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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Des chercheurs découvrent que le riz piège et tue les chenilles légionnaires d’automne</title>
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					<pubDate>03 Juin 2026 10:14:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude de l’université de l’Arkansas aux Etats-Unis, les plants de riz sont capables de piéger et de tuer les chenilles de la légionnaire d’automne, un insecte ravageur majeur des cultures. Les chercheurs ont découvert que l&#8217;épillet du riz, la structure où se forment les grains, s&#8217;ouvre, lors de sa phase de floraison, pour [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude de l’université de l’Arkansas aux Etats-Unis, les plants de riz sont capables de piéger et de tuer les chenilles de la légionnaire d’automne, un insecte ravageur majeur des cultures. Les chercheurs ont découvert que l&rsquo;épillet du riz, la structure où se forment les grains, s&rsquo;ouvre, lors de sa phase de floraison, pour permettre la pollinisation, et libère en même temps une odeur qui attire les jeunes chenilles. En tentant de se nourrir, elles pénètrent dans l’épillet qui se referme et les empêche de ressortir. Les expériences réalisées en laboratoire ont montré « qu’environ 50 % des chenilles de la légionnaire d’automne, âgées d’environ une semaine, ont été piégées et sont mortes dans les épillets de riz, alors qu’elles tentaient de se nourrir des fleurons. Environ la moitié d’entre elles sont mortes en moins de 48 heures », indique l&rsquo;étude publiée en mars 2026, dans la revue Ecological Processes. Les chercheurs estiment que ce mécanisme constitue une forme de défense naturelle du riz contre les insectes herbivores, qui attaquent ses structures reproductrices. La chenille légionnaire d&rsquo;automne (Spodoptera frugiperda), originaire des Amériques, et présente dans toute l&rsquo;Afrique, peut détruire, selon l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), « plus de 80 » cultures céréalières, plantes maraîchères et industrielles très répandues telles que le sorgho, le millet, le coton, la tomate ou encore le chou, en dévorant les feuilles et en creusant des galeries dans les tiges, les épis et parfois les fruits des plantes. Les feuilles de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/des-chercheurs-decouvrent-que-le-riz-piege-et-tue-les-chenilles-legionnaires-dautomne/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De la ruée vers l’or illégale à l’exploitation légale : comment le Burundi transforme une crise minière en une « soupape sociale »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/</link>
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					<pubDate>03 Juin 2026 09:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndanezerewe]]>
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							<![CDATA[<p>À Muyinga, une région aurifère au Nord-est du Burundi, Elie Harushimana, aide-opérateur sur la machine de recherche la Société de traitement des terrils d’or au Burundi (SOTB), a acheté une parcelle, fondé un foyer et lancé un élevage de chèvres en deux ans. De retour, après avoir été expulsé du territoire zambien, il a été [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Muyinga, une région aurifère au Nord-est du Burundi, Elie Harushimana, aide-opérateur sur la machine de recherche la Société de traitement des terrils d’or au Burundi (SOTB), a acheté une parcelle, fondé un foyer et lancé un élevage de chèvres en deux ans. De retour, après avoir été expulsé du territoire zambien, il a été recruté par la SOTB. « Grâce à mon salaire, j’ai pu me construire ici », dit-il. À Kamaramagambo, une région aurifère de Muyinga, Eric Nibitanga, 24 ans, a connu l’autre versant. Parti après la fermeture des mines en 2021 par le gouvernement, il a été exploité en Zambie, arrêté, emprisonné six mois à Lusaka. « Je suis rentré les mains vides ». Aujourd’hui, la coopérative Tugwizumwimbu l’emploie légalement et l’a formé aux techniques d’extraction sans mercure. « Ma situation est stable. Je mange à ma faim et je dors chez moi ». Sur les 256 jeunes de la coopérative Tugwizumwimbu, 53 % sont revenus de l’étranger, selon Félicien Minani, coordinateur des activités. Ces retours sont le résultat direct d’une politique qui fait de la mine un levier d’autonomisation. En effet, en 2022, l’État burundais a opéré un tournant décisif dans la gestion de ses ressources minières. Il a confié l’exploitation de plus de 127 gisements à 6 000 coopératives de jeunes dans le but de garder les richesses du sous-sol dans le pays, et faire du secteur minier un levier contre le chômage. Cette réforme vise à reprendre le contrôle d’un secteur longtemps dominé par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/de-la-ruee-vers-lor-illegale-a-lexploitation-legale-comment-le-burundi-transforme-une-crise-miniere-en-une-soupape-sociale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Afrique doit se préparer à affronter dans la durée la nouvelle épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Juin 2026 17:23:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe Assogba]]>
