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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/</link>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 11:08:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&#8217;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&rsquo;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, chercheuse associée principale pour Dian Fossey Gorilla Fund, une organisation caritative pour la protection des gorilles de montagne en voie de disparition, basée à Atlanta aux Etats-Unis, également spécialisée en écologie tropicale, en systèmes d&rsquo;information sur la biodiversité, en zones protégées, dans plusieurs universités au Rwanda et aux Etats-Unis, déplore l’absence de pépinières pour fournir des semences indigènes au niveau de cette zone protégée qui est la plus riche en biodiversité d’Afrique. Prof. Beth Kaplin plaide pour la disponibilité de semences d’arbres indigènes de qualité dans le paysage du Grand Virunga en Afrique centrale. Image fournie par Beth Kaplin. Mongabay : Quels sont les principaux défis auxquels font face les acteurs de la restauration des paysages du Grand Virunga ? Beth Kaplin : La disponibilité des semences indigènes reste essentielle pour pérenniser les efforts en cours de restauration dans cette zone. Or, le manque de pépinières qui fournissent des semences indigènes demeure un problème criard, notamment au niveau des paysages du Grand Virunga. On se contente de ce qu’il existe de nombreux projets de restauration faisant recours à un ensemble d’essences d’arbres sélectionnées, mais qui ne tiennent pas compte du type d’écosystème concerné pour permettre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Début des essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 16:58:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon les autorités sanitaires congolaises, les essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola, sévissant dans la partie orientale de la République démocratique du Congo (RDC), ont été officiellement lancés le 2 juillet dernier, au Centre médical évangélique de Bunia, capitale de la province de l’Ituri. Confirmés par l’Organisation mondiale de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon les autorités sanitaires congolaises, les essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola, sévissant dans la partie orientale de la République démocratique du Congo (RDC), ont été officiellement lancés le 2 juillet dernier, au Centre médical évangélique de Bunia, capitale de la province de l’Ituri. Confirmés par l’Organisation mondiale de la santé (0MS), ces essais ont pour but de mettre sur pied un traitement standard contre la souche Bundibudyo de la maladie Ebola. « En cette période d’épidémie, on devait faire aussi de la recherche pour trouver des médicaments spécifiques au traitement de cette maladie à virus Ebola, et voir quelle molécule efficace nous pouvons utiliser pour soigner les patients atteints de Ebola », a dit à Mongabay, Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur de l’Institut national de la santé publique et coordonnateur de la réponse contre la dix-septième épidémie d’Ebola en RDC. Selon les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), trois molécules feront l’objet d’études dans ces essais cliniques. Il s’agit de Remdesivir, de MBP134 pour les patients confirmés porteurs du virus Bundibudyo et de l’Obeldsivir, un essai prophylactique post-exposition à administrer aux personnes ayant été exposées au virus, y compris le personnel en première ligne de la riposte, selon l’agence sanitaire panafricaine. Djodjo Mbusa, habitant de Bunia, a salué le début de ces essais, affirmant que cela contribuerait à la sécurité sanitaire de la région. « Ces essais sont importants pour nous, les habitants ordinaires, affectés par cette maladie. Comme…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-debut-des-essais-cliniques-contre-la-souche-bundibudyo-de-la-maladie-a-virus-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 10:04:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe de bonobos sauvages au cœur de la forêt du Parc national de la Salonga. Leur mission consiste à amener les bonobos (Pan paniscus) à considérer la présence humaine comme une composante naturelle de leur environnement. En gagnant la confiance des animaux, les chercheurs espèrent mieux comprendre leur comportement, leur écologie et leur état de santé. Ce processus minutieux, appelé « habituation », consiste à passer du temps auprès des grands singes, jour après jour, jusqu’à ce qu’ils s’habituent progressivement à la présence humaine. Il s’agit d’un travail lent et exigeant pouvant prendre plusieurs années, nécessitant patience, constance et des milliers d’heures en forêt. Bien avant l’aube, souvent dès 3 heures du matin, les pisteurs — dont certains sont d’anciens braconniers dont la connaissance de la forêt est aujourd’hui