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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
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					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Découverte d’une nouvelle espèce de ver de terre géant à Madagascar</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 17:40:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Une espèce de ver de terre géant a été découverte sur l’archipel de Nosy Be, dans le Nord-Ouest de Madagascar. Invertébré vivant dans des zones fortement façonnées par l’activité humaine, l’animal a été décrit dans une publication parue le 29 juillet 2026, dans ZooKeys. Nommé Kynotus insularis sp. nov., le nouvel invertébré [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Une espèce de ver de terre géant a été découverte sur l’archipel de Nosy Be, dans le Nord-Ouest de Madagascar. Invertébré vivant dans des zones fortement façonnées par l’activité humaine, l’animal a été décrit dans une publication parue le 29 juillet 2026, dans ZooKeys. Nommé Kynotus insularis sp. nov., le nouvel invertébré terrestre découvert par trois biologistes – un Hongrois, une Malgache et un Sud-Coréen –, appartient à la famille de Kynotidae, endémique de Madagascar, qui, avec le nouveau venu, compte 23 espèces du genre Kynotus identifiées. Mesurant environ 80 centimètres de long et 15,5 à 17,5 millimètres de diamètre, il n’est pourtant pas le plus grand ver de terre de l’île. La K. giganteus, – qui mesure moins de 3 mètres de long, découverte en 2011, à Farafangana (côte sud-est malgache) – détient jusqu’ici le record national. « Des expéditions à Morondava (centre ouest, Ndlr) et à Nosy Be, en février-mars 2026, ont abouti à la découverte de la nouvelle espèce », a dit à Mongabay, dans une interview en ligne, la co-auteure de l’étude, Dr Malalatiana Razafindrakoto, chercheuse au Laboratoire des radioisotopes à l’université d’Antananarivo. Riches en phosphore, les excréments des vers de terre améliorent la qualité du sol au profit de la durabilité des écosystèmes et de leur résilience. Image fournie par Dr Malalatiana Razafindrakoto. Par les mêmes occasions, les scientifiques ont aussi redécouvert l’espèce de ver de terre appelée K. darwinii, dont la dernière collecte des échantillons sur le terrain remonte à la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/decouverte-dune-nouvelle-espece-de-ver-de-terre-geant-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 08:51:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A l’approche de la CBI70, il est essentiel de franchir une nouvelle étape en affirmant clairement une position régionale en faveur de la conservation des baleines, des espèces les plus majestueuses et emblématiques encore existantes au monde », a écrit la Coalition dans le préambule de sa pétition, pour laquelle elle mobilise jusqu’au 15 août prochain, autant de signatures que possible. Déjà soutenue par plus de 200 experts, acteurs de la société civile, scientifiques et des structures gouvernementales impliqués dans la lutte pour la préservation de la biodiversité marine, cette pétition part du constat que « depuis plusieurs décennies, plusieurs États membres de la CBI en Afrique de l’Ouest et centrale soutiennent régulièrement, au sein de la CBI, des positions favorables à la chasse commerciale à la baleine et opposées ou non à des mesures essentielles de conservation ». « Ces positions se sont notamment traduites par le soutien à des initiatives visant à affaiblir le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, l’appui à des propositions d’attribution de quotas de chasse commerciale à la baleine, l’opposition à la création de sanctuaires baleiniers dans l’Atlantique Sud et le Pacifique Sud, l’invocation d’arguments liés à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
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					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 11:08:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Ouganda, République démocratique du Congo, et Rwanda]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&#8217;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&rsquo;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, chercheuse associée principale pour Dian Fossey Gorilla Fund, une organisation caritative pour la protection des gorilles de montagne en voie de disparition, basée à Atlanta aux Etats-Unis, également spécialisée en écologie tropicale, en systèmes d&rsquo;information sur la biodiversité, en zones protégées, dans plusieurs universités au Rwanda et aux Etats-Unis, déplore l’absence de pépinières pour fournir des semences indigènes au niveau de cette zone protégée qui est la plus