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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant plutôt de réservoir pour les grandes métropoles camerounaises. Pourtant, la construction de cet ouvrage avait suscité l’espoir pour ces communautés qui croyaient sortir de l’obscurité, même si juste quelques privilégiés reçoivent l’électricité de ce barrage. Grâce au solaire photovoltaïque, la vie a changé. « Nous avons l’électricité, ça fait près d’un an. Depuis ce temps, nous n’avons pas de problème de délestage d’avant », explique Patrick Sambe, chef de troisième degré de Mpalampouam. Dans sa cour, où il a échangé avec Mongabay, le 12 mai 2026, l’homme de 48 ans, marié et père de six enfants, explique comment il était difficile de vivre sans électricité. « C’était vraiment pénible. On utilisait de petites lampes solaires ; la seule et même petite lampe devait éclairer la cuisine, le salon et les chambres. Aujourd’hui, les enfants n’ont plus de problèmes pour étudier », dit-il. « Le branchement m’a coûté 55000 francs CFA [100 USD]. J’ai bénéficié, comme tous les autres, de 2500 francs CFA [4,37 USD] de consommation gratuite, avant de commencer à payer ma consommation. J’utilise seulement ce que j’ai payé, parce qu’il s’agit d’un système de pré-payé. A partir de mon téléphone portable, je souscris…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le poisson que nous mangeons vient désormais davantage des fermes aquacoles que des océans</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:19:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[L&rsquo;aquaculture a atteint un niveau record de 103 millions de tonnes en 2024, soit 53 % de toute la production mondiale d&rsquo;animaux aquatiques et plus de 59 % des aliments aquatiques consommés par l&rsquo;humanité. Elle devient ainsi, pour la première fois, la « principale source de poissons et de fruits de mer consommés dans le monde », selon le nouveau rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la situation mondiale des pêches et de l&rsquo;aquaculture (SOFIA 2026), publié le 16 juin 2026, au Kenya. Cette progression marque, selon le rapport, un tournant historique, car l&rsquo;élevage de poissons, de crevettes et d&rsquo;autres organismes aquatiques a dépassé la pêche de capture ayant fourni environ 92 millions de tonnes en 2024. Le rapport souligne également que plus de 65 millions de personnes à travers le monde travaillent dans la pêche et l&rsquo;aquaculture, tandis que plus de 600 millions de personnes dépendent directement ou indirectement de ces activités pour leurs revenus, leur alimentation ou leurs moyens de subsistance. Les produits aquatiques jouent ainsi un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire mondiale, avec près de 89 % de la production mondiale destinée à la consommation humaine. Les poissons et autres aliments aquatiques fournissent des protéines de haute qualité, ainsi que des vitamines, des minéraux et des acides gras essentiels. Avec l’augmentation de la population mondiale et la pression croissante sur l&rsquo;agriculture terrestre, ces aliments sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans l&rsquo;alimentation humaine, d’après la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/le-poisson-que-nous-mangeons-vient-desormais-davantage-des-fermes-aquacoles-que-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Deux sites africains rejoignent le réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 06:37:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>L’Organisation des Nations unies pour l&#8217;éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger critique d’extinction, tandis que la seconde est notamment connue pour ses forêts de chênes zéens, des arbres typiques des montagnes du nord de l’Algérie. Située au sud-ouest du Cameroun, à la frontière avec le Nigeria, la réserve de biosphère Takamanda–Cross River Gorilla protège l&rsquo;un des primates les plus menacés au monde : le gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli). Cette sous-espèce ne subsiste plus que dans quelques zones forestières isolées entre le Cameroun et le Nigeria, selon l’UNESCO. La réserve de biosphère de Theniet El Had est aussi connue pour son massif montagneux jouant un rôle important dans la protection des ressources en eau, et la lutte contre l&rsquo;érosion. Elle constitue également un espace de recherche scientifique, d&rsquo;éducation environnementale et de développement durable pour les communautés locales. Les réserves de biosphère sont des territoires reconnus pour leur valeur écologique exceptionnelle, où la conservation de la biodiversité est associée au développement durable des communautés locales, selon l’UNESCO. « Aux côtés des sites naturels du patrimoine mondial et des géoparcs mondiaux, elles contribuent à la protection de plus de 13 millions de km² d&rsquo;écosystèmes terrestres et marins placés sous l&rsquo;égide de l’UNESCO », indique