mise au service de la conservation — se mettent en route vers le site de nidification de la nuit précédente. Ils doivent arriver avant le réveil des bonobos. Commence alors une longue journée de suivi des grands singes du matin jusqu’au moment, où ils construisent de nouveaux nids pour la nuit, à travers l’une des forêts tropicales les plus reculées de la planète. « L’idée de l’habituation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola : Confinement et désinfection dans un sanctuaire de grands singes en RDC</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Santé, Santé mondial, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis le 23 mai, plus de 200 grands singes hébergés au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro (CRPL), dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été placés en confinement en raison d’une épidémie d’Ebola. Cette mesure fait suite au décès d’un habitant de Kahungu testé positif [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/ebola-confinement-et-desinfection-dans-un-sanctuaire-de-grands-singes-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Ebola : Confinement et désinfection dans un sanctuaire de grands singes en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Depuis le 23 mai, plus de 200 grands singes hébergés au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro (CRPL), dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été placés en confinement en raison d’une épidémie d’Ebola. Cette mesure fait suite au décès d’un habitant de Kahungu testé positif au virus le 21 mai. Ce village se trouve à seulement 2 km du sanctuaire de Lwiro. Début mai, cette victime s’était rendue dans la province voisine de l’Ituri, épicentre de l’épidémie qui, au 27 mai, comptait déjà plus de 200 décès suspects. Une menace pour les humains et les grands singes Le CRPL abrite au moins 129 chimpanzés et 108 singes de diverses espèces, dont le babouin olive (Papio anubis), le babouin jaune (Papio cynocephalus), le cercopithèque de L’Hœst (Cercopithecus l’hoesti), le cercopithèque à diadème (Cercopithecus mitis) et le mangabey agile (Cercocebus agilis). On y trouve également des perroquets, des tortues et des porcs-épics. Ces primates, rescapés du braconnage et du commerce illégal d’espèces sauvages, sont maintenus en confinement même si « pour l’instant, aucun cas de transmission du virus Ebola de l’homme au grand singe n’a été signalé », a indiqué la primatologue Liz Williamson dans un courriel adressé à Mongabay. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola se transmet à l’homme par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou autres fluides corporels d’animaux infectés. Un chimpanzé au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro, dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/ebola-confinement-et-desinfection-dans-un-sanctuaire-de-grands-singes-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les preuves liant les chauves-souris à Ebola restent non concluantes, selon un scientifique</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 11:03:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que la République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d’Ebola, les chauves-souris sont une fois encore montrées du doigt comme l’espèce réservoir. Pourtant, selon l’écologue Paul Webala, une grande partie de la perception du public, associant les chauves-souris à Ebola, n’est pas étayée par des preuves scientifiques palpables. Dans cet entretien [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/les-preuves-liant-les-chauves-souris-a-ebola-restent-non-concluantes-selon-un-scientifique/" data-wpel-link="internal">Les preuves liant les chauves-souris à Ebola restent non concluantes, selon un scientifique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que la République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d’Ebola, les chauves-souris sont une fois encore montrées du doigt comme l’espèce réservoir. Pourtant, selon l’écologue Paul Webala, une grande partie de la perception du public, associant les chauves-souris à Ebola, n’est pas étayée par des preuves scientifiques palpables. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Dr Paul Webala, professeur associé de biologie de la faune à l’université Maasai Mara, au Kenya, explique pourquoi les chauves-souris sont souvent mal comprises, les services écologiques qu’elles rendent et les raisons pour lesquelles la destruction de leurs habitats pourrait représenter un risque sanitaire plus important que les chauves-souris elles-mêmes. Rousettus aegyptiacus, communément appelée la roussette d’Égypte, une espèce largement répandue à travers l’Afrique. Image publiée avec l’aimable autorisation de Paul Webala. Mongabay : Dès qu’une épidémie d’Ebola survient, beaucoup de personnes pensent immédiatement aux chauves-souris. Sont-elles injustement stigmatisées ? Paul Webala : Les