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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Gabon : La situation précaire des écogardes, gardiens de la nature</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 09:04:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&#8217;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&rsquo;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde au Parc national de la Lopé, puis comme cadre au sein de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN). Chargée de la gestion des parcs nationaux dans ce pays du bassin du Congo, cette institution étatique a, dans un communiqué publié le 5 août 2026, sur son compte facebook, salué la mémoire d&rsquo;une « collègue engagée ». Un hommage en contradiction avec la réalité de la disparition de Mauvy, qui serait décédée, clouée sur son lit d’hôpital, sans salaire, sans une prise en charge médicale appropriée, et presqu’abandonnée par son administration, à en croire Sosthène Ndong, secrétaire général du Syndicat national des écogardes du Gabon (SYNEG). Selon lui, Mauvy n’aurait reçu de l’ANPN qu’une modique somme de 200 000 francs CFA (342 USD) pour sa prise en charge médicale, alors que sa santé s’était considérablement détériorée. Martin Nguema, un membre de la famille de Mauvy, a dit à Mongabay au téléphone que l’ANPN a alloué, à sa mort, une enveloppe de 700 000 francs CFA (1 200 USD), pour l’organisation de ses obsèques, sous réserve d’une procédure administrative et judiciaire, que devront initier ses proches pour entrer en possession de ses arriérés de salaire.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/gabon-la-situation-precaire-des-ecogardes-gardiens-de-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cowboys du carbone et promesses non tenues : L’ancien ministre Lee White décrypte les enjeux de la conservation en Afrique</title>
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					<pubDate>28 Mai 2026 12:32:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[<p>Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi a accueilli le sommet Africa Forward, réunissant plusieurs chefs d’État du continent et d’ailleurs. Des milliers d’acteurs politiques, économiques et de la société civile se sont également retrouvés dans la capitale kényane pour échanger sur des perspectives d’investissements, en particulier dans les domaines de la transition énergétique et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi a accueilli le sommet Africa Forward, réunissant plusieurs chefs d’État du continent et d’ailleurs. Des milliers d’acteurs politiques, économiques et de la société civile se sont également retrouvés dans la capitale kényane pour échanger sur des perspectives d’investissements, en particulier dans les domaines de la transition énergétique et de l’aide financière internationale. Présent à Nairobi en marge du sommet, Lee White, ancien ministre des Eaux, des Forêts, de la Mer et de l’Environnement du Gabon, est venu échanger sur les questions des marchés carbone et du développement de l’Afrique. D’origine britannique et naturalisé gabonais, ce scientifique titulaire d’un doctorat en zoologie a pris la direction de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN) en 2009. Dix ans plus tard, il a été nommé ministre de l’Environnement, sous la présidence controversée d’Ali Bongo Ondimba. À la suite du coup d’État de 2023 qui a renversé Bongo, White a quitté le pays et ses fonctions ministérielles, sans pour autant se détourner de l’Afrique centrale et de ses enjeux. Lors de la COP30, la conférence des Nations Unies sur le climat qui s’est tenue en novembre 2025 à Belém, au Brésil, il a assuré la fonction d’envoyé spécial pour le bassin du Congo. Mongabay s’est entretenu avec White par visioconférence sur les enjeux du bassin du Congo et les solutions que les pays africains pourraient, selon lui, envisager pour y faire face. L’entretien qui suit a été légèrement révisé et condensé par souci de clarté…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/cowboys-du-carbone-et-promesses-non-tenues-lex-ministre-du-gabon-lee-white-decrypte-les-enjeux-de-la-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Fabrice Ollomo Nguema : « Le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »</title>
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					<pubDate>07 Avr 2026 13:16:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres espèces fauniques emblématiques à l’instar de la panthère, de l’hippopotame, du chimpanzé ou du pangolin. En 2025, le pays affiche un taux de déforestation extrêmement bas, estimé à 0,03 %, selon la Banque mondiale, confortant ainsi son statut de modèle en matière de gestion des ressources naturelles en Afrique. Cette performance devrait s’améliorer au cours des prochaines années, si le gouvernement parvient à rendre effective l’obligation de certification forestière pour les entreprises exerçant dans le domaine forestier. Dans un entretien avec Mongabay, Fabrice Ollomo Nguema, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC), fait un état des lieux de cette politique prônée par le gouvernement gabonais, et évoque le contexte local d’application de cette mesure. Fabrice Ollomo, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC). Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Mongabay : Quel est l’état des lieux de la certification durable dans le domaine des forêts au Gabon ? Fabrice Ollomo Nguema : S’agissant de la certification, le Gabon n’a pas encore pris des mesures d’obligation. En 2018, l’ancien président, Ali Bongo, via une déclaration, avait annoncé que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-ollomo-nguema-le-respect-de-la-loi-est-la-base-de-leligibilite-a-la-certification-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Gabon : Des juridictions spécialisées pour lutter contre la criminalité faunique</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 08:01:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2010 et 2025, la justice gabonaise a condamné 827 personnes pour des crimes liés à l’environnement, rapporte l’ONG gabonaise Conservation Justice, dans le magazine français Savoir Animal de janvier 2026. Cette organisation à but non lucratif, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique au Gabon et oeuvrant au renforcement de l’application de la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre 2010 et 2025, la justice gabonaise a condamné 827 personnes pour des crimes liés à l’environnement, rapporte l’ONG gabonaise Conservation Justice, dans le magazine français Savoir Animal de janvier 2026. Cette organisation à but non lucratif, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique au Gabon et oeuvrant au renforcement de l’application de la loi faunique dans ce pays, précise que sur les 827 personnes condamnées, 790, soit 95 %, ont été déclarées coupables, et 717 ont été condamnées à des peines de prison ferme, avec une moyenne de 222 jours de prison ferme. Au cours des quinze dernières années, 79 % des cas suivis concernent le trafic d’ivoire d’éléphant, alors que 13 % des cas concernent le trafic de peaux de panthère. Ces données renseignent sur l’ampleur du contentieux forestier et faunique au Gabon qui, connaît, depuis 2019, un tournant important dans la lutte contre la criminalité environnementale, avec la mise en place de formations judiciaires spécialisées au sein de la Cour d’appel judiciaire et du Tribunal de première instance (TPI) de Libreville, conformément à la loi organique fixant organisation, composition, compétence et fonctionnement des juridictions de l&rsquo;ordre judiciaire au Gabon. La formation spécialisée du TPI est compétente pour connaître du trafic de l&rsquo;ivoire et du braconnage organisé, de l&rsquo;exploitation illicite de ressources halieutiques, ainsi que du trafic de matières premières et d’autres substances minérales. La cour criminelle spécialisée de la Cour d’appel judiciaire de Libreville, quant à elle, connaît en premier et en dernier ressort les crimes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/gabon-des-juridictions-specialisees-pour-lutter-contre-la-criminalite-faunique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quelle est la prochaine étape pour l&#8217;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 19:51:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Quelle est la prochaine étape pour l&rsquo;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale [&#8230;] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. [&#8230;] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d&rsquo;un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l&rsquo;appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les clôtures électriques contre les attaques des éléphants redonnent espoir aux agriculteurs gabonais</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/</link>
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					<pubDate>26 Fév 2026 09:08:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Braconnage, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Le village Latta, situé à une vingtaine de kilomètres de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon, s’est repeuplé progressivement au cours des trois dernières années. Les populations, qui avaient déserté la contrée en raison des attaques répétées des éléphants ayant même causé la mort d’un villageois, sont retournées sur leurs terres. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/" data-wpel-link="internal">Les clôtures électriques contre les attaques des éléphants redonnent espoir aux agriculteurs gabonais</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le village Latta, situé à une vingtaine de kilomètres de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon, s’est repeuplé progressivement au cours des trois dernières années. Les populations, qui avaient déserté la contrée en raison des attaques répétées des éléphants ayant même causé la mort d’un villageois, sont retournées sur leurs terres. Martin Indjemboué, âgé de 55 ans, est l’un des habitants de ce village, que Mongabay a joint au téléphone, mi-février 2026. Il dit que cette crise les a poussés à vivre loin de leur village pendant trois longues années, dans une situation inéluctable d’insécurité alimentaire. Les villageois avaient opté pour quelques solutions endogènes visant à repousser les éléphants, mais sans véritable succès. Ils avaient eu recours aux abeilles en s’investissant dans l’apiculture, et en brûlant également du piment dans de vieux pneus de voiture recyclés, sans résultats probants. La solution est finalement venue des clôtures électriques, explique Indjemboué. « Nous avons aménagé un champ de 7 hectares (17 acres) pour la production de manioc, et nous avons obtenu des barrières électriques grâce au concours d’une ONG locale. Ce qui a permis d’atténuer un peu le conflit avec les éléphants ». Il précise d’ailleurs que les éléphants ne se sont plus introduits dans leurs champs avec la mise en place de ces barrières, et que le village a retrouvé un brin de sérénité. De l’efficacité des clôtures électriques mobiles Selon une récente étude de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Gabon abrite…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : L’arborétum de Sibang, un haut lieu de la conservation de la biodiversité fortement menacé</title>
