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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC: En moins d’un an, 12 défenseurs des droits fonciers et climatiques tués</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:51:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 juin 2026. Le bilan total fait état de 31 cas d’atteintes aux droits et aux libertés des défenseurs, aux militants fonciers et climatiques, dont six assassinats ou meurtres et 12 défenseurs tués, deux cas d’enlèvement et trois cas de menace de mort. ACEDH évoque un tableau « ténébreux » et « frisant une gravité et une dangerosité » de la situation, que vivent les défenseurs de l’environnement et du climat en RDC. La plupart de ces assassinats se sont déroulés dans les provinces du Nord-Kivu, de l’Ituri et dans l’ancienne grande province du Katanga, souligne le rapport. D’autres cas de violence contre les activistes écologistes et fonciers ont été également signalés dans les provinces du Haut-Uélé, du Maniema, de la Tshopo, de Kinshasa et de l’Equateur. Pour de nombreux observateurs, les régions de Tshopo et du Haut-Uélé sont stratégiques pour la régulation du climat, suite à de nombreux projets forestiers et miniers qui s’y déroulent. « La plupart des cas signalés étaient des situations de mort atroces. Ce sont les armes de guerre qui ont été utilisées pour mettre fin à la vie de ces défenseurs. Certains ont été tués pendant l’exercice de leur mission,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #18 Comment poursuivre l&#8217;œuvre de Jane Goodall ?</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 08:20:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Héros de l’environnement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Près de soixante ans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Près de soixante ans après ses premières observations des chimpanzés en Tanzanie et près de cinquante ans après la création du Jane Goodall Institute, l&rsquo;influence de Jane Goodall continue de se faire sentir bien au-delà du monde scientifique. De la protection des grands singes à la gestion durable des ressources naturelles, son approche a contribué à rapprocher conservation de la nature et développement des communautés locales. Comment cet héritage se traduit-il aujourd&rsquo;hui sur le terrain ? Quelles initiatives continue-t-il d&rsquo;inspirer en Afrique et ailleurs ? Et comment les nouvelles générations s&rsquo;en emparent-elles ? Cet épisode rend hommage à Jane Goodall et à celles et ceux qui perpétuent sa vision d&rsquo;une coexistence durable entre les populations et leur environnement. &nbsp; Sous l’arbre à palabres avec Galitt Kenan En 1977, Jane Goodall, a 43 ans et vit sur le continent africain. Elle lance le Jane Goodall Institute, avec la volonté de protéger les chimpanzés et leurs habitats, tout en plaçant les communautés locales et les jeunes générations au cœur de ces actions de préservation. Près de 50 ans après sa création, le Jane Goodall Institute est un réseau international présent dans 62 pays à travers le monde, portant toujours la vision…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/06/podcast-planete-mongabay-18-comment-poursuivre-loeuvre-de-jane-goodall/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 07:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des émissions de gaz toxiques. Mais les populations ne tirent véritablement pas bénéfice de ce potentiel, selon le constat de Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière qu’il a créée dans le but de promouvoir le crédit carbone communautaire. Il est aussi expert en finance carbone et crédit carbone communautaire. Pour lui, ce modèle d’engagement écologique permet aux Congolais et aux Africains en général de profiter de leurs forêts, ce qui n’est pas encore le cas avec les investissements étrangers, qui endettent le continent et leur vendront un jour de l’air. Depuis environ une décennie, le pays organise son cadre légal, mais aussi son administration, dans le but de capter des fonds du marché carbone. Il a également rehaussé sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) de 17% à 21%. Mais l’atteinte de cet engagement, tout comme pour nombre de ses projets REDD+ au pays, demeure particulièrement tributaire des financements internationaux. Le potentiel de crédit carbone congolais concerne notamment la déforestation évitée à travers divers mécanismes, tels que les foyers améliorés de fabrication locale, que propose Jean-Pierre Kayembe, sous forme d’activités impliquant diverses personnes selon leur compétence. Dans une interview accordée à Mongabay, Kayembe explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</title>