chauves-souris constituent le deuxième plus grand groupe de mammifères après les rongeurs. Environ 25 % de toutes les espèces de mammifères sont des chauves-souris. Elles jouent des rôles extrêmement importants dans les écosystèmes et font partie intégrante de la biodiversité. Si elles disparaissaient, des systèmes écologiques entiers pourraient commencer à s’effondrer. Malheureusement, elles sont associées à de nombreux mythes et idées reçues. Dans certaines communautés, elles sont liées à la mort, aux mauvais esprits ou aux mauvais présages. En raison de ces croyances anciennes, elles ont souvent été persécutées. Lorsque l’on ajoute à cela les maladies zoonotiques, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/les-preuves-liant-les-chauves-souris-a-ebola-restent-non-concluantes-selon-un-scientifique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La déforestation, un signal d’alerte précoce pour les épidémies d’Ebola ? Entretien avec Carson Telford du CDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/la-deforestation-un-signal-dalerte-precoce-pour-les-epidemies-debola-entretien-avec-carson-telford-du-cdc/</link>
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					<pubDate>08 Juin 2026 13:08:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, Santé mondial, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>L’épidémie d’Ebola due au virus Bundibugyo a déjà fait au moins 49 morts en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, poussant les autorités sanitaires à mener une course effrénée pour enrayer sa propagation. Mais que ce serait-il passé si elles avaient pu anticiper le foyer où l’épidémie allait éclater ? C’est précisément la question [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-deforestation-un-signal-dalerte-precoce-pour-les-epidemies-debola-entretien-avec-carson-telford-du-cdc/" data-wpel-link="internal">La déforestation, un signal d’alerte précoce pour les épidémies d’Ebola ? Entretien avec Carson Telford du CDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’épidémie d’Ebola due au virus Bundibugyo a déjà fait au moins 49 morts en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, poussant les autorités sanitaires à mener une course effrénée pour enrayer sa propagation. Mais que ce serait-il passé si elles avaient pu anticiper le foyer où l’épidémie allait éclater ? C’est précisément la question à laquelle Carson Telford et une équipe de chercheurs des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont tenté de répondre dans le cadre d’une étude publiée l’an dernier. Les chercheurs voulaient déterminer s’il était possible de prédire les zones où de futures épidémies d’Ebola pourraient émerger en analysant les caractéristiques des régions où le virus avait déjà été transmis d’un hôte animal à l’homme. Pour ce faire, Telford et ses collègues ont examiné 24 épidémies survenues entre 2001 et 2022, en s’appuyant sur des variables comme la densité de population et le couvert forestier pour entraîner leur modèle. En analysant les lieux où ces épidémies s’étaient déclarées, ils ont constaté une forte corrélation entre leur apparition et la perte ou la fragmentation du couvert forestier. Le modèle mis au point à partir de ces données s’est révélé d’une précision remarquable. Quelques mois avant l’émergence d’une épidémie en 2022, il avait déjà classé une ville de la République démocratique du Congo (RDC) parmi les 0,1 % des zones les plus à risque. Une flambée survenue par la suite en Ouganda a touché un district que le modèle avait identifié comme figurant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-deforestation-un-signal-dalerte-precoce-pour-les-epidemies-debola-entretien-avec-carson-telford-du-cdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les richesses naturelles et la conservation en cause dans les violences meurtrières en RDC</title>
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					<pubDate>17 Mai 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le 3 mars 2026, un nouveau groupe armé attaque Lusinga, le quartier général du Parc National de l’Upemba, dans la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Sept personnes ont perdu la vie : quatre écogardes dont deux non-armés et trois membres du personnel civil du parc. Ce groupe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 3 mars 2026, un nouveau groupe armé attaque Lusinga, le quartier général du Parc National de l’Upemba, dans la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Sept personnes ont perdu la vie : quatre écogardes dont deux non-armés et trois membres du personnel civil du parc. Ce groupe armé, dénommé Mouvement debout Katanga pour la libération du Congo (MDKC), lié au M23, selon le gouvernement congolais, vient de faire ses premières annonces militaro-politiques. Il s&rsquo;aligne sur l’envie de l’indépendance du Katanga et fustige la gouvernance de l’administration Tshisekedi. L’armée