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					<pubDate>22 Jan 2026 08:30:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Benjamin Evine-BinetYorick Kombila]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. L’arborétum de Sibang est une sorte de laboratoire vivant, dont l’histoire remonte aux années 1931-1935. Son titre foncier date de l’époque coloniale, au moment où le territoire du Gabon était rattaché à l’Afrique équatoriale française [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. L’arborétum de Sibang est une sorte de laboratoire vivant, dont l’histoire remonte aux années 1931-1935. Son titre foncier date de l’époque coloniale, au moment où le territoire du Gabon était rattaché à l’Afrique équatoriale française (AEF). Le sanctuaire fut créé en réponse à l’exploitation forestière à cette période, afin de préserver et d’étudier les principales essences de la forêt gabonaise. Plusieurs dizaines d’essences de bois sélectionnées parmi les plus emblématiques du pays y seront plantées. C’est le cas du très célèbre Okoumé (Aucouméa Klaineana) qui ne pousse que dans très peu de provinces, du Moabi (baillonella toxisperma), du Padouck (Pterocarpus soyaux), de l’Ebène (Tabebuia serratifolia), de l’Ozigo (Dacryodes buettnerii), du Bilinga (Nauclea gilletii) et bien d’autres plantes. Ces arbres, qui portent des valeurs culturelles et qui sont des supports de la transmission de la tradition orale des communautés locales, ont été plantés dans cet espace, en raison, également, de l’intérêt économique qu’ils avaient déjà en ce temps-là sur le marché international. Les initiateurs du projet l’avaient baptisé Station expérimentale forestière de Sibang (SEFS). L&rsquo;arboretum de Sibang compte un fromager centenaire. L’entrée principale de l’arborétum de Sibang alliant subtilement nature et culture. Image de Benjamin Evine Binet. Devant l’entrée principale, le visiteur peut déjà ressentir la quiétude d’un sous-bois rempli d’histoire. Son portail, avec un auvent fait de bois divers, revêtu de raphia, annonce les couleurs d’une spiritualité propre à la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-larboretum-de-sibang-un-haut-lieu-de-la-conservation-de-la-biodiversite-fortement-menace/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : Quel avenir pour les aires marines protégées en 2026</title>
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					<pubDate>21 Jan 2026 08:32:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fabrice Ondo EkoPascaline MedzaThécia Nyomba]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Au Centre d’appui communautaire de la pêche artisanale de Libreville (CAPAL), au Gabon, l’agitation est visible, ce mercredi 17 décembre. Entre les étals et le ballet des pirogues, l’océan nourrit les populations, grâce à une [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Au Centre d’appui communautaire de la pêche artisanale de Libreville (CAPAL), au Gabon, l’agitation est visible, ce mercredi 17 décembre. Entre les étals et le ballet des pirogues, l’océan nourrit les populations, grâce à une biodiversité exceptionnelle. Bars argentés, bossus, capitaines, disques, langoustes, carpes, machoirons d’eau douce et poissons-sole sont offerts au regard, une véritable richesse halieutique nationale. Mais cet équilibre est aujourd’hui menacé par de nouveaux enjeux. Prince Mezui, pêcheur de 33 ans exerçant ce métier depuis 10 ans, témoigne des difficultés de la profession. Pour lui, la mise en place des Aires marines protégées (AMP) est nécessaire, mais elle fragilise l&rsquo;activité des artisans locaux depuis sa mise en place. « On rencontre des difficultés, parce que les zones marines sont des zones où les poissons se reproduisent. Et nous, nous sommes de jeunes gabonais ; on n&rsquo;a pas appris la pêche en haute mer. On pêchait dans les bras de mer, parce que c&rsquo;est là où nous avons grandi. Et ce sont ces zones qu&rsquo;ils ont mis en zones protégées », dit-il. De surcroît, Prince Mezui confie être souvent entraîné par le courant dans les Aires marines protégées et dénonce un prix exorbitant de la taxe en cas d’interpellation : « Cela nous impacte, parce qu&rsquo;on n&rsquo;arrive pas à travailler. Chaque fois qu&rsquo;on va dans ces zones-là, on nous interdit, on nous arrête. On prend notre matériel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-quel-avenir-pour-les-aires-marines-protegees-en-2026/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : Les pesticides bio, une alternative peu à peu en marche</title>