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					<pubDate>22 Juin 2026 13:05:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Commerce international, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les plus exposées aux pollutions minières de la province du Lualaba, très riche en cuivre et en cobalt, située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). L’eau sortant de ce puits (trois au total dont la profondeur varie entre 6 et 60 mètres) est claire. Mais, d’après quatre récentes études, elle cache une acidité critique, à savoir un pH de 4,6 à 5,1. « Le pH étant exprimé sur une échelle logarithmique, une différence de 2 unités indique une eau 100 fois plus acide que la valeur recommandée. Nous constatons que l&rsquo;acidité des eaux souterraines augmente à mesure que les puits se rapprochent du bassin de stockage des résidus, et que leur profondeur diminue », indique l’étude réalisée par Source International, un groupe établi en Italie, spécialisé dans les recherches sur les pollutions. Et ce n’est pas tout. Puisque les scientifiques de Source International identifient des métaux lourds toxiques dans l’eau de ces puits, consommée pourtant par les habitants de Pierre Muteba II. « Ce site présentait la conductivité la plus élevée et les concentrations les plus importantes d&rsquo;aluminium, d&rsquo;arsenic, de baryum, de bore, de cobalt, de manganèse, d&rsquo;uranium et de zinc », indique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/</link>
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					<pubDate>20 Juin 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yvette Zongo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Carbone, Conservation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>En franchissant l&#8217;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En franchissant l&rsquo;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée sur l’une des banquettes en béton au milieu des caïlcédrats, a le regard plongé sur des feuilles de papier. Nouranne Compaoré, une étudiante en master de biochimie, profitant de l’air frais, loin du brouhaha de la ville, révise ses cours dans le silence de la forêt, ce dimanche 15 mars 2026. Comme cette jeune étudiante, nombreux sont les Ouagavillois prenant d’assaut le parc urbain, les week-ends, notamment en périodes de canicule. La direction générale du parc parle de 200, voire 300 visiteurs, les week-ends, durant les périodes chaudes. Les pieds posés sur un tapis de feuilles mortes, la future biochimiste ne se laisse distraire par aucun bruit ni aucune présence humaine. La jeune étudiante a même élu domicile sous ces grands caïlcédrats formant le manchon de la forêt-galerie du PUBW. A vue d’œil, les hommes ne sont pas les seuls à suffoquer sous cette chaleur intense. La forêt subit, elle aussi, le stress hydrique sévère de ce mois caniculaire, avec une végétation à la merci de la sècheresse. Les experts en météorologie prévoient des pics de 43°c et 45°c dans le courant du mois d’avril, en fonction des régions. Avec des herbes asséchées et des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant plutôt de réservoir pour les grandes métropoles camerounaises. Pourtant, la construction de cet ouvrage avait suscité l’espoir pour ces communautés qui croyaient sortir de l’obscurité, même si juste quelques privilégiés reçoivent l’électricité de ce barrage. Grâce au solaire photovoltaïque, la vie a changé. « Nous avons l’électricité, ça fait près d’un an. Depuis ce temps, nous n’avons pas de problème de délestage d’avant », explique Patrick Sambe, chef de troisième degré de Mpalampouam. Dans sa cour, où il a échangé avec Mongabay, le 12 mai 2026, l’homme de 48 ans, marié et père de six enfants, explique comment il était difficile de vivre sans électricité. « C’était vraiment pénible. On utilisait de petites lampes solaires ; la seule et même petite lampe devait éclairer la cuisine, le salon et les chambres. Aujourd’hui, les enfants n’ont plus de problèmes pour étudier », dit-il. « Le branchement m’a coûté 55000 francs CFA [100 USD]. J’ai bénéficié, comme tous les autres, de 2500 francs CFA [4,37 USD] de consommation gratuite, avant de commencer à payer ma consommation. J’utilise seulement ce que j’ai payé, parce qu’il s’agit d’un système de pré-payé. A partir de mon téléphone portable, je souscris…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le poisson que nous mangeons vient désormais davantage des fermes