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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux sociétés minières sans permis d’exploitation, opèrant près du Parc de la Maiko, suspendues</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 21:21:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis le début de l’année 2026, les vrombissements de groupes électrogènes, de poclains et de dragues résonnent à longueur de journées autour de la rivière Oso, au bord du Parc national de la Maiko. Selon les cartes des permis miniers, il devrait y avoir uniquement de la recherche pour des minéraux critiques près de cette [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Depuis le début de l’année 2026, les vrombissements de groupes électrogènes, de poclains et de dragues résonnent à longueur de journées autour de la rivière Oso, au bord du Parc national de la Maiko. Selon les cartes des permis miniers, il devrait y avoir uniquement de la recherche pour des minéraux critiques près de cette zone protégée, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC). Cependant, d&rsquo;après des sources locales et des images satellites vues par Mongabay, une opération industrielle est en cours. Ces bruits inhabituels, provenant de la forêt, témoignent de la présence des exploitants miniers, intensément à l’œuvre, depuis quelques mois. « Leur processus a commencé vers la fin de l’année 2025, mais c’est en 2026 que nous avons constaté avec amertume la présence de leurs machines&#8230; », affirme un habitant des lieux ayant requis l&rsquo;anonymat. Selon les défenseurs de l’environnement et experts du secteur minier, ces actions relancent les inquiétudes sur l’attribution des permis près des aires protégées et la gouvernance minière. « À l’approche des activités minières, les personnes armées chargées de sécuriser les opérations minières créent un climat de tension », disent les écogardes du parc contraints à se mettre en alerte permanente. La société civile locale affirme avoir observé une intensification des activités minières et expriment ses inquiétudes, quant aux conséquences néfastes sur la biodiversité aux abords de ce parc, qui protège les espèces endémiques, telles que les gorilles de l’est, les okapis, les chimpanzés et les éléphants de forêt. Image satellite des activités minières près du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-deux-societes-minieres-sans-permis-dexploitation-operant-pres-du-parc-de-la-maiko-suspendues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&#8217;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 19:10:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&rsquo;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion des Twa pour la création du Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), une aire protégée dans le bassin du Congo abritant des gorilles des plaines orientales, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. Elle adresse 19 recommandations au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), pour la correction d’une série de violations. Il est demandé aux autorités congolaises, par exemple, d’instituer aussi vite que possible une commission chargée d’effectuer une démarcation entre les terres ancestrales des Twa et celles du parc, situé dans le Sud-Kivu. La CADHP recommande aussi, outre les lois devant faciliter ces opérations, de « réintégrer les Twa sur leurs terres ancestrales ». « Depuis cette décision, le gouvernement n’a mis en place qu’une loi [en 2022], en faveur de la protection des droits peuples autochtones. Mais, pour le reste des recommandations visant le retour des Twa sur leurs terres, ces avis n’ont jamais été  faits. On a rencontré le ministre des Droits humains à Banjul ; on a eu l’occasion de lui demander la bonne foi du gouvernement, quant à l’application de cette décision. Mais il n’a pas lui-même compris en soi la thématique », explique Gentil Amuli, avocat et directeur général du Centre d’espoir pour les droits…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Autrefois privées de leurs forêts, des communautés désormais au coeur des initiatives de conservation de la biodiversité</title>
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					<pubDate>25 Mai 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
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							<![CDATA[<p>BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">RDC : Autrefois privées de leurs forêts, des communautés désormais au coeur des initiatives de conservation de la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. « Par exemple, une fois par mois ou par trimestre, on fait le contrôle pour vérifier s’il y a des gens de la communauté, qui abattent frauduleusement les animaux [espèces protégées] ou non », explique-t-il. La trentaine, il dirige le comité local de gestion dans la Concession forestière des communautés locales (CFCL) de Bamasobha, située à Lubero, une région menacée par des attaques terroristes dans l’est de la République démocratique du Congo. Composée des communautés Batwa, Bapiri et locales, son équipe s’unit pour protéger cette forêt communautaire, promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et renforcer la cohabitation entre les communautés et les écosystèmes, dont elles dépendent. Selon Yafali Mangusa, cet engagement puise ses racines dans une histoire personnelle marquée par des tensions et parfois des violences ayant été vécues autour du Parc national de la Maiko, après les années 70. Vue aérienne de la forêt et d’une rivière dans le Nord-Kivu, en RD Congo. Image de MONUSCO/Myriam Asmani via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Il raconte que, lors de la création de ce parc, sa famille, comme tant d’autres, a été pendant plusieurs années confrontée aux garde-parcs venus imposés les nouvelles limites du Parc national de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/</link>