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					<pubDate>21 Jan 2026 08:26:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Michael Mengoué]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Ousmane Zonko, cultivateur burkinabè installé à Libreville, produit du folon, de la tomate et du piment depuis plusieurs années. Depuis plus de deux ans, il constate une dégradation de l’efficacité des insecticides chimiques utilisés sur [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Ousmane Zonko, cultivateur burkinabè installé à Libreville, produit du folon, de la tomate et du piment depuis plusieurs années. Depuis plus de deux ans, il constate une dégradation de l’efficacité des insecticides chimiques utilisés sur ses parcelles. Chenilles, insectes et rongeurs détruisent une grande partie de ses cultures, malgré des traitements réguliers. Selon lui, les produits chimiques disponibles sur le marché ne donnent plus les résultats attendus. « On pompe, mais les insectes reviennent. Les produits ne font plus vraiment effet », explique-t-il. « Nous n’avons pas appris ces méthodes ». En effet, s’il connaît l’existence de pesticides bio fabriqués à base de feuilles, d’ail ou de bananiers fermentés, il n’en maîtrise pas l’usage. Pour lui, l’agriculture reste avant tout un travail épuisant au quotidien, où la nécessité de produire limite les possibilités d’expérimentation ou de formation. Ousmane Zonko arrose ses planches. Image de Michael Mengoué pour Mongabay. Entre savoir empirique et résistance au changement À un kilomètre de la parcelle de Zonko, Gordon, cultivateur de laitue, partage un constat similaire. Il utilise principalement des produits chimiques, complétés par des apports organiques comme les fientes de volaille. S’il admet avoir entendu parler de pesticides non chimiques, il affirme ne pas disposer des connaissances nécessaires : « On n&rsquo;a pas forcément l’idée pour créer des produits bio. Nous, on achète simplement ce qu’on nous vend et on travaille avec. On n&rsquo;a…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-les-pesticides-bio-une-alternative-peu-a-peu-en-marche/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cultiver les plantes médicinales est le seul moyen de les sauvegarder</title>
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					<pubDate>20 Jan 2026 16:07:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Geneviève Dewuno]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Tradipraticienne exerçant depuis 1983 à Libreville, au Gabon, Marie Obone Obiang livre à Mongabay l’un des plus précieux secrets de son art, à savoir cultiver les plantes. Grand-mère de 30 petits-enfants, elle fait pousser, dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Tradipraticienne exerçant depuis 1983 à Libreville, au Gabon, Marie Obone Obiang livre à Mongabay l’un des plus précieux secrets de son art, à savoir cultiver les plantes. Grand-mère de 30 petits-enfants, elle fait pousser, dans sa propre cour, au quartier Sogatol, diverses plantes comme l’Alstonia Boonei (Ekouk en langue Fang), reconnue pour traiter le paludisme, mais également pour favoriser la montée laiteuse chez les nourrices. Malgré ses 68 ans, Maman Marie, comme l’appellent ses enfants spirituels, n&rsquo;hésite pas à mettre son savoir au service des personnes en quête de guérison spirituelle. S’illustrant à travers des bains à base de feuilles pour purifier le corps et l’esprit des malades, de même que l’initiation à l’iboga encore appelé bois sacré, cette femme née en 1958 est une véritable bibliothèque de médecine traditionnelle. Pour elle, il est très important de préserver les plantes médicinales. « Il est important d’avoir des plantes chez soi, car si un malade vient, je me lève rapidement et je vais dans la cour cueillir ce qu’il faut. Et les génies me montrent toujours la plante à utiliser pour que je soigne correctement le patient », indique Obone Obiang. Marie Obone Obiang, tradipraticienne montrant une plante qui permet de soigner les fusils nocturnes, dans son jardin dans la banlieue de Libreville, la capitale du Gabon. Image de Betines avec son aimable autorisation. Plantons pour le bien-être de tous Plusieurs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/cultiver-les-plantes-medicinales-est-le-seul-moyen-de-les-sauvegarder/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : L’interdiction de l’importation du poulet suscite espoir et inquiétude</title>
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					<pubDate>20 Jan 2026 12:55:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rodylia Diapoma]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. À environ quinze kilomètres de Libreville, dans la commune de Bikélé, la ferme d’Emir s’étend modestement sur 500 m2. L’air est saturé de l’odeur du foin et de la paille fraîche, ponctué de cris de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-linterdiction-de-limportation-du-poulet-suscite-espoir-et-inquietude/" data-wpel-link="internal">Gabon : L’interdiction de l’importation du poulet suscite espoir et inquiétude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. À environ quinze kilomètres de Libreville, dans la commune de Bikélé, la ferme d’Emir s’étend modestement sur 500 m2. L’air est saturé de l’odeur du foin et de la paille fraîche, ponctué de cris de poulets. Ici, Élodie Flora Koundie Touré élève avec passion pas moins de 2 800 poules depuis six ans. Pour l’éleveuse, la décision prise par le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, le 30 mai 2025, annonçant la fin de l&rsquo;importation du poulet de chair à compter du 1er janvier 2027, représente une opportunité, mais aussi de nouveaux défis. « Cette interdiction est une chance historique, mais sans accompagnement technique et financier, nous ne pourrons pas produire suffisamment pour répondre à la forte demande », confie-t-elle à Mongabay. Pour atteindre les objectifs nationaux de 2027, elle projette de porter sa production à 10 000 poules et s’organise en Groupement d’intérêts agricoles (GIA). Sur le long terme, elle ambitionne même de déménager pour s’installer sur un terrain plus spacieux. Mais en attendant, la formation de ses employés est essentielle, car le manque d’intérêt des jeunes pour ce secteur reste un obstacle majeur à ses yeux. « Il faudra montrer que l’agriculture peut nourrir sa population et être un vrai modèle économique. Les jeunes ont besoin de modèles », dit-elle. Chaque matin, l’éleveuse arpente ses allées, observant les plumes dorées des poulets et l’animation de sa ferme, symbole d’un secteur qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/gabon-linterdiction-de-limportation-du-poulet-suscite-espoir-et-inquietude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La traçabilité génétique comme solution de lutte contre le trafic illégal du bois et la déforestation en Afrique centrale</title>