aquacoles que des océans</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:19:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>L&#8217;aquaculture a atteint un niveau record de 103 millions de tonnes en 2024, soit 53 % de toute la production mondiale d&#8217;animaux aquatiques et plus de 59 % des aliments aquatiques consommés par l&#8217;humanité. Elle devient ainsi, pour la première fois, la « principale source de poissons et de fruits de mer consommés dans le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L&rsquo;aquaculture a atteint un niveau record de 103 millions de tonnes en 2024, soit 53 % de toute la production mondiale d&rsquo;animaux aquatiques et plus de 59 % des aliments aquatiques consommés par l&rsquo;humanité. Elle devient ainsi, pour la première fois, la « principale source de poissons et de fruits de mer consommés dans le monde », selon le nouveau rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la situation mondiale des pêches et de l&rsquo;aquaculture (SOFIA 2026), publié le 16 juin 2026, au Kenya. Cette progression marque, selon le rapport, un tournant historique, car l&rsquo;élevage de poissons, de crevettes et d&rsquo;autres organismes aquatiques a dépassé la pêche de capture ayant fourni environ 92 millions de tonnes en 2024. Le rapport souligne également que plus de 65 millions de personnes à travers le monde travaillent dans la pêche et l&rsquo;aquaculture, tandis que plus de 600 millions de personnes dépendent directement ou indirectement de ces activités pour leurs revenus, leur alimentation ou leurs moyens de subsistance. Les produits aquatiques jouent ainsi un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire mondiale, avec près de 89 % de la production mondiale destinée à la consommation humaine. Les poissons et autres aliments aquatiques fournissent des protéines de haute qualité, ainsi que des vitamines, des minéraux et des acides gras essentiels. Avec l’augmentation de la population mondiale et la pression croissante sur l&rsquo;agriculture terrestre, ces aliments sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans l&rsquo;alimentation humaine, d’après la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/le-poisson-que-nous-mangeons-vient-desormais-davantage-des-fermes-aquacoles-que-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Deux sites africains rejoignent le réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 06:37:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>L’Organisation des Nations unies pour l&#8217;éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/deux-sites-africains-rejoignent-le-reseau-mondial-des-reserves-de-biosphere-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Deux sites africains rejoignent le réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[L’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger critique d’extinction, tandis que la seconde est notamment connue pour ses forêts de chênes zéens, des arbres typiques des montagnes du nord de l’Algérie. Située au sud-ouest du Cameroun, à la frontière avec le Nigeria, la réserve de biosphère Takamanda–Cross River Gorilla protège l&rsquo;un des primates les plus menacés au monde : le gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli). Cette sous-espèce ne subsiste plus que dans quelques zones forestières isolées entre le Cameroun et le Nigeria, selon l’UNESCO. La réserve de biosphère de Theniet El Had est aussi connue pour son massif montagneux jouant un rôle important dans la protection des ressources en eau, et la lutte contre l&rsquo;érosion. Elle constitue également un espace de recherche scientifique, d&rsquo;éducation environnementale et de développement durable pour les communautés locales. Les réserves de biosphère sont des territoires reconnus pour leur valeur écologique exceptionnelle, où la conservation de la biodiversité est associée au développement durable des communautés locales, selon l’UNESCO. « Aux côtés des sites naturels du patrimoine mondial et des géoparcs mondiaux, elles contribuent à la protection de plus de 13 millions de km² d&rsquo;écosystèmes terrestres et marins placés sous l&rsquo;égide de l’UNESCO », indique l’organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/deux-sites-africains-rejoignent-le-reseau-mondial-des-reserves-de-biosphere-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’Afrique mobilisée pour la transparence et la lutte contre la pêche illégale</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 16:51:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Economie, Océans, et Pêche]]>