a rapidement repris le contrôle du site dans cette région du Haut-Katanga, où l’autre groupe indépendantiste, le May-May Bakata-Katanga, a déjà mené plusieurs attaques contre le parc et son personnel. Mais le personnel soigne lentement ses plaies et ses traumatismes, et le parc qui affichait naguère des signaux intéressants de reprise, essaie de comprendre ce qui s’est passé. Depuis 2017, Upemba est dirigé par l’organisation internationale Forgotten Parks en partenariat avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), organisme public responsable des aires protégées en RDC. Selon Louise de Bruin, présidente-directrice générale de Game Rangers’ Association of Africa, l’attaque du 3 mars dernier constitue l’épisode le plus meurtrier qu’ait connu la conservation en Afrique, depuis l’embuscade ayant coûté la vie à 17 personnes dans le Parc national des Virunga en RDC, en 2020. « En examinant les données des dernières années (en se limitant à la période 2020-2026), on observe que des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/</link>
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					<pubDate>15 Mai 2026 13:36:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des leurs. Pourtant, malgré leur rôle central dans la protection de la biodiversité et de certaines des forêts les plus importantes de la planète, beaucoup continuent de travailler avec peu de soutien, des salaires dérisoires et des conditions extrêmement précaires. Pour Emmanuel Bahati Lukoo, cette réalité est profondément personnelle. Ancien éco-garde des Virunga devenu aujourd’hui responsable au Parc national de Kahuzi-Biega, il a survécu en 2018 à une embuscade meurtrière des Maï-Maï au cours de laquelle plusieurs de ses collègues ont été tués. Blessé par balles, traumatisé psychologiquement et plus tard poursuivi devant un tribunal militaire dans une affaire liée à la protection du parc, il aurait pu abandonner. Mais, au lieu de quitter la conservation, Bahati a choisi de raconter son histoire dans un livre intitulé « Conservation au prix de ma jeunesse : la survie d’un écogarde », un témoignage brut sur les sacrifices, les peurs, les pressions politiques et les réalités souvent invisibles vécues par les gardes forestiers dans l’est de la RDC. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Emmanuel Bahati Lukoo revient sur son parcours, l’embuscade qui a failli lui coûter la vie, les traumatismes vécus par les éco-gardes, les conflits entre conservation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:58:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont seulement 59 individus ont été jusqu’ici recensés grâce au nouveau système, selon les responsables du parc. Grâce à cette technologie introduite en mars 2026, African Parks et l’Agence rwandaise pour le développement (RDB) travaillent actuellement en étroite collaboration pour assurer la conservation des léopards et mieux comprendre leur santé, leur population, leur mode de reproduction, leur environnement et leurs proies, notamment. « Des caméras-pièges ont été installés pour nous permettre de capturer des images et des vidéos sur les léopards dans leur habitat », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports d’African Parks, la structure assurant la cogestion du Parc national de l’Akagera. Lorsqu’elles sont bien placées, des caméras-pièges comme ici dans le Parc national de l&rsquo;Akagera recueillent des données cruciales sur des léopards connus pour être des félins solitaires. Image de African Parks. En effet, l’objectif principal du recensement en cours est de suivre l&rsquo;évolution démographique des léopards dans ce parc, pour documenter leur nombre. Karinganire affirme que la réduction des habitats, la diminution des proies et les conflits avec l&rsquo;homme constituent les principales menaces pour la survie à long terme des léopards. « Au fur et à mesure que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</title>
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					<pubDate>01 Mai 2026 08:00:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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						<![CDATA[Rhett Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt tropicale, ils se déplacent en petits groupes, souvent de nuit, et communiquent entre eux sur de longues distances grâce à des appels de basse fréquence inaudibles à l’oreille humaine. Une grande partie de leur vie sociale se déroule ainsi à l’abri des regards. Dzanga Bai est l’un des rares endroits à s’écarter du schéma habituel. Ici, les éléphants sortent de la forêt pour rejoindre la clairière et se nourrir de minéraux présents dans le sol. Ils s’y attardent un petit moment. Les familles se retrouvent, se dispersent, avant de finalement revenir sur les lieux. Les individus peuvent être reconnus au fil des années. Des comportements qui, ailleurs, ne sont que reconstitués à partir de traces, de fragments sonores ou de rencontres furtives peuvent être suivis ici de manière plus directe. Dzanga Bai au sein du Parc national de Dzanga‑Sangha, en République centrafricaine. Image de Rhett Ayers Butler pour Mongabay. Depuis des décennies, la clairière attire les scientifiques qui tentent de comprendre une espèce qui échappe aux méthodes d&rsquo;observation classiques. Les recherches de longue haleine menées ici, notamment par Andrea Turkalo, ont façonné l’essentiel de nos connaissances sur les éléphants de forêt. Le travail d’Ivonne Kienast…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La nature peut-elle l’emporter sur la guerre dans l&#8217;Est de la RDC ?</title>
