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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&#8217;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&rsquo;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles et aux souffles des rhinocéros se déplaçant dans cette savane Mais les animaux ne restent pas toujours à l’intérieur du parc. Parfois, ils s’aventurent dans les zones agricoles et les marais voisins, se rapprochant des populations riveraines. « Les incursions dans les exploitations agricoles et les attaques sur le bétail ont longtemps été une source de tensions entre la faune et les communautés locales », explique Innocent Ndagijimana, un habitant du district de Kayonza, proche de cette réserve naturelle. Guide au sein du parc, Ndagijimana se rappelle que les personnes vivant autrefois près du parc avaient recours à diverses méthodes pour éloigner les animaux sauvages de leurs champs. « Ils battaient des tambours pour faire fuir ces animaux qui quittaient le parc à la recherche de nouveaux pâturages », raconte-t-il à Mongabay. Mais pour mieux limiter les conflits entre les communautés riveraines et la faune sauvage autour du parc, l’Office rwandais du développement (RDB) a installé, depuis 2013, une clôture électrique le long des limites de la réserve. Haute de 2,5 mètres, cette clôture en treillis métallique est dotée de trois fils électrifiés, alimentés par l’énergie solaire. Elle s’étend sur 120 kilomètres, ayant nécessité un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Sénégal, l’intelligence artificielle améliore la cartographie des cultures face au changement climatique</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 11:18:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, un nouveau modèle d’intelligence artificielle pourrait aider à mieux suivre les cultures des petits exploitants agricoles au Sénégal. Dénommé Tessera, cet outil développé à l’université de Cambridge, au Royaume Uni, pour exploiter les données d’observation de la Terre, a été testé entre 2018 et 2021, dans le bassin arachidier sénégalais, une région [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, un nouveau modèle d’intelligence artificielle pourrait aider à mieux suivre les cultures des petits exploitants agricoles au Sénégal. Dénommé Tessera, cet outil développé à l’université de Cambridge, au Royaume Uni, pour exploiter les données d’observation de la Terre, a été testé entre 2018 et 2021, dans le bassin arachidier sénégalais, une région centrale du ce pays abritant une grande partie de ses terres cultivables. Contrairement aux méthodes satellitaires classiques, le nouveau modèle atteint une précision de 84 % dans l’identification des types de cultures, tout en nécessitant moins de ressources, selon l’évaluation de l’étude publiée le 29 septembre 2026, dans la revue Environmental Research: Food Systems. Madeleine Lisaius, doctorante dans le programme Intelligence artificielle pour les risques environnementaux (AI4ER), à l’université de Cambridge et auteure principale de l’étude, pense que cette solution pourrait aider les gouvernements africains à évaluer les impacts déjà visibles du changement climatique sur l’agriculture, et à mieux anticiper les mesures nécessaires. Une cartographie plus précise, selon les auteurs de l’étude, pourrait aussi aider à mieux mesurer les effets des variations climatiques sur les cultures. Cet enjeu prend une importance particulière alors que plusieurs régions africaines sont confrontées à des conditions météorologiques associées à El Niño. De petits exploitants agricoles repiquant du riz dans la région de Saint-Louis, au Sénégal, en 2024. Image de WFP/Richard Mbouet. En Afrique, l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indique que les Systèmes d&rsquo;information géographique (SIG) sont déjà utilisés pour analyser des données complexes, et améliorer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-senegal-lintelligence-artificielle-ameliore-la-cartographie-des-cultures-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Côte d’Ivoire, potentiel «leader régional en matière d&#8217;intelligence artificielle»   </title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 07:15:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Entreprise verte, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Rôle environnementale des entreprises, Science, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&#8217;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&rsquo;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif d&rsquo;accélérer le développement économique de ces entreprises. Le gouvernement ivoirien y était représenté par Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;Innovation technologique. Stéphane Coulibaly œuvre dans une direction ministérielle qui englobe trois sous-directions : l&rsquo;innovation technologique et les technologies émergentes (comprenant   l’intelligence artificielle), le développement des compétences et de l&rsquo;inclusion numérique, ainsi que les start-up et l&rsquo;entrepreneuriat technologique. Lors d’un échange sans langue de bois, Mongabay a interviewé cet homme au cœur de l&rsquo;élaboration de la stratégie nationale de l&rsquo;intelligence artificielle en Côte d&rsquo;Ivoire, sur les objectifs, mais aussi les défis rencontrés par le gouvernement ivoirien pour une l’intelligence artificielle la plus inclusive et éthique possible. Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;innovation technologique. Image fournie par Stéphane Coulibaly. Photo prise lors d une réunion par M. Bamba, photographe officiel du Ministre. Mongabay: En quoi consiste la stratégie en intelligence artificielle du gouvernement pour les citoyens de Côte d&rsquo;Ivoire ? Stéphane Coulibaly : Elle repose sur trois piliers essentiels : l&rsquo;investissement dans les fondations, l&rsquo;inclusion dans le déploiement, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des chercheurs découvrent que le riz piège et tue les chenilles légionnaires d’automne</title>
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					<pubDate>03 Juin 2026 10:14:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude de l’université de l’Arkansas aux Etats-Unis, les plants de riz sont capables de piéger et de tuer les chenilles de la légionnaire d’automne, un insecte ravageur majeur des cultures. Les chercheurs ont découvert que l&#8217;épillet du riz, la structure où se forment les grains, s&#8217;ouvre, lors de sa phase de floraison, pour [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/des-chercheurs-decouvrent-que-le-riz-piege-et-tue-les-chenilles-legionnaires-dautomne/" data-wpel-link="internal">Des chercheurs découvrent que le riz piège et tue les chenilles légionnaires d’automne</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une étude de l’université de l’Arkansas aux Etats-Unis, les plants de riz sont capables de piéger et de tuer les chenilles de la légionnaire d’automne, un insecte ravageur majeur des cultures. Les chercheurs ont découvert que l&rsquo;épillet du riz, la structure où se forment les grains, s&rsquo;ouvre, lors de sa phase de floraison, pour permettre la pollinisation, et libère en même temps une odeur qui attire les jeunes chenilles. En tentant de se nourrir, elles pénètrent dans l’épillet qui se referme et les empêche de ressortir. Les expériences réalisées en laboratoire ont montré « qu’environ 50 % des chenilles de la légionnaire d’automne, âgées d’environ une semaine, ont été piégées et sont mortes dans les épillets de riz, alors qu’elles tentaient de se nourrir des fleurons. Environ la moitié d’entre elles sont mortes en moins de 48 heures », indique l&rsquo;étude publiée en mars 2026, dans la revue Ecological Processes. Les chercheurs estiment que ce mécanisme constitue une forme de défense naturelle du riz contre les insectes herbivores, qui attaquent ses structures reproductrices. La chenille légionnaire d&rsquo;automne (Spodoptera frugiperda), originaire des Amériques, et présente dans toute l&rsquo;Afrique, peut détruire, selon l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), « plus de 80 » cultures céréalières, plantes maraîchères et industrielles très répandues telles que le sorgho, le millet, le coton, la tomate ou encore le chou, en dévorant les feuilles et en creusant des galeries dans les tiges, les épis et parfois les fruits des plantes. Les feuilles de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/des-chercheurs-decouvrent-que-le-riz-piege-et-tue-les-chenilles-legionnaires-dautomne/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>The Earth Prize Afrique : deux adolescents kényans primés pour leur filtre à particules à base de maïs et d’algues</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 04:00:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika VyawahareMary Mwendwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Pollution, Santé, Solutions de conservation, Technologie, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/the-earth-prize-afrique-deux-adolescents-kenyans-primes-pour-leur-filtre-a-particules-a-base-de-mais-et-dalgues/" data-wpel-link="internal">The Earth Prize Afrique : deux adolescents kényans primés pour leur filtre à particules à base de maïs et d’algues</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron Onsarigo, étudiants à la M-PESA Foundation Academy, ont mis au point le système HewaSafi (« air propre » en swahili), après avoir vu leurs proches souffrir de pathologies liées à la pollution de l’air. The Earth Foundation, basée en Suisse, organise cette année sa cinquième édition du concours The Earth Prize (« Le Prix de la Terre »), qui récompense des solutions environnementales innovantes portées par des jeunes de 13 à 19 ans. Désormais en lice pour le prix mondial, l’équipe HewaSafi attend le vote du public prévu du 18 au 27 mai 2026 et l’annonce du lauréat le 29 mai. « La pollution de l’air est un problème qui nous touche de près, et c’est ce qui nous a poussés à réfléchir à une solution », a confié Kariuki à Mongabay. « C’était un engagement personnel bien avant de devenir un projet ». Kariuki, qui a grandi dans une zone industrielle du comté de Nakuru, au Kenya, a développé à l’âge de 10 ans une maladie pulmonaire chronique qui, aujourd’hui encore, l’oblige à suivre un traitement hebdomadaire. Son binôme, Onsarigo, originaire de l’Ouest du pays, a, quant à lui, été marqué par des décès…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/the-earth-prize-afrique-deux-adolescents-kenyans-primes-pour-leur-filtre-a-particules-a-base-de-mais-et-dalgues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Couloir vert Kivu-Kinshasa peut-il transformer une économie de guerre en une économie d’espoir ?</title>
