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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</title>
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					<pubDate>30 Sep 2026 12:14:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a permis de faire le constat alarmant dans les villages de Sèyigbé, Azizakouè et Toligbé. Les villages Kouvènanfidé, Mêko, Dégouè et Aïdo, dans l’arrondissement de Djègbadji, affichent leur lot de destructions le long de la lagune de Ouidah. « J’étais abattu face aux dégâts des coupes de palétuviers », dit Adolphe Lissassi, chef du village de Sèyigbé. « Je suis triste de constater la pression sur les mangroves », dit André Ayiwanou, pêcheur et saliculteur à Houakpè-Daho centre. Dans ces différents villages, plusieurs poches de mangroves ont été détruites. Pendant la visite des sites, les chants des oiseaux, ponctués par les sauts de poissons, venaient des mangroves offrant une atmosphère rafraîchissante. Des oiseaux nageurs plongent, et certains piscivores planent sur l’eau à la recherche de poissons. Par endroits sur la lagune, les branches des palétuviers servent de dispositif « d’acadja », pour piéger les poissons. « Depuis quelques semaines, nous avons constaté que la coupe des mangroves a pris de l’ampleur », a dit Nicolas Alomasso, pêcheur rencontré par Mongabay à Kouvènanfidé. On retient de ces propos qu’Il y a une importante végétation de mangroves dans l’arrondissement de Djègbadji. « Les mangroves constituent une richesse, mais certaines personnes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</title>
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					<pubDate>16 Sep 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et autochtones dans la conservation des grands singes en Afrique. À ce rendez-vous, Mongabay s’est entretenu avec le primatologue ivoirien Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), et président exécutif sortant de la Société africaine de primatologie. L’occasion pour lui d’aborder le rôle clé des communautés dans la conservation, d’inviter les acteurs de la conservation, qui importent des pratiques de conservation et les imposent aux communautés autochtones, à inverser le narratif de la conservation en plaçant les communautés au cœur de la conservation en adoptant leurs connaissances traditionnelles. Il évoque également les impacts du changement climatique sur les primates en Afrique en précisant que l’humain, à l’origine du déclin des primates en Afrique, reste également le pilier central pour la recherche des solutions visant à les stabiliser. Le Professeur Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), en pleine exploration dans une forêt ivoirienne. Image fournie par Inza Koné et publiée avec son aimable autorisation. Mongabay : Pourquoi est-il important pour les communautés autochtones de s&rsquo;impliquer dans la protection des primates dans le bassin du Congo? Inza Koné : Les communautés autochtones ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Mammifères, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 11:46:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Biaou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Espèces menacées, Feux, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par des communautés locales qui tentent de préserver ses peuplements et d’assurer leur régénération. L’objectif n’est plus seulement d’en conserver quelques arbres adultes, mais d’en reconstituer des peuplements capables de continuer à jouer leur rôle écologique dans une zone exposée à la sécheresse, aux vents et à l’érosion. La stratégie la plus visible repose sur le reboisement. Depuis 1995, l’ONG Sabouize mène des opérations de semis direct dans les communes de Malanville et de Karimama, une commune frontalière avec le Niger, située à l&rsquo;extrême nord-est du Bénin. Selon son directeur exécutif, Mama Mazou Doumbani, rencontré sur le périmètre de la plantation au nord-ouest de la ville de Malanville, l’organisation a été créée à la suite de la forte pression exercée sur les rôniers dans la région. A l’en croire, l’ONG ne s’est pas contentée de demander aux populations de ne plus couper les arbres. Elle a également entrepris de remettre des graines en terre. Les fruits sont collectés auprès des populations, puis utilisés pour le semis direct. « Étant descendants de la lignée royale de Karimama, conservatrice de cette espèce, nous avons créé, en 1995, SOS Sabouize ONG, qui veut dire « Halte au massacre du rônier ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Fatina Wudindolo, fondatrice de cette organisation basée dans le nord-ouest du pays, a dit à Mongabay, dans un échange téléphonique, que ce chiffre résulte d’une enquête réalisée à quatre endroits sur le lac en une seule journée. Cependant, l’ONG n’est pas encore parvenue à identifier les raisons de cette inquiétante mortalité de la grenouille à griffes du lac Oku, et ignore si elle est liée à un phénomène inhérent à son milieu naturel ou à des pressions humaines liées aux activités autour de ce lac, notamment l’agriculture ou la chasse dans la forêt communautaire adjacente au lac. Il est important de souligner que la forêt entourant le lac subit une forte dégradation, due à l&rsquo;extinction de plusieurs espèces de mammifères résultant de la surexploitation et aux incursions liées au pâturage du bétail et à la collecte de bois de chauffage. « Nous travaillons sur l’évaluation de la qualité de l’eau et nous essayons de comprendre comment cela peut affecter l’existence de la grenouille à griffes du lac Oku », a dit Wudindolo, à Mongabay. Cette mortalité de la grenouille à griffes de ce lac…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/</link>