						</dc:creator>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lafrique-doit-se-preparer-a-affronter-dans-la-duree-la-nouvelle-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">L’Afrique doit se préparer à affronter dans la durée la nouvelle épidémie d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’Afrique doit se préparer à affronter la nouvelle épidémie d’Ebola, sur une longue durée. Tel est l’avertissement de certains responsables de la santé de l’Alliance globale pour le vaccin (Gavi). Depuis le 15 mai dernier, la République démocratique du Congo est confrontée à une nouvelle épidémie d’Ebola. Une souche de cette maladie, due à un variant appelé Bundibugyo, a fait déjà plus 280 cas confirmés, dont 17 décès et plus d’un millier de cas suspects et de nombreux décès suspects. L’Ouganda a aussi enregistré une flambée de la maladie après sa première apparition en Ituri, une province de la RDC frontalière avec l&rsquo;Ouganda, poussant ce pays à fermer sa frontière avec la RDC. Dr Emmanuel Capobianco, directeur de la sécurité sanitaire mondiale chez Gavi, indique à Mongabay que l’épidémie pourrait durer dans le temps. « Je ne pense pas que ce sera une épidémie courte. Il faut se préparer à tenir dans la durée, à financer en conséquence, et à calibrer les attentes. Les épidémies précédentes ont été maîtrisées, et je suis encouragé par le niveau de mobilisation que je vois déjà. Mais chaque jour est une tragédie, et c&rsquo;est l&rsquo;aiguillon qui nous oblige tous à aller aussi vite que possible », dit-il. A en croire cette source, « cette épidémie exige une combinaison : une science qui avance vite, un engagement politique au plus haut niveau à partir des pays concernés, et des efforts concertés sous leur leadership, dans des contextes souvent très complexes, du fait des conflits ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lafrique-doit-se-preparer-a-affronter-dans-la-duree-la-nouvelle-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le modèle de financement agricole industriel de la BAD, sous le couvert de la finance climatique, pénalise les petits producteurs</title>
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					<pubDate>02 Juin 2026 08:52:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Selon l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), les fonds, alloués jusqu’ici par la Banque africaine de développement (BAD), n’ont servi qu’à financer massivement un modèle industriel marginalisant les petits exploitants, un modèle qu’il qualifie de « climato-intelligent ». Dans deux récentes études qu’elle a menées, l’AFSA montre que la BAD apporte très peu [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/le-modele-de-financement-agricole-industriel-de-la-bad-sous-le-couvert-de-la-finance-climatique-penalise-les-petits-producteurs/" data-wpel-link="internal">Le modèle de financement agricole industriel de la BAD, sous le couvert de la finance climatique, pénalise les petits producteurs</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Selon l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), les fonds, alloués jusqu’ici par la Banque africaine de développement (BAD), n’ont servi qu’à financer massivement un modèle industriel marginalisant les petits exploitants, un modèle qu’il qualifie de « climato-intelligent ». Dans deux récentes études qu’elle a menées, l’AFSA montre que la BAD apporte très peu de soutien aux petits producteurs qui nourrissent la majeure partie du continent malgré son statut de principal partenaire financier agricole en Afrique, d’après un communiqué de presse partageant les résultats de ces travaux, diffusé le 27 mai 2026, par Dr Million Belay Ali, coordonnateur général de l’AFSA. Dans la première étude sur le portefeuille des financements agricoles de la BAD de 2019 à 2025, l’AFSA conclut que la banque investit massivement dans l&rsquo;agriculture africaine, mais que ses financements soutiennent principalement un modèle agricole industriel fondé sur les engrais chimiques, les semences hybrides, la mécanisation, les monocultures et les grandes chaînes de valeur agroindustrielles, au détriment de l&rsquo;agroécologie, de la souveraineté alimentaire et de la justice climatique. Dans la deuxième étude datant de 2024, qui