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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Au Cameroun, 61 % du territoire est vulnérable au changement climatique</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 10:02:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, menée entre 2012 et 2025, par un groupe de chercheurs camerounais, indique que 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique. Selon les explications du Professeur Mesmin Tchindjang, l’un des auteurs de l’étude, « les zones les plus vulnérables sont situées le long de la côte, notamment Douala et Limbé, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude, menée entre 2012 et 2025, par un groupe de chercheurs camerounais, indique que 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique. Selon les explications du Professeur Mesmin Tchindjang, l’un des auteurs de l’étude, « les zones les plus vulnérables sont situées le long de la côte, notamment Douala et Limbé, du fait de la mousson atlantique et de la forte pluviométrie. A cela, s’ajoutent l’Extrême-Nord à cause de la sécheresse et des inondations, les Hautes-Terres des Grassfields à l’Ouest du fait de la forte densité des populations et de la dégradation de la végétation, constituant la troisième zone écologique la plus fragile, et enfin la région du Centre, notamment Yaoundé, et la région du Sud avec Ebolowa. Enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé I, il précise que les zones modérément vulnérables comprennent la région du Nord à Garoua, la région de l’Adamaoua autour de Ngaoundéré, ainsi que certaines parties des régions du Centre et du Sud. « Sur la base de cette analyse spatiale, on peut affirmer que plus de 61 % du territoire du Cameroun est vulnérable au changement climatique », a-t-il déclaré. D’après donc l’étude publiée en juillet dernier dans la revue Intechopen, le Cameroun est un pays à risque, du point de vue du changement climatique. L’étude révèle aussi que la population développe une forte capacité d’adaptation de 81% au changement climatique. Interrogé, Dr Thierry Fotso-Nguemo, chef du Laboratoire de recherche sur les changements climatiques de Yaoundé, pense que cette étude peut donc…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-61-du-territoire-est-vulnerable-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 09:25:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&rsquo;alimentation scolaire pourraient devenir l&rsquo;un des outils les plus puissants, dont dispose l&rsquo;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en marge du sommet, qui se tient du 1er au 4 septembre 2026, à Kigali, au Rwanda, Yvonne Munyangeri, chercheuse principale pour l’Alliance de Bioversity International et du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), souligne que l&rsquo;avenir des systèmes alimentaires africains dépendra de la capacité des pays à produire davantage d&rsquo;aliments nutritifs, dont des haricots, tout en s&rsquo;adaptant aux effets du changement climatique. Le CIAT et l’Alliance de Biodiversity International soutiennent que les haricots restent la source essentielle et abordable de protéines pour des millions de ménages africains, tout en constituant une culture de rente pour de nombreux petits exploitants agricoles sur le continent. « Les haricots restent fondamentaux pour la sécurité alimentaire et la nutrition, mais ils doivent s&rsquo;inscrire dans une approche plus large de diversification », explique Yvonne Munyangeri, qui travaille sur la recherche et la promotion des légumineuses en Afrique. Toutefois, plusieurs experts alertent sur les risques d’une dépendance excessive à un nombre limité de cultures de base, estimant qu’elle pourrait affaiblir la capacité des systèmes agricoles à s’adapter aux chocs liés au changement climatique et, à terme, accentuer l’érosion de la biodiversité, particulièrement en Afrique subsaharienne. Haricot de couleur blanche cultivé au Bénin.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Commerce, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Gabon lance un programme de 200 millions de dollars pour protéger sa biodiversité</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 07:00:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Le gouvernement gabonais, en collaboration avec The Nature Conservancy (TNC) et le partenariat international Enduring Earth, a officiellement lancé, le 1ᵉʳ septembre 2026, une initiative baptisée « Gabon Infini », visant à mobiliser jusqu&#8217;à 200 millions USD sur dix ans pour financer la conservation et des investissements au profit des communautés. « Nous voulons valoriser [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le gouvernement gabonais, en collaboration avec The Nature Conservancy (TNC) et le partenariat international Enduring Earth, a officiellement lancé, le 1ᵉʳ septembre 2026, une initiative baptisée « Gabon Infini », visant à mobiliser jusqu&rsquo;à 200 millions USD sur