l’organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/deux-sites-africains-rejoignent-le-reseau-mondial-des-reserves-de-biosphere-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Afrique mobilisée pour la transparence et la lutte contre la pêche illégale</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 16:51:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Quinze gouvernements à travers le monde, dont sept de pays africains, ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à faire progresser la transparence des pêches au niveau mondial, et à intensifier la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Le lancement de cette déclaration dite « Déclaration de Mombasa [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/lafrique-mobilisee-pour-la-transparence-et-la-lutte-contre-la-peche-illegale/" data-wpel-link="internal">L’Afrique mobilisée pour la transparence et la lutte contre la pêche illégale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quinze gouvernements à travers le monde, dont sept de pays africains, ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à faire progresser la transparence des pêches au niveau mondial, et à intensifier la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Le lancement de cette déclaration dite « Déclaration de Mombasa » a eu lieu ce jour à Mombassa, au Kenya, à l’occasion de la 11e édition de la conférence Our Ocean Conference (OOC), qui se tient, pour la première fois, sur le continent africain. Tout en reconnaissant que « l’océan mondial constitue une source partagée et irremplaçable de vie, de culture, de sécurité alimentaire et de prospérité économique », la coalition des pays signataires de la Déclaration réaffirme sa responsabilité collective de « gérer les écosystèmes marins de manière durable et équitable au bénéfice des générations présentes et futures ». Elle s’engage à faire de la transparence des pêches une boussole dans la gestion des secteurs de la pêche. Emelia Arthur, ministre de la Pêche et de l&rsquo;aquaculture du Ghana, dont la population dépend fortement de la pêche avec 10 % dans la chaîne de valeur de ce secteur, souligne que la déclaration « offre une tribune permettant aux différents gouvernements de s&rsquo;unir et d&rsquo;affirmer, sur la scène internationale, leur collaboration et leur combat commun pour la transparence dans le secteur de la pêche », selon un communiqué de presse de la Coalition pour la transparence des pêches, cheville ouvrière de la déclaration, reçu par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/lafrique-mobilisee-pour-la-transparence-et-la-lutte-contre-la-peche-illegale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le développement de l&#8217;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Willy Mbuyu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Déforestation, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Le développement de l&rsquo;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 panneaux photovoltaïques dorment écrasés par le soleil pour produire 50 mégawatts, selon une source sous couvert d’anonymat au sein de Kai Peng Energy (KPM), une société minière chinoise qui réalise les travaux. Dans cette partie du pays, la centrale solaire de KPM devient la plus grande et visiblement la plus moderne. Sa réalisation est une réponse au déficit structurel chronique auquel fait face la Société nationale d&rsquo;électricité, avec des répercussions sur l’exploitation minière opérée par les entreprises privées. Seulement, force est de constater qu’au-delà des efforts sur ce plan énergétique, que déploie KPM à travers sa centrale photovoltaïque, des dommages causés à l&rsquo;environnement sont cependant importants. Et, au niveau local, beaucoup de résidents en sont conscients. « Nous cultivions dans la zone qui abrite aujourd&rsquo;hui la centrale photovoltaïque de KPM. C&rsquo;est déjà 282 hectares [environ 395 terrains de football] déjà déforestés d’après les listes, que nous avons vues lors du déguerpissement », a dit Meschacks Kipopo, agriculteur. La trentaine, vivant à Kapemba, visiblement souffrante, boîtant en plus du pied gauche attaqué par un ulcère le rendant incapable de travailler pour sa famille. Après avoir perdu sa terre au profit de KPM, la situation de Kipopo…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mongabay Afrique lance des bourses entièrement dédiées aux journalistes de la RDC spécialisés en environnement</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 08:00:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Mines d’or, Peuples autochtones, Pollution, Pollution de l’eau, Primates, Réchauffement climatique, Rôle environnementale des entreprises, Santé, Santé mondial, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le cadre du programme francophone de bourses pour le journalisme environnemental lancé en 2024, Mongabay dédie la cohorte de cette année spécialement aux journalistes résidant en République démocratique du Congo (RDC). Les candidatures sont officiellement ouvertes et les journalistes intéressés peuvent postuler jusqu’au 26 juin 2026. Un maximum de huit boursiers sera