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							<![CDATA[<p>Quinze gouvernements à travers le monde, dont sept de pays africains, ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à faire progresser la transparence des pêches au niveau mondial, et à intensifier la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Le lancement de cette déclaration dite « Déclaration de Mombasa [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/lafrique-mobilisee-pour-la-transparence-et-la-lutte-contre-la-peche-illegale/" data-wpel-link="internal">L’Afrique mobilisée pour la transparence et la lutte contre la pêche illégale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quinze gouvernements à travers le monde, dont sept de pays africains, ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à faire progresser la transparence des pêches au niveau mondial, et à intensifier la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Le lancement de cette déclaration dite « Déclaration de Mombasa » a eu lieu ce jour à Mombassa, au Kenya, à l’occasion de la 11e édition de la conférence Our Ocean Conference (OOC), qui se tient, pour la première fois, sur le continent africain. Tout en reconnaissant que « l’océan mondial constitue une source partagée et irremplaçable de vie, de culture, de sécurité alimentaire et de prospérité économique », la coalition des pays signataires de la Déclaration réaffirme sa responsabilité collective de « gérer les écosystèmes marins de manière durable et équitable au bénéfice des générations présentes et futures ». Elle s’engage à faire de la transparence des pêches une boussole dans la gestion des secteurs de la pêche. Emelia Arthur, ministre de la Pêche et de l&rsquo;aquaculture du Ghana, dont la population dépend fortement de la pêche avec 10 % dans la chaîne de valeur de ce secteur, souligne que la déclaration « offre une tribune permettant aux différents gouvernements de s&rsquo;unir et d&rsquo;affirmer, sur la scène internationale, leur collaboration et leur combat commun pour la transparence dans le secteur de la pêche », selon un communiqué de presse de la Coalition pour la transparence des pêches, cheville ouvrière de la déclaration, reçu par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/lafrique-mobilisee-pour-la-transparence-et-la-lutte-contre-la-peche-illegale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le développement de l&#8217;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Willy Mbuyu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Déforestation, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Le développement de l&rsquo;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 panneaux photovoltaïques dorment écrasés par le soleil pour produire 50 mégawatts, selon une source sous couvert d’anonymat au sein de Kai Peng Energy (KPM), une société minière chinoise qui réalise les travaux. Dans cette partie du pays, la centrale solaire de KPM devient la plus grande et visiblement la plus moderne. Sa réalisation est une réponse au déficit structurel chronique auquel fait face la Société nationale d&rsquo;électricité, avec des répercussions sur l’exploitation minière opérée par les entreprises privées. Seulement, force est de constater qu’au-delà des efforts sur ce plan énergétique, que déploie KPM à travers sa centrale photovoltaïque, des dommages causés à l&rsquo;environnement sont cependant importants. Et, au niveau local, beaucoup de résidents en sont conscients. « Nous cultivions dans la zone qui abrite aujourd&rsquo;hui la centrale photovoltaïque de KPM. C&rsquo;est déjà 282 hectares [environ 395 terrains de football] déjà déforestés d’après les listes, que nous avons vues lors du déguerpissement », a dit Meschacks Kipopo, agriculteur. La trentaine, vivant à Kapemba, visiblement souffrante, boîtant en plus du pied gauche attaqué par un ulcère le rendant incapable de travailler pour sa famille. Après avoir perdu sa terre au profit de KPM, la situation de Kipopo…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mongabay Afrique lance des bourses entièrement dédiées aux journalistes de la RDC spécialisés en environnement</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 08:00:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Mines d’or, Peuples autochtones, Pollution, Pollution de l’eau, Primates, Réchauffement climatique, Rôle environnementale des entreprises, Santé, Santé mondial, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le cadre du programme francophone de bourses pour le journalisme environnemental lancé en 2024, Mongabay dédie la