analyse les 40 accords nationaux du programme Dakar 2 «&nbsp;Nourrir l&rsquo;Afrique », une initiative portée par la BAD et les gouvernements africains pour accélérer la transformation agricole du continent et renforcer sa sécurité alimentaire, l’AFSA révèle que cette initiative, prévoyant 61 milliards USD pour transformer l’agriculture africaine, privilégie une modernisation agricole à grande échelle, qui pourrait favoriser la concentration foncière, renforcer la dépendance aux multinationales et marginaliser les systèmes agricoles diversifiés,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/le-modele-de-financement-agricole-industriel-de-la-bad-sous-le-couvert-de-la-finance-climatique-penalise-les-petits-producteurs/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plus de 3 milliards USD mobilisés pour 63 projets bas-carbone dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>01 Juin 2026 11:15:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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										<author>
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							<![CDATA[<p>Les partenaires du Fonds bleu pour le bassin du Congo, un mécanisme panafricain de financement climatique, ont annoncé, le 28 mai 2026, lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), la mobilisation de plus de 3 milliards USD destinés au financement de 63 projets bas-carbone, en Afrique centrale. « Ensemble, à la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/plus-de-3-milliards-usd-mobilises-pour-63-projets-bas-carbone-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Plus de 3 milliards USD mobilisés pour 63 projets bas-carbone dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les partenaires du Fonds bleu pour le bassin du Congo, un mécanisme panafricain de financement climatique, ont annoncé, le 28 mai 2026, lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), la mobilisation de plus de 3 milliards USD destinés au financement de 63 projets bas-carbone, en Afrique centrale. « Ensemble, à la suite de vos engagements précis, nous venons de faire un pas supplémentaire vers la réalisation du mandat statutaire du Fonds bleu pour le bassin du Congo », a déclaré, lors de la levée des fonds, le président congolais Denis Sassou N’Guesso, qui plus est président de la Commission climat du bassin du Congo (CCBC), l&rsquo;instance politique portant l&rsquo;initiative du Fonds bleu et définissant ses grandes orientations. Les 63 projets concernent 17 pays d’Afrique centrale et de l’Est, ainsi que plusieurs organisations régionales. Parmi les initiatives phares figurent, au Cameroun, un programme de restauration de 5 000 hectares de mangroves pour lutter contre l’érosion côtière et fluviale, ainsi qu’un programme visant à récolter 3 500 tonnes de jacinthe d’eau pour un revenu annuel estimé à 87,7 millions USD et la création de plus de 500 emplois. Au Kenya par exemple, les projets retenus visent la restauration de 14 000 hectares de mangroves, des initiatives destinées à améliorer les stocks de poissons et à accroître les stocks de carbone forestiers et terrestres. En République du Congo, les projets portent entre autres sur la gestion durable des tourbières, qui constituent l’un des plus importants stocks de carbone au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/plus-de-3-milliards-usd-mobilises-pour-63-projets-bas-carbone-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC repense sa politique forestière</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/</link>
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					<pubDate>01 Juin 2026 10:56:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">La RDC repense sa politique forestière</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, envisage une gestion durable, participative et équitable des ressources forestières nationales. Il prévoit de préserver les forêts, d’améliorer le bien-être socioéconomique des populations et de contribuer à la mobilisation mondiale pour réduire les émissions de CO2. Le diagnostic de la situation actuelle des forêts de la RDC, que pose ce document, est précis : « La mise en valeur des ressources forestières n’a pas permis de générer et de maintenir les emplois, d’accroître les revenus publics, du fait des problèmes récurrents de gouvernance et de la corruption ». Des tas de bois coupés sur l&rsquo;axe Busanga (+100 km de Kolwezi) dans la province du Lualaba en RDC. Image de Didier Makal. Pénaliser les infractions forestières L’une des innovations attendues, selon Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’ONG Actions pour la promotion et la protection des peuples et espèces menacés (APEM), opérant dans les Kivu, ayant pris part à l’atelier de Kinshasa, est la pénalisation des infractions commises dans le secteur. Des réformes sont attendues sur le plan légal et administratif pour plus de cohérence dans les actions de conservation et l’exploitation durable du secteur. Le plan élaboré prévoit en outre d’assurer la formation des experts en foresterie.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Alors que les villes africaines surchauffent, un nouveau livre pointe les arbres comme solution à la chaleur et aux inondations</title>
