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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 11:17:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le bien-être des citadins. L’étude révèle que les forêts urbaines doivent désormais être considérées comme une infrastructure à part entière, indispensable au fonctionnement des villes. Plus que de simples atouts esthétiques, elles contribuent à la santé des citadins, tout en renforçant la résilience climatique des villes et le soutien à la biodiversité. « Notre étude démontre que les forêts urbaines ne doivent plus être considérées comme de simples atouts esthétiques ou des aménagements optionnels, mais comme une infrastructure essentielle au fonctionnement des villes et à leur adaptation au changement climatique », explique dans un courriel à Mongabay, l&rsquo;auteur principal de l&rsquo;étude, Manuel Esperon-Rodriguez, chercheur à l&rsquo;Institut Hawkesbury pour l’environnement de l&rsquo;université de Western Sydney en Australie et à l&rsquo;École des sciences environnementales et naturelles de la Faculté des sciences et de l’ingénierie de l’environnement à l&rsquo;université de Bangor, au Royaume-Uni. Les corridors verts et les rues bordées d’arbres sont de plus en plus courants à Addis-Abeba à la suite d’un vaste programme de réaménagement urbain visant à restaurer les berges des rivières, à étendre les espaces verts publics et à accroître le couvert arboré de la ville. Image de Daniel Emale/Unsplash. Un effet de rafraîchissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
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					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&#8217;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&#8217;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC repense sa politique forestière</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/</link>
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					<pubDate>01 Juin 2026 10:56:54 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">La RDC repense sa politique forestière</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, envisage une gestion durable, participative et équitable des ressources forestières nationales. Il prévoit de préserver les forêts, d’améliorer le bien-être socioéconomique des populations et de contribuer à la mobilisation mondiale pour réduire les émissions de CO2. Le diagnostic de la situation actuelle des forêts de la RDC, que pose ce document, est précis : « La mise en valeur des ressources forestières n’a pas permis de générer et de maintenir les emplois, d’accroître les revenus publics, du fait des problèmes récurrents de gouvernance et de la corruption ». Des tas de bois coupés sur l&rsquo;axe Busanga (+100 km de Kolwezi) dans la province du Lualaba en RDC. Image de Didier Makal. Pénaliser les infractions forestières L’une des innovations attendues, selon Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’ONG Actions pour la promotion et la protection des peuples et espèces menacés (APEM), opérant dans les Kivu, ayant pris part à l’atelier de Kinshasa, est la pénalisation des infractions commises dans le secteur. Des réformes sont attendues sur le plan légal et administratif pour plus de cohérence dans les actions de conservation et l’exploitation durable du secteur. Le plan élaboré prévoit en outre d’assurer la formation des experts en foresterie.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[<p>En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. Toute activité de pêche y est interdite pour une durée d’un mois. Une décision de l’administration des pêches visant à permettre la reconstitution naturelle des stocks halieutiques. Ici, vivent les « Toffinous », une communauté de pêcheurs dont les espoirs de survie dépendent des parcs à poissons en branchages communément appelés « Acadja ». Une pratique consistant à enfouir des branchages dans le plan d’eau et à les y abandonner durant deux à trois ans, afin d’y piéger les poissons. « Acadja nourrit toute la communauté, des familles entières. Cela est très rentable », confie Emmanuel Gnonlonfoun, président de la section des Aguégués du Syndicat national des pêcheurs du Bénin (Synapeb). Si un individu est détenteur d’un parc en branchages, c’est toute la communauté qui en bénéficie, dit-il. « Les recettes sont comptabilisées et partagées avec tous ceux qui prennent part à la capture des poissons. Et la capture des poissons dans un parc peut s’étendre sur un mois. Et sur cette durée, ce sont des familles qui en tirent profit au quotidien » ajoute-t-il, se hâtant de brandir des réserves de poissons fumés issus de son parc à poissons en branchages. Faisant référence à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 16:53:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de terre, observe en silence l’un de ses plants. Il passe doucement la main sur les feuilles, comme pour en vérifier la santé, puis esquisse un sourire discret. « Celui-ci poussera bien », murmure-t-il. À 32 ans, ce jeune environnementaliste