cohorte de cette année spécialement aux journalistes résidant en République démocratique du Congo (RDC). Les candidatures sont officiellement ouvertes et les journalistes intéressés peuvent postuler jusqu’au 26 juin 2026. Un maximum de huit boursiers sera retenu, et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans le cadre du programme francophone de bourses pour le journalisme environnemental lancé en 2024, Mongabay dédie la cohorte de cette année spécialement aux journalistes résidant en République démocratique du Congo (RDC). Les candidatures sont officiellement ouvertes et les journalistes intéressés peuvent postuler jusqu’au 26 juin 2026. Un maximum de huit boursiers sera retenu, et le programme se déroulera d’octobre 2026 à février 2027. Seules, les 300 premières candidatures seront examinées. Porté par Mongabay, le leader mondial en matière d&rsquo;information sur la conservation et les sciences environnementales, et exécuté par Mongabay Afrique, le programme de bourses pour le journalisme environnemental a pour objectif d’accompagner la nouvelle génération de journalistes environnementaux, en leur offrant une formation pratique, une expérience professionnelle et une visibilité internationale. «&nbsp;Peu de pays occupent une place aussi centrale dans l&rsquo;avenir du monde que la République démocratique du Congo. La RDC se trouve au cœur de certaines des questions mondiales les plus déterminantes de notre époque, du changement climatique, de la biodiversité et de la conservation des forêts à la transition énergétique, aux systèmes alimentaires et aux moyens de subsistance », explique David Akana, Program Director à Mongabay Afrique. « Bien rendre compte de ces faits exige plus qu&rsquo;une couverture occasionnelle ; cela nécessite une solide communauté de journalistes disposant des connaissances, du soutien et des ressources nécessaires pour les traiter avec profondeur, nuance et indépendance. Cette bourse est un investissement dans ce renforcement des capacités journalistiques », précise Akana. Les journalistes, qui seront retenus pour la bourse,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/mongabay-afrique-lance-des-bourses-entierement-dediees-aux-journalistes-de-la-rdc-specialises-en-environnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Sécheresses à l’ouest, inondations à l’est : le Sahel face à une saison pluvieuse incertaine</title>
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					<pubDate>16 Juin 2026 16:40:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Souleymane Brah]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon les informations hydrométéorologiques du Centre AGRHYMET publiées fin mai dernier, la saison des pluies de 2026 en Afrique de l’Ouest et au Sahel s’annonce contrastée, avec des risques de sécheresse dans certaines zones et des précipitations excédentaires dans d’autres. Les analyses, dressées par ce centre de recherche basé au Niger, indiquent que l’Afrique de [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Selon les informations hydrométéorologiques du Centre AGRHYMET publiées fin mai dernier, la saison des pluies de 2026 en Afrique de l’Ouest et au Sahel s’annonce contrastée, avec des risques de sécheresse dans certaines zones et des précipitations excédentaires dans d’autres. Les analyses, dressées par ce centre de recherche basé au Niger, indiquent que l’Afrique de l’Ouest et le Sahel devraient faire face à une forte variabilité spatio-temporelle des précipitations, qui pourrait se traduire par une alternance entre des pauses pluviométriques prolongées et des épisodes de pluies intenses. Selon Dr Seydou Tinni Halidou, expert météorologue et responsable de la Division veille régionale hydrométéorologique et climatique au Centre AGRHYMET, la saison des pluies dans la région est influencée par plusieurs bassins océaniques, qui constituent les principales sources de prédictibilité du climat. D’après ses explications, les connaissances scientifiques actuelles montrent que l’évolution des saisons résulte de l’interaction de plusieurs facteurs climatiques pouvant parfois agir dans des directions opposées. Ainsi, la présence d’un épisode El Niño fort ne signifie pas automatiquement une saison déficitaire sur l’ensemble du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Lit de rivière asséché dans la commune de Youri, moins qu&rsquo;1 km au nord du village de Léléhi Koynounga et à quelques kilomètres au sud-est de la capitale Niamey (département de Kollo, région de Tillabery). Image de Vincent van Zeijst via Wikimedia Commons. Pour le chercheur, cette