dix ans pour financer la conservation et des investissements au profit des communautés. « Nous voulons valoriser nos ressources naturelles, en plaçant les populations et les communautés au cœur du développement », a déclaré le vice-président gabonais, Herman Immongault, dans le communiqué de TNC publié sur son site web. L&rsquo;objectif est également, selon le communiqué, d’aider le Gabon à atteindre l’objectif de conservation dénommé « 30x30x30 », consistant à protéger 30 % de ses écosystèmes terrestres, 30 % de ses écosystèmes d’eau douce et 30 % de ses écosystèmes marins d’ici à 2030. L&rsquo;initiative entend également générer des bénéfices économiques durables pour les communautés vivant autour des zones protégées du bassin du Congo, et créer 3,7 millions d&rsquo;hectares supplémentaires de zones protégées terrestres, tout en améliorant la gestion d&rsquo;environ 3,8 millions d&rsquo;hectares déjà protégés. Avec 88 % de son territoire couvert de forêts tropicales, ainsi que d&rsquo;importantes tourbières et zones humides, le Gabon constitue un maillon écologique majeur du bassin du Congo. Ses écosystèmes stockent d&rsquo;importantes quantités de carbone et contribuent à la régulation du climat et des précipitations à l&rsquo;échelle régionale. Le pays abrite également plus de la moitié des éléphants de forêt encore présents dans le monde, et près d&rsquo;un quart des gorilles des plaines occidentales survivants. « Ces potentialités…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/le-gabon-lance-un-programme-de-200-millions-de-dollars-pour-proteger-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les données météo comme premier bouclier contre El Niño en Afrique</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 16:19:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des experts et acteurs de la gestion des risques, il est nécessaire d’utiliser les données météorologiques, hydrologiques et satellitaires pour anticiper les effets de phénomènes climatiques comme El Niño. Réunis ce 2 septembre, à Addis-Abeba, en Ethiopie, dans le cadre du Forum Alerte Précoce pour tous, ces experts et acteurs de la gestion des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/les-donnees-meteo-comme-premier-bouclier-contre-el-nino-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Les données météo comme premier bouclier contre El Niño en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon des experts et acteurs de la gestion des risques, il est nécessaire d’utiliser les données météorologiques, hydrologiques et satellitaires pour anticiper les effets de phénomènes climatiques comme El Niño. Réunis ce 2 septembre, à Addis-Abeba, en Ethiopie, dans le cadre du Forum Alerte Précoce pour tous, ces experts et acteurs de la gestion des risques, venus de 60 pays africains, réfléchissent au renforcement des systèmes d’alerte précoce face aux inondations, aux sécheresses et aux autres risques climatiques, notamment le phénomène El Niño, sur le continent africain. Selon eux, en croisant les données des précipitations, des températures, des niveaux des cours d’eau, des observations satellitaires et des prévisions climatiques, les pays peuvent mieux identifier les zones exposées et disposer de plus de temps pour agir. S’exprimant à l’ouverture du forum, Dr Agnès Kijazi, directrice du Bureau régional de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) pour l’Afrique, a insisté sur l’intégration de ces services dans les politiques nationales. « Les dirigeants africains doivent intégrer les services d’alerte précoce dans leurs plans et leurs priorités nationales », souligne-t-elle. Pour elle, cette intégration est essentielle pour maintenir les systèmes d’alerte au-delà de 2027, et assurer leur fonctionnement au niveau national. Mais disposer de données ne suffit pas. Il faut aussi des infrastructures capables de les recueillir, de les analyser et de produire rapidement des prévisions. Pamela Komejuni, experte en risques et catastrophes au Centre météorologique de l’Ouganda, évoque ainsi les besoins financiers liés au renforcement des capacités. « Nous travaillons sur un plan qui nécessite…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/les-donnees-meteo-comme-premier-bouclier-contre-el-nino-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Corruption, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 13:10:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels sont les principales causes de cette menace sur la biodiversité. « Les menaces sur la biodiversité sont de divers ordres : les mammifères, les reptiles et les oiseaux sont exposés par l’ingestion directe des fruits, des graines ou des aliments contaminés par les produits chimiques, mais aussi de manière indirecte en mangeant des insectes pollués par un insecticide. Les effets peuvent aller de l&rsquo;intoxication aiguë à la mortalité, ou à des effets plus discrets : troubles neurologiques et immunitaires, croissance réduite