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					<pubDate>27 Avr 2026 13:54:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le thème de la conservation se concentrent souvent sur les pertes : des forêts défrichées, une faune décimée, et un conflit s’étendant sur des terres qui abritaient autrefois des écosystèmes parmi les plus riches de la planète. Au Parc national des Virunga, ces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-nature-peut-elle-lemporter-sur-la-guerre-dans-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">La nature peut-elle l’emporter sur la guerre dans l&rsquo;Est de la RDC ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le thème de la conservation se concentrent souvent sur les pertes : des forêts défrichées, une faune décimée, et un conflit s’étendant sur des terres qui abritaient autrefois des écosystèmes parmi les plus riches de la planète. Au Parc national des Virunga, ces pressions sont particulièrement marquées. Ce parc, le plus ancien d’Afrique, abrite des glaciers, des volcans, des forêts et des zones humides au sein d’une seule et même aire protégée. Il est également situé au cœur d’une région minée par des décennies d’instabilité, où des groupes armés, une économie informelle et une gouvernance fragile dictent le quotidien des communautés. Le Parc national des Virunga. Image reproduite avec l’aimable autorisation de Bitini Ndiyanabo Kanane. Emmanuel de Merode, qui dirige le Parc national des Virunga depuis 2008, n’aborde pas le sujet sous l’angle de l’écologie. Sa formation d’anthropologue façonne sa vision du parc. À ses yeux, l’état de la faune sauvage renvoie à des facteurs bien plus profonds. La déforestation, le braconnage et l’insécurité ne sont pas simplement des enjeux environnementaux. Ils découlent de la manière dont les populations subviennent à leurs besoins, du système de gouvernance, des circuits financiers et de l’exploitation des ressources. Dans l’Est de la RDC, la conservation est indissociable de l’économie. Pour nombre de communautés vivant aux abords du parc, les choix sont immédiats : défricher la forêt pour l’agriculture ou produire du charbon de bois peut générer des revenus qui font vivre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-nature-peut-elle-lemporter-sur-la-guerre-dans-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Le retour de deux okapis mâles dans la Réserve de faune à okapis ravive l’espoir</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-le-retour-de-deux-okapis-males-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis-ravive-lespoir/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-le-retour-de-deux-okapis-males-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis-ravive-lespoir/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>25 Avr 2026 06:28:23 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Centre de conservation et d’éducation des okapis, à Epulu a accueilli, les 24 et 31 janvier 2026, deux okapis mâles (Okapia johnstoni), selon une annonce de « Okapi Conservation Project » en date du 21 avril dernier, sur sa page Facebook. Cette opération menée par la Réserve de faune à okapis (RFO), en partenariat [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-le-retour-de-deux-okapis-males-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis-ravive-lespoir/" data-wpel-link="internal">RDC : Le retour de deux okapis mâles dans la Réserve de faune à okapis ravive l’espoir</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le Centre de conservation et d’éducation des okapis, à Epulu a accueilli, les 24 et 31 janvier 2026, deux okapis mâles (Okapia johnstoni), selon une annonce de « Okapi Conservation Project » en date du 21 avril dernier, sur sa page Facebook. Cette opération menée par la Réserve de faune à okapis (RFO), en partenariat avec Wildlife Conservation Society et l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), est la deuxième réintroduction après celle d’une femelle baptisée Tundana, début 2025, soit plus d’une décennie après l’attaque de 2012 ayant décimé 14 okapis dans cette réserve située en Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo. Ce projet est dédié à la protection des okapis en danger et de leur