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					<pubDate>14 Mai 2026 16:09:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Peuples autochtones, et Peuples indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 millions d’hectares juridiquement sécurisés dans la province. « Les forêts communautaires sont menacées et pillées par l’exploitation minière, forestière et agricole au profit des élites, des personnes et autres compagnies étrangères, s’appropriant plus ou moins légalement de vastes espaces. Parallèlement, l’extrême pauvreté gagne du terrain chez les peuples autochtones et les communautés locales, dont la forêt est davantage l’habitat qu’une source de biens et services vitaux », explique Alphonse Maindo, directeur de Tropenbos RDC. L’événement est célébré à Kisangani en présence des autorités provinciales dont le gouverneur de province, Paulin Lendongolia, et les représentants des ONG engagées dans le projet « Sécurisation Foncière et des Moyens d&rsquo;Existence des Peuples Autochtones et Communautés locales (SEFOMEPAC) », financé par Tenure Facility. Basée à Stockholm en Suède, cette organisation internationale est spécialisée dans l’appui financier aux terres et aux droits des peuples autochtones. Ce projet, confie Maindo, est à la hauteur des urgences foncières ressenties. Remise officielle des titres de Concession Forestière des Communautés Locales (CFCL) aux membres de la communauté de Bafwalungu (PK 302, sur le RN4 : territoire de Bafwasende). Cette cérémonie marque l&rsquo;aboutissement du processus de reconnaissance légale des droits communautaires sur les forêts, avec la remise…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quelle est la prochaine étape pour l&#8217;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 19:51:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale [&#8230;] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. [&#8230;] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d&rsquo;un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l&rsquo;appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De plus en plus de communautés autochtones s’installent dans les villes de l’Est de la RDC</title>
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					<pubDate>09 Fév 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jackson Muhindo SivulyamwengeJérémie Kyaswekera]]>
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							<![CDATA[<p>NORD KIVU, République démocratique du Congo — Les villes de Beni, Butembo, Oicha et leurs environs, situés dans le nord de la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo, connaissent un mouvement accru des peuples autochtones Batwa, depuis ces dix dernières années. Vivant traditionnellement de la chasse et de la cueillette [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[NORD KIVU, République démocratique du Congo — Les villes de Beni, Butembo, Oicha et leurs environs, situés dans le nord de la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo, connaissent un mouvement accru des peuples autochtones Batwa, depuis ces dix dernières années. Vivant traditionnellement de la chasse et de la cueillette dans les forêts du bassin du Congo et autour d’elles, de nombreux Batwa ont aujourd’hui abandonné la vie forestière pour s’installer en ville, loin de leur environnement ancestral. Certains avaient été expulsés des aires protégées, d’autres ont fui l’insécurité croissante y prévalant. Une autre catégorie de Batwa cherche à échapper aux conflits fonciers les opposant aux communautés bantoues ou à trouver des modes de subsistance alternatives face aux difficultés d’accès aux ressources forestières, rompant ainsi leurs liens avec la forêt. Filipo Anania, l’un des leaders de la communauté Twa rencontré à Mavivi, au campement de Ngite, sur l’axe routier Beni-Oicha, se souvient avec précision du début de ce mouvement avec l’expulsion de sa communauté du Parc national de Virunga, vers 1994. Il raconte qu’ils n’avaient pas prévu, au départ, de vivre en ville et que cette installation, en milieu urbain, n’était nullement un choix consenti, mais une décision liée aux évènements qui se sont succédé et qui les ont contraints à de multiples déplacements. « Au départ, on nous avait d’abord demandé de quitter les abords du parc. Nous sommes allés nous installer à Kubeti, près du PK25 [en pleine forêt dans le territoire de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/de-plus-en-plus-de-communautes-autochtones-sinstallent-dans-les-villes-de-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des concessions forestières érigées contre l’expansion minière dans la ceinture cuivre-cobalt</title>