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					<pubDate>30 Mai 2026 07:18:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Réchauffement climatique, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Un nouveau livre consacré aux initiatives de la foresterie urbaine en Afrique soutient que les arbres et les espaces verts ne sont plus un luxe pour les villes africaines, mais une réponse cruciale au changement climatique, à la perte de la biodiversité et aux inégalités urbaines. Publié par Johannesburg City Parks and Zoo (JCPZ), Urban [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un nouveau livre consacré aux initiatives de la foresterie urbaine en Afrique soutient que les arbres et les espaces verts ne sont plus un luxe pour les villes africaines, mais une réponse cruciale au changement climatique, à la perte de la biodiversité et aux inégalités urbaines. Publié par Johannesburg City Parks and Zoo (JCPZ), Urban Forests and Green Spaces in Africa, « Case Studies and Lessons from Across the Continent » rassemble 34 études de cas provenant de 14 pays africains. L’ouvrage aborde des initiatives allant de la restauration de la biodiversité autour des zones humides à Kigali au Rwanda, à la création de mini-forêts Miyawaki à Nairobi au Kenya, en passant par le verdissement de quartiers touchés par les fortes chaleurs à Harare au Zimbabwé, la transplantation de baobabs au Sénégal et la réhabilitation des terres urbaines dégradées en Afrique du Sud. Les journées chaudes, les nuits chaudes et les vagues de chaleur sont devenues plus fréquentes en Afrique, conclut le sixième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), considéré comme l’évaluation scientifique la plus autorisée sur le changement climatique. Le rapport souligne également que les villes côtières sont particulièrement vulnérables aux inondations liées aux fortes pluies et à l’élévation du niveau de la mer. Les arbres bordant les avenues offrent un couvert arboré presque continu le long d’un boulevard de Bahir Dar, capitale de la région Amhara en Éthiopie. Selon l’ouvrage, la fermeture du couvert végétal sur certaines des principales artères de la ville…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/alors-que-les-villes-africaines-surchauffent-un-nouveau-livre-pointe-les-arbres-comme-solution-a-la-chaleur-et-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le premier ouvrage complet dédié aux papillons diurnes de Madagascar publié</title>
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					<pubDate>29 Mai 2026 12:50:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>AMBANJA, Madagascar — Les papillons de Madagascar gagnent en notoriété auprès de la communauté scientifique. « Dr David Lees (un co-auteur du livre, ndlr) est parmi les experts des papillons du pays. Un produit pareil est très utile. La révision des noms de ces espèces n’existe plus. La dernière en date remonte aux années 1980. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[AMBANJA, Madagascar — Les papillons de Madagascar gagnent en notoriété auprès de la communauté scientifique. « Dr David Lees (un co-auteur du livre, ndlr) est parmi les experts des papillons du pays. Un produit pareil est très utile. La révision des noms de ces espèces n’existe plus. La dernière en date remonte aux années 1980. La publication d’un tel livre est un privilège pour nous, afin de nous aider à mieux connaître ces insectes et conserver la richesse nationale », a dit à Mongabay, Dr Andrianjaka Ravelomanana, enseignant-chercheur à la Mention Entomologie -Culture-Elevage-Santé – à l’université d’Antananarivo, en réaction à la publication du livre. Le 6 mai 2026 aussi, l’université d’Antananarivo et la Jeonbuk National University de la Corée du Sud ont signé un accord de partenariat triennal (2026-2028), visant le renforcement de la collaboration en enseignement, recherche et échanges académiques. L’initiative cible en particulier l’étude de la biodiversité des insectes malgaches, notamment les papillons, un véritable trésor naturel unique au monde, pour une meilleure compréhension et la préservation de la richesse écologique exceptionnelle de l’île. La publication du livre « Les papillons diurnes de Madagascar » vient donc à point nommé. Mongabay saisit l’occasion pour poser quelques questions à l’auteur principal, le professeur émérite Emilio Balletto, un zoologiste italien de l’université de Turin, en Italie, où il a dirigé le département de zoologie. Il est l’auteur et l’éditeur de nombreux travaux scientifiques. Parmi ses publications les plus remarquables, figurent « Butterflies of the Comoros » (2014), ouvrage de référence…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-premier-ouvrage-complet-dedie-aux-papillons-diurnes-de-madagascar-publie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Le projet de la nouvelle loi sur l’environnement suscite espoirs et appréhensions</title>