variabilité représente un risque majeur pour l’agriculture, l’élevage, les ressources en eau ainsi que la gestion des catastrophes. Les prévisions montrent notamment que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/secheresses-a-louest-inondations-a-lest-le-sahel-face-a-une-saison-pluvieuse-incertaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le leadership budgétaire et fiscal, un levier à actionner pour financer l’action climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>16 Juin 2026 13:55:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[<p>Les changements climatiques s’avèrent aujourd&#8217;hui un risque macro-économique majeur qui bouleverse les économies et met sous pression les équilibres budgétaires en affectant la croissance, les recettes publiques, les investissements et aussi la dette de nombreux pays africains. Tel est le constat fait par les hauts cadres des unités macro-budgétaires, des directions du budget et offices [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les changements climatiques s’avèrent aujourd&rsquo;hui un risque macro-économique majeur qui bouleverse les économies et met sous pression les équilibres budgétaires en affectant la croissance, les recettes publiques, les investissements et aussi la dette de nombreux pays africains. Tel est le constat fait par les hauts cadres des unités macro-budgétaires, des directions du budget et offices de la dette d’une dizaine de pays d’Afrique, dont le Cameroun, le Congo, la Côte d&rsquo;Ivoire, le Ghana, la Sierra Leone, l’Ouganda et le Togo, réunis à Lomé, au Togo, du 9 au 11 juin dernier, à l’occasion du premier atelier régional du Réseau panafricain des ministres des Finances pour l’action climatique (PAFCA). Face à cette situation, ces cadres appellent à renforcer le leadership budgétaire et fiscal des pays africains, en intégrant les risques climatiques dans les politiques budgétaires et macroéconomiques. Cela permettra, d’après Hoafa Amé Mawusé Akomegni, macro-économiste et député de la coalition des ministres des Finances pour l&rsquo;action climatique, de mieux anticiper les impacts du changement climatique sur les finances publiques, la croissance économique et les investissements publics. « Le climat devient une contrainte et une opportunité que les Finances doivent intégrer en amont, dans la loi de finances, la stratégie d’endettement et dans la politique fiscale », a dit Hoafa-Akomegni. Lancée en décembre 2025, lors de la deuxième rencontre annuelle africaine de la Coalition des ministres des Finances pour l&rsquo;action climatique, l&rsquo;initiative PAFCA a pour but de faire des ministères en charge des Finances et des budgets, « des architectes de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-leadership-budgetaire-et-fiscal-un-levier-a-actionner-pour-financer-laction-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 14:25:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalVictoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Conservation, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées de l’environnement occasionnées par l’entreprise pétrolière Perenco, et disent ne pas tirer profit de l’extraction du pétrole dans la région. Les manifestants ont barré des voies empruntées par les véhicules de Perenco, à proximité de la rivière Ruinga, à Kitombe, dans le territoire de Muanda, accusant la société franco-britannique de dégrader leurs conditions de vie sans qu’ils ne bénéficient des retombées économiques depuis 25 ans d’exploitation pétrolière. Les manifestants accusent également cette entreprise pétrolière de ne pas respecter les accords conclus avec leur communauté dans le cadre des cahiers de charges, une exigence de la loi pétrolière congolaise aux exploitants, en faveur des projets de développement. « C’est cette situation qui pousse aujourd’hui la population à se révolter », a expliqué à Mongabay, en Lingala, Patrick Choba (un pseudonyme pour raison de sécurité), un habitant de Kitombe. « Contrairement à ce qui se raconte parfois, nous ne faisons pas du vandalisme. La population a simplement barricadé certaines routes pour exprimer son mécontentement et attirer l’attention des responsables. Nous avons demandé la descente du directeur général [de Perenco] dans le village, afin qu’il puisse écouter directement les préoccupations de la communauté. Nous n’avons aucun problème avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les mangroves renaissent, un espoir pour le climat et la protection des côtes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/les-mangroves-renaissent-un-espoir-pour-le-climat-et-la-protection-des-cotes/</link>