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					<pubDate>16 Jan 2026 08:00:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalLatoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>LIKASI, République démocratique du Congo — Au nord de la Concession forestière communautaire de Lukutwe, deux soldats armés s’interposent entre Valery Kyembo et ses visiteurs. Vêtue d’un gilet jaune vif arborant le logo d’un projet de reforestation, Kyembo guidait nos journalistes à travers une zone fortement déboisée de la ceinture cuivre-cobalt de la RDC, évitant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[LIKASI, République démocratique du Congo — Au nord de la Concession forestière communautaire de Lukutwe, deux soldats armés s’interposent entre Valery Kyembo et ses visiteurs. Vêtue d’un gilet jaune vif arborant le logo d’un projet de reforestation, Kyembo guidait nos journalistes à travers une zone fortement déboisée de la ceinture cuivre-cobalt de la RDC, évitant les jeunes plants récemment mis en terre lorsque des éléments des forces armées nationales l’ont arrêté. Derrière eux, se dressait une barrière installée pour contrôler l’accès à une mine semi-industrielle. « Nous visitons les limites de la propriété de notre communauté », a tenté d’expliquer Kyembo, avant que l’un des soldats ne l’oblige à faire demi-tour en exhibant son arme automatique. La propriété en question est la Concession forestière des communautés locales de Lukutwe (CFCL), à 70 km de Lubumbashi, créée dans cette zone du sud-est de la RDC, riche en minerais, par des chefs de villages soucieux de défendre leurs droits fonciers et les forêts de miombo, face à l’expansion rapide des entreprises minières. Valery Kyembo guidait nos journalistes à travers une zone fortement déboisée de la ceinture cuivre-cobalt de la RDC. Image de Glody MURHABAZI / AFP. Il y a dix ans, le déplacement d’agriculteurs des villages voisins de Bungubungu et de Shilasimba par la Société d’exploitation de Kipoi (SEK), une entreprise détenue par la société australienne Tiger Resources à la recherche de cuivre et de cobalt, avait suscité l’inquiétude au sein de la communauté. « C’est pourquoi lorsque le projet miombo est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/rdc-des-concessions-forestieres-erigees-contre-lexpansion-miniere-dans-la-ceinture-cuivre-cobalt/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La traçabilité génétique comme solution de lutte contre le trafic illégal du bois et la déforestation en Afrique centrale</title>
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					<pubDate>16 Déc 2025 10:56:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude a mis en avant une combinaison de méthodes génétiques et chimiques capables d’améliorer la précision de la traçabilité du bois illégal en Afrique centrale. Publiée en octobre dernier dans la revue scientifique Communications Earth &#38; Environment, cette étude révèle l’efficacité de la traçabilité génétique et chimique dans la lutte contre le trafic illégal [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">La traçabilité génétique comme solution de lutte contre le trafic illégal du bois et la déforestation en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude a mis en avant une combinaison de méthodes génétiques et chimiques capables d’améliorer la précision de la traçabilité du bois illégal en Afrique centrale. Publiée en octobre dernier dans la revue scientifique Communications Earth &amp; Environment, cette étude révèle l’efficacité de la traçabilité génétique et chimique dans la lutte contre le trafic illégal du bois dans cette région du continent. La recherche montre la complémentarité du traçage génétique et chimique dans la précision de l’origine réelle des essences végétales en Afrique centrale. Les chercheurs ont testé ensemble le potentiel de trois méthodes forensiques – génétique, rapports isotopiques stables et analyse multi-éléments – pour l&rsquo;identification de l&rsquo;origine des bois tropicaux, en l’occurrence l’azobé (Lophira alata Banks), une espèce emblématique classée comme vulnérable par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Cette essence très dense et durable, principalement utilisée pour la construction de routes et des ouvrages hydrauliques, en raison de sa solidité et de sa résistance à la pourriture, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un important commerce depuis le bassin du Congo. Des arbres ont été échantillonnés sur 13 sites dans les principaux pays exportateurs de l’azobé – le Cameroun, le Gabon et la République du Congo – couvrant des distances variables. Les deux sites les plus proches étaient distants de 15 km, tandis que les deux sites les plus éloignés étaient distants de plus de 1 000 km. Barbara Rocha Venancio, chercheure à Wageningen University &amp; Research aux Pays-Bas et auteure principale de l’étude, a, dans un courriel, expliqué…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Bilan de la déforestation dans le parc des gorilles six mois après l’offensive du M23</title>