riche en biodiversité d’Afrique. Prof. Beth Kaplin plaide pour la disponibilité de semences d’arbres indigènes de qualité dans le paysage du Grand Virunga en Afrique centrale. Image fournie par Beth Kaplin. Mongabay : Quels sont les principaux défis auxquels font face les acteurs de la restauration des paysages du Grand Virunga ? Beth Kaplin : La disponibilité des semences indigènes reste essentielle pour pérenniser les efforts en cours de restauration dans cette zone. Or, le manque de pépinières qui fournissent des semences indigènes demeure un problème criard, notamment au niveau des paysages du Grand Virunga. On se contente de ce qu’il existe de nombreux projets de restauration faisant recours à un ensemble d’essences d’arbres sélectionnées, mais qui ne tiennent pas compte du type d’écosystème concerné pour permettre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>De l’Afrique à l’Europe, les espèces migrantes de rapaces en danger dans le ciel libanais</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 10:11:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fr.mongabay.com]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Oiseaux, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&#8217;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&#8217;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&#8217;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&rsquo;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&rsquo;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&rsquo;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes régions d&rsquo;Afrique où ils séjournent le reste de l&rsquo;année. Plus d&rsquo;un million d&rsquo;oiseaux planeurs, représentant 37 espèces, traversent annuellement le Liban, incluant des éperviers du Levant (Accipiter brevipes), des cigognes blanches (Ciconia ciconia), des buses européennes (Pernis apivorus) et des aigles pomarins (Clanga pomarina). Les oiseaux doivent effectuer ce transit à la lumière du jour, en volant le long des trajectoires prévisibles et en recherchant les thermiques leur permettant d&rsquo;effectuer de longs vols. « Ces oiseaux ne volent pas au-dessus de l’eau. Ils utilisent les vents chauds et se déplacent au-dessus de la terre », explique Bassima Khatib, cheffe du département de conservation de la nature à la Société pour la protection de la nature, au Liban. Il s’agit aussi d’oiseaux qui se reproduisent moins que les autres, et qui élèvent seulement un à deux oisillons par année. Pour ces différentes raisons, leur longue durée de vie et leur position en haut de la chaîne alimentaire, les rapaces sont plus vulnérables. Le Liban est situé sur le corridor migratoire de l’est méditerranéen. Le pays compte de nombreux passages étroits entre ses montagnes, créant des goulots d’étranglements. « Ces espaces peuvent devenir des points chauds pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/de-lafrique-a-leurope-les-especes-migrantes-de-rapaces-en-danger-dans-le-ciel-libanais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les agriculteurs de Mimbulu utilisent les plantes médicinales de la forêt du Miombo pour sauver leurs volailles</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 12:41:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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						</description>
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							<![CDATA[À midi, nous atteignons le village Mimbulu à bord d’un minibus jaune, la couleur obligatoire pour le transport en commun dans la province du Haut-Katanga Ce coin du territoire de Kipushi se trouve à trente kilomètres au sud-ouest de Lubumbashi, en République démocratique du Congo (RDC). Ici, les habitants vivent de la terre, du bétail et du charbon de bois. Un pied hors du bus, le goudron cède la place à une piste ocre qui s’enfonce dans la brousse jaunie par la lumière. Autour de nous, s&rsquo;étendent quelques champs déjà déserts. Le front moite, nous fonçons et finissons par nous perdre au cœur d’une végétation bercée par les chants d&rsquo;oiseaux. La solitude nous oblige à faire demi-tour. Traînant le pas sous le vent sec de juin, deux silhouettes de paysans se profilent dans la poussière. Baba Kasongo ouvre la marche. Casquette bleue, vieille veste et sac rayé au bout d&rsquo;un bâton. A sa suite, sa femme Mama Tshitshi garde la cadence. Pagne bigarré, tricot vert retroussé, elle avance avec un arrosoir noir à la main et un sac de vivres d&rsquo;une vingtaine de kilos en équilibre sur la tête. « Nous sommes allés arroser les légumes », dit Baba Kasongo. « Les amarantes et les choux-fleurs », ajoute sa femme, le sac toujours immobile sur la tête. La culture n’est pas leur seul travail. Kasongo élevait une cinquantaine de poules, mais aujourd’hui, son enclos est vide. « J’en ai vendu, j’en ai mangé, et on m’a volé le reste »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-les-agriculteurs-de-mimbulu-utilisent-les-plantes-medicinales-de-la-foret-du-miombo-pour-sauver-leurs-volailles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/</link>