retenu, et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans le cadre du programme francophone de bourses pour le journalisme environnemental lancé en 2024, Mongabay dédie la cohorte de cette année spécialement aux journalistes résidant en République démocratique du Congo (RDC). Les candidatures sont officiellement ouvertes et les journalistes intéressés peuvent postuler jusqu’au 26 juin 2026. Un maximum de huit boursiers sera retenu, et le programme se déroulera d’octobre 2026 à février 2027. Seules, les 300 premières candidatures seront examinées. Porté par Mongabay, le leader mondial en matière d&rsquo;information sur la conservation et les sciences environnementales, et exécuté par Mongabay Afrique, le programme de bourses pour le journalisme environnemental a pour objectif d’accompagner la nouvelle génération de journalistes environnementaux, en leur offrant une formation pratique, une expérience professionnelle et une visibilité internationale. «&nbsp;Peu de pays occupent une place aussi centrale dans l&rsquo;avenir du monde que la République démocratique du Congo. La RDC se trouve au cœur de certaines des questions mondiales les plus déterminantes de notre époque, du changement climatique, de la biodiversité et de la conservation des forêts à la transition énergétique, aux systèmes alimentaires et aux moyens de subsistance », explique David Akana, Program Director à Mongabay Afrique. « Bien rendre compte de ces faits exige plus qu&rsquo;une couverture occasionnelle ; cela nécessite une solide communauté de journalistes disposant des connaissances, du soutien et des ressources nécessaires pour les traiter avec profondeur, nuance et indépendance. Cette bourse est un investissement dans ce renforcement des capacités journalistiques », précise Akana. Les journalistes, qui seront retenus pour la bourse,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/mongabay-afrique-lance-des-bourses-entierement-dediees-aux-journalistes-de-la-rdc-specialises-en-environnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Sécheresses à l’ouest, inondations à l’est : le Sahel face à une saison pluvieuse incertaine</title>
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					<pubDate>16 Juin 2026 16:40:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Souleymane Brah]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon les informations hydrométéorologiques du Centre AGRHYMET publiées fin mai dernier, la saison des pluies de 2026 en Afrique de l’Ouest et au Sahel s’annonce contrastée, avec des risques de sécheresse dans certaines zones et des précipitations excédentaires dans d’autres. Les analyses, dressées par ce centre de recherche basé au Niger, indiquent que l’Afrique de [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Selon les informations hydrométéorologiques du Centre AGRHYMET publiées fin mai dernier, la saison des pluies de 2026 en Afrique de l’Ouest et au Sahel s’annonce contrastée, avec des risques de sécheresse dans certaines zones et des précipitations excédentaires dans d’autres. Les analyses, dressées par ce centre de recherche basé au Niger, indiquent que l’Afrique de l’Ouest et le Sahel devraient faire face à une forte variabilité spatio-temporelle des précipitations, qui pourrait se traduire par une alternance entre des pauses pluviométriques prolongées et des épisodes de pluies intenses. Selon Dr Seydou Tinni Halidou, expert météorologue et responsable de la Division veille régionale hydrométéorologique et climatique au Centre AGRHYMET, la saison des pluies dans la région est influencée par plusieurs bassins océaniques, qui constituent les principales sources de prédictibilité du climat. D’après ses explications, les connaissances scientifiques actuelles montrent que l’évolution des saisons résulte de l’interaction de plusieurs facteurs climatiques pouvant parfois agir dans des directions opposées. Ainsi, la présence d’un épisode El Niño fort ne signifie pas automatiquement une saison déficitaire sur l’ensemble du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Lit de rivière asséché dans la commune de Youri, moins qu&rsquo;1 km au nord du village de Léléhi Koynounga et à quelques kilomètres au sud-est de la capitale Niamey (département de Kollo, région de Tillabery). Image de Vincent van Zeijst via Wikimedia Commons. Pour le chercheur, cette variabilité représente un risque majeur pour l’agriculture, l’élevage, les ressources en eau ainsi que la gestion des catastrophes. Les prévisions montrent notamment que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/secheresses-a-louest-inondations-a-lest-le-sahel-face-a-une-saison-pluvieuse-incertaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le leadership budgétaire et fiscal, un levier à actionner pour financer l’action climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>16 Juin 2026 13:55:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Les changements climatiques s’avèrent aujourd&rsquo;hui un risque macro-économique majeur qui bouleverse les économies et met sous pression les