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					<pubDate>06 Avr 2026 09:29:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>Kinshasa, République démocratique du Congo — Félix Tshisekedi mise sur l’un des plans de conservation et de développement les plus ambitieux d’Afrique pour transformer l’avenir de la République démocratique du Congo. Il a récemment réitéré cette vision à Bandundu, lors de la Conférence annuelle des gouverneurs provinciaux. « À travers ce couloir vert, nous choisissons [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Kinshasa, République démocratique du Congo — Félix Tshisekedi mise sur l’un des plans de conservation et de développement les plus ambitieux d’Afrique pour transformer l’avenir de la République démocratique du Congo. Il a récemment réitéré cette vision à Bandundu, lors de la Conférence annuelle des gouverneurs provinciaux. « À travers ce couloir vert, nous choisissons de remplacer une économie de guerre par une économie de vie, de travail et d’espoir », a déclaré Tshisekedi. Selon des documents officiels et des déclarations publiques, le Couloir vert Kivu-Kinshasa s’étendrait de l’Est de la RDC jusqu’à Kinshasa, à l’Ouest. S’il est mis en œuvre comme prévu, il couvrirait plus de 544 270 kilomètres carrés — une superficie comparable à celle de la France — et associerait conservation, développement économique et protection des communautés. L’initiative a été annoncée pour la première fois lors du Forum économique mondial de Davos, en janvier 2025. Vue aérienne du village de Lac Paku dans la forêt de tourbières près de Mbandaka, en République démocratique du Congo. Le Couloir vert traverse la province de l’Équateur. Image de Daniel Beltrá via Greenpeace. Espaces de conservation et moteurs de stabilité économique Les personnes impliquées dans la planification ont indiqué à Mongabay que l’initiative pourrait créer plus de 500 000 emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, préserver plus d’un million d’hectares de terres et acheminer des denrées alimentaires depuis l’Est vers le grand marché de consommation de Kinshasa. Pour le gouvernement congolais, le Couloir vert Kivu-Kinshasa va au-delà de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-le-couloir-vert-kivu-kinshasa-peut-il-transformer-une-economie-de-guerre-en-une-economie-despoir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:29:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la faune sauvage vise notamment le maintien de l’équilibre écologique entre la population de lions en augmentation et leurs proies herbivores. « La méthode [de contraception] choisie est sûre et totalement réversible, car elle arrête temporairement l&rsquo;ovulation en bloquant les changements hormonaux chez les lionnes », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports de African Parks, la structure assurant la co-gestion du Parc national de l’Akagera. Les lions de cette aire protégée, créée en 1934, avaient été décimés au lendemain du génocide de 1994. La réserve touristique abritait, vers les années 1990, une population de 250 à 300 lions. Toutefois, ces félins ont été exterminés par des fermiers à la recherche de pâturages, ce qui a poussé les responsables de la conservation à entamer l&rsquo;importation des lions depuis l&rsquo;Afrique du Sud. Une vétérinaire en train d&rsquo;administrer un implant contraceptif hormonal sur une lionne dans le Parc national de l&rsquo;Akagera, à l&rsquo;Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Grâce aux mesures de conservation telles que la meilleure gestion du parc et la lutte contre le braconnage avec la mise en place d’une clôture électrique et des caméras de surveillance, le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Zimbabwe : Deux trafiquants illégaux condamnés suite aux tests ADN sur les restes d’un lion</title>