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					<pubDate>16 Déc 2025 10:56:25 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, Congo, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Bois, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude a mis en avant une combinaison de méthodes génétiques et chimiques capables d’améliorer la précision de la traçabilité du bois illégal en Afrique centrale. Publiée en octobre dernier dans la revue scientifique Communications Earth &#38; Environment, cette étude révèle l’efficacité de la traçabilité génétique et chimique dans la lutte contre le trafic illégal [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">La traçabilité génétique comme solution de lutte contre le trafic illégal du bois et la déforestation en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude a mis en avant une combinaison de méthodes génétiques et chimiques capables d’améliorer la précision de la traçabilité du bois illégal en Afrique centrale. Publiée en octobre dernier dans la revue scientifique Communications Earth &amp; Environment, cette étude révèle l’efficacité de la traçabilité génétique et chimique dans la lutte contre le trafic illégal du bois dans cette région du continent. La recherche montre la complémentarité du traçage génétique et chimique dans la précision de l’origine réelle des essences végétales en Afrique centrale. Les chercheurs ont testé ensemble le potentiel de trois méthodes forensiques – génétique, rapports isotopiques stables et analyse multi-éléments – pour l&rsquo;identification de l&rsquo;origine des bois tropicaux, en l’occurrence l’azobé (Lophira alata Banks), une espèce emblématique classée comme vulnérable par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Cette essence très dense et durable, principalement utilisée pour la construction de routes et des ouvrages hydrauliques, en raison de sa solidité et de sa résistance à la pourriture, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un important commerce depuis le bassin du Congo. Des arbres ont été échantillonnés sur 13 sites dans les principaux pays exportateurs de l’azobé – le Cameroun, le Gabon et la République du Congo – couvrant des distances variables. Les deux sites les plus proches étaient distants de 15 km, tandis que les deux sites les plus éloignés étaient distants de plus de 1 000 km. Barbara Rocha Venancio, chercheure à Wageningen University &amp; Research aux Pays-Bas et auteure principale de l’étude, a, dans un courriel, expliqué…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : Des employés meurent à huis-clos chez Perenco</title>
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					<pubDate>28 Mai 2025 14:39:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« C&#8217;est vraiment très, très, très vétuste. [&#8230;] Elle est vraiment sale, c&#8217;est une plateforme qui n&#8217;est pas en sécurité. On était obligé de bloquer certains accès, parce que la plateforme avait plein d&#8217;huile sur le sol, il y avait des câbles qui traînaient partout. C&#8217;était infernal ». Ces propos ont été recueillis par l’Environmental [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« C&rsquo;est vraiment très, très, très vétuste. [&#8230;] Elle est vraiment sale, c&rsquo;est une plateforme qui n&rsquo;est pas en sécurité. On était obligé de bloquer certains accès, parce que la plateforme avait plein d&rsquo;huile sur le sol, il y avait des câbles qui traînaient partout. C&rsquo;était infernal ». Ces propos ont été recueillis par l’Environmental Investigation Agency (EIA), une organisation à but non lucratif basée aux États-Unis et spécialisée dans la révélation de crimes environnementaux. En mai 2025, ils ont publié un rapport sur le groupe pétrolier français Perenco. Dans ce document, ils reviennent sur un incident qui est quasiment passé inaperçu aux yeux du grand public. Il y a un an, le 20 mars 2024 précisément, six personnes ont perdu la vie sur la plateforme pétrolière offshore de Becuna au Gabon, à cause d’un incendie lors d’une opération de reconditionnement. Un incendie qui, selon les témoignages recueillis sur place, aurait pu être évité. En effet, une autre équipe aurait pointé du doigt, quelques jours plus tôt, les problèmes de sécurité sur la plateforme avec à la clé des remontées de pétroles deux semaines plus tôt. « Les mesures de sécurité n&rsquo;étaient pas réunies. Lorsqu’un accident se produit sur un site pétrolier, ça veut dire qu’il y a des mesures de sécurité primaires qui n’ont pas été respectées. Et c&rsquo;était le cas à Becuna », indique une des sources du rapport qui a préféré garder l’anonymat par peur de représailles de la part de la compagnie. Plateforme pétrolière offshore du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/gabon-des-employes-meurent-a-huis-clos-chez-perenco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Comment les Koyas du Gabon font pour préserver les forêts</title>
