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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 19:11:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[<p>Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun à l’est de ce pays. L’information a été confirmée par Abdon Amadou, maire de la commune de Garoua-Boulaï, l’arrondissement camerounais le plus proche de zone du drame, joint au téléphone par Mongabay. « Je dois vous affirmer que cet éboulement a eu lieu sur un chantier d’or se trouvant sur le territoire de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Cameroun », a-t-il précisé. Selon la même source, ce drame aurait été causé par l’affaissement du sol dû au creusement par des engins au pied de la montagne de sable écroulée après une forte pluie. Dans la soirée du 18 août, 107 corps sans vie ont été retirés des décombres, et les recherches se sont poursuivies cette journée, mettant les activités sur le site à l’arrêt. Le maire signale aussi plusieurs blessés conduits d’urgence dans les formations sanitaires de Garoua-Boulaï, à l’est du Cameroun. Le quotidien des orpailleurs artisanaux sur le site d’exploitation de Kambélé, dans la région de l’Est du Cameroun. Image fournie par Léonel Balla. Selon lui, de nombreux Camerounais figurent parmi les personnes ayant trouvé la mort dans ce drame, leur corps ayant été identifié depuis le début des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Un conflit foncier met en péril les arbres centenaires et le tourisme à Ebogo</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 08:27:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lionel Balla]]>
						</dc:creator>
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					</author>
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							<![CDATA[<p>« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre millénaire. Situé à la limite entre ce département et celui du Nyong-et-So’o représenté par le village Ebogo, ce bois séculaire alimente depuis plusieurs mois des tensions entre les deux parties. Sa Majesté Fouda Patrick, chef traditionnel de 3ème degré du village Ebogo, reconnaît avant toute chose que cet arbre se trouve du côté de la Mefou-et-Akono, tout en précisant que son village, bien que n&rsquo;en faisant pas partie, possède également des terres dans cet autre département. « Il faut préciser qu&rsquo;Ebogo est situé sur les rives du Nyong [le deuxième fleuve le plus long du Cameroun, ndlr]. Et quand on traverse le Nyong, on est dans la Mefou-et-Akono. Mais, ça n’empêche que nos populations puissent traverser de l’autre côté, étant donné que tous les peuples qui sont au bord d’un cours d’eau ont généralement des terres des deux côtés de la rive. Par exemple, nous à Ebogo, nous avons beaucoup plus de terres du côté de la Mefou-et-Akono, que du côté du Nyong-et-So’o qui est notre département. Mais, l’arbre dépend de la Mefou-et-Akono et donc de la mairie de Bikok », précise-t-il. Cependant, le chemin habituel pour atteindre ce Kosipo est celui qui passe par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cameroun-un-conflit-foncier-met-en-peril-les-arbres-centenaires-et-le-tourisme-a-ebogo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, Cameroun, et Congo]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les criquets ravageurs considérés de plus en plus comme une ressource alimentaire au Nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>13 Juil 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Louabalbé Passah]]>
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							<![CDATA[<p>L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans le département du Mayo-Sava, où Mongabay s’est rendu, des plateaux remplis de criquets frits prêts à la consommation sont exposés. Il y a encore quelques années, les communautés d’ici ne consommaient pas les criquets comme aliment de subsistance. En effet, dans l’imaginaire populaire, les criquets pèlerins sont une menace pour les cultures de mil, de sorgho ou de maïs, céréales les plus consommés dans la région. À Kourgui, une localité près de Mora, les habitants disent garder en mémoire les champs dénudés après le passage des essaims de criquets. Curieusement, ces dernières années, une activité lucrative s’est développée autour de ces insectes comestibles. Des femmes, des jeunes et des enfants, solitaires ou en groupes, participent à la collecte des criquets. Ces derniers sont ensuite triés, nettoyés, lavés, séchés, grillés ou frits avant d’être consommés ou vendus sur les marchés locaux. Un vieux fléau dans certaines communautés Dans cette zone sahélienne du Cameroun confrontée aux sécheresses, les invasions des criquets font partie de la vie des communautés agricoles. Selon le professeur Mazi Sanda, entomologiste à l’université de Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua au Cameroun, les espèces présentes dans l’Extrême-Nord appartiennent à la famille des Acrididae.