équilibres budgétaires en affectant la croissance, les recettes publiques, les investissements et aussi la dette de nombreux pays africains. Tel est le constat fait par les hauts cadres des unités macro-budgétaires, des directions du budget et offices de la dette d’une dizaine de pays d’Afrique, dont le Cameroun, le Congo, la Côte d&rsquo;Ivoire, le Ghana, la Sierra Leone, l’Ouganda et le Togo, réunis à Lomé, au Togo, du 9 au 11 juin dernier, à l’occasion du premier atelier régional du Réseau panafricain des ministres des Finances pour l’action climatique (PAFCA). Face à cette situation, ces cadres appellent à renforcer le leadership budgétaire et fiscal des pays africains, en intégrant les risques climatiques dans les politiques budgétaires et macroéconomiques. Cela permettra, d’après Hoafa Amé Mawusé Akomegni, macro-économiste et député de la coalition des ministres des Finances pour l&rsquo;action climatique, de mieux anticiper les impacts du changement climatique sur les finances publiques, la croissance économique et les investissements publics. « Le climat devient une contrainte et une opportunité que les Finances doivent intégrer en amont, dans la loi de finances, la stratégie d’endettement et dans la politique fiscale », a dit Hoafa-Akomegni. Lancée en décembre 2025, lors de la deuxième rencontre annuelle africaine de la Coalition des ministres des Finances pour l&rsquo;action climatique, l&rsquo;initiative PAFCA a pour but de faire des ministères en charge des Finances et des budgets, « des architectes de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-leadership-budgetaire-et-fiscal-un-levier-a-actionner-pour-financer-laction-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 14:25:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalVictoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[<p>L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées de l’environnement occasionnées par l’entreprise pétrolière Perenco, et disent ne pas tirer profit de l’extraction du pétrole dans la région. Les manifestants ont barré des voies empruntées par les véhicules de Perenco, à proximité de la rivière Ruinga, à Kitombe, dans le territoire de Muanda, accusant la société franco-britannique de dégrader leurs conditions de vie sans qu’ils ne bénéficient des retombées économiques depuis 25 ans d’exploitation pétrolière. Les manifestants accusent également cette entreprise pétrolière de ne pas respecter les accords conclus avec leur communauté dans le cadre des cahiers de charges, une exigence de la loi pétrolière congolaise aux exploitants, en faveur des projets de développement. « C’est cette situation qui pousse aujourd’hui la population à se révolter », a expliqué à Mongabay, en Lingala, Patrick Choba (un pseudonyme pour raison de sécurité), un habitant de Kitombe. « Contrairement à ce qui se raconte parfois, nous ne faisons pas du vandalisme. La population a simplement barricadé certaines routes pour exprimer son mécontentement et attirer l’attention des responsables. Nous avons demandé la descente du directeur général [de Perenco] dans le village, afin qu’il puisse écouter directement les préoccupations de la communauté. Nous n’avons aucun problème avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les mangroves renaissent, un espoir pour le climat et la protection des côtes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/les-mangroves-renaissent-un-espoir-pour-le-climat-et-la-protection-des-cotes/</link>
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					<pubDate>15 Juin 2026 13:49:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Eau, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Contrairement à certaines opinions, les mangroves sont loin d’être en déclin au niveau mondial. Grâce aux politiques de restauration et à leur capacité de régénération, elles regagnent du terrain, deviennent plus robustes et jouent un rôle croissant dans la protection du climat et des zones côtières, selon une étude publiée le 4 juin 2026, dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/les-mangroves-renaissent-un-espoir-pour-le-climat-et-la-protection-des-cotes/" data-wpel-link="internal">Les mangroves renaissent, un espoir pour le climat et la protection des côtes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Contrairement à certaines opinions, les mangroves sont loin d’être en déclin au niveau mondial. Grâce aux politiques de restauration et à leur capacité de régénération, elles regagnent du terrain, deviennent plus robustes et jouent un rôle croissant dans la protection du climat et des zones côtières, selon une étude publiée le 4 juin 2026, dans la revue Science, par les chercheurs de Tulane University aux États-Unis. «&nbsp;Nos résultats révèlent la résilience sous-estimée d’un écosystème fortement menacé, mettent en évidence les premiers effets positifs des actions de conservation et soulignent que l’arrêt de la déforestation constitue une priorité pour atteindre les objectifs de conservation grâce à la régénération naturelle », indique