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					<pubDate>28 Mai 2026 16:04:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
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							<![CDATA[<p>Le Bénin procède en ce moment au toilettage de sa législation sur l’environnement. Le projet de la nouvelle loi, devant remplacer l’ancienne loi datant de février 1999, est à l’étude à l’Assemblée nationale. Selon certains défenseurs de l’environnement, bien qu’elle ait suscité une prise de conscience environnementale et contribué à régler nombre de défis liés [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-projet-de-la-nouvelle-loi-sur-lenvironnement-suscite-espoirs-et-apprehensions/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le projet de la nouvelle loi sur l’environnement suscite espoirs et appréhensions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Bénin procède en ce moment au toilettage de sa législation sur l’environnement. Le projet de la nouvelle loi, devant remplacer l’ancienne loi datant de février 1999, est à l’étude à l’Assemblée nationale. Selon certains défenseurs de l’environnement, bien qu’elle ait suscité une prise de conscience environnementale et contribué à régler nombre de défis liés à l’environnement, cette loi a montré beaucoup de limites face aux réalités écologiques de ces vingt dernières années. A en croire Mawussé Hountondji, secrétaire général de Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE), interrogé par téléphone, la loi N°98- 030 du 12 février 1999 a permis certes de poser les bases du droit environnemental moderne, mais elle ne répond plus aux attentes des défis de l’heure en matière de protection de l’environnement. Même son de cloche du côté de Megan Valère Sossou, environnementaliste, directeur exécutif de l’ONG Save Our Planet, joint au téléphone, qui reconnait à cette loi son utilité à une certaine époque. Gauthier Amoussou, directeur exécutif de l’ONG Eco-Bénin, structure intervenant dans le domaine de la protection de la biodiversité et du développement à la base, se souvient des avancées majeures, dont la loi-cadre était porteuse. « Il s’agit de l’étude d’impact environnemental, qui évalue les conséquences biophysiques et socio-économiques d’un projet avant sa réalisation, et du certificat de conformité délivré au bout de ce processus. Il y a aussi le principe pollueur payeur, qui figure en bonne place dans cette loi, et les questions liées à la lutte contre les différentes formes de pollution.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-le-projet-de-la-nouvelle-loi-sur-lenvironnement-suscite-espoirs-et-apprehensions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cowboys du carbone et promesses non tenues : L’ancien ministre Lee White décrypte les enjeux de la conservation en Afrique</title>
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					<pubDate>28 Mai 2026 12:32:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Carbone, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi a accueilli le sommet Africa Forward, réunissant plusieurs chefs d’État du continent et d’ailleurs. Des milliers d’acteurs politiques, économiques et de la société civile se sont également retrouvés dans la capitale kényane pour échanger sur des perspectives d’investissements, en particulier dans les domaines de la transition énergétique et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/cowboys-du-carbone-et-promesses-non-tenues-lex-ministre-du-gabon-lee-white-decrypte-les-enjeux-de-la-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Cowboys du carbone et promesses non tenues : L’ancien ministre Lee White décrypte les enjeux de la conservation en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi a accueilli le sommet Africa Forward, réunissant plusieurs chefs d’État du continent et d’ailleurs. Des milliers d’acteurs politiques, économiques et de la société civile se sont également retrouvés dans la capitale kényane pour échanger sur des perspectives d’investissements, en particulier dans les domaines