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant plutôt de réservoir pour les grandes métropoles camerounaises. Pourtant, la construction de cet ouvrage avait suscité l’espoir pour ces communautés qui croyaient sortir de l’obscurité, même si juste quelques privilégiés reçoivent l’électricité de ce barrage. Grâce au solaire photovoltaïque, la vie a changé. « Nous avons l’électricité, ça fait près d’un an. Depuis ce temps, nous n’avons pas de problème de délestage d’avant », explique Patrick Sambe, chef de troisième degré de Mpalampouam. Dans sa cour, où il a échangé avec Mongabay, le 12 mai 2026, l’homme de 48 ans, marié et père de six enfants, explique comment il était difficile de vivre sans électricité. « C’était vraiment pénible. On utilisait de petites lampes solaires ; la seule et même petite lampe devait éclairer la cuisine, le salon et les chambres. Aujourd’hui, les enfants n’ont plus de problèmes pour étudier », dit-il. « Le branchement m’a coûté 55000 francs CFA [100 USD]. J’ai bénéficié, comme tous les autres, de 2500 francs CFA [4,37 USD] de consommation gratuite, avant de commencer à payer ma consommation. J’utilise seulement ce que j’ai payé, parce qu’il s’agit d’un système de pré-payé. A partir de mon téléphone portable, je souscris…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 07:13:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, d’une situation exceptionnelle impactant actuellement nos capacités de production sur le site de CIMFIG (…) nous sommes contraints d’observer un arrêt temporaire non programmé de l’ensemble de nos opérations sur ce site, pour une période indéterminée à ce jour », écrit CIMFIG, dans un courrier en date du 2 juin 2026. Comme principale raison de la fermeture de ses portes, cette entreprise, inaugurée en juin 2025, évoque la crise électrique, que traverse actuellement le Grand-Nord du pays. « La société SOCADEL [Société camerounaise d’électricité, ex-ENEO, ndlr], après nous avoir notifié qu’une crise énergétique majeure traverse actuellement la région du Nord, a pris des mesures pour s’assurer de l’effacement temporaire de notre site de production du réseau interconnecté Nord. Cette situation, indépendante de notre volonté, affecte directement l’alimentation électrique de notre usine de CIMFIG », indique sa lettre. L’État camerounais a encouragé l’implantation de CIMFIG dans le département du Mayo-Louti, région du Nord, avec pour objectif stratégique de sécuriser l’approvisionnement local en ciment et de réduire drastiquement les coûts de transport lié à l’acheminement depuis la ville de Douala, abritant le siège de CIMENCAM. L&rsquo;inauguration de cette société a marqué ainsi une étape importante dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le changement climatique affecte la production d’électricité dans le Grand-Nord</title>
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					<pubDate>09 Juin 2026 11:12:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Énergie, Environnement, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis 2020, le Grand-Nord camerounais — composé des régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord — subit une forte crise électrique, avec des délestages allant parfois au-delà de 12 heures par jour. Face à cette situation, le gouverneur de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakary, a convoqué, le 21 avril 2026, une réunion de crise à laquelle [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-le-changement-climatique-affecte-la-production-delectricite-dans-le-grand-nord/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Le changement climatique affecte la production d’électricité dans le Grand-Nord</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis 2020, le Grand-Nord camerounais — composé des régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord — subit une forte crise électrique, avec des délestages allant parfois au-delà de 12 heures par jour. Face à cette situation, le gouverneur de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakary, a convoqué, le 21 avril 2026, une réunion de crise à laquelle ont participé des responsables de la Société camerounaise d&rsquo;électricité (SOCADEL). Créée par décret présidentiel le 4 mai 2026, cette société publique a repris la gestion du secteur électrique après le rachat par l’État camerounais de 95 % du Britannique Energy of Cameroon (ENEO), ancien opérateur du réseau. Au cours de la réunion, le directeur régional Grand-Nord de la SOCADEL, Arouna Arouna, a désigné la chute du rendement du barrage de Lagdo comme la cause principale des coupures dans cette partie du pays. Construit entre 1977 et 1982 sur la Bénoué, dans la région du Nord, l’ouvrage devait constituer la colonne vertébrale électrique du septentrion et irriguer 15 000 hectares de périmètres agricoles. Or, selon plusieurs communiqués techniques publiés par la SOCADEL depuis 