l’étude. Grâce aux images satellites, de 1984 à 2023, les chercheurs ont analysé les pertes et gains de superficie, ainsi que l&rsquo;évolution de la couverture végétale des forêts, appelée ici canopée. Ils ont constaté une perte de densité de la canopée liée au climat, notamment aux cyclones tropicaux. Cette perte a été, selon les chercheurs, plus vaste que la déforestation. Par ailleurs, les chercheurs montrent que les mangroves possèdent une importante capacité de régénération naturelle. Selon eux, les forêts de mangroves, ayant survécu aux effets du changement climatique et à la déforestation, n&rsquo;ont cessé de se densifier, accumulant de la végétation au fil des ans. De nombreuses mangroves ont ainsi recolonisé spontanément d&rsquo;anciens habitats et se sont étendues vers de nouvelles zones côtières, compensant une grande partie des pertes enregistrées au cours des décennies précédentes. Liyabin Noundja, docteur en écologie,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/les-mangroves-renaissent-un-espoir-pour-le-climat-et-la-protection-des-cotes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&#8217;œuvre sur le marché local</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 11:46:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Bois, Déforestation, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&rsquo;œuvre sur le marché local</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se font également rares. En cause, une série de mesures prises, depuis octobre 2025, par le gouvernement togolais, visant à renforcer le contrôle de l’exploitation forestière, afin de mieux encadrer le secteur et de préserver les ressources forestières du pays. Dans un communiqué en date du 16 octobre 2025, le ministère chargé des Ressources forestières a invité tous les détenteurs d’autorisations d’importation, de permis de coupe ou d’autorisations de transport de produits forestiers ligneux en cours de validité à déposer des copies certifiées conformes de leurs documents, auprès des directions préfectorales et régionales compétentes. Selon l’administration forestière, cette opération vise à renforcer la fiabilité de la base des données forestières nationale. Pour le ministre de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Professeur Komla Dodzi Kokoroko, cette démarche vise à « assurer une meilleure gestion et un suivi plus rigoureux des activités liées à la filière bois et à la protection des ressources naturelles au Togo ». Au-delà de ce communiqué, le ministre a signé, quelques semaines plus tard, un nouvel arrêté fixant les modalités d’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier. L’objectif est de renforcer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’effondrement accéléré de la biodiversité, un des facteurs de l&#8217;émergence du virus Ebola en Afrique centrale</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 17:27:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs du Centre pour la recherche forestière internationale en agroforesterie (CIFOR-ICRAF), la nouvelle réapparition du virus Ebola, sévissant actuellement en République démocratique du Congo et en Ouganda, reste directement liée à l&#8217;effondrement accéléré de la biodiversité, qui ne cesse de rapprocher les communautés locales et la faune sauvage, dans la sous-région. Pour lutter [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs du Centre pour la recherche forestière internationale en agroforesterie (CIFOR-ICRAF), la nouvelle réapparition du virus Ebola, sévissant actuellement en République démocratique du Congo et en Ouganda, reste directement liée à l&rsquo;effondrement accéléré de la biodiversité, qui ne cesse de rapprocher les communautés locales et la faune sauvage, dans la sous-région. Pour lutter efficacement contre cette menace, les mêmes experts estiment que, bien que la viande de brousse reste en grande partie la seule source de protéines abordable en Afrique centrale et de l’Ouest, les pays doivent agir au plus vite pour limiter ces modes alimentaires non durables, entraînant la perte de la biodiversité. «Des mesures axées sur la protection, la conservation et la restauration, ainsi que l’utilisation et la gestion durables des écosystèmes, restent essentielles pour mieux éradiquer et maintenir le contrôle des zoonoses endémiques, comme Ebola en Afrique », affirme Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya. Selon des données du CIFOR-ICRAF, des millions de personnes à travers le monde consomment de la viande de brousse même si ce mode alimentaire est illégal dans certaines régions. « En Afrique centrale et de l’Ouest, la chasse aux animaux sauvages, pour leur consommation, reste un phénomène courant, mais qui présente également des risques importants pour la santé humaine », affirme Dr Ubalijoro, à Mongabay dans une interview exclusive sur zoom. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’épidémie actuelle d’Ebola a jusqu’ici fait 102 décès parmi les 608 cas confirmés en RDC, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/leffondrement-accelere-de-la-biodiversite-un-des-facteurs-de-lemergence-du-virus-ebola-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 10:04:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe de bonobos sauvages au cœur de la forêt du Parc national de la Salonga. Leur mission consiste à amener les bonobos (Pan paniscus) à considérer la présence humaine comme une composante naturelle de leur environnement. En gagnant la confiance des animaux, les chercheurs espèrent mieux comprendre leur comportement, leur écologie et leur état de santé. Ce processus minutieux, appelé « habituation », consiste à passer du temps auprès des grands singes, jour après jour, jusqu’à ce qu’ils s’habituent progressivement à la présence humaine. Il s’agit d’un travail lent et exigeant pouvant prendre plusieurs années, nécessitant patience, constance et des milliers d’heures en forêt. Bien avant l’aube, souvent dès 3 heures du matin, les pisteurs — dont certains sont d’anciens braconniers dont la connaissance de la forêt est aujourd’hui mise au service de la conservation — se mettent en route vers le site de nidification de la nuit précédente. Ils doivent arriver avant le réveil des bonobos. Commence alors une longue journée de suivi des grands singes du matin jusqu’au moment, où ils construisent de nouveaux nids pour la nuit, à travers l’une des forêts tropicales les plus reculées de la planète. « L’idée de l’habituation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 07:13:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, d’une situation exceptionnelle impactant actuellement nos capacités de production sur le site de CIMFIG (…) nous sommes contraints d’observer un arrêt temporaire non programmé de l’ensemble de nos opérations sur ce site, pour une période indéterminée à ce jour », écrit CIMFIG, dans un courrier en date du 2 juin 2026. Comme principale raison de la fermeture de ses portes, cette entreprise, inaugurée en juin 2025, évoque la crise électrique, que traverse actuellement le Grand-Nord du pays. « La société SOCADEL [Société camerounaise d’électricité, ex-ENEO, ndlr], après nous avoir notifié qu’une crise énergétique majeure traverse actuellement la région du Nord, a pris des mesures pour s’assurer de l’effacement temporaire de notre site de production du réseau interconnecté Nord. Cette situation, indépendante de notre volonté, affecte directement l’alimentation électrique de notre usine de CIMFIG », indique sa lettre. L’État camerounais a encouragé l’implantation de CIMFIG dans le département du Mayo-Louti, région du Nord, avec pour objectif stratégique de sécuriser l’approvisionnement local en ciment et de réduire drastiquement les coûts de transport lié à l’acheminement depuis la ville de Douala, abritant le siège de CIMENCAM. L&rsquo;inauguration de cette société a marqué ainsi une étape importante dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : Des menaces sur la pêche après la mort massive des poissons dans un barrage</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 16:08:53 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Hadepté DaYannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le barrage de Tanghin, situé en plein cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, est au centre des préoccupations, depuis la découverte d&#8217;une mort massive de populations de poissons, le 5 juin 2026. Un phénomène qui ne serait pas nouveau, d’après le témoignage d’Aminata Traoré, une riveraine de ce barrage. « Il y avait [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-des-menaces-sur-la-peche-apres-la-mort-massive-des-poissons-dans-un-barrage/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : Des menaces sur la pêche après la mort massive des poissons dans un barrage</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le barrage de Tanghin, situé en plein cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, est au centre des préoccupations, depuis la découverte d&rsquo;une mort massive de populations de poissons, le 5 juin 2026. Un phénomène qui ne serait pas nouveau, d’après le témoignage d’Aminata Traoré, une riveraine de ce barrage. « Il y avait parfois quelques poissons morts par le passé, mais cette fois-ci, c’est beaucoup. Vraiment beaucoup. Par endroit, toute la surface de l’eau est couverte de poissons morts », a-t-elle dit à Mongabay. Aminata croit savoir que ce phénomène est dû à la pollution de ce plan d’eau. « Je pense que c’est la saleté qui a provoqué tout cela. Les gens jettent toutes sortes de déchets dans ce barrage », ajoute-t-elle. Les résultats des analyses, réalisées par le ministère burkinabè de l’Agriculture, de l’eau et des ressources halieutiques, corroborent plus ou moins l’hypothèse de cette riveraine, indiquant que plusieurs facteurs sont à l’origine du déficit d’oxygénation du barrage. On cite entre autres la présence de canaux drainant les eaux usées vers le barrage ; les activités hôtelières générant des rejets d’eaux usées dans le plan d’eau ; les activités maraichères pratiquées autour de la retenue