habitat, grâce notamment au renforcement des capacités et à l’implication des communautés locales. Selon les responsables, l’arrivée de ces deux mâles, nommés Pori (« Forêt ») et Ekpangi (« Merci »), marque une étape importante dans la restauration de l’espèce. « Cette année, nous avons procédé à une campagne de capture, qui constitue la deuxième phase. La première avait eu lieu en janvier 2025, où nous avions capturé Tundana, une femelle. Cependant, l’activité avait été interrompue pour des raisons sécuritaires au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri », explique Berce N’Safuansa, directeur de la conservation, au sein du projet. La reprise des opérations, en janvier 2026, permet aux deux mâles de rejoindre Tundana au Centre de conservation et d’éducation des okapis, à Epulu. « Ce retour intervient après 13…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-le-retour-de-deux-okapis-males-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis-ravive-lespoir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC :  L&#8217;espoir renaît avec les hippopotames du Parc national des Virunga, après des décennies de déclin</title>
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					<pubDate>24 Avr 2026 11:13:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire MbutoYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, classée « vulnérable » sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon la newsletter du Parc national des Virunga, publiée en avril 2026, cette aire protégée abritait la plus grande population d’hippopotames au monde, dans les années 1970, avec 29 000 individus dans le lac Edouard et à ses alentours. Depuis, l’instabilité dans la région a entraîné une recrudescence du braconnage et une diminution de 95 % de la population des hippos. En 2005, le site abritait alors moins de 1 000 individus. Un an après l’épidémie récente d’anthrax, les nouvelles sont rassurantes quant à la présence des hippopotames dans le lac Édouard. D’après un inventaire réalisé en février 2026 par les équipes du Parc national des Virunga au moyen des drones, la population des hippopotames est estimée à plus de 2 700 individus. Ces équipes ont observé jusqu’à 171 groupes d’hippopotames, outre 153 petits également recensés, ce qui témoigne d’une reproduction très active dans les rangs de ces mammifères. Un troupeau d’hippopotames sur la plage de la pêcherie de Kyavinyonge, située sur la côte nord du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-lespoir-renait-avec-les-hippopotames-du-parc-national-des-virunga-apres-des-decennies-de-declin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’histoire méconnue de l’écotourisme émergent en République centrafricaine</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 09:41:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Pour beaucoup à l’extérieur, la République centrafricaine s’identifie par un ensemble d’images familières : conflits, infrastructures faibles, instabilité et État peinant à étendre son autorité au-delà de Bangui, la capitale. Loin d’être imaginaires, ces réalités continuent de façonner le quotidien dans une grande partie du pays. Les routes sont en mauvais [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Pour beaucoup à l’extérieur, la République centrafricaine s’identifie par un ensemble d’images familières : conflits, infrastructures faibles, instabilité et État peinant à étendre son autorité au-delà de Bangui, la capitale. Loin d’être imaginaires, ces réalités continuent de façonner le quotidien dans une grande partie du pays. Les routes sont en mauvais état, les services de santé sont fragiles et l’insécurité persiste dans certaines zones. Pendant des années, ces conditions ont éclipsé presque toutes les autres préoccupations sans pour autant les évoquer. À plusieurs centaines de kilomètres au sud-ouest de la capitale, près des frontières avec le Cameroun et la République du Congo, une expérience plus discrète prend forme dans les forêts de Dzanga-Sangha. Il s’agit d’une tentative de construction d’une économie locale autour de la faune, de la conservation et du tourisme, dans un pays rarement associé à ces trois éléments. À Bayanga, une petite ville servant de porte d’entrée au Parc national de Dzanga-Sangha, les visiteurs viennent pour Dzanga Bai, l’une des clairières d’éléphants de forêt les plus connues d’Afrique tropicale, où des dizaines et parfois bien plus d’une centaine d’éléphants peuvent se rassembler dans un même espace. Ils viennent aussi pour les gorilles des plaines de l’Ouest habitués à la présence humaine, la forêt dense du bassin du Congo et un paysage de conservation, à bien des égards, brut et inachevé. Des éléphants de forêt se rassemblent dans la clairière de Dzanga Bai. Selon les chercheurs, ils sont attirés par des sols riches en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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