2020, l’envasement, l’usure des équipements et le dérèglement climatique ont fortement réduit ses performances. Sa capacité de stockage est passée de 7,7 milliards de m³ à sa mise en service en 1982 à 1,6 milliard de m³ en 2021. Concrètement, la centrale ne produit plus que 30 MW sur les 72 MW installés à l’origine. Cette contre-performance explique, selon Arouna, les délestages observés depuis des années dans tout le Grand-Nord, et qui se…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-le-changement-climatique-affecte-la-production-delectricite-dans-le-grand-nord/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Forêt d’Ebo : Un rapport pointe l’implication de l’élite camerounaise dans l’octroi de permis forestiers</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/</link>
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					<pubDate>06 Juin 2026 08:00:35 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Un nouveau rapport révèle que des membres influents du gouvernement camerounais facilitent les activités d’un groupe d’entreprises forestières et agro-industrielles qui exploitent la forêt primaire du pays. Parmi elles figure Sextransbois, qui s’est vu attribuer en 2023 une concession forestière controversée de 68 000 hectares (168 000 acres) dans la forêt d’Ebo. Le rapport, rédigé [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/" data-wpel-link="internal">Forêt d’Ebo : Un rapport pointe l’implication de l’élite camerounaise dans l’octroi de permis forestiers</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un nouveau rapport révèle que des membres influents du gouvernement camerounais facilitent les activités d’un groupe d’entreprises forestières et agro-industrielles qui exploitent la forêt primaire du pays. Parmi elles figure Sextransbois, qui s’est vu attribuer en 2023 une concession forestière controversée de 68 000 hectares (168 000 acres) dans la forêt d’Ebo. Le rapport, rédigé par l’organisation suisse Initiative mondiale contre le crime organisé transnational (GI-TOC), cite également la SCIEB, qui contrôle une autre concession de 65 000 hectares (161 000 acres) dans ce même massif. L’enquête s’appuie sur des registres d’entreprises, des données commerciales et des sources sectorielles camerounaises pour établir des liens entre ces deux sociétés, ainsi que Boiscam et Camvert, et l’homme d’affaires influent Aboubakar Al Fatih. Selon un facilitateur interrogé par la GI-TOC, qui servait d’intermédiaire entre les exploitants et les responsables de l’administration forestière, les entreprises d’Al Fatih auraient bénéficié de ses liens étroits avec le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey. Ce dernier est considéré comme un allié de Franck Biya, fils aîné du président camerounais Paul Biya, qui l’aurait d’ailleurs recommandé pour un poste ministériel en 2011. Forêt défrichée par une entreprise appelée Greenfil pour une plantation de palmiers près d&rsquo;Ebo en 2017 : les défenseurs de l&rsquo;environnement craignaient que l&rsquo;afflux de travailleurs de la plantation n&rsquo;entraîne l&rsquo;exploitation de la forêt voisine. Image de Greenpeace Afrique. Sextransbois a été créée en 2014, par des proches de Franck Biya, avant de passer sous le contrôle de Mahmoud Mourtada, alors âgé de 20 ans et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</title>
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					<pubDate>05 Juin 2026 13:43:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Énergie, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Menaces pour les forêts tropicales, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et gaziers se trouvent superposés à plusieurs aires protégées marines et côtières, et leur exploitation constitue une menace sérieuse pour la biodiversité et les communautés riveraines. Un rapport de l’ONG Earth Insight, publié le 4 juin 2026, en amont de la conférence « Our Ocean », le principal forum mondial dédié aux océans, qui se tiendra à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, souligne qu’environ 68 % de ces aires protégées marines sont recouvertes par les blocs pétroliers et gaziers, représentant une superficie de plus de 4 000 km², soit près de deux fois la taille du Luxembourg. Dans le bassin du Rio del Rey, les blocs empiètent sur l’Estuaire du Rio del Rey, l’un des écosystèmes côtiers les plus importants du Cameroun et du golfe de Guinée, avec ses forêts de mangroves constituant l’habitat de nombreuses espèces menacées et endémiques telles que la grenouille Goliath (Conrara goliath). Dans le bassin de Douala/Kribi-Campo, les blocs prévus se trouvent à l’intérieur du Parc national de Douala-Édéa, et de la zone proposée pour le Parc national de Ndongere au sud-ouest du pays, ainsi que de la zone marine proposée de Kribi-Campo, considérée comme une zone…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 02:47:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et