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					<pubDate>19 Déc 2024 10:41:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Géraud Wilfried Obangome]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Abijï revient d’une journée au campement, sa vieille lance sur l’épaule et un chargement de porc-épic frais, d’ignames sauvages et d’écorces dans son panier à dos. Il connaît tous les recoins de la forêt dense. « Je suis allé chercher à manger pour ma famille. La forêt c’est notre TOUT », raconte-t-il, en posant son [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Abijï revient d’une journée au campement, sa vieille lance sur l’épaule et un chargement de porc-épic frais, d’ignames sauvages et d’écorces dans son panier à dos. Il connaît tous les recoins de la forêt dense. « Je suis allé chercher à manger pour ma famille. La forêt c’est notre TOUT », raconte-t-il, en posant son butin à terre, devant sa hutte en bois et paille. Les Koyas, l’ethnie d’Abijï, seraient les plus vieux habitants des terres du Gabon. À Ibea où il vit, à 19 kilomètres de la ville de Mekambo, dans le canton Djouah (Nord-est), bien qu’il cohabite avec les communautés bantoues, partageant ainsi leur environnement et leurs ressources. Les modes de vie de son ethnie sont différents de ces derniers. « Nous adoptons diverses stratégies pour protéger notre environnement, en intégrant des pratiques traditionnelles et des connaissances ancestrales. Nous pratiquons la chasse et la cueillette durable, en veillant à ne pas épuiser les ressources naturelles. Nous choisissons des périodes spécifiques pour la récolte des plantes médicinales et des fruits, permettant ainsi à la nature de se régénérer », déclare Papa Moïse, un aîné de la communauté Koyas d’Ibea. « Préserver la biodiversité peut sembler être une tâche gargantuesque, mais nous pouvons tous, à notre échelle, faire de notre quotidien un bouclier de plus. Il suffit de pas grand-chose: ajuster nos modes de consommation…Chacun d’entre nous a un rôle à jouer », ajoute-t-il. « Il n’y a pas de geste trop petit ou insignifiant quand il s’agit de sauver…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/comment-les-koyas-du-gabon-font-pour-preserver-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La chasse communautaire pour gérer la faune et protéger les forêts du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>27 Nov 2024 15:55:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Dans son rapport Planète vivante 2024, publié en octobre dernier, l’ONG internationale World Wildlife Fund (WWF) alerte sur le déclin accéléré des populations d’espèces sauvages dans le monde. Elle estime que 73 % de ces espèces ont disparu au cours des 50 dernières années, entre 1970 et 2020, et que cette perte, qui était alors [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/la-chasse-communautaire-pour-gerer-la-faune-et-proteger-les-forets-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">La chasse communautaire pour gérer la faune et protéger les forêts du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans son rapport Planète vivante 2024, publié en octobre dernier, l’ONG internationale World Wildlife Fund (WWF) alerte sur le déclin accéléré des populations d’espèces sauvages dans le monde. Elle estime que 73 % de ces espèces ont disparu au cours des 50 dernières années, entre 1970 et 2020, et que cette perte, qui était alors évaluée à 69 % en 2022, a augmenté de 4 % sur les deux dernières années. WWF explique que cette perte catastrophique des espèces sauvages est liée, entre autres, à la dégradation de leur habitat, à des fins de satisfaction  des systèmes alimentaires des êtres humains; à la surexploitation, à la prévalence des espèces envahissantes (pour les espèces aquatiques) et aux maladies zoonotiques. La chasse de subsistance pratiquée, par les communautés pour des besoins en protéines animales, est ainsi considérée comme un des facteurs de ce déclin. Une étude, publiée en juillet 2024, dans la revue scientifique Nature, illustre l’ampleur de la pression, que les communautés de chausseurs exercent sur la faune dans leurs territoires. Elle a été menée au Gabon —un pays du bassin du Congo, dont 85 % du territoire est couvert par de vastes forêts tropicales humides—, dans la zone d’approvisionnement en viande de brousse de Lastoursville, à l’est du pays. Céphalophe bleu fumé (Philantomba monticola bicolor). Image de Mahomed Desai via Wikimedia. Pendant 42 mois, les chercheurs ont collecté les données auprès de 314 chasseurs issus de 10 communautés de chasseurs de la localité, lesquels ont effectué un total de 12 970…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/la-chasse-communautaire-pour-gerer-la-faune-et-proteger-les-forets-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les forêts abondantes, un signe de vitalité et de bien-être chez les peuples autochtones Baka du Cameroun</title>