ou perturbation de la reproduction », a expliqué le Pr Kamdem, co-auteur de l’étude publiée le mois dernier, dans la revue Discover Environment. Il a aussi déploré une forte régression de la population d’oiseaux à cause de la réduction des habitats, des sites de nidification et des ressources alimentaires indisponibles dans les cacaoyères indexées. Des producteurs dans un champ de cacao à Bankim au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima. Selon lui, l’usage abusif des herbicides a des effets négatifs sur la flore au contact avec les plantes, et de façon indirecte en modifiant le sol, les microorganismes et les interactions écologiques permettant à la végétation de se maintenir. « Ceci entraîne à court…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’alimentation au Bénin face aux dangers de l’usage incontrôlé des pesticides</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 08:32:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Commerce, Conservation, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Un vendredi, jour du marché de Cococodji, sur les étalages des vendeuses qui fréquentent tous les cinq jours ce lieu d’échanges et de commerce, on y trouve les produits alimentaires de grande consommation. Dans ce marché implanté dans la commune d’Abomey-Calavi à proximité de Cotonou, la capitale économique du Bénin, l’usager dispose de plusieurs choix [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un vendredi, jour du marché de Cococodji, sur les étalages des vendeuses qui fréquentent tous les cinq jours ce lieu d’échanges et de commerce, on y trouve les produits alimentaires de grande consommation. Dans ce marché implanté dans la commune d’Abomey-Calavi à proximité de Cotonou, la capitale économique du Bénin, l’usager dispose de plusieurs choix concernant les produits de contre-saison, notamment les tomates, les carottes, les oignons, les laitues, les choux, etc. Cependant, il est difficile d’acheter aujourd’hui un de ces produits qui soit sans résidus de pesticides ou totalement sain. Dans la catégorie des légumes, c’est le comble. Ce jour-là, l’offre en légume appelé « vernonia » était de deux sortes. L’un bien vert avec de larges feuilles attirant au premier regard. « Celui-ci est traité à l’engrais », dit sans gêne la vendeuse, du nom de Victoire Houngbé, la cinquantaine à peu près, sobrement habillée d’une chemise en pagne et un autre enroulé autour de la taille. Ce matin-là, elle essayait de disposer ses marchandises sur son étagère. « Ce sont les grandes dames qui font la demande d’un tel produit », dit Houngbé en guise de justification. Une vendeuse de tomate dans le marché de Cococodji dans la commune d’Abomey-Calavi, au Bénin. Image de Didier Hubert Madafimè pour Mongabay. Sur le même étalage, celui qui n’a reçu aucun traitement, il n’est pas aussi joli, et ses feuilles plus petites ne sont pas aussi vertes. Même constat de Patrice Ogou, enseignant, mais maraîcher à ses heures perdues à Kouèhonou,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lalimentation-au-benin-face-aux-dangers-de-lusage-incontrole-des-pesticides/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des organisations paysannes africaines plaident pour la reconnaissance des semences traditionnelles</title>
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					<pubDate>31 Août 2026 11:36:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (CONAPAC-RDC) demande que les variétés semencières traditionnelles soient « officiellement reconnues par l’État », à travers leur inscription au Catalogue national des variétés (Cnv), dans le cadre de la future loi semencière du pays. Cette demande a été présentée, le 17 août dernier, au premier vice-président de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/des-organisations-paysannes-africaines-plaident-pour-la-reconnaissance-des-semences-traditionnelles/" data-wpel-link="internal">Des organisations paysannes africaines plaident pour la reconnaissance des semences traditionnelles</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (CONAPAC-RDC) demande que les variétés semencières traditionnelles soient « officiellement reconnues par l’État », à travers leur inscription au Catalogue national des variétés (Cnv), dans le cadre de la future loi semencière du pays. Cette demande a été présentée, le 17 août dernier, au premier vice-président de l’Assemblée nationale de la RDC, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi. L’organisation paysanne demande également, entre autres, la mise en place d’une politique de promotion des banques de semences traditionnelles, ainsi que la reconnaissance du métier d’agri-multiplicateur, qui consiste à produire et à multiplier des semences destinées à être utilisées par d’autres agriculteurs. « Les semences dites paysannes sont des semences que les agriculteurs sélectionnent, conservent et reproduisent eux-mêmes au fil des récoltes, et qu’ils peuvent également échanger entre eux. Le