des reptiles. Les populations d&rsquo;amphibiens y ont chuté de près de 70 % en 25 ans, d’après une étude publiée en 2016 dans la revue Plos One. En 2019, en Afrique du Sud, Marina Kameni a croisé le chemin d’un herpétologue ghanéen, Caleb Ofori Boateng, pionnier de la protection de l’herpétofaune dans son pays et fondateur de Herp Conservation Ghana, une organisation à but non lucratif. Ofori Boateng lui a mis le pied à l’étrier, en l’encourageant à créer une organisation similaire à la sienne au Cameroun, pour y protéger des amphibiens et des reptiles. C’est ainsi que Kameni fonde Herp Conservation Cameroon en 2022. Avec l’aide des communautés, l’équipe de son ONG s’engage alors à restaurer les habitats naturels des amphibiens sur 200 hectares (494 acres) de forêts, en reboisant les espaces fortement dégradés à cause des activités humaines, notamment l’agriculture à base de produits chimiques et la pollution des cours d’eau. L’initiative a valu à l’herpétologue camerounaise d’être récompensée à l’édition 2026 des Whitley Awards, un prix récompensant chaque annéee des pionniers de la conservation locale dans le Sud global. Dans une interview accordée à Mongabay, Marina Kameni évoque les actions menées avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Zéro braconnage d’éléphant et de grand singe au Parc national de Lobéké en deux ans</title>
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					<pubDate>11 Mar 2026 17:35:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2022 et juin 2025, le Parc national de Lobéké, une aire protégée d’une superficie de 217 854 hectares (538 328 acres), au sud-est du Cameroun, n’a enregistré aucun abattage de grand singe, ni d’éléphant de forêt. Ce constat émane de la branche camerounaise du Fonds mondial pour la nature (WWF, sigle en anglais), qui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-zero-braconnage-delephant-et-de-grand-singe-au-parc-national-de-lobeke-en-deux-ans/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Zéro braconnage d’éléphant et de grand singe au Parc national de Lobéké en deux ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Entre 2022 et juin 2025, le Parc national de Lobéké, une aire protégée d’une superficie de 217 854 hectares (538 328 acres), au sud-est du Cameroun, n’a enregistré aucun abattage de grand singe, ni d’éléphant de forêt. Ce constat émane de la branche camerounaise du Fonds mondial pour la nature (WWF, sigle en anglais), qui cogère cette aire protégée avec le ministère camerounais des Forêts et de la faune, et qui le révèle dans son rapport annuel 2025, publié le 6 mars dernier, sur son site internet. Cet exploit résulte, selon ledit rapport, d&rsquo;un renforcement de la surveillance de ce parc, grâce aux patrouilles pédestres, motorisées et fluviales des écogardes. Il est également le fruit du recours aux outils technologiques tels que SMART et EarthRanger, qui permettent de collecter et d’analyser les données avant les patrouilles. Ce succès résulte enfin surtout de l&rsquo;implication des communautés locales et autochtones dans la lutte anti-braconnage, ainsi que de la collaboration intégrée avec les parcs transfrontaliers de Nouabalé-Ndoki au Congo-Brazzaville et de Dzanga-Sangha en République Centrafricaine. Romanus Ikfuingei, Gestionnaire de programme du WWF Jengi Tri-national de la Sangha, qui coordonne les activités de cette ONG au Parc national de Lobéké, a précisé à Mongabay, au téléphone, que ces conclusions résultent exclusivement du monitoring des activités menées dans l’enceinte du parc. « En 2025, on a fait un inventaire des données dans le parc sans avoir trouvé une carcasse d’éléphant, encore moins une carcasse de grand singe. Pareil comme en 2024. On a assuré une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-zero-braconnage-delephant-et-de-grand-singe-au-parc-national-de-lobeke-en-deux-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : La cession d&#8217;une palmeraie de la SOCAPALM inquiète les planteurs indépendants</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 15:24:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Gouvernance, Gouvernement, et Industrie agroalimentaire]]>