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					<pubDate>15 Juin 2026 13:49:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Eau, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Contrairement à certaines opinions, les mangroves sont loin d’être en déclin au niveau mondial. Grâce aux politiques de restauration et à leur capacité de régénération, elles regagnent du terrain, deviennent plus robustes et jouent un rôle croissant dans la protection du climat et des zones côtières, selon une étude publiée le 4 juin 2026, dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/les-mangroves-renaissent-un-espoir-pour-le-climat-et-la-protection-des-cotes/" data-wpel-link="internal">Les mangroves renaissent, un espoir pour le climat et la protection des côtes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Contrairement à certaines opinions, les mangroves sont loin d’être en déclin au niveau mondial. Grâce aux politiques de restauration et à leur capacité de régénération, elles regagnent du terrain, deviennent plus robustes et jouent un rôle croissant dans la protection du climat et des zones côtières, selon une étude publiée le 4 juin 2026, dans la revue Science, par les chercheurs de Tulane University aux États-Unis. «&nbsp;Nos résultats révèlent la résilience sous-estimée d’un écosystème fortement menacé, mettent en évidence les premiers effets positifs des actions de conservation et soulignent que l’arrêt de la déforestation constitue une priorité pour atteindre les objectifs de conservation grâce à la régénération naturelle », indique l’étude. Grâce aux images satellites, de 1984 à 2023, les chercheurs ont analysé les pertes et gains de superficie, ainsi que l&rsquo;évolution de la couverture végétale des forêts, appelée ici canopée. Ils ont constaté une perte de densité de la canopée liée au climat, notamment aux cyclones tropicaux. Cette perte a été, selon les chercheurs, plus vaste que la déforestation. Par ailleurs, les chercheurs montrent que les mangroves possèdent une importante capacité de régénération naturelle. Selon eux, les forêts de mangroves, ayant survécu aux effets du changement climatique et à la déforestation, n&rsquo;ont cessé de se densifier, accumulant de la végétation au fil des ans. De nombreuses mangroves ont ainsi recolonisé spontanément d&rsquo;anciens habitats et se sont étendues vers de nouvelles zones côtières, compensant une grande partie des pertes enregistrées au cours des décennies précédentes. Liyabin Noundja, docteur en écologie,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/les-mangroves-renaissent-un-espoir-pour-le-climat-et-la-protection-des-cotes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&#8217;œuvre sur le marché local</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 11:46:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Bois, Déforestation, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&rsquo;œuvre sur le marché local</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se font également rares. En cause, une série de mesures prises, depuis octobre 2025, par le gouvernement togolais, visant à renforcer le contrôle de l’exploitation forestière, afin de mieux encadrer le secteur et de préserver les ressources forestières du pays. Dans un communiqué en date du 16 octobre 2025, le ministère chargé des Ressources forestières a invité tous les détenteurs d’autorisations d’importation, de permis de coupe ou d’autorisations de transport de produits forestiers ligneux en cours de validité à déposer des copies certifiées conformes de leurs documents, auprès des directions préfectorales et régionales compétentes. Selon l’administration forestière, cette opération vise à renforcer la fiabilité de la base des données forestières nationale. Pour le ministre de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Professeur Komla Dodzi Kokoroko, cette démarche vise à « assurer une meilleure gestion et un suivi plus rigoureux des activités liées à la filière bois et à la protection des ressources naturelles au Togo ». Au-delà de ce communiqué, le ministre a signé, quelques semaines plus tard, un nouvel arrêté fixant les modalités d’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier. L’objectif est de renforcer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’effondrement accéléré de la biodiversité, un des facteurs de l&#8217;émergence du virus Ebola en Afrique centrale</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/leffondrement-accelere-de-la-biodiversite-un-des-facteurs-de-lemergence-du-virus-ebola-en-afrique-centrale/</link>