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					<pubDate>21 Août 2025 14:06:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie TotoLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Il y a six mois, le groupe rebelle armé M23 s’est emparé de Goma, l’une des plus grandes villes de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Depuis cette attaque, des témoignages de militants et des images satellites compilées par Mongabay, ont permis d’identifier des zones affichant une diminution rapide du couvert forestier au [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/rdc-bilan-de-la-deforestation-dans-le-parc-des-gorilles-six-mois-apres-loffensive-du-m23/" data-wpel-link="internal">RDC : Bilan de la déforestation dans le parc des gorilles six mois après l’offensive du M23</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Il y a six mois, le groupe rebelle armé M23 s’est emparé de Goma, l’une des plus grandes villes de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Depuis cette attaque, des témoignages de militants et des images satellites compilées par Mongabay, ont permis d’identifier des zones affichant une diminution rapide du couvert forestier au sein du Parc national de Kahuzi-Biega, au sud-ouest de Goma. Selon des chercheurs, les pics de déforestation dans cette vaste étendue de forêt primaire, qui abrite des gorilles des plaines orientales (Gorilla beringei graueri), seraient dus à l’augmentation de la production illégale de charbon de bois, à l’effondrement des mesures de protection des forêts et aux conflits fonciers. Après près d’une décennie d’absence dans la région, le groupe de rebelles soutenu par le Rwanda a ressurgit dans la province du Nord-Kivu en RDC en novembre 2021. Les événements se sont intensifiés en janvier et février 2025, lorsque le M23 a lancé une offensive éclair et pris le contrôle de zones stratégiques dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, dont les capitales provinciales respectives, Goma et Bukavu. À ce jour, ces zones sont toujours sous le contrôle du M23. Au-delà de ces grandes villes, le groupe armé contrôle également des zones minières clés et sont présents dans des zones protégées d’importance mondiale, telles que le Parc national des Virunga et le Parc national de Kahuzi-Biega, tous deux inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les chercheurs soulignent que le conflit a des répercussions visibles sur la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/rdc-bilan-de-la-deforestation-dans-le-parc-des-gorilles-six-mois-apres-loffensive-du-m23/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’environnement,  la victime oubliée de la crise M23 (Analyse)</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/03/lenvironnement-la-victime-oubliee-de-la-crise-m23-analyse/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/03/lenvironnement-la-victime-oubliee-de-la-crise-m23-analyse/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>21 Mar 2025 13:17:07 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Fergus O’Leary Simpson | Lara Collart | Joel Masselink]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Carbone, Conservation, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, et Forêts]]>
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							<![CDATA[<p>La résurgence du M23 (mouvement du 23 mars) dans l’Est de la RDC a remis la région sous le feu des projecteurs ces dernières semaines – à juste titre, au vu de l’ampleur de la crise humanitaire qu’elle a engendrée. Pourtant, une autre tragédie silencieuse se joue, moins médiatisée, mais tout aussi préoccupante : la destruction [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La résurgence du M23 (mouvement du 23 mars) dans l’Est de la RDC a remis la région sous le feu des projecteurs ces dernières semaines – à juste titre, au vu de l’ampleur de la crise humanitaire qu’elle a engendrée. Pourtant, une autre tragédie silencieuse se joue, moins médiatisée, mais tout aussi préoccupante : la destruction des écosystèmes locaux. Les provinces du Nord et du Sud-Kivu, théâtre des affrontements, constituent un hotspot de biodiversité, abritant des espèces menacées comme les gorilles de montagne, ainsi que deux sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO : les parcs de Virunga et de Kahuzi Biega. Ces zones protégées ont historiquement servi de bases opérationnelles pour divers groupes armés. Le principal camp d’entrainement du M23 se trouve d’ailleurs à Tchanzu, jouxtant le secteur sud du Parc national des Virunga (PNV). Depuis les années 1990, une succession de conflits a profondément affecté ces écosystèmes – les déplacements de civils et l’implication des milices dans l’exploitation des ressources perturbant grandement les efforts de conservation. Dans le Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), les éléphants ont frôlé l’extinction dans les années 2000. Les populations de gorilles ont aussi chuté, avant de retrouver leurs effectifs d’avant-guerre avec le retrait progressif des groupes armés du PNKB. Le dernier épisode en date du conflit menace de réduire à néant ces gains durement acquis. Notre analyse met en évidence une forte augmentation de la déforestation depuis le début du conflit, fin 2021. Ce phénomène a plusieurs causes, dont les déplacements de population, la difficulté…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/lenvironnement-la-victime-oubliee-de-la-crise-m23-analyse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des pièges photographiques capturent des images rares de la faune congolaise</title>