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							<![CDATA[<p>La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-la-cession-dune-palmeraie-de-la-socapalm-inquiete-les-planteurs-independants/" data-wpel-link="internal">Cameroun : La cession d&rsquo;une palmeraie de la SOCAPALM inquiète les planteurs indépendants</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a été reprise par une société de droit camerounais spécialisée dans la transformation de l’huile de palme, dénommée OPALM. Le géant de la production de l’huile de palme au Cameroun n’a pas donné plus de détails sur les contours de cette opération, mais assure tout de même que « l’ensemble du personnel en service est transféré à OPALM, avec maintien intégral des droits acquis, de l’ancienneté, des fonctions et des avantages sociaux », peut-on lire dans le document. La SOCAPALM n’a fait aucune précision sur le personnel en question, entre les ouvriers permanents de son usine de transformation, et la centaine de planteurs indépendants opèrant sur le site d’Eséka, et qui vendent l’intégralité de leurs récoltes à l’entreprise. Ce qui suscite des inquiétudes dans les rangs de ces planteurs. Certains disent n’avoir pas été informés préalablement de cette cession. Mongabay a discuté au téléphone avec Alain Biyiha, l’un des planteurs basés dans la localité d’Eséka. Il explique : « Nous sommes 102 planteurs sous contrat avec la SOCAPALM. On a œuvré pendant des années avec la SOCAPALM, et aujourd’hui, elle décide de passer la main à une autre entité, que nous ne connaissons pas ». «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-la-cession-dune-palmeraie-de-la-socapalm-inquiete-les-planteurs-independants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Dix ans de conflit menacent la survie des grands singes et la conservation au Cameroun</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/dix-ans-de-conflit-menacent-la-survie-des-grands-singes-et-la-conservation-au-cameroun/</link>
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					<pubDate>10 Mar 2026 05:47:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Orji Sunday]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Rôle environnementale des entreprises, et Singes]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>En août 2025, Louis Nkembi, fondateur de l’organisation non gouvernementale (ONG) de conservation ERuDeF, a été enlevé par des miliciens sur les hauts plateaux du Lebialem, au Cameroun. Il a été détenu pendant deux semaines, caché dans un lieu secret au cœur de la forêt.  « Ce fut une expérience traumatisante », confie-t‑il. « Je [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/dix-ans-de-conflit-menacent-la-survie-des-grands-singes-et-la-conservation-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Dix ans de conflit menacent la survie des grands singes et la conservation au Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[En août 2025, Louis Nkembi, fondateur de l’organisation non gouvernementale (ONG) de conservation ERuDeF, a été enlevé par des miliciens sur les hauts plateaux du Lebialem, au Cameroun. Il a été détenu pendant deux semaines, caché dans un lieu secret au cœur de la forêt.  « Ce fut une expérience traumatisante », confie-t‑il. « Je ne peux pas retourner dans cette région tant que tout n’est pas réglé. » Bien que Nkembi ait fini par être libéré, son enlèvement souligne les risques encourus par les scientifiques, chercheurs, écogardes et acteurs de la conservation qui œuvrent à la protection des grands singes dans les zones de conflit camerounaises, notamment sur les hauts plateaux du Lebialem. Lebialem, haut lieu mondial de la biodiversité situé dans le Sud-Ouest du Cameroun, abrite des dizaines d’espèces endémiques et menacées, notamment les gorilles de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli), les chimpanzés du Nigeria-Cameroun (Pan troglodytes ellioti), les éléphants de forêt d’Afrique (Loxodonta cyclotis), les léopards (Panthera pardus), les galagos de Demidoff (Galagoides demidovii) et les pangolins à ventre blanc (Phataginus tricuspis). Image d’un gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla deihli) prise par piège photographique. On estime que moins de 300 individus survivent encore à l’état sauvage, faisant de cette sous‑espèce la plus rare au monde. Image de ©WCS Nigeria. Cette richesse exceptionnelle explique l’attachement de Nkembi à Lebialem. Depuis près de trente ans, il mène des travaux d’observation, de documentation, de suivi et de conservation dans la région via l’organisation ERuDeF (Environmental and Rural…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/dix-ans-de-conflit-menacent-la-survie-des-grands-singes-et-la-conservation-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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														</item>
						<item>
					<title>Quelle est la prochaine étape pour l&#8217;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Fév 2026 19:51:53 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Latoya Abulu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine (RCA), République démocratique du Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale [&#8230;] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. [&#8230;] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d&rsquo;un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l&rsquo;appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Des agents de l’État impliqués dans le braconnage des espèces fauniques protégées</title>