est devenu une figure locale de la lutte contre la déforestation. Dans son quartier de Nyakabiga comme ailleurs à Bujumbura, beaucoup le connaissent sous le surnom Giti, « arbre » en kirundi. Une vocation née dans le silence de la campagne Assis à l’ombre d’un manguier, Nkurunziza parle calmement, prenant le temps de choisir ses mots. Par moments, il regarde autour de lui, comme pour s’assurer que chaque arbre raconte bien son histoire. Né en 1994 dans une famille de cinq enfants, rien ne le destinait particulièrement à devenir défenseur de l’environnement. Ses parents, soucieux de son épanouissement, l’inscrivent à plusieurs activités : football, basketball, athlétisme et théâtre. « J’ai tout essayé, mais rien ne me parlait vraiment », raconte-t-il en souriant. Pépinière de Jadot Nkurunziza dans le quartier de Jabe, commune Mukaza à Bujumbura, où sont préparés de jeunes plants destinés aux campagnes de reboisement. Image de Landry Ingabire pour Mongabay. Tout bascule à l’âge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agroécologie en action pour restaurer les paysages insulaires dégradés du lac Kivu</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 10:58:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Nyamunini, un petit territoire insulaire situé dans la partie rwandaise des eaux du lac Kivu à l’Ouest du Rwanda, Philippe Nyandwi, un agri-pêcheur de cette localité isolée, se considère lui-même comme «&#160;gardien de la nature ». Dans son quotidien, ce père de cinq enfants consacre une grande partie de son temps à travailler la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lagroecologie-en-action-pour-restaurer-les-paysages-insulaires-degrades-du-lac-kivu-2/" data-wpel-link="internal">L’agroécologie en action pour restaurer les paysages insulaires dégradés du lac Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Nyamunini, un petit territoire insulaire situé dans la partie rwandaise des eaux du lac Kivu à l’Ouest du Rwanda, Philippe Nyandwi, un agri-pêcheur de cette localité isolée, se considère lui-même comme «&nbsp;gardien de la nature ». Dans son quotidien, ce père de cinq enfants consacre une grande partie de son temps à travailler la terre de sa petite parcelle de deux hectares, alors qu’il doit se rendre à la pêche le soir pour gagner sa vie à tous les coups. « L’agriculture et la pêche constituent un avantage, même si nous parvenons à nourrir nos familles avec difficulté », confie-t-il à Mongabay. Sur les pentes abruptes des montagnes lacustres plongeant dans le lac Kivu, Nyandwi admet toutefois que dépendre entièrement de la terre et de la pêche est un combat au quotidien. En effet, les habitants de cette petite île du lac Kivu exploitent les pentes abruptes surplombant les plages pour cultiver une grande variété de produits : du mais en passant par la patate douce, le manioc et les haricots. La région bénéficie de fortes précipitations annuelles de 600 à 700 mm, réparties sur deux saisons de pluies : la première allant de février à mai, la seconde de septembre à décembre. Propriétaire d’une petite forêt d’eucalyptus et d’une plantation mixte de maïs, de haricots, de courges et d’autres légumineuses, Nyandwi affirme que les récentes inondations, ayant frappé cette zone, ont mis en lumière la vulnérabilité de l’agriculture de subsistance pour les habitants insulaires. Si Nyamunini offre une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lagroecologie-en-action-pour-restaurer-les-paysages-insulaires-degrades-du-lac-kivu-2/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar : Les visites touristiques limitent la déforestation à l’intérieur et accroissent le déboisement à l’extérieur des aires protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/</link>
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					<pubDate>12 Mar 2026 11:16:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Bois, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Reboisement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar dispose désormais de renseignements scientifiques fiables sur les impacts des visites des aires protégées pour mieux affiner les actions de restauration et de conservation. Une étude, publiée en février 2026, dans la revue Conservation Science and Practice, révèle que le nombre de visiteurs a un lien direct avec la réduction ou [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Madagascar : Les visites touristiques limitent la déforestation à l’intérieur et accroissent le déboisement à l’extérieur des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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																					<content:encoded>