avec l’utilisation de produits phytosanitaires, le lessivage des sols consécutif aux premières pluies de la saison, ayant drainé vers le barrage des matières organiques, des résidus de pesticides et d’autres polluants. « Au regard des résultats obtenus, la cause principale de cette mortalité est liée à un déséquilibre brutal des paramètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-des-menaces-sur-la-peche-apres-la-mort-massive-des-poissons-dans-un-barrage/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : La réserve de biosphère du Mono entre dégradation et restauration</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 10:06:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>La réserve de biosphère transfrontalière du Mono est répartie en neuf Aires communautaires de conservation de la biodiversité (ACCB). Dans chacune de ces aires communautaires, la mission est de restaurer, conserver et promouvoir les ressources qui s’y trouvent. Mais selon des sources proches des gestionnaires des aires communautaires, l’inquiétude est présente dans les esprits, s’agissant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-la-reserve-de-biosphere-du-mono-entre-degradation-et-restauration/" data-wpel-link="internal">Bénin : La réserve de biosphère du Mono entre dégradation et restauration</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La réserve de biosphère transfrontalière du Mono est répartie en neuf Aires communautaires de conservation de la biodiversité (ACCB). Dans chacune de ces aires communautaires, la mission est de restaurer, conserver et promouvoir les ressources qui s’y trouvent. Mais selon des sources proches des gestionnaires des aires communautaires, l’inquiétude est présente dans les esprits, s’agissant des menaces qui planent sur la réserve. Selon Cyprien Linha, membre du groupement des chasseurs convertis en conservation des ressources naturelles, cette réserve permet de conserver les espèces faunique et floristique en voie de disparition, comme le sitatunga (Limnotragus spekei), le guib hamaché (Tragelaphus scriptus), le singe vervet (Chlorocebus sabaeus). Ce chargé de la surveillance de la forêt de Naglanou, dans la commune d’Athiémé, à 106 kilomètres de Cotonou, confie ses impressions sur la réserve : « Il y avait des animaux qui séjournaient dans cette forêt, mais qui ont disparu au fil des années ». Il cite en exemple le phacochère (Phacochoerus africanus). Il regrette le fait qu’il y a des maux que pourraient guérir la médecine traditionnelle avec les plantes, qui n’existent plus dans cette forêt. « A cette allure, nous allons tout perdre », dit-il. Allant dans le même sens, François Dossa, président de Accb de la Bouche du Roy, située entre les communes de Comé et de Grand-Popo, a aussi exprimé ses craintes et pense que la conservation de cette aire va permettre aux générations futures de bénéficier de ses ressources naturelles. Mais si on ne fait pas attention, dit-il, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-la-reserve-de-biosphere-du-mono-entre-degradation-et-restauration/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola : Confinement et désinfection dans un sanctuaire de grands singes en RDC</title>
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					<pubDate>11 Juin 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Santé, Santé mondial, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis le 23 mai, plus de 200 grands singes hébergés au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro (CRPL), dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été placés en confinement en raison d’une épidémie d’Ebola. Cette mesure fait suite au décès d’un habitant de Kahungu testé positif [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/ebola-confinement-et-desinfection-dans-un-sanctuaire-de-grands-singes-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Ebola : Confinement et désinfection dans un sanctuaire de grands singes en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Depuis le 23 mai, plus de 200 grands singes hébergés au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro (CRPL), dans la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été placés en confinement en raison d’une épidémie d’Ebola. Cette mesure fait suite au décès d’un habitant de Kahungu testé positif au virus le 21 mai. Ce village se trouve à seulement 2 km du sanctuaire de Lwiro. Début mai, cette victime s’était rendue dans la province voisine de l’Ituri, épicentre de l’épidémie qui, au 27 mai, comptait déjà plus de 200 décès suspects. Une menace pour les humains et les grands singes Le CRPL abrite au moins 129 chimpanzés et 108 singes de diverses espèces, dont le babouin olive (Papio anubis), le babouin jaune (Papio cynocephalus), le cercopithèque de L’Hœst (Cercopithecus l’hoesti), le cercopithèque à diadème (Cercopithecus mitis) et le mangabey agile (Cercocebus agilis). On y trouve également des perroquets, des tortues et des porcs-épics. Ces primates, rescapés du braconnage et du commerce illégal d’espèces sauvages, sont maintenus en confinement même si « pour l’instant, aucun cas de transmission du virus Ebola de l’homme au grand singe n’a été signalé », a indiqué la primatologue Liz Williamson dans un courriel adressé à Mongabay. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola se transmet à l’homme par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou autres fluides corporels d’animaux infectés. Un chimpanzé au Centre de réhabilitation des primates de Lwiro, dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/ebola-confinement-et-desinfection-dans-un-sanctuaire-de-grands-singes-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&#8217;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/</link>