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					<pubDate>23 Fév 2026 18:11:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Zimbabwe]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Espèces menacées, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, Technologie et conservation, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Les tests ADN sur les restes d’un lion ont conduit à l’arrestation et à la condamnation pénale de deux trafiquants illégaux d’espèces sauvages au Zimbabwe. L’organisation non-gouvernementale, TRAFFIC, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages, a annoncé cette information dans un communiqué, publié le 20 février 2026, tout en précisant que [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Les tests ADN sur les restes d’un lion ont conduit à l’arrestation et à la condamnation pénale de deux trafiquants illégaux d’espèces sauvages au Zimbabwe. L’organisation non-gouvernementale, TRAFFIC, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages, a annoncé cette information dans un communiqué, publié le 20 février 2026, tout en précisant que cette méthode médico-légale est expérimentée pour la première fois dans le monde, dans le cadre de la lutte contre la criminalité faunique. Le félin aurait été tué en 2024, près des chutes Victoria, situées entre la Zambie et le Zimbabwe, sur le fleuve Zambèze. Les analyses de ses griffes et de ses os, au Victoria Falls Wildlife Trust laboratory, au Zimbabwe, avec l’assistance technique des organisations TRACE Wildlife Forensics Network et TRAFFIC, ont permis de confirmer les doutes sur le braconnage de ce célèbre lion mâle, qui semblait difficile à prouver depuis lors. En effet, à partir d’un collier émetteur installé sur l’animal, ses restes ont pu être localisés et saisis, et ensuite analysés. La justice zimbabwéenne s’est basée sur les résultats de ces analyses ADN pour établir la culpabilité des deux trafiquants et les condamner à une peine d’emprisonnement de 24 mois chacun. Analyses ADN des restes du lion tué près des chutes Victoria par le Victoria Falls Wildlife Trust laboratory au Zimbabwe. Image de Simon Dures de TRACE Wildlife Forensics Network, fournie par Josh Robertson, Communications Manager au sein de l&rsquo;ONG TRAFFIC, avec son aimable autorisation. Selon Markus Bergener, Cadre de l’ONG TRAFFIC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/zimbabwe-deux-trafiquants-illegaux-condamnes-suite-aux-tests-adn-sur-les-restes-dun-lion/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda face à une hausse inquiétante du braconnage des gorilles de montagne</title>
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					<pubDate>28 Jan 2026 18:04:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Braconnage, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Primates, Singes, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Des milliers de pièges posés par des braconniers, dans des zones fréquentées par les gorilles, ont été recensés autour de certaines aires protégées au Rwanda. C’est le cas autour du Parc national des Volcans, où au moins 2 336 pièges ont été recensés jusqu’en décembre 2025, a annoncé le Conseil de développement du Rwanda (RDB, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des milliers de pièges posés par des braconniers, dans des zones fréquentées par les gorilles, ont été recensés autour de certaines aires protégées au Rwanda. C’est le cas autour du Parc national des Volcans, où au moins 2 336 pièges ont été recensés jusqu’en décembre 2025, a annoncé le Conseil de développement du Rwanda (RDB, sigle en anglais). A en croire cette même source, les pièges ont été posés par des braconniers dans des zones fréquentées par les gorilles, notamment dans les districts de Musanze et Burera avoisinants ce parc situé à 120 kilomètres au nord de Kigali, la capitale. « Il est inacceptable que les communautés locales bénéficiant des retombées du parc continuent d’être en même temps responsables de sa destruction à travers les actes de braconnage », souligne Télesphore Ngoga, directeur de l’unité chargée de la conservation des parcs nationaux au sein du Conseil de développement du Rwanda, dans un bref entretien à Mongabay. Ce dernier estime que l’ampleur du braconnage, au cours des 10 premiers mois de 2025, dépasse de loin le chiffre de l&rsquo;année 2024. Des milliers de pièges posés par des braconniers aux gorilles aux abords du Parc national des volcans. Image de Aimable Twahirwa. Lutte contre braconnage Selon les statistiques officielles, au moins 2 200 pièges ont été saisis en 2023, plus de 2 300 en 2024 et 2 336 entre janvier et octobre 2025. Les autorités administratives locales de la province nord du Rwanda affirment que, grâce aux mesures de surveillance renforcée au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/le-rwanda-face-a-une-hausse-inquietante-du-braconnage-des-gorilles-de-montagne/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un outil d’intelligence artificielle permet de prédire la déforestation six mois à l’avance</title>