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					<pubDate>29 Juin 2026 14:14:56 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Josef SkrdlikOIiver Dunn]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Alliant forêt tropicale et savane d’altitude, le massif constitue un haut lieu de biodiversité abritant des dizaines d’espèces endémiques. Selon l’EIES, ces hauts plateaux seraient exposés à des « risques directs et majeurs », à des « dommages irréversibles » et à une « menace pour la survie des espèces » si l’exploitation minière venait à se concrétiser. Cette évaluation environnementale constitue une étape clé pour l’obtention d’un permis d’exploitation et le lancement des travaux, un projet en discussion depuis 2003, date de création de la société minière guinéenne SMFG (acquise en 2019 par l’entreprise américaine Ivanhoe Atlantic). Mongabay a obtenu une copie de l’EIES, un document encore confidentiel. Commandée par Ivanhoe et réalisée par le bureau d’études environnementales français Biotope, cette évaluation détaille les modalités prévues pour l’exploitation du gisement de fer, ainsi que les répercussions attendues sur les écosystèmes du massif. La réserve naturelle intégrale du mont Nimba, en 2006. Image de Manfred Schweda via Wikimedia commons (CC BY-SA 4.0). L’Agence guinéenne d’évaluations environnementales (AGEE), organe du ministère de l’Environnement, examinera l’impact environnemental anticipé du projet, les mesures d’atténuation prévues par l’entreprise, ainsi que la précision et l’exhaustivité…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 10:04:23 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Primates, Santé, Science, Singes, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe de bonobos sauvages au cœur de la forêt du Parc national de la Salonga. Leur mission consiste à amener les bonobos (Pan paniscus) à considérer la présence humaine comme une composante naturelle de leur environnement. En gagnant la confiance des animaux, les chercheurs espèrent mieux comprendre leur comportement, leur écologie et leur état de santé. Ce processus minutieux, appelé « habituation », consiste à passer du temps auprès des grands singes, jour après jour, jusqu’à ce qu’ils s’habituent progressivement à la présence humaine. Il s’agit d’un travail lent et exigeant pouvant prendre plusieurs années, nécessitant patience, constance et des milliers d’heures en forêt. Bien avant l’aube, souvent dès 3 heures du matin, les pisteurs — dont certains sont d’anciens braconniers dont la connaissance de la forêt est aujourd’hui mise au service de la conservation — se mettent en route vers le site de nidification de la nuit précédente. Ils doivent arriver avant le réveil des bonobos. Commence alors une longue journée de suivi des grands singes du matin jusqu’au moment, où ils construisent de nouveaux nids pour la nuit, à travers l’une des forêts tropicales les plus reculées de la planète. « L’idée de l’habituation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : La réserve de biosphère du Mono entre dégradation et restauration</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 10:06:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>La réserve de biosphère transfrontalière du Mono est répartie en neuf Aires communautaires de conservation de la biodiversité (ACCB). Dans chacune de ces aires communautaires, la mission est de restaurer, conserver et promouvoir les ressources qui s’y trouvent. Mais selon des sources proches des gestionnaires des aires communautaires, l’inquiétude est présente dans les esprits, s’agissant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-la-reserve-de-biosphere-du-mono-entre-degradation-et-restauration/" data-wpel-link="internal">Bénin : La réserve de biosphère du Mono entre dégradation et restauration</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La réserve de biosphère transfrontalière du Mono est répartie en neuf Aires communautaires de conservation de la biodiversité (ACCB). Dans chacune de ces aires communautaires, la mission est de restaurer, conserver et promouvoir les ressources qui s’y trouvent. Mais selon des sources proches des gestionnaires des aires communautaires, l’inquiétude est présente dans les esprits, s’agissant des menaces qui planent sur la réserve. Selon Cyprien Linha, membre du groupement des