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					<pubDate>12 Mar 2025 09:44:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Spoorthy RamanVictoria Schneider]]>
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							<![CDATA[En 2023, Will Burrard-Lucas, photographe britannique spécialisé dans les pièges photographiques haute définition, a installé des appareils photo sur quatre sites du Parc national de Nouabalé-Ndoki, une étendue de 4 000 kilomètres carrés de plaines boisées, en République du Congo, gérée par la Wildlife Conservation Society (WCS). Les pièges photographiques sont couramment utilisés dans les parcs comme celui de Nouabalé-Ndoki, dans le cadre des recherches scientifiques pour évaluer notamment l’abondance de la faune sauvage. Classé au patrimoine mondial de l’humanité, le Parc national de Nouabalé-Ndoki abrite une population importante d’espèces de mammifères menacés, dont des gorilles, des chimpanzés et des éléphants de forêt. Proche parent de l’éléphant de savane africain, l’éléphant de forêt (Loxodonta cyclotis), plus petit, plus discret et en danger critique, vit dans les forêts tropicales d’Afrique centrale, contribuant ainsi à leur protection. Bien que le commerce international de l’ivoire soit interdit depuis 1990, le braconnage des éléphants reste une menace très présente dans la région. La perte d’habitat est également une menace croissante, poussant les éléphants et les humains à des contacts de plus en plus fréquents, soulignant l’importance de vastes zones intactes et protégées comme Nouabalé-Ndoki, qui sont des refuges pour la faune sauvage. African forest elephants (Loxodonta cyclotis), Nouabale-Ndoki NP. Image courtesy of Will Burrard-Lucas/WCS. « Mon plus grand plaisir est de photographier les prédateurs, et mon rêve était de prendre en photo le prédateur suprême de Nouabalé-Ndoki : le léopard. Ces félins sont très discrets et presque impossibles à voir dans la végétation de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/des-pieges-photographiques-capturent-des-images-rares-de-la-faune-congolaise/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les conflits armés, principales causes du dernier déclin des gorilles de Grauer   et non les Batwa</title>
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					<pubDate>23 Jan 2025 09:52:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaLatoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude révèle que le déclin des gorilles de Grauer survenu dans une zone de leur bastion principal en République démocratique du Congo (RDC), résulte plus des conséquences des conflits armés, que de la présenceou de l&#8217;absence de communautés autochtones. Une fois la deuxième guerre du Congo terminée en 2003, la population de gorilles, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude révèle que le déclin des gorilles de Grauer survenu dans une zone de leur bastion principal en République démocratique du Congo (RDC), résulte plus des conséquences des conflits armés, que de la présenceou de l&rsquo;absence de communautés autochtones. Une fois la deuxième guerre du Congo terminée en 2003, la population de gorilles, vivant dans la zone montagneuse du parc national de Kahuzi-Biega, a commencé à se rétablir et est restée stable depuis, selon les dernières estimations. Les auteurs de cette étude internationale ont indiqué que leur analyse remettait en question deux récits contradictoires portant sur le peuple autochtone Batwa originaire de la région. Certaines autorités chargées de la conservation de la nature considèrent les Batwa comme des destructeurs de la forêt responsables du déclin de la population de gorilles, alors que des défenseurs des droits des peuples autochtones soutiennent que la diminution du nombre de gorilles coïncide avec l’expulsion des Batwa (qui ne pouvaient plus prendre soin de la forêt). Toutefois, comme les chercheurs l’ont expliqué à Mongabay, la situation est plus complexe que cette dichotomie. Le Parc national de Kahuzi-Biega abritait des milliers de Batwa avant qu’ils ne soient expulsés de force dans les années 1970 – sans se voir offrir d’autres terres en échange. Aujourd&rsquo;hui, le secteur montagneux du parc est devenu un lieu touristique, où l’on peut observer le gorille de Grauer (Gorilla beringei graueri) en danger critique d&rsquo;extinction du gorille de l&rsquo;Est, et le siège du parc national. Ces dernières années, les défenseurs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/les-conflits-armes-principales-causes-du-dernier-declin-des-gorilles-de-grauer-et-non-les-batwa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le mystérieux lamantin d’Afrique incite un nombre accru de chercheurs à lutter pour sa sauvegarde</title>