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					<pubDate>26 Jan 2026 13:55:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Bois, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/un-outil-dintelligence-artificielle-permet-de-predire-la-deforestation-six-mois-a-lavance/" data-wpel-link="internal">Un outil d’intelligence artificielle permet de prédire la déforestation six mois à l’avance</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[World Wide Fund for Nature (WWF) , en collaboration avec l&rsquo;université de Wageningen aux Pays-Bas, a développé un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable de prédire la déforestation, six mois à l’avance. Le but étant d’aider à prévenir une déforestation non durable et illégale. Dénommé Forest Foresight, cet outil repose d’abord sur les données d’un radar à haute précision, développé par l&rsquo;université de Wageningen, qui analyse à son tour des images satellites. Ces images ont l’avantage de traverser la couverture nuageuse et permettent de détecter, presque chaque jour, l’ouverture de nouvelles routes ou des zones de défrichement, souvent associées à l’arrivée d’engins lourds. À partir de ces données, le système observe les changements du couvert forestier en y intégrant les informations sur les causes de la déforestation, à l’exemple de l’exploitation minière, l’agriculture à petite ou grande échelle ou l’exploitation forestière. En croisant ces éléments avec le type de forêt et les caractéristiques locales, cet outil reconnaît les signes annonciateurs de déforestation et identifie les zones où le risque de déforestation illégale est le plus élevé. Déforestation à coté de Lieki en RDC. Photo Axel Fassio/CIFOR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). « La plupart des systèmes de surveillance détectent ce qui s’est déjà produit. Forest Foresight cherche au contraire à prédire le lieu où la déforestation est susceptible de se produire, ce qui permet d’agir plus tôt », affirme Johannes Reiche, professeur associé en télédétection radar à Wageningen, l’un des concepteurs de cette intelligence artificielle. Test au Gabon Reiche explique, dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/un-outil-dintelligence-artificielle-permet-de-predire-la-deforestation-six-mois-a-lavance/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Top énergie &#038; déchets : huit enquêtes pour comprendre les transitions environnementales en Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/12/top-energie-dechets-huit-enquetes-pour-comprendre-les-transitions-environnementales-en-afrique/</link>
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					<pubDate>25 Déc 2025 08:30:31 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Lorita Simbou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Ecologistes en danger, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Solutions de conservation, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Du Burundi au Sénégal, en passant par la Centrafrique, le Cameroun et la RDC, ces reportages montrent une Afrique en pleine mutation énergétique et environnementale. Entre innovations prometteuses, résistances sociales et difficultés d’accès aux solutions durables, ils révèlent les contrastes d’une transition qui avance par étapes, souvent dans des contextes complexes. Voici notre top énergie [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-energie-dechets-huit-enquetes-pour-comprendre-les-transitions-environnementales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Top énergie &amp; déchets : huit enquêtes pour comprendre les transitions environnementales en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Du Burundi au Sénégal, en passant par la Centrafrique, le Cameroun et la RDC, ces reportages montrent une Afrique en pleine mutation énergétique et environnementale. Entre innovations prometteuses, résistances sociales et difficultés d’accès aux solutions durables, ils révèlent les contrastes d’une transition qui avance par étapes, souvent dans des contextes complexes. Voici notre top énergie et déchets 2025. Le Burundi mise sur la mobilité électrique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre Par Dieudonné Ndayizeye Au Burundi, l’essor de la mobilité électrique suscite un intérêt croissant. Ce reportage de notre boursier explore les initiatives qui émergent, les ambitions affichées par les acteurs nationaux et les défis rencontrés pour structurer une filière encore balbutiante. Lire l’article La ministre en charge des transports, Marie Chantal Nijimbere a testé le fonctionnement des voitures électriques. Image de Dieudonné Ndayizeye pour Mongabay. Pour Ghislain Bindah Dingaotabet, le recyclage est « une vocation » Par Tamaltan Inès Sikngaye et Anne Nzouankeu Ce portrait écrit par notre boursière met en lumière le parcours de Ghislain Bindah Dingaotabet, engagé dans la collecte et la valorisation des déchets. L’article retrace sa démarche, son engagement personnel et les solutions qu’il propose pour réduire la pollution dans son environnement. Lire l’article Ghislain Bindah Dingaotabet, fondateur de Karo Entreprise. Image Ghislain Bindah Dingaotabet avec son aimable autorisation. Guy Julien Ndakouzou : « Difficile de renoncer au plastique, mais c’est possible de l’éradiquer en Centrafrique » Par Aimable Twahirwa et Rolf Stève Domia-Leu En Centrafrique, la réduction de l’usage du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/top-energie-dechets-huit-enquetes-pour-comprendre-les-transitions-environnementales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La population de zèbres augmente de 16 % au Parc national de l’Upemba en RDC</title>