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					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Commerce, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
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					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Angola]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
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					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Primates, Singes, et Technologie et conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De l’Afrique à l’Europe, les espèces migrantes de rapaces en danger dans le ciel libanais</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 10:11:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fr.mongabay.com]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&rsquo;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&rsquo;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&rsquo;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes régions d&rsquo;Afrique où ils séjournent le reste de l&rsquo;année. Plus d&rsquo;un million d&rsquo;oiseaux planeurs, représentant 37 espèces, traversent annuellement le Liban, incluant des éperviers du Levant (Accipiter brevipes), des cigognes blanches (Ciconia ciconia), des buses européennes (Pernis apivorus) et des aigles pomarins (Clanga pomarina). Les oiseaux doivent effectuer ce transit à la lumière du jour, en volant le long des trajectoires prévisibles et en recherchant les thermiques leur permettant d&rsquo;effectuer de longs vols. « Ces oiseaux ne volent pas au-dessus de l’eau. Ils utilisent les vents chauds et se déplacent au-dessus de la terre », explique Bassima Khatib, cheffe du département de conservation de la nature à la Société pour la protection de la nature, au Liban. Il s’agit aussi d’oiseaux qui se reproduisent moins que les autres, et qui élèvent seulement un à deux oisillons par année. Pour ces différentes raisons, leur longue durée de vie et leur position en haut de la chaîne alimentaire, les rapaces sont plus vulnérables. Le Liban est situé sur le corridor migratoire de l’est méditerranéen. Le pays compte de nombreux passages étroits entre ses montagnes, créant des goulots d’étranglements. « Ces espaces peuvent devenir des points chauds pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/de-lafrique-a-leurope-les-especes-migrantes-de-rapaces-en-danger-dans-le-ciel-libanais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 16:43:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui invite les populations à protéger nos forêts et nos sols. Les plantes nous donnent l’oxygène et la nourriture. Elles nourrissent aussi la terre », explique l’artiste. « La terre devient de plus en plus pauvre. Elle ne répond plus à son rôle de mère nourricière. Il faut repenser notre manière de vivre à travers le reboisement et la restauration des écosystèmes », affirme Moukailou Dorinta, directeur du Génie et des infrastructures forestières, une structure technique intervenant dans la planification, la réalisation et le suivi des infrastructures liées à la gestion durable des forêts et des ressources naturelles au Burkina Faso. L’engagement de Salif Bologo pour la nature remonte à son enfance. Fils d’un paysagiste, il dit avoir découvert très tôt l’importance des plantes et des ressources naturelles. « Je travaillais avec mon père dans son jardin de plantes. J’ai compris très tôt l’importance de ce que la nature nous donne. Mais en grandissant, j’ai vu le tort que nous causons à l’environnement », explique-t-il. Devenu artiste, il décide alors de porter cette cause en musique. Il commence par composer des chansons sur la protection de la nature, qu’il fait écouter à ses proches. En février…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Les termitières alliées inattendues dans la restauration des terres dégradées  </title>
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					<pubDate>25 Juin 2026 17:55:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Loukoumane Worou Tchehou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation communautaire, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&#8217;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&rsquo;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de terre, pourraient jouer un rôle central dans la restauration des écosystèmes, et la lutte contre le changement climatique en Afrique de l’Ouest. Les chercheurs ont étudié des zones connues localement sous le nom de bowé, caractérisées par des sols fortement appauvris, éprouvant fortement la régénération naturelle de la végétation à cause de leur pauvreté en azote et en phosphore assimilable, rendant ces paysages vulnérables à l’érosion et à la désertification progressive. Au cœur de ces milieux difficiles, les termitières jouent un rôle structurant en fonctionnant comme des  « ingénieurs des écosystèmes », capables de transformer la qualité des sols et les dynamiques végétales. Construites à partir de la terre, de la salive et des matières organiques, elles abritent des colonies de termites capables de modifier en profondeur leur environnement.  « Les termites arrivent à transformer les terres dégradées en espaces propices à la vie à travers la bioturbation. Celle-ci consiste à dégrader les débris végétaux (bois, feuilles) digérés dans l&rsquo;intestin postérieur des termites, sous l&rsquo;effet de la cellulase et des protistes. Les défécats sont libérés sur le sol pour l&rsquo;approvisionner en matière organique, qui est ensuite minéralisée, afin de le fertiliser », explique à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-les-termitieres-alliees-inattendues-dans-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</title>
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					<pubDate>05 Juin 2026 13:43:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Énergie, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Menaces pour les forêts tropicales, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Un sanctuaire de la biodiversité menacé par l’exploitation pétrolière</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Fin avril 2026, le Cameroun a attribué des permis d’exploration pour cinq blocs pétroliers et gaziers, à la compagnie américaine Murphy Oil Corporation et à la société britannique Octavia Energy Corporation, dans deux bassins côtiers situés au sud-ouest du pays, à la suite d’un appel d’offres international lancé en août 2025. Ces blocs pétroliers et gaziers se trouvent superposés à plusieurs aires protégées marines et côtières, et leur exploitation constitue une menace sérieuse pour la biodiversité et les communautés riveraines. Un rapport de l’ONG Earth Insight, publié le 4 juin 2026, en amont de la conférence « Our Ocean », le principal forum mondial dédié aux océans, qui se tiendra à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, souligne qu’environ 68 % de ces aires protégées marines sont recouvertes par les blocs pétroliers et gaziers, représentant une superficie de plus de 4 000 km², soit près de deux fois la taille du Luxembourg. Dans le bassin du Rio del Rey, les blocs empiètent sur l’Estuaire du Rio del Rey, l’un des écosystèmes côtiers les plus importants du Cameroun et du golfe de Guinée, avec ses forêts de mangroves constituant l’habitat de nombreuses espèces menacées et endémiques telles que la grenouille Goliath (Conrara goliath). Dans le bassin de Douala/Kribi-Campo, les blocs prévus se trouvent à l’intérieur du Parc national de Douala-Édéa, et de la zone proposée pour le Parc national de Ndongere au sud-ouest du pays, ainsi que de la zone marine proposée de Kribi-Campo, considérée comme une zone…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cameroun-un-sanctuaire-de-la-biodiversite-menace-par-lexploitation-petroliere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Madagascar face aux impacts durables d’un cyclone tropical intense sur deux aires protégées</title>
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					<pubDate>21 Mai 2026 11:03:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement]]>
						</reporting-project>
					
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>TOAMASINA, Madagascar — Le cyclone tropical intense Gezani, qui a atteint le littoral Est de Madagascar, au niveau de la ville portuaire de Toamasina, le soir du 10 février 2026, a dévasté deux aires protégées situées sur sa trajectoire. Les deux aires ont littéralement été dans l’œil du cyclone, ce jour-là. Avec des pluies battantes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-face-aux-impacts-durables-dun-cyclone-tropical-intense-sur-deux-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Madagascar face aux impacts durables d’un cyclone tropical intense sur deux aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[TOAMASINA, Madagascar — Le cyclone tropical intense Gezani, qui a atteint le littoral Est de Madagascar, au niveau de la ville portuaire de Toamasina, le soir du 10 février 2026, a dévasté deux aires protégées situées sur sa trajectoire. Les deux aires ont littéralement été dans l’œil du cyclone, ce jour-là. Avec des pluies battantes et des vents violents ayant tourbillonné à 211-250 kilomètres à l’heure, la forte tempête tropicale a été capable de déplacer, sur quelques mètres, des rames de wagons à quai et de soulever en l’air des conteneurs, comme dans les films hollywoodiens. Effectivement, le cyclone a détruit, jusqu’à 90 %, la Station forestière d’Ivoloina (SFI), située à une quinzaine de kilomètres au nord de la capitale économique de la Grande île. Couvrant 282 hectares, environ six fois et demi la superficie de la cité du Vatican, le site protégé comporte un parc zoologique et botanique, ayant attiré jusqu’à 25 000 visiteurs par an, avant la COVID-19 en 2020-2021. Dotée d’un Centre d’éducation à l’environnement (CEE), d’un laboratoire et de diverses infrastructures d’accueil, la SFI est aussi un centre d’études par excellence pour les chercheurs et les étudiants, ceux de l’université de Toamasina, notamment. Le parc, adulé des croisiéristes, qui débarquent régulièrement au plus grand port de l’île à chaque haute saison touristique, est temporairement fermé au public. Sa réouverture est prévue avant la fin du premier semestre 2026, selon Jean Jacques Jaozandry, le directeur pays de Madagascar Fauna and Flora Group (MFG), une institution de recherche…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-face-aux-impacts-durables-dun-cyclone-tropical-intense-sur-deux-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : 30 primates sauvés à Kisangani en restauration dans le Kongo Central</title>