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					<pubDate>11 Fév 2026 20:56:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Deux ivoires d’éléphant (Loxodonta), 81 kilogrammes d’écailles de pangolin géant (Smutsia gigantea), soit l’équivalent de 35 individus tués, deux peaux fraiches de léopard (Panthera pardus) et 65 perroquets gris (Psittacus erithacus). Tel est le butin des saisies des restes d’animaux sauvages réalisées en 2025, par Last Great Apes (LAGA), une organisation à but non lucratif [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Deux ivoires d’éléphant (Loxodonta), 81 kilogrammes d’écailles de pangolin géant (Smutsia gigantea), soit l’équivalent de 35 individus tués, deux peaux fraiches de léopard (Panthera pardus) et 65 perroquets gris (Psittacus erithacus). Tel est le butin des saisies des restes d’animaux sauvages réalisées en 2025, par Last Great Apes (LAGA), une organisation à but non lucratif engagée aux côtés du ministère camerounais des Forêts et de la faune, dans l’application de la loi faunique, d’après son rapport annuel 2025. La même source révèle en outre que ces saisies, effectuées entre janvier et décembre, ont abouti à l’arrestation de 10 trafiquants présumés. Reconnus coupables, huit d’entre eux ont écopé des peines d’emprisonnement et des amendes financières cumulées de 4,4 millions francs CFA (environ 8 800 USD). Le rapport souligne que certains des trafiquants sont des agents de l’État en fonction ou à la retraite. En décembre 2025, « deux trafiquants ont été arrêtés en possession de deux peaux de léopard fraîches à Yaoundé, dans la région du Centre. L&rsquo;un des deux hommes arrêtés est un officier de police haut gradé ayant utilisé sa position pour se garantir l&rsquo;impunité entre le Gabon et le Cameroun », peut-on lire dans le document. Des moyens de l’État sont également mis à contribution dans ces opérations de trafic, comme celle ayant permis la saisie des 65 perroquets gris d’Afrique, à Bertoua, à l’Est du Cameroun, dans le véhicule de fonction d’un fonctionnaire régional. Le perroquet gris est inscrit comme « vulnérable » sur la Liste rouge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/cameroun-des-agents-de-letat-impliques-dans-le-braconnage-des-especes-fauniques-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Les maraîchers s&#8217;adaptent au changement climatique avec la serre</title>
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					<pubDate>11 Fév 2026 09:05:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Industrie agroalimentaire, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Au Cameroun, les producteurs maraîchers font face à des défis majeurs liés aux effets du changement climatique, tels que l’irrégularité des pluies, la hausse de la température, l’aggravation des maladies et la perturbation du calendrier agricole. Ces aléas climatiques ont de graves répercussions sur la filière horticole, comme le souligne l’ingénieur agronome Roger Tchoubou, responsable [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au Cameroun, les producteurs maraîchers font face à des défis majeurs liés aux effets du changement climatique, tels que l’irrégularité des pluies, la hausse de la température, l’aggravation des maladies et la perturbation du calendrier agricole. Ces aléas climatiques ont de graves répercussions sur la filière horticole, comme le souligne l’ingénieur agronome Roger Tchoubou, responsable au sein du Projet national d’amélioration de la production des cultures maraîchères (Pnapcm) au ministère de l’Agriculture. « Il y a une baisse des rendements, la désorganisation des calendriers agricoles due à des précipitations irrégulières, l&rsquo;augmentation des sécheresses dans le Septentrion et des inondations dans le Littoral, menant à des pertes économiques significatives, des risques de malnutrition et une plus grande vulnérabilité des petits exploitants agricoles à l’instar des producteurs maraîchers », précise-t-il. Des rapports, comme celui du Potsdam institute for climate impact research (PIK), pointent aussi du doigt ces impacts sur la productivité et les moyens de subsistance. Au rang des conséquences de ces effets du changement climatique, l’on déplore aussi l’altération des qualités organoleptiques et la qualité des fruits. Parfait Ntougwa Ewende devant sa serre à Bantoum près de Bangangté au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima pour Mongabay. Minimiser l’impact des aléas climatiques Les maraîchers s’attèlent à trouver des solutions, afin de minimiser ces impacts. Lucie Maidoba, productrice d’oignons et de tomates à Gazawa, dans le Septentrion, jointe au téléphone, a confié à Mongabay qu’elle est fréquemment confrontée aux pluies irrégulières, aux résurgences de maladies et à des ravageurs pendant les trous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/cameroun-les-maraichers-sadaptent-au-changement-climatique-avec-la-serre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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