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					<pubDate>18 Déc 2024 10:40:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Petro Kotzé]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>À son arrivée au lac Ossa, au Cameroun, pour effectuer son stage de master et étudier le mystérieux lamantin d’Afrique, Aristide Kamla a de « grands projets » en tête. Il espère que son expédition au sein de cette réserve d’environ 4 000 hectares (10 000 acres) donnera lieu à un recensement du nombre de lamantins et à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À son arrivée au lac Ossa, au Cameroun, pour effectuer son stage de master et étudier le mystérieux lamantin d’Afrique, Aristide Kamla a de « grands projets » en tête. Il espère que son expédition au sein de cette réserve d’environ 4 000 hectares (10 000 acres) donnera lieu à un recensement du nombre de lamantins et à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’espèce. Toutefois, les débuts sont difficiles, et l’obtention de subventions s’avère complexe pour ce chercheur en herbe ; sa mère décide donc de se porter premier bailleur de fonds. Elle lui remet l’équivalent de 500 dollars, une somme « colossale » pour cette famille aux revenus modestes. Cette somme a failli être épuisée avant qu’il n’ait même eu l’occasion d’observer un seul lamantin. Plusieurs mois plus tard, alors qu’Aristide est sur le point de quitter le navire, un pêcheur local l’aide à remonter à bord. Il l’encourage à se rendre au lac tôt le matin lorsqu’il est immobile et clair comme un miroir, c’est-à-dire avant que le vent ne se lève, et il lui apprend à rester calme et patient, et à être à l’affût de petits signes révélant la présence des lamantins. Il peut s’agir de bulles, d’excréments ou d’un souffle fortuit remontant à la surface de l’eau. « Les pêcheurs connaissent les espèces aquatiques mieux que quiconque », indique Aristide. Aristide retrouve alors soudainement un regain d’énergie et de motivation pour ses recherches et la poursuite de sa thèse portant sur « la distribution, l’utilisation de l’habitat et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/le-mysterieux-lamantin-dafrique-incite-un-nombre-accru-de-chercheurs-a-lutter-pour-sa-sauvegarde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des jeunes de la rue à l’école de l&#8217;agriculture et de l&#8217;élevage pour renforcer la sécurité alimentaire au Congo</title>
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					<pubDate>11 Déc 2024 15:06:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Vivace Mambouana]]>
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										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Environnement, Gouvernance, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Situé au cœur des plaines de Yié, en République du Congo, le Centre de formation professionnelle de Yié accueille des jeunes en quête d’un avenir dans l’agriculture. L’école propose des formations adaptées aux réalités locales, mêlant théorie et pratique soutenue. Parmi les apprenants, Ray Glade Milandou, 25 ans, doyen de l’internat et membre de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/" data-wpel-link="internal">Des jeunes de la rue à l’école de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;élevage pour renforcer la sécurité alimentaire au Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Situé au cœur des plaines de Yié, en République du Congo, le Centre de formation professionnelle de Yié accueille des jeunes en quête d’un avenir dans l’agriculture. L’école propose des formations adaptées aux réalités locales, mêlant théorie et pratique soutenue. Parmi les apprenants, Ray Glade Milandou, 25 ans, doyen de l’internat et membre de la première promotion. Aux côtés de 24 autres jeunes, il suit un parcours destiné à développer des compétences pour une agriculture et un élevage (porcin, avicole, piscicole, cunicole et pastoral) adaptée aux défis actuels. L’initiative est lancée par l’Association des Spiritains au Congo, dans son Centre de formation professionnelle aux métiers de l’Agro-Sylvo-Pastoral et Halieutique, situé dans le département du Pool, à 45 km de Brazzaville, la capitale du pays. Il a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des enfants des rues de Brazzaville. Fondé en 2022 dans le cadre d’un projet financé par l’Union Européenne (UE) à hauteur de 600 millions de francs CFA (soit USD 1 million), le centre de Yié s’attaque à la question du développement durable. Son objectif principal, comme l’explique le Père Loïc Loumouamou, spiritain et Chef de projet, est de « former les futurs entrepreneurs qui produiront ce que le Congolais consommera demain ». « C&rsquo;est un centre mis en œuvre dans le cadre du projet d&rsquo;amélioration des conditions de vie des enfants en situation de rue financé par l&rsquo;Union Européenne. Et de façon plus précise et même technique, le centre entend, non seulement former ces jeunes dans ces…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le visage de la criminalité liée à la faune en Afrique</title>