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					<pubDate>21 Mai 2026 10:36:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>La trentaine de primates sauvés des mains des trafiquants à Kisangani, en septembre 2025, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), sont désormais en liberté dans la forêt du centre de réhabilitation du Project for Wildlife and Apes Conservation (P-WAC), situé au Kongo Central. Plusieurs d’entre eux ont suivi des soins intensifs [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La trentaine de primates sauvés des mains des trafiquants à Kisangani, en septembre 2025, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), sont désormais en liberté dans la forêt du centre de réhabilitation du Project for Wildlife and Apes Conservation (P-WAC), situé au Kongo Central. Plusieurs d’entre eux ont suivi des soins intensifs au sein de ce centre de prise en charge des animaux sauvages, situé dans le sud-ouest, près de Kinshasa, la capitale de la RDC. Le 19 septembre 2025, à Kinshasa, les agents de P-WAC ont réceptionné 38 primates en état critique auprès des autorités congolaises. Dr Amandine Renaud, primatologue et fondatrice de ce centre, décrit un « sauvetage extraordinaire ». Habituellement, explique-t-elle, les captures se situent entre deux et trois animaux. « Là, il s’agissait de 38 primates : 35 petits singes et trois chimpanzés. Ils sont arrivés dans un état catastrophique. Trois étaient déjà morts au moment de la récupération. Le trajet de Kinshasa jusqu’au refuge a duré 21 heures, car il nous fallait nous arrêter toutes les deux heures, pour prodiguer des soins d&rsquo;urgence à des bébés, qui pesaient à peine 300 ou 400 grammes », explique-t-elle au téléphone, à Mongabay. Cinq petits singes, « qui étaient trop faibles pour être sauvés », n’ont pas survécu. Entassés dans des cages lors de leur transport entre Kisangani et Kinshasa, plusieurs avaient développé des maladies respiratoires et ont dû être placés en quarantaine à leur arrivée à P-WAC. « L’un avait la queue brisée. Nous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-30-primates-sauves-a-kisangani-en-restauration-dans-le-kongo-central/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : De présumés auteurs de l’attaque meurtrière du Parc de l’Upemba interpellés</title>
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					<pubDate>20 Mai 2026 15:08:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans les attaques visant des parcs nationaux, ont été interpellées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le 11 mai 2026, à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomani, au sud-est du pays. L’ONG congolaise Conserv Congo, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique aux [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans les attaques visant des parcs nationaux, ont été interpellées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le 11 mai 2026, à Malemba Nkulu, dans la province du Haut-Lomani, au sud-est du pays. L’ONG congolaise Conserv Congo, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique aux côtés de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), à l’origine de cette information, souligne que l’un des suspects est le chef par intérim de la localité de Kayumba. « Il est accusé d’avoir organisé des attaques, d’avoir servi de liaison entre des agents sur le terrain et des groupes rebelles clandestins, et d’avoir coordonné des activités criminelles dans la région », explique au téléphone à Mongabay, Adams Cassinga, fondateur de cette ONG. Un des bâtiments du siège du Parc national de l’Upemba, endommagé lors de l’attaque. Image via Forgotten Parks. Cassinga ajoute par ailleurs qu’un cinquième suspect est en fuite. Celui-ci serait identifié comme Richard Ilunga, chef par intérim du groupement Kasenga Mondwe à Kayumba. Il serait considéré comme le principal lien entre les assaillants du Parc national de l’Upemba et une cellule rebelle clandestine, distribuant des fétiches et coordonnant les attaques. L’organisation fait aussi savoir que les communautés locales ont joué un rôle essentiel dans cette opération, en signalant les suspects auprès des autorités, facilitant ainsi leur arrestation. Début mars dernier, le Parc national de l’Upemba, dans le sud-est du pays, a été la cible d’une attaque par un groupe armé,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-de-presumes-auteurs-de-lattaque-meurtriere-du-parc-de-lupemba-interpelles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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