problème est que certaines de ces variétés traditionnelles ne sont pas officiellement reconnues par les États, et que les pratiques des agriculteurs autour de ces semences ne sont pas toujours prises en compte par les lois semencières », explique à Mongabay, Dr Samuel Nanga Nanga, chercheur à l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) au Cameroun. Mongabay a constaté que la revendication de la CONAPAC s’inscrit dans un plaidoyer plus large porté, en Afrique, par plusieurs organisations en faveur de la reconnaissance juridique des systèmes semenciers paysans. En août 2026, African Center for Biodiversity (ACB), une organisation africaine de recherche et de plaidoyer, a appelé à mieux protéger les systèmes semenciers paysans dans les nouvelles politiques semencières en cours…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/des-organisations-paysannes-africaines-plaident-pour-la-reconnaissance-des-semences-traditionnelles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</title>
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					<pubDate>28 Août 2026 14:35:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Environnement, Femmes en conservation, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Optimisme environnemental, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&#8217;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&rsquo;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de Konfess ». C’est dans ce village que nous sommes accueillis, ce vendredi 24 juillet 2026, dans le canton de Pessaré, au nord-est du Togo. Nous poursuivons notre chemin à moto à travers une piste rurale débouchant sur un site qu’elle traverse et sépare en deux espaces distincts. D’un côté, une vaste étendue de terres, couverte de pierres, de quelques arbustes et d’herbes. Aucune culture n’y pousse alors que la localité est en pleine saison agricole. D’un autre côté, une végétation dense avec de grands arbres dont quelques-uns portent des étiquettes indiquant leurs noms scientifiques : c’est la forêt communautaire de Pessaré. À son entrée, une maison en case autour de laquelle s&rsquo;étend un petit champ de maïs. Un homme, la soixantaine, nous accueille. Après les salutations d’usage, il nous présente son équipe sur place. Trois étudiants en foresterie et gestion de l’environnement de l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA) y séjournent pour un stage. Nous entreprenons ensemble une visite guidée de la forêt. A l’origine de l’initiative, Tomfeyi Koudina, coordonnateur de l&rsquo;association Complexe agropastorale écho des jeunes ruraux (CAP-EJR). Pour lui, cette forêt est née presque à partir de rien. « Ici, c’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Angola : Un premier girafon voit le jour au Parc national d’Iona, depuis la réintroduction de l&#8217;espèce</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/angola-un-premier-girafon-voit-le-jour-au-parc-national-diona-depuis-la-reintroduction-de-lespece/</link>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:36:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Angola]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une première naissance d’un girafon angolais (Giraffa giraffa angolensis) a été enregistrée dans le Parc national d’Iona (Parque Nacional do Iona) situé au sud-ouest de l’Angola. Cette naissance intervient trois ans après la reintroduction de cette espèce dans un paysage forestier autrefois dévasté par des décennies de conflit civil, mais commençant à retrouver ses équilibres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/angola-un-premier-girafon-voit-le-jour-au-parc-national-diona-depuis-la-reintroduction-de-lespece/" data-wpel-link="internal">Angola : Un premier girafon voit le jour au Parc national d’Iona, depuis la réintroduction de l&rsquo;espèce</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une première naissance d’un girafon angolais (Giraffa giraffa angolensis) a été enregistrée dans le Parc national d’Iona (Parque Nacional do Iona) situé au sud-ouest de l’Angola. Cette naissance intervient trois ans après la reintroduction de cette espèce dans un paysage forestier autrefois dévasté par des décennies de conflit civil, mais commençant à retrouver ses équilibres écologiques. « Nous sommes heureux d’annoncer la première naissance d’une girafe dans le Parc national d’Iona, en Angola, une nouvelle étape importante dans le parcours de conservation de la biodiversité du parc. Le girafon a été aperçu aux côtés de sa mère par une équipe chargée du suivi de la faune sauvage à Iona au début du mois d’août, un peu plus de trois ans après la réintroduction du premier groupe de girafes dans le parc national », a indiqué hier African Parks sur sa page Facebook officielle. « Ces observations du premier girafon, né à Iona depuis la réintroduction de l’espèce, laissent fortement penser que le petit troupeau de girafes s’est bien adapté à son nouvel environnement. Elles