							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar dispose désormais de renseignements scientifiques fiables sur les impacts des visites des aires protégées pour mieux affiner les actions de restauration et de conservation. Une étude, publiée en février 2026, dans la revue Conservation Science and Practice, révèle que le nombre de visiteurs a un lien direct avec la réduction ou l’augmentation de la déforestation à l’intérieur et aux alentours des zones de conservation. Selon les résultats, la visite d’un groupe de 1 000 personnes dans une aire protégée fait baisser de 3,2 % le taux de déforestation annuel à l’intérieur du site, en faisant croître à 2,5 % celui du déboisement dans les alentours immédiats jusqu’à environ 3 kilomètres. La recherche s’intéresse en effet au cas de 40 aires protégées sous l’autorité de Madagascar National Parks (MNP), créées avant 2003 sur la période 2000-2021. Les aires protégées considérées sont les seules au sujet desquelles des données systématiques sur les visites touristiques sont disponibles au moment de la recherche, d’après Dr Ranaivo Rasolofoson, enseignant-chercheur à la School of Environment à l’université de Toronto au Canada, superviseur de l’étude. Plusieurs variables peuvent expliquer la réduction de la déforestation à l’intérieur des aires protégées, liée aux visites touristiques. Cependant, deux mécanismes majeurs sous-tendent ce phénomène, d’après le chercheur malgache. D’une part, le revenu tiré des droits d’entrée aux parcs permet au gestionnaire de faire fonctionner un système de contrôle plus adéquat par l’organisation régulière des patrouilles. « C’est la cause la plus plausible », a dit à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 11:47:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots soigneusement empilés, avant de reprendre leur course. C’est près de l’un de ces taxis, immobilisé pour s’approvisionner, que j’aborde une femme qui venait de servir un chauffeur. Je lui demande si c’est ici que se trouvent les femmes qui font le reboisement. Elle me répond sans hésiter par l’affirmative. Se présentant comme membre de la coopérative, elle m’indique un hangar situé à quelques mètres de la route et m’invite à m’y installer en attendant les autres. À l’annonce de notre arrivée, les membres de la coopérative ne tardent pas à affluer. « Nous étions sur notre site de reboisement, c’est pour cela que tu ne nous as pas vues à ton arrivée », explique l’une des femmes de la coopérative Djoual nbiig, celles-là mêmes que nous sommes venus rencontrer. En quelques instants, elles sont toutes là. À Natigou, derrière l’image d’un village où le bois se vend au bord de la route, se cache une autre réalité, moins visible mais tout aussi essentielle : celle d’une coopérative de femmes qui, là même où les arbres disparaissent, s’emploient à en faire repousser d’autres. La coopérative Djoual nbiig porte en elle cette ambition : redonner de l’ombre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Guinée se bat timidement pour ne pas perdre la forêt classée d’Entag</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/08/la-guinee-se-bat-timidement-pour-ne-pas-perdre-la-foret-classee-dentag/</link>
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					<pubDate>13 Août 2025 18:09:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mansa Moussa Mara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis 30 ans, Lansana Camara, 55 ans, habite à Anta, un quartier de la banlieue de Conakry, la capitale de la Guinée. Sa maison est située à quelques mètres de la forêt  d’Entag. Il a assisté à sa disparition progressive. Il évoque les raisons de la construction des premières maisons dans celle-ci. « Ici, c’était une [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/la-guinee-se-bat-timidement-pour-ne-pas-perdre-la-foret-classee-dentag/" data-wpel-link="internal">La Guinée se bat timidement pour ne pas perdre la forêt classée d’Entag</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis 30 ans, Lansana Camara, 55 ans, habite à Anta, un quartier de la banlieue de Conakry, la capitale de la Guinée. Sa maison est située à quelques mètres de la forêt  d’Entag. Il a assisté à sa disparition progressive. Il évoque les raisons de la construction des premières maisons dans celle-ci. « Ici, c’était une grande forêt. Ceux qui étaient là ont refusé de construire des maisons ici. C’est une douanière qui a fait le lotissement de la zone, vu qu’elle avait la force à l’époque, et les gens ont commencé à acheter les parcelles dans la forêt », dit-il. La forêt d’Entag, l’une des dernières forêts classées de Conakry, a été créée en 1944, par l’administration coloniale. Elle couvrait 672 hectares, avec pour limite au sud, une rivière ayant disparu. Elle abritait une diversité animale, certaines espèces ont aujourd’hui disparu tout comme une bonne partie de la forêt qui ne couvre que 12 hectares. En 2006, une première menace majeure vient scinder la forêt en deux, avec la construction de l’autoroute. Les constructions anarchiques ont poursuivi l’œuvre de grignotage de la forêt, devenue  aujourd’hui un dépotoir d’ordures et un refuge des bandits. Les immondices se retrouvent sur les flancs de la forêt victime des feux de brousse récurrents  pendant la saison sèche, qui pourraient précipiter sa disparition. Or, à l’instar des autres forêts urbaines, cet écosystème joue un rôle écologique important dans l’équilibre environnemental de la ville de Conakry. La végétation en général, et les forêts en particulier, atténuent l’effet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/la-guinee-se-bat-timidement-pour-ne-pas-perdre-la-foret-classee-dentag/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, la forêt classée de la Faya, une biodiversité en péril</title>