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					<pubDate>09 Déc 2024 16:42:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique du Sud, Congo, Kenya, Ouganda, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>La criminalité liée à la faune se maintient en Afrique et dans le monde. Depuis le début de l’année 2024, des incidents réguliers. En février, 17 Tamarins-l Lion dorés (Leontopithecus rosalia), communément appelés singes, ainsi que 12 grands perroquets ont été saisis au Togo. Un mois plus tôt, ce même pays a également saisi 38 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/le-visage-de-la-criminalite-liee-a-la-faune-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Le visage de la criminalité liée à la faune en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[La criminalité liée à la faune se maintient en Afrique et dans le monde. Depuis le début de l’année 2024, des incidents réguliers. En février, 17 Tamarins-l Lion dorés (Leontopithecus rosalia), communément appelés singes, ainsi que 12 grands perroquets ont été saisis au Togo. Un mois plus tôt, ce même pays a également saisi 38 primates à destination de la Thaïlande, en provenance de la République démocratique du Congo (RDC). Seulement, 30 avaient été déclarés au départ de Kinshasa. En même temps, au Kenya, loin du pic de braconnage de 2014, l’application des lourdes peines semble porter ses fruits : l’abattage illicite des animaux connaît une baisse et une croissance de 21 % des éléphants. Interpol indique qu’en matière de trafic de la faune, tous les pays sont concernés sur le continent. Des espèces sous menace d’extinction continuent d’être capturées et vendues. S’il reste difficile d’accéder aux chiffres plus globaux, des données partielles glanées à partir de diverses sources (tableau ci-dessous) soutiennent une augmentation de la crminalité liée aux espèces sauvages. En interrogeant la base de données publique Wild Live Trade Portal sur le commerce des espèces sauvages en Afrique, il apparaît clairement que l’éléphant (proboscidea) est l’espèce la plus concernée, la plus abattue entre janvier 2020 et octobre 2024, période de consultation de cette base de données. Les éléphants sont chassés pour leurs défenses. Plusieurs saisies ont été signalées principalement au Kenya, en Ouganda, au Zimbabwe, en RDC, au Congo Brazzaville et au Malawi, parmi les pays ayant compté le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/le-visage-de-la-criminalite-liee-a-la-faune-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le bassin du Congo, ultime solution au changement climatique</title>
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					<pubDate>03 Déc 2024 09:23:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Cameroun, Congo, République démocratique du Congo, et République du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Selon Carmel Kifukieto, docteur en sciences agronomiques et en gestion des ressources naturelles en République Démocratique du Congo (RDC), le bassin du Congo peut jouer un rôle déterminant dans la régulation du climat, la lutte contre le changement climatique et la durabilité des systèmes alimentaires. Le chercheur s’exprimait ainsi au cours du forum sur l’agroécologie, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon Carmel Kifukieto, docteur en sciences agronomiques et en gestion des ressources naturelles en République Démocratique du Congo (RDC), le bassin du Congo peut jouer un rôle déterminant dans la régulation du climat, la lutte contre le changement climatique et la durabilité des systèmes alimentaires. Le chercheur s’exprimait ainsi au cours du forum sur l’agroécologie, organisé à Yaoundé, du 18 au 20 novembre 2024, par l’ONG camerounaise Service d&rsquo;Appui aux Initiatives Locales de Développement (SAILD) en partenariat avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, ainsi que d’autres partenaires. Le forum a mobilisé des experts de 15 pays d’Afrique et d’Europe,  qui ont discuté de la durabilité des systèmes alimentaires et de la protection de l’environnement dans le bassin du Congo. « Le bassin du Congo est le deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie. Il peut donc contribuer substantiellement à résoudre les problèmes de changement climatique, à travers des pratiques comme l’agroforesterie et l’agroécologie. En fait, le bassin du Congo est une région solution pour le changement climatique », affirme Kifukieto. Le bassin du Congo est un immense écosystème forestier tropical, qui couvre une grande partie de l&rsquo;Afrique centrale, s&rsquo;étendant sur une superficie de plus de 251 millions d&rsquo;hectares, soit l&rsquo;équivalent d&rsquo;environ 358,57 millions de terrains de football. Les forêts de cette région représentent la deuxième plus grande réserve de forêts tropicales humides et denses, constituant environ un cinquième des forêts tropicales à canopée fermée restantes dans le monde. Ces forêts, abritent notamment trois des quatre espèces de Grands…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/le-bassin-du-congo-ultime-solution-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les forêts abondantes, un signe de vitalité et de bien-être chez les peuples autochtones Baka du Cameroun</title>
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					<pubDate>30 Oct 2024 12:49:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, Congo, Gabon, RDC, et République centrafricaine (RCA)]]>