chasseurs convertis en conservation des ressources naturelles, cette réserve permet de conserver les espèces faunique et floristique en voie de disparition, comme le sitatunga (Limnotragus spekei), le guib hamaché (Tragelaphus scriptus), le singe vervet (Chlorocebus sabaeus). Ce chargé de la surveillance de la forêt de Naglanou, dans la commune d’Athiémé, à 106 kilomètres de Cotonou, confie ses impressions sur la réserve : « Il y avait des animaux qui séjournaient dans cette forêt, mais qui ont disparu au fil des années ». Il cite en exemple le phacochère (Phacochoerus africanus). Il regrette le fait qu’il y a des maux que pourraient guérir la médecine traditionnelle avec les plantes, qui n’existent plus dans cette forêt. « A cette allure, nous allons tout perdre », dit-il. Allant dans le même sens, François Dossa, président de Accb de la Bouche du Roy, située entre les communes de Comé et de Grand-Popo, a aussi exprimé ses craintes et pense que la conservation de cette aire va permettre aux générations futures de bénéficier de ses ressources naturelles. Mais si on ne fait pas attention, dit-il, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-la-reserve-de-biosphere-du-mono-entre-degradation-et-restauration/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola : Confinement et désinfection dans un sanctuaire de grands singes en RDC</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Santé, Santé mondial, et Singes]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Depuis le 23 mai, plus de 200 grands singes hébergés au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro (CRPL), dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été placés en confinement en raison d’une épidémie d’Ebola. Cette mesure fait suite au décès d’un habitant de Kahungu testé positif [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/ebola-confinement-et-desinfection-dans-un-sanctuaire-de-grands-singes-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Ebola : Confinement et désinfection dans un sanctuaire de grands singes en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis le 23 mai, plus de 200 grands singes hébergés au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro (CRPL), dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été placés en confinement en raison d’une épidémie d’Ebola. Cette mesure fait suite au décès d’un habitant de Kahungu testé positif au virus le 21 mai. Ce village se trouve à seulement 2 km du sanctuaire de Lwiro. Début mai, cette victime s’était rendue dans la province voisine de l’Ituri, épicentre de l’épidémie qui, au 27 mai, comptait déjà plus de 200 décès suspects. Une menace pour les humains et les grands singes Le CRPL abrite au moins 129 chimpanzés et 108 singes de diverses espèces, dont le babouin olive (Papio anubis), le babouin jaune (Papio cynocephalus), le cercopithèque de L’Hœst (Cercopithecus l’hoesti), le cercopithèque à diadème (Cercopithecus mitis) et le mangabey agile (Cercocebus agilis). On y trouve également des perroquets, des tortues et des porcs-épics. Ces primates, rescapés du braconnage et du commerce illégal d’espèces sauvages, sont maintenus en confinement même si « pour l’instant, aucun cas de transmission du virus Ebola de l’homme au grand singe n’a été signalé », a indiqué la primatologue Liz Williamson dans un courriel adressé à Mongabay. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola se transmet à l’homme par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou autres fluides corporels d’animaux infectés. Un chimpanzé au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro, dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/ebola-confinement-et-desinfection-dans-un-sanctuaire-de-grands-singes-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les preuves liant les chauves-souris à Ebola restent non concluantes, selon un scientifique</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 11:03:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que la République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d’Ebola, les chauves-souris sont une fois encore montrées du doigt comme l’espèce réservoir. Pourtant, selon l’écologue Paul Webala, une grande partie de la perception du public, associant les chauves-souris à Ebola, n’est pas étayée par des preuves scientifiques palpables. Dans cet entretien [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/les-preuves-liant-les-chauves-souris-a-ebola-restent-non-concluantes-selon-un-scientifique/" data-wpel-link="internal">Les preuves liant les chauves-souris à Ebola restent non concluantes, selon un scientifique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que la République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d’Ebola, les chauves-souris sont une fois encore montrées du doigt comme l’espèce réservoir. Pourtant, selon l’écologue Paul Webala, une grande partie de la perception du public, associant les chauves-souris à Ebola, n’est pas étayée par des preuves scientifiques palpables. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Dr Paul Webala, professeur associé de biologie de la faune à l’université Maasai Mara, au Kenya, explique pourquoi les chauves-souris sont souvent mal comprises, les services écologiques qu’elles rendent et les raisons pour lesquelles la destruction de leurs habitats pourrait représenter un risque sanitaire plus important que les chauves-souris elles-mêmes. Rousettus aegyptiacus, communément appelée la roussette d’Égypte, une espèce largement répandue à travers l’Afrique. Image publiée avec l’aimable autorisation de Paul Webala. Mongabay : Dès qu’une épidémie d’Ebola survient, beaucoup de personnes pensent immédiatement aux chauves-souris. Sont-elles injustement stigmatisées ? Paul Webala : Les chauves-souris constituent le deuxième plus grand groupe de mammifères après les rongeurs. Environ 25 % de toutes les espèces de mammifères sont des chauves-souris. Elles jouent des rôles extrêmement importants dans les écosystèmes et font partie intégrante de la biodiversité. Si elles disparaissaient, des systèmes écologiques entiers pourraient commencer à s’effondrer. Malheureusement, elles sont associées à de nombreux mythes et idées reçues. Dans certaines communautés, elles sont liées à la mort, aux mauvais esprits ou aux mauvais présages. En raison de ces croyances anciennes, elles ont souvent été persécutées. Lorsque l’on ajoute à cela les maladies zoonotiques, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/les-preuves-liant-les-chauves-souris-a-ebola-restent-non-concluantes-selon-un-scientifique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La déforestation, un signal d’alerte précoce pour les épidémies d’Ebola ? Entretien avec Carson Telford du CDC</title>
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					<pubDate>08 Juin 2026 13:08:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, Santé mondial, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>L’épidémie d’Ebola due au virus Bundibugyo a déjà fait au moins 49 morts en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, poussant les autorités sanitaires à mener une course effrénée pour enrayer sa propagation. Mais que ce serait-il passé si elles avaient pu anticiper le foyer où l’épidémie allait éclater ? C’est précisément la question [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-deforestation-un-signal-dalerte-precoce-pour-les-epidemies-debola-entretien-avec-carson-telford-du-cdc/" data-wpel-link="internal">La déforestation, un signal d’alerte précoce pour les épidémies d’Ebola ? Entretien avec Carson Telford du CDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’épidémie d’Ebola due au virus Bundibugyo a déjà fait au moins 49 morts en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, poussant les autorités sanitaires à mener une course effrénée pour enrayer sa propagation. Mais que ce serait-il passé si elles avaient pu anticiper le foyer où l’épidémie allait éclater ? C’est précisément la question à laquelle Carson Telford et une équipe de chercheurs des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont tenté de répondre dans le cadre d’une étude publiée l’an dernier. Les chercheurs voulaient déterminer s’il était possible de prédire les zones où de futures épidémies d’Ebola pourraient émerger en analysant les caractéristiques des régions où le virus avait déjà été transmis d’un hôte animal à l’homme. Pour ce faire, Telford et ses collègues ont examiné 24 épidémies survenues entre 2001 et 2022, en s’appuyant sur des variables comme la densité de population et le couvert forestier pour entraîner leur modèle. En analysant les lieux où ces épidémies s’étaient déclarées, ils ont constaté une forte corrélation entre leur apparition et la perte ou la fragmentation du couvert forestier. Le modèle mis au point à partir de ces données s’est révélé d’une précision remarquable. Quelques mois avant l’émergence d’une épidémie en 2022, il avait déjà classé une ville de la République démocratique du Congo (RDC) parmi les 0,1 % des zones les plus à risque. Une flambée survenue par la suite en Ouganda a touché un district que le modèle avait identifié comme figurant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-deforestation-un-signal-dalerte-precoce-pour-les-epidemies-debola-entretien-avec-carson-telford-du-cdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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