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					<pubDate>10 Juin 2025 15:17:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mariam Sanogo]]>
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							<![CDATA[<p>À la mi-mai, la chaleur pèse sur la forêt classée de la Faya. Dans le ciel, des oiseaux volent çà et là, sans réussir à se poser. Ils approchent des arbres, puis s’en éloignent brusquement, comme troublés par une présence inhabituelle ou un changement soudain dans leur environnement. Autour de ces cris d’oiseaux, des troncs [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À la mi-mai, la chaleur pèse sur la forêt classée de la Faya. Dans le ciel, des oiseaux volent çà et là, sans réussir à se poser. Ils approchent des arbres, puis s’en éloignent brusquement, comme troublés par une présence inhabituelle ou un changement soudain dans leur environnement. Autour de ces cris d’oiseaux, des troncs d’arbre couchés au sol. Par endroits, seules les racines sont encore ancrées dans la terre. Mais les branches ont, quant à elles, disparu depuis longtemps. À quelques mètres de là, à la lisière de la forêt, quelques cabris broutent sans gêne les jeunes arbres qui tentaient de repousser. Voilà aujourd’hui la photographie de la forêt classée de la Faya, au Mali, à environ 40 km de Bamako. D’une superficie d’environ 80 000 hectares, cet espace autrefois dense, est devenu fragile sous l’effet conjugué de l’exploitation illégale, des feux de brousse et d’un manque de contrôle. « Cette forêt est en danger et cela reste préoccupant. S’il n’y a pas de mesures drastiques, elle va disparaître un jour. Car, la coupe abusive, les feux de brousse et l’insécurité la rongent », témoigne Major Mariam Diarra, chargée de contrôle au poste des Eaux et forêts de Kassela. « Cette forêt sert de loge pour les djihadistes, ce qui fait que nous avons un problème pour accéder à certaines zones pour le contrôle ». La forêt de la Faya, située à environ 40 km de Bamako au Mali. Photo de Mariam Sanogo pour Mongabay. « J’ai une grande…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/au-mali-la-foret-classee-de-la-faya-une-biodiversite-en-peril/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar au chevet de sa biodiversité</title>
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					<pubDate>20 Mai 2025 08:00:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Du 5 mai à la fin du mois, une vaste campagne d’entretien et de surveillance des sites de reboisement est programmée sur l’ensemble du territoire malgache. Des spots, dans ce sens, passent en boucle dans les médias et submergent les réseaux sociaux. Des initiatives dans ce sens doivent être organisées durant toute [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Du 5 mai à la fin du mois, une vaste campagne d’entretien et de surveillance des sites de reboisement est programmée sur l’ensemble du territoire malgache. Des spots, dans ce sens, passent en boucle dans les médias et submergent les réseaux sociaux. Des initiatives dans ce sens doivent être organisées durant toute l’année. Le lancement officiel a eu lieu au sud d’Antananarivo le 9 mai avec la participation effective du Premier ministre Louis Christian Ntsay. Les opérations ressemblent à une révision générale d’un véhicule pour remettre celui-ci en état de bonne marche. Elles consistent à enlever les mauvaises herbes sur la circonférence autour de chaque arbre planté, l’arroser si besoin est, regarnir les zones de plantation et construire ou reconstruire les pare-feux ceinturant les périmètres à sécuriser. L’œuvre est titanesque sachant que 345,5 millions d’arbres ont été, par exemple, plantés en 2022, année à laquelle le reboisement national a connu un taux de réussite de 70 %, selon les données officielles. Le taux de réussite a été de 69 % l’an passé. Absolument, tout le monde est invité à prendre part à la tâche. « Nos forêts sont fragiles. Mais nous avons encore la possibilité de les maintenir en vie », a dit Max Andonirina Fontaine, ministre de l’Environnement et du développement durable, lors de la célébration de la Journée internationale des forêts (JIF), le 21 mars dernier. Il a alors laissé entrevoir l’impérieuse nécessité d’impulser l’élan collectif en faveur de l’entretien de tous les sites reboisés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/madagascar-au-chevet-de-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Collaboration et suivi : la Grande Muraille Verte d&#8217;Afrique continue d’avancer vers son objectif</title>