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					<pubDate>30 Oct 2024 12:49:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les Baka, une ethnie de chasseurs-cueilleurs que l’on retrouve au sud-est du Cameroun, au nord du Gabon et au Congo-Brazzaville, sédentarisées et vivant majoritairement dans des campements de fortunes, sont indissociables de la forêt. L’Anthropologue britannique Simon Hoyte, chercheur au département d&#8217;anthropologie et au sein du groupe de recherche Extreme Citizen Science de l&#8217;University College [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-forets-abondantes-un-signe-de-vitalite-et-de-bien-etre-chez-les-peuples-autochtones-baka-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Les forêts abondantes, un signe de vitalité et de bien-être chez les peuples autochtones Baka du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les Baka, une ethnie de chasseurs-cueilleurs que l’on retrouve au sud-est du Cameroun, au nord du Gabon et au Congo-Brazzaville, sédentarisées et vivant majoritairement dans des campements de fortunes, sont indissociables de la forêt. L’Anthropologue britannique Simon Hoyte, chercheur au département d&rsquo;anthropologie et au sein du groupe de recherche Extreme Citizen Science de l&rsquo;University College of London (Angleterre), soutient que chez les Baka du Cameroun, l’idéologie de partage et non de réciprocité, assure l&rsquo;abondance dans les forêts camerounaises. Répondant au courriel de Mongabay, il explique que : « Plutôt que de ‘’remercier’’ ou de faire une offrande en retour de toutes ces choses que la forêt donne (ce que l&rsquo;on appelle la réciprocité), les Baka se concentrent sur la célébration de cette abondance en partageant ce que la forêt fournit entre eux, ainsi qu&rsquo;avec tous les autres habitants de la zone forestière, y compris les animaux, les esprits (à la fois les esprits de la forêt et les esprits des ancêtres), et les générations futures de Baka ». Hoyte, auteur d’une récente étude publiée dans la revue People and Nature, a séjourné pendant 8 mois, entre 2019 et 2021, au sein d’une communauté Baka du village Bemba II, situé dans la partie sud du pays. Dans cette localité de 70 âmes, qui s’étend sur environ 300 mètres le long d’une piste menant dans une concession forestière, Hoyte a étudié leur philosophie de vie et leurs liens historiques avec la forêt. Il a eu recours aux données ethnographiques qualitatives et s’est appuyée sur les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-forets-abondantes-un-signe-de-vitalite-et-de-bien-etre-chez-les-peuples-autochtones-baka-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</title>
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					<pubDate>22 Oct 2024 06:22:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Corruption, Déforestation, Éléphants, Espèces menacées, Forêts, Menaces pour les forêts tropicales, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent endiguer depuis près d’une décennie. La voie judiciaire semble intéresser acteurs publics et de la société civile. A sa clôture, le 6 juin 2024, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), la 20e réunion des parties au Partenariat pour les forêts d’Afrique centrale a recommandé, aux Etats membres, la fermeté contre les crimes environnementaux commis en Afrique centrale. Sur le terrain, en effet, la criminalité environnementale prend diverses formes, avec une tendance à davantage prendre une dimension internationale  depuis environ deux décennies, selon les organisations spécialisées, dans la biodiversité comme WWF ou TRAFFIC, et, comme l’indiquent aussi de nombreux récits des médias. Il s’agit aussi bien de l’exploitation illégale de bois, qui accentue la déforestation et l’extinction des espèces rares comme l’acajou, le wengé appelé aussi l’Awong (Millettia laurentii) ou encore le trafic du bois rouge (Pterocarpus tinctorius). Il faut compter aussi le braconnage et le trafic illicite des espèces sauvages, notamment en dangers comme les félins qui s’éteignent dans le Parc national de Waza, dans l’Extrême-Nord du Cameroun, ainsi que les perroquets gris d’Afrique en RDC, dont le trafic a été suspendu en 2016, par l’organe administratif CITES, afin d’établir un inventaire exhaustif de l’espèce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bienvenue aux “Sentinelles Vertes” d’Afrique centrale, lauréats des bourses Mongabay Afrique</title>
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					<pubDate>21 Oct 2024 13:28:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, Gabon, République centrafricaine (RCA), République démocratique du Congo, République du Congo, et Tchad]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, et Environnement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental poursuit son engagement. Après le succès de sa première cohorte dédiée à l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, Mongabay a lancé ce mois d’octobre un nouveau cycle, qui accueille 6 journalistes d&#8217;Afrique centrale. Cette initiative du programme francophone des bourses Mongabay Afrique, vise à soutenir jusqu&#8217;à 12 boursiers [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Bienvenue aux “Sentinelles Vertes” d’Afrique centrale, lauréats des bourses Mongabay Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental poursuit son engagement. Après le succès de sa première cohorte dédiée à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, Mongabay a lancé ce mois d’octobre un nouveau cycle, qui accueille 6 journalistes d&rsquo;Afrique centrale. Cette initiative du programme francophone des bourses Mongabay Afrique, vise à soutenir jusqu&rsquo;à 12 boursiers par an, pour renforcer leur capacité ainsi que sa couverture journalistique des enjeux environnementaux sur le continent africain. Venus du