viennent également confirmer la pertinence de l’approche fondée sur la recherche scientifique adoptée pour rétablir l’espèce dans cette région », ajoute cette organisation. « Sur un plan plus personnel, l’observation de ce girafon a été un moment particulièrement gratifiant pour les équipes chargées du suivi de la faune, ainsi que pour toutes les personnes de l’Institut national de la biodiversité et des aires protégées (INBAC), de la GCF et de African Parks qui avaient participé à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/angola-un-premier-girafon-voit-le-jour-au-parc-national-diona-depuis-la-reintroduction-de-lespece/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Primates, Singes, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&#8217;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Sahel : Un projet de restauration des sols a amélioré la sécurité alimentaire</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 10:19:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Sahel : Un projet de restauration des sols a amélioré la sécurité alimentaire</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce que nous appelons la “saison de la disette”, des interventions en effectuant des distributions aux ménages qui ne parviennent pas à subvenir à leurs besoins alimentaires, afin d&rsquo;éviter la malnutrition chez les enfants », explique au téléphone à Mongabay, Kinday Samba, directrice régionale du PAM pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. « Alors, on s’est dit que plutôt que d&rsquo;apporter une solution de fortune à un problème qui est connu, pourquoi ne pas essayer de s&rsquo;attaquer aux causes ? », poursuit-elle. Lancée en 2018, cette initiative a été mise en oeuvre au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Au moment de son exécution, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alertait que 6 millions de personnes se trouvaient en insécurité alimentaire aigüe, à savoir que ces personnes étaient dans l&rsquo;impossibilité ponctuelle ou temporaire de satisfaire leurs besoins énergétiques de base, mettant en péril leur vie. « La principale cause de l&rsquo;insécurité alimentaire au Sahel est la faible productivité des terres, et cette faible productivité vient principalement de la grave dégradation des terres. Dans ces régions, le climat est extrême, entre inondations et sécheresses, et la situation est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #20 Côte d’Ivoire : l’IA peut-elle relever les défis environnementaux ?</title>
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					<pubDate>25 Août 2026 08:09:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Cet épisode explore les opportunités et les limites de l’intelligence artificielle appliquée à l&#8217;environnement, à travers les regards d&#8217;entrepreneurs, d’acteurs publics et de citoyens. Il interroge le rôle que ces technologies pourraient jouer pour relever certains défis environnementaux, agricoles et économiques en Côte d’Ivoire. Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Cet épisode explore les opportunités et les limites de l’intelligence artificielle appliquée à l&rsquo;environnement, à travers les regards d&rsquo;entrepreneurs, d’acteurs publics et de citoyens. Il interroge le rôle que ces technologies pourraient jouer pour relever certains défis environnementaux, agricoles et économiques en Côte d’Ivoire. Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Réduire les pertes agricoles, optimiser la gestion des ressources naturelles ou encore limiter le gaspillage textile… En Côte d’Ivoire, les applications de l’intelligence artificielle se multiplient dans des secteurs liés à l’environnement. Mais quelles sont les réalités de ces usages ? Quels défis restent à relever pour accompagner leur développement pour des usages adaptés aux besoins des communautés ? Dans cet épisode, la rédaction explore les opportunités, les limites et les enjeux de l’intelligence artificielle à travers les regards d’entrepreneurs, de responsables publics et de citoyens. &nbsp; Sous l’arbre à palabres avec Ibrahima Soumaré Sous l&rsquo;arbre à palabres aujourd&rsquo;hui, nous rencontrons Ibrahima Soumaré, fondateur de la startup ivoirienne LivraiX Technology, spécialisée dans les solutions numériques agricoles. Les défis sont nombreux dans le milieu du transport agricole, entre les difficultés de stockage ou les aléas climatiques qui perturbent les réseaux routiers. Entre 30 et 50 % des denrées alimentaires sont perdues avant d&rsquo;arriver jusqu&rsquo;aux consommateurs africains,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/08/podcast-planete-mongabay-20-cote-divoire-lia-peut-elle-relever-les-defis-environnementaux/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Un léopard repéré dans une zone hostile au Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 15:47:21 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Un léopard (Panthera pardus), a