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							<![CDATA[<p>Les Baka, une ethnie de chasseurs-cueilleurs que l’on retrouve au sud-est du Cameroun, au nord du Gabon et au Congo-Brazzaville, sédentarisées et vivant majoritairement dans des campements de fortunes, sont indissociables de la forêt. L’Anthropologue britannique Simon Hoyte, chercheur au département d&#8217;anthropologie et au sein du groupe de recherche Extreme Citizen Science de l&#8217;University College [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-forets-abondantes-un-signe-de-vitalite-et-de-bien-etre-chez-les-peuples-autochtones-baka-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Les forêts abondantes, un signe de vitalité et de bien-être chez les peuples autochtones Baka du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les Baka, une ethnie de chasseurs-cueilleurs que l’on retrouve au sud-est du Cameroun, au nord du Gabon et au Congo-Brazzaville, sédentarisées et vivant majoritairement dans des campements de fortunes, sont indissociables de la forêt. L’Anthropologue britannique Simon Hoyte, chercheur au département d&rsquo;anthropologie et au sein du groupe de recherche Extreme Citizen Science de l&rsquo;University College of London (Angleterre), soutient que chez les Baka du Cameroun, l’idéologie de partage et non de réciprocité, assure l&rsquo;abondance dans les forêts camerounaises. Répondant au courriel de Mongabay, il explique que : « Plutôt que de ‘’remercier’’ ou de faire une offrande en retour de toutes ces choses que la forêt donne (ce que l&rsquo;on appelle la réciprocité), les Baka se concentrent sur la célébration de cette abondance en partageant ce que la forêt fournit entre eux, ainsi qu&rsquo;avec tous les autres habitants de la zone forestière, y compris les animaux, les esprits (à la fois les esprits de la forêt et les esprits des ancêtres), et les générations futures de Baka ». Hoyte, auteur d’une récente étude publiée dans la revue People and Nature, a séjourné pendant 8 mois, entre 2019 et 2021, au sein d’une communauté Baka du village Bemba II, situé dans la partie sud du pays. Dans cette localité de 70 âmes, qui s’étend sur environ 300 mètres le long d’une piste menant dans une concession forestière, Hoyte a étudié leur philosophie de vie et leurs liens historiques avec la forêt. Il a eu recours aux données ethnographiques qualitatives et s’est appuyée sur les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-forets-abondantes-un-signe-de-vitalite-et-de-bien-etre-chez-les-peuples-autochtones-baka-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une agence britannique d’aide au développement prête à investir 35 millions de dollars dans un port controversé en RDC</title>
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					<pubDate>09 Sep 2024 13:21:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Shreya Dasgupta]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Conservation, Espèces menacées, Forêts tropicales, Gouvernance, et Océans]]>
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							<![CDATA[<p>British International Investment (BII), l’organisme britannique d’aide au développement et investisseur à impact, a récemment annoncé qu’il investirait jusqu’à 35 millions de dollars dans un projet controversé de port en eau profonde, en République démocratique du Congo (RDC). Des défenseurs de l’environnement ont déjà averti que ce projet pourrait porter atteinte à des habitats côtiers [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/une-agence-britannique-daide-au-developpement-prete-a-investir-35-millions-de-dollars-dans-un-port-controverse-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Une agence britannique d’aide au développement prête à investir 35 millions de dollars dans un port controversé en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[British International Investment (BII), l’organisme britannique d’aide au développement et investisseur à impact, a récemment annoncé qu’il investirait jusqu’à 35 millions de dollars dans un projet controversé de port en eau profonde, en République démocratique du Congo (RDC). Des défenseurs de l’environnement ont déjà averti que ce projet pourrait porter atteinte à des habitats côtiers critiques et des zones de nidification des tortues au Congo. Le projet du port de Banana, dans la petite ville du même nom de la province du Kongo-Central, deviendrait le premier port de RDC capable d’accueillir les plus grands navires porte-conteneurs de marchandises. Le projet est une collaboration entre le gouvernement de la RDC et DP World, une entreprise de logistique et d’exploitation portuaires basée à Dubaï, et son coût est estimé à plus d’un milliard de dollars. Il fait l’objet de plusieurs polémiques. En 2018, les « Banana Port Papers » de la PPLAAF (Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique) détaillaient de sérieuses allégations de corruption autour des premières négociations entre le gouvernement de la RDC et DP World. Celles-ci incluaient le manque de transparence, ainsi que des tractations qui enrichiraient des politiques comme l’ancien président Joseph Kabila. Les défenseurs de l’environnement et les gardes de la nature ont également exprimé des inquiétudes, quant aux impacts environnementaux potentiels du projet, notamment l’érosion côtière liée à la construction du port et les impacts sur les habitats d’espèces menacées. Le port se trouve à proximité du parc marin des mangroves, qui abrite des espèces comme…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/une-agence-britannique-daide-au-developpement-prete-a-investir-35-millions-de-dollars-dans-un-port-controverse-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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