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					<pubDate>12 Juin 2026 17:27:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique centrale]]>
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							<![CDATA[Crise de la biodiversité, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs du Centre pour la recherche forestière internationale en agroforesterie (CIFOR-ICRAF), la nouvelle réapparition du virus Ebola, sévissant actuellement en République démocratique du Congo et en Ouganda, reste directement liée à l&#8217;effondrement accéléré de la biodiversité, qui ne cesse de rapprocher les communautés locales et la faune sauvage, dans la sous-région. Pour lutter [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs du Centre pour la recherche forestière internationale en agroforesterie (CIFOR-ICRAF), la nouvelle réapparition du virus Ebola, sévissant actuellement en République démocratique du Congo et en Ouganda, reste directement liée à l&rsquo;effondrement accéléré de la biodiversité, qui ne cesse de rapprocher les communautés locales et la faune sauvage, dans la sous-région. Pour lutter efficacement contre cette menace, les mêmes experts estiment que, bien que la viande de brousse reste en grande partie la seule source de protéines abordable en Afrique centrale et de l’Ouest, les pays doivent agir au plus vite pour limiter ces modes alimentaires non durables, entraînant la perte de la biodiversité. «Des mesures axées sur la protection, la conservation et la restauration, ainsi que l’utilisation et la gestion durables des écosystèmes, restent essentielles pour mieux éradiquer et maintenir le contrôle des zoonoses endémiques, comme Ebola en Afrique », affirme Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya. Selon des données du CIFOR-ICRAF, des millions de personnes à travers le monde consomment de la viande de brousse même si ce mode alimentaire est illégal dans certaines régions. « En Afrique centrale et de l’Ouest, la chasse aux animaux sauvages, pour leur consommation, reste un phénomène courant, mais qui présente également des risques importants pour la santé humaine », affirme Dr Ubalijoro, à Mongabay dans une interview exclusive sur zoom. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’épidémie actuelle d’Ebola a jusqu’ici fait 102 décès parmi les 608 cas confirmés en RDC, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/leffondrement-accelere-de-la-biodiversite-un-des-facteurs-de-lemergence-du-virus-ebola-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Quatre ans pour gagner la confiance des bonobos par l’habituation</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 10:04:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Primates, Santé, Science, Singes, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo — Peu avant le lever du soleil, alors qu’une grande partie de la forêt tropicale demeure encore plongée dans l’obscurité, une équipe de chercheurs et de pisteurs quitte le camp de recherche d’Inkomu. Leur destination : le site de nidification occupé, la veille, par un groupe de bonobos sauvages au cœur de la forêt du Parc national de la Salonga. Leur mission consiste à amener les bonobos (Pan paniscus) à considérer la présence humaine comme une composante naturelle de leur environnement. En gagnant la confiance des animaux, les chercheurs espèrent mieux comprendre leur comportement, leur écologie et leur état de santé. Ce processus minutieux, appelé « habituation », consiste à passer du temps auprès des grands singes, jour après jour, jusqu’à ce qu’ils s’habituent progressivement à la présence humaine. Il s’agit d’un travail lent et exigeant pouvant prendre plusieurs années, nécessitant patience, constance et des milliers d’heures en forêt. Bien avant l’aube, souvent dès 3 heures du matin, les pisteurs — dont certains sont d’anciens braconniers dont la connaissance de la forêt est aujourd’hui mise au service de la conservation — se mettent en route vers le site de nidification de la nuit précédente. Ils doivent arriver avant le réveil des bonobos. Commence alors une longue journée de suivi des grands singes du matin jusqu’au moment, où ils construisent de nouveaux nids pour la nuit, à travers l’une des forêts tropicales les plus reculées de la planète. « L’idée de l’habituation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-quatre-ans-pour-gagner-la-confiance-des-bonobos-par-lhabituation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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