été repéré le 21 août 2026, dans le Parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Les responsables du parc parlent d’une « observation rare » et révèlent que ce grand félin a été aperçu à Chondo, dans le secteur central du parc, en territoire [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/rdc-un-leopard-repere-dans-une-zone-hostile-au-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Un léopard repéré dans une zone hostile au Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un léopard (Panthera pardus), a été repéré le 21 août 2026, dans le Parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Les responsables du parc parlent d’une « observation rare » et révèlent que ce grand félin a été aperçu à Chondo, dans le secteur central du parc, en territoire de Rutshuru. « Solitaire et discret, le léopard se laisse rarement observer, même dans les zones où sa présence est avérée », a écrit le Parc national des Virunga sur son compte X. Pour le parc, cette observation est merveilleuse d’autant plus qu’elle offre un aperçu sur l’un des « prédateurs les plus discrets » des Virunga.⁠ La région de Chondo est victime, depuis de nombreuses années, des attaques des groupes armés locaux et étrangers, qui y font la loi. Certaines de ces attaques ont coûté la vie aux écogardes des Virunga. Olivier Ndoole Bahemuke, activiste écologiste à l’ONG Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH), se dit émerveillé que ce félidé survive dans une région instable, ajoutant que cela constitue une œuvre de la nature. « Cette apparition marque un grand pas dans les efforts de la conservation malgré toutes les incertitudes. La diversité la plus rare des Virunga reste intacte, et il y a de plus en plus des découvertes », souligne Ndoole Bahemuke, au téléphone, à Mongabay. Il demande à cet effet plus de mobilisation au niveau local, national et international, pour protéger ce plus ancien parc d’Afrique. Le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/08/rdc-un-leopard-repere-dans-une-zone-hostile-au-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement]]>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
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					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Angola]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&#8217;une multitude d&#8217;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : Le changement climatique bouleverse la carte des zones à risque du paludisme</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 13:15:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs, le réchauffement climatique pourrait modifier la géographie du paludisme en Afrique, favorisant pour la première fois sa transmission dans de nouvelles régions d’Afrique de l’Est et australe. Pour Tamma Carleton, professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley aux Etats-Unis et auteure de l’étude, le lien entre température et transmission du paludisme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/" data-wpel-link="internal">Afrique : Le changement climatique bouleverse la carte des zones à risque du paludisme</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs, le réchauffement climatique pourrait modifier la géographie du paludisme en Afrique, favorisant pour la première fois sa transmission dans de nouvelles régions d’Afrique de l’Est et australe. Pour Tamma Carleton, professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley aux Etats-Unis et auteure de l’étude, le lien entre température et transmission du paludisme en Afrique est désormais bien établi, grâce à plusieurs décennies d’expériences en laboratoire et d’observations de terrain. Basée sur plus d’un siècle de données en Afrique, l’étude de Carleton et de ses collègues révèle que la prévalence du paludisme atteint un pic autour de 24,9 °C, confirmant le rôle déterminant de la température dans la transmission de la maladie. Publiée le 29 juillet 2026 dans la revue Nature, l’étude montre que le réchauffement climatique déplace progressivement les zones à risque dans certaines parties du continent, faisant ainsi émerger de nouvelles menaces dans des régions jusqu’ici moins touchées. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la transmission du paludisme est fortement influencée par les conditions climatiques, notamment la température, les précipitations et l’humidité, autant de facteurs déterminant la survie, la reproduction et l’activité des moustiques vecteurs. Le lien entre climat et paludisme étant désormais bien établi, les auteurs de l’étude suggèrent que le réchauffement climatique n’a pas le même effet au niveau de toutes les régions, étant donné que dans les zones plus fraîches d’Afrique de l’Est, la hausse des températures peut accroître le risque du paludisme, alors qu&rsquo;en Afrique de l’Ouest, où les températures dépassent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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