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					<pubDate>10 Juin 2026 19:10:57 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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											<reporting-project>
							<![CDATA[Environnement]]>
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							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Indigènes, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Populations indigènes]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion des Twa pour la création du Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), une aire protégée dans le bassin du Congo abritant des gorilles des plaines orientales, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. Elle adresse 19 recommandations au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), pour la correction d’une série de violations. Il est demandé aux autorités congolaises, par exemple, d’instituer aussi vite que possible une commission chargée d’effectuer une démarcation entre les terres ancestrales des Twa et celles du parc, situé dans le Sud-Kivu. La CADHP recommande aussi, outre les lois devant faciliter ces opérations, de « réintégrer les Twa sur leurs terres ancestrales ». « Depuis cette décision, le gouvernement n’a mis en place qu’une loi [en 2022], en faveur de la protection des droits peuples autochtones. Mais, pour le reste des recommandations visant le retour des Twa sur leurs terres, ces avis n’ont jamais été  faits. On a rencontré le ministre des Droits humains à Banjul ; on a eu l’occasion de lui demander la bonne foi du gouvernement, quant à l’application de cette décision. Mais il n’a pas lui-même compris en soi la thématique », explique Gentil Amuli, avocat et directeur général du Centre d’espoir pour les droits…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Signature de l’Accord de partenariat économique : Méfiance des défenseurs des droits des paysans</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 17:36:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Gouvernance, Industrie agroalimentaire, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Ce mercredi 10 juin, les Comores, l’île Maurice, les Seychelles et Madagascar ont signé à Balaclava, à Maurice, un nouvel Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE). L’officialisation de l’accord, qualifié de « moderne et global », qui marquera la fin des négociations intenses entamées en octobre 2019, suscite déjà [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Ce mercredi 10 juin, les Comores, l’île Maurice, les Seychelles et Madagascar ont signé à Balaclava, à Maurice, un nouvel Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE). L’officialisation de l’accord, qualifié de « moderne et global », qui marquera la fin des négociations intenses entamées en octobre 2019, suscite déjà la méfiance des défenseurs des droits des paysans, appelant la population malgache à une grande vigilance. Les APE sont des accords commerciaux axés sur le développement, compatibles avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et prenant en compte le fait que l’une des deux parties est un pays ou une région en voie de développement. Ils sont réciproques, mais asymétriques, c’est-à-dire que leurs conditions ne sont pas les mêmes pour les deux parties. L’accord, signé ce mercredi, vise à stimuler le commerce, à encourager les investissements, à créer des opportunités pour les entreprises et à contribuer à une croissance durable et inclusive dans l’océan Indien. Madagascar exporte en Europe du textile (30 %), des produits agricoles (29,5 %), des produits industriels (25 %) et des produits de la pêche (15 %). Les inquiétudes des défenseurs des droits des paysans portent sur la sécurité et la souveraineté alimentaires dans l’océan Indien, et à Madagascar en particulier. Car il s’agit de la protection du patrimoine naturel, entre autres. Les contestataires dénoncent la non implication des Organisations de la société civile et des organisations paysannes, dans les négociations ayant eu lieu, ces dernières années. Des meules…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/signature-de-laccord-de-partenariat-economique-mefiance-des-defenseurs-des-droits-des-paysans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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