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					<pubDate>18 Déc 2025 14:31:12 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Environnement, Faune et flore, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Au Parc national de l’Upemba en République démocratique du Congo, vieux de 86 ans en 2025, la population de zèbres (Equus quagga boehmi) augmente. C’est un espoir pour l’avenir de l’espèce après le décompte de 197 individus en décembre 2025, contre 170 un an plus tôt, soit une augmentation de 16 %. Le monitoring effectué [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au Parc national de l’Upemba en République démocratique du Congo, vieux de 86 ans en 2025, la population de zèbres (Equus quagga boehmi) augmente. C’est un espoir pour l’avenir de l’espèce après le décompte de 197 individus en décembre 2025, contre 170 un an plus tôt, soit une augmentation de 16 %. Le monitoring effectué le 5 décembre 2025, a été réalisé à bord d’un ULM Bathawk, un avion léger réputé pour ses capacités de vol en brousse. « L’équipe a dénombré quatre hardes distinctes dans une zone de surveillance de 8 000 hectares. Le survol a également identifié au moins 21 juvéniles, un signe encourageant de reproduction continue et de stabilité des hardes », indique l’administration du parc sur son site web. Cette augmentation témoigne des efforts de conservation ayant permis de sécuriser l’aire protégée. Victime de l’instabilité sécuritaire qui a secoué le Katanga depuis les guerres successives entre 1996 et 2001, suivies de l’implantation des milices Maï-Maï dans la région, le Parc national de l’Upemba a connu attaques, invasion et actes de braconnage ayant menacé plusieurs de ses espèces, dont le zèbre. Cette augmentation de la population de zèbres « implique que les conditions sont favorables, que les ressources sont disponibles, c’est-à-dire eau, pâturages, une faible pression humaine ». « Cette augmentation peut être un indicateur positif en ce qui concerne l’augmentation d’autres espèces. Mais cela dépend des conditions écologiques et de gestion, c’est-à-dire, il faut assurer un équilibre écologique. Il faut qu’il y ait une gestion intégrée…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-population-de-zebres-augmente-de-16-au-parc-national-de-lupemba-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Comment des arbres ont changé la vie des cacaoculteurs autour du Parc national de Taï</title>
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					<pubDate>17 Déc 2025 08:30:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Redd, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cote-divoire-comment-des-arbres-ont-change-la-vie-des-cacaoculteurs-autour-du-parc-national-de-tai/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Comment des arbres ont changé la vie des cacaoculteurs autour du Parc national de Taï</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En 2014, lorsque Koné Séguénan, planteur installé à Petit Odienné, village situé à 27 kilomètres de Soubré, dans la région de la Nawa, récupère quelques jeunes plants d’arbres abandonnés par d’autres paysans, il est loin d’imaginer que ce geste allait transformer sa vie. À l’époque, ses six hectares de cacao souffraient du soleil brûlant. Sa production dépassait rarement 400 kg par campagne et son rendement diminuait d’année en année. Informé par des agents de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) que ces plants d’arbres pouvaient aider à restaurer ses parcelles, il décide, contrairement à certains paysans restés sceptiques, de les planter entre ses cacaoyers. Dix ans plus tard, son paysage agricole s’est complètement métamorphosé. Entre les cacaoyers, se dressent désormais des palmiers, des manguiers, des avocatiers et plusieurs espèces d’arbres qu’il a patiemment entretenues. L’ombre de ces arbres a renforcé la vigueur de sa plantation, permettant aux cacaoyers de mieux résister à la chaleur et de redevenir productifs. Lors de la dernière campagne, Séguénan a récolté 1,5 tonne de cacao, près de quatre fois plus qu’à ses débuts. « Par le passé, mes plants de cacao étaient frappés par des maladies. Les Eaux et Forêts [parlant des agents de l’OIPR] nous disaient que c’était le soleil, et que si nous plantions des arbres dans nos champs, les maladies allaient disparaître. Je n’avais pas reçu de plants à l’époque, mais mes amis qui en ont eus, n’ont pas voulu planter. Ils n’y croyaient pas. C’est ainsi que je leur ai…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cote-divoire-comment-des-arbres-ont-change-la-vie-des-cacaoculteurs-autour-du-parc-national-de-tai/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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