Tchad, de la République centrafricaine, du Gabon, de République du Congo, du Cameroun et de la République Démocratique du Congo, ces boursiers portent une diversité de voix journalistiques engagées pour la protection de l&rsquo;environnement en Afrique. Ils se sont surnommés “Sentinelles Vertes”, “un groupe chargé de surveiller et de protéger l&rsquo;environnement du bassin du Congo”. “Cela suggère un engagement à veiller sur la planète, à surveiller les menaces contre la nature, à informer et à sensibiliser sur l’écosystème. La couleur verte étant associée à la nature, les Sentinelles Vertes affichent ainsi un engagement actif, une responsabilité personnelle et collective dans la lutte pour préserver l’environnement. L’observation vigilante de l’information pour la protection de l’environnement, pour les générations futures”, ont-ils partagé. Durant trois mois, sous la supervision de Juliette Chapalain, rédactrice en chef des bourses Mongabay Afrique et du Multimédia, les boursiers développeront leurs compétences en reportage environnemental et publieront des articles originaux, orientés vers le bassin du Congo. Ils suivront une formation à la fois environnementale et journalistique, avec notamment des cours sur l&rsquo;accès à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des experts africains en conservation faunique s’opposent à la chasse à la baleine de subsistance prônée par la Guinée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/</link>
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					<pubDate>25 Sep 2024 09:55:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaAnne Mireille NzouankeuRoland KlohiYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation du carbone, Mammifères, et Océans]]>
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							<![CDATA[<p>Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines communautés autochtones. L&rsquo;inscription de ce point aux travaux fait suite à un projet de résolution soumis le 25 juillet 2024 par la République de Guinée dans l’agenda de ces travaux, avec le co-parrainage des gouvernements du Cambodge, de la Côte d&rsquo;Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Congo-Brazzaville, du Sénégal et des Îles Saint-Kitts-et-Nevis dans les Caraïbes, à l’effet de garantir la sécurité alimentaire et la nutrition desdites communautés. L’initiative portée par la Guinée ne fait pas l’unanimité et est vertement tancée sur le continent. Dans une lettre ouverte datée du 16 septembre 2024, plus de 110 experts en conservation faunique africains, qui sont pour la plupart des membres de la société civile d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et Centrale, s’opposent à ce projet de résolution, et lancent un appel à l’endroit des 88 pays de la CBI à ne pas voter cette résolution. D’après Guy-Aimé Florent Malanda, un des responsables de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&rsquo;extinction (CITES), au Congo-Brazzaville et signataire de cette lettre, « les baleines ont plus de valeur, vivantes, que mortes », dit-il à Mongabay, au téléphone. « Elles n&rsquo;ont jamais…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>D’après une étude, l’exploitation forestière durable ne nuit pas nécessairement aux services écosystémiques clés</title>
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					<pubDate>06 Sep 2024 08:52:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Leocadia Bongben]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Les chercheurs d’une récente étude ont constaté que l&rsquo;exploitation forestière à faible intensité d&rsquo;une forêt tropicale n&rsquo;avait pas d&rsquo;impact négatif sur les services écosystémiques clés tels que le stockage du carbone et la disponibilité des ressources alimentaires pour la faune. Toutefois, comme ils le soulignent dans leur étude, même à petite échelle, l’exploitation forestière sélective peut altérer la diversité végétale d&rsquo;une zone. « Nous voulions étudier “un scénario idéal” d’exploitation forestière sélective, que nous pourrions ensuite utiliser comme modèle s&rsquo;il contribuait à minimiser les dégradations environnementales causées par l&rsquo;industrie », a expliqué à Mongabay l&rsquo;auteure principale de l&rsquo;étude, Megan K. Sullivan, de l&rsquo;École de foresterie et d’études environnementales de l&rsquo;Université de Yale. La chercheuse et son équipe ont mené leur étude dans une concession forestière du nord-ouest du Gabon, à l&rsquo;est du parc national des Monts de Cristal. Le site est géré par SEEF, une filiale locale du producteur et négociant de bois français, F. Jammes. Megan Sullivan explique que les chercheurs ont « évalué l&rsquo;impact de l&rsquo;exploitation sélective à très faible intensité sur les espèces ligneuses et la composition fonctionnelle à différents cycles de vie des arbres (semis, gaule et adulte) ». L’équipe sur le terrain relève des mesures pour évaluer l’impact de l’exploitation forestière sélective au Gabon. Image de Megan Sullivan. Leurs résultats indiquent que les zones forestières exploitées à très faible intensité &#8211; à un taux compris entre 0,82 et 1,6 arbre par hectare (entre 0,33 et 0,65 arbre par acre) pour la concession SEEF – permettent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/dapres-une-etude-lexploitation-forestiere-durable-ne-nuit-pas-necessairement-aux-services-ecosystemiques-cles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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