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					<pubDate>29 Mai 2026 12:50:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>AMBANJA, Madagascar — Les papillons de Madagascar gagnent en notoriété auprès de la communauté scientifique. « Dr David Lees (un co-auteur du livre, ndlr) est parmi les experts des papillons du pays. Un produit pareil est très utile. La révision des noms de ces espèces n’existe plus. La dernière en date remonte aux années 1980. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-premier-ouvrage-complet-dedie-aux-papillons-diurnes-de-madagascar-publie/" data-wpel-link="internal">Le premier ouvrage complet dédié aux papillons diurnes de Madagascar publié</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[AMBANJA, Madagascar — Les papillons de Madagascar gagnent en notoriété auprès de la communauté scientifique. « Dr David Lees (un co-auteur du livre, ndlr) est parmi les experts des papillons du pays. Un produit pareil est très utile. La révision des noms de ces espèces n’existe plus. La dernière en date remonte aux années 1980. La publication d’un tel livre est un privilège pour nous, afin de nous aider à mieux connaître ces insectes et conserver la richesse nationale », a dit à Mongabay, Dr Andrianjaka Ravelomanana, enseignant-chercheur à la Mention Entomologie -Culture-Elevage-Santé – à l’université d’Antananarivo, en réaction à la publication du livre. Le 6 mai 2026 aussi, l’université d’Antananarivo et la Jeonbuk National University de la Corée du Sud ont signé un accord de partenariat triennal (2026-2028), visant le renforcement de la collaboration en enseignement, recherche et échanges académiques. L’initiative cible en particulier l’étude de la biodiversité des insectes malgaches, notamment les papillons, un véritable trésor naturel unique au monde, pour une meilleure compréhension et la préservation de la richesse écologique exceptionnelle de l’île. La publication du livre « Les papillons diurnes de Madagascar » vient donc à point nommé. Mongabay saisit l’occasion pour poser quelques questions à l’auteur principal, le professeur émérite Emilio Balletto, un zoologiste italien de l’université de Turin, en Italie, où il a dirigé le département de zoologie. Il est l’auteur et l’éditeur de nombreux travaux scientifiques. Parmi ses publications les plus remarquables, figurent « Butterflies of the Comoros » (2014), ouvrage de référence…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-premier-ouvrage-complet-dedie-aux-papillons-diurnes-de-madagascar-publie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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