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					<pubDate>12 Mai 2025 10:23:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Spoorthy Raman]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Impact des changements climatiques, Optimisme environnemental, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>La Grande Muraille Verte (GMV) du Sahel, une mosaïque de forêts, de terres agricoles et de prairies qui parsèment les franges arides du Sahara, a été lancée par l’Union africaine en 2007, pour lutter contre la désertification et la dégradation des sols. S’étendant de Dakar à l’Ouest jusqu’à Djibouti à l’Est, cette «&#160;muraille » de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La Grande Muraille Verte (GMV) du Sahel, une mosaïque de forêts, de terres agricoles et de prairies qui parsèment les franges arides du Sahara, a été lancée par l’Union africaine en 2007, pour lutter contre la désertification et la dégradation des sols. S’étendant de Dakar à l’Ouest jusqu’à Djibouti à l’Est, cette «&nbsp;muraille » de 8 000 kilomètres, vise à restaurer 100 millions d’hectares de terres dégradées, à créer 10 millions d’emplois et à séquestrer 250 millions de tonnes de carbone pour lutter contre le changement climatique d’ici à 2030. Bien que quelques points positifs soient apparus au fil des ans, les retards de financement, les conflits dans la région et une coordination insuffisante ont ralenti la progression de la GMV. Ce retard a nourri les inquiétudes quant à la capacité de l’initiative à atteindre son objectif fixé à 2030. En effet, en 2020, seuls 18 millions d’hectares environ avaient été restaurés, et 350 000 emplois créés. Dans son rapport de mise en œuvre publié en 2020, le secrétariat de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), a présenté les avancées de la Grande Muraille Verte, tout en pointant plusieurs difficultés persistantes, comme l’absence de suivi et d’évaluation des projets en cours. Il a également souligné qu’il faudrait mobiliser au moins 33 milliards USD, en plus des 14 milliards initialement prévus, pour atteindre les objectifs fixés. « Le rapport a tenté de faire le point sur la situation de la Grande Muraille Verte à l’époque…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/collaboration-et-suivi-la-grande-muraille-verte-dafrique-continue-davancer-vers-son-objectif/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La chute progressive des réservoirs de carbone en Afrique requiert de reconstruire la biodiversité</title>
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					<pubDate>19 Fév 2025 15:44:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Marché de carbone, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Les diminutions progressives de concentrations du dioxyde de carbone dans l’atmosphère n’ont été aussi significatives que récemment où l’on observe sa chute progressive annuelle de 0,25 %, suite aux activités humaines, notamment au niveau des points chauds de biodiversité en Afrique centrale et de l’Ouest. Une étude publiée le 15 janvier 2025, dans la revue [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/la-chute-progressive-des-reservoirs-de-carbone-en-afrique-requiert-de-reconstruire-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">La chute progressive des réservoirs de carbone en Afrique requiert de reconstruire la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les diminutions progressives de concentrations du dioxyde de carbone dans l’atmosphère n’ont été aussi significatives que récemment où l’on observe sa chute progressive annuelle de 0,25 %, suite aux activités humaines, notamment au niveau des points chauds de biodiversité en Afrique centrale et de l’Ouest. Une étude publiée le 15 janvier 2025, dans la revue scientifique « Weather » de la Royal Meteorological Society, un centre de recherche basé au Royaume-Uni et qui travaille sur les sujets en rapport avec la climatologie, démontre que l’époque actuelle connaît une concentration atmosphérique de dioxyde de carbone estimée à plus de 1.9 ppm (parties par million), une baisse qui est en avance par rapport à la période des années 1960. Le ppm permet de savoir combien de molécules de polluant on trouve sur un million de molécules d’air. Il permet donc d’évaluer très simplement la quantité de pollution dans une masse d’air donnée et de l&rsquo;impact nocif de ces polluants sur l’atmosphère. « Notre étude montre de manière concluante que la nature a perdu sa capacité à séquestrer le dioxyde de carbone de l’atmosphère par rapport à la période des années 1960 où le stockage à long terme du carbone était relativement stable », affirme Dr Sam Curran, chercheur à l’Agence écossaise de protection de l&rsquo;environnement (SEPA, sigle en anglais), et co-auteur de cette étude. Bien qu’il reste encore à préciser la partie du globe où les dégâts sont les plus importants, Dr Curran souligne que l’Afrique a besoin de définir une orientation stratégique claire de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/la-chute-progressive-des-reservoirs-de-carbone-en-afrique-requiert-de-reconstruire-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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