de la transition énergétique et de l’aide financière internationale. Présent à Nairobi en marge du sommet, Lee White, ancien ministre des Eaux, des Forêts, de la Mer et de l’Environnement du Gabon, est venu échanger sur les questions des marchés carbone et du développement de l’Afrique. D’origine britannique et naturalisé gabonais, ce scientifique titulaire d’un doctorat en zoologie a pris la direction de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN) en 2009. Dix ans plus tard, il a été nommé ministre de l’Environnement, sous la présidence controversée d’Ali Bongo Ondimba. À la suite du coup d’État de 2023 qui a renversé Bongo, White a quitté le pays et ses fonctions ministérielles, sans pour autant se détourner de l’Afrique centrale et de ses enjeux. Lors de la COP30, la conférence des Nations Unies sur le climat qui s’est tenue en novembre 2025 à Belém, au Brésil, il a assuré la fonction d’envoyé spécial pour le bassin du Congo. Mongabay s’est entretenu avec White par visioconférence sur les enjeux du bassin du Congo et les solutions que les pays africains pourraient, selon lui, envisager pour y faire face. L’entretien qui suit a été légèrement révisé et condensé par souci de clarté…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/cowboys-du-carbone-et-promesses-non-tenues-lex-ministre-du-gabon-lee-white-decrypte-les-enjeux-de-la-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand le climat fabrique des réfugiés au Burundi</title>
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					<pubDate>27 Mai 2026 08:16:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À l’entrée du site des déplacés de Gateri, dans la province de Bujumbura, au Burundi, plusieurs stands d’organisations humanitaires sont visibles : l’UNICEF, le Programme alimentaire mondial (PAM), Concern Worldwide Burundi ou encore la Fondation Stamm. Devant une petite habitation en tôle et en bâche, Bukuru Goreth surveille ses trois enfants. « Je suis mère [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/quand-le-climat-fabrique-des-refugies-au-burundi/" data-wpel-link="internal">Quand le climat fabrique des réfugiés au Burundi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À l’entrée du site des déplacés de Gateri, dans la province de Bujumbura, au Burundi, plusieurs stands d’organisations humanitaires sont visibles : l’UNICEF, le Programme alimentaire mondial (PAM), Concern Worldwide Burundi ou encore la Fondation Stamm. Devant une petite habitation en tôle et en bâche, Bukuru Goreth surveille ses trois enfants. « Je suis mère de sept enfants. Il y a deux ans, nous avons quitté Gatumba, [toujours dans la région de Bujumbura, ndlr] après les inondations [de 2020 à 2025, ndlr]. Une nuit, l’eau est entrée partout. Ma fille d’un an a failli mourir noyée », raconte-t-elle. La jeune femme explique que les autorités ont ensuite transféré sa famille vers Mubimbi, où, après, ils ont été obligés de se déplacer vers le site de Gateri, à cause des glissements de terrain, qui ont détruit leurs maisons et leurs champs. « Nous avons tout laissé derrière nous : notre maison, nos biens, notre vie. Aujourd’hui, nous survivons grâce à l’aide humanitaire. Certains enfants ont abandonné l’école. Nous avons de l’eau potable ici, mais la vie reste très difficile ». Malgré les difficultés, traumatisée de voir sa maison submergée, elle n’a plus envie de retourner à Gatumba. « Nous sommes traumatisés. Quand il pleut, nous avons peur ». Quelques mètres plus loin, Kantunze Divine vend quelques légumes devant sa tente. Avant es cycles d’inondations de 2020 (90 % de Gatumba submergé par les eaux), 2021 (des milliers de déplacés) et 2023 à 2025, elle vivait du petit commerce dans le quartier…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/quand-le-climat-fabrique-des-refugies-au-burundi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La destruction des zones de circulation des lions contribue à leur déclin dans le Grand Virunga</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/la-destruction-des-zones-de-circulation-des-lions-contribue-a-leur-declin-dans-le-grand-virunga/</link>
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					<pubDate>26 Mai 2026 15:12:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Est, et Ouganda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>La population de lions dans l’aire protégée de Queen Elizabeth, située dans le Greater Virunga Landscape, a connu « un fort déclin de plus de 70 %, passant de 144 individus en 2010 à 39 individus en 2022 », selon une nouvelle étude, dont les résultats ont été publiés le 21 mai 2026 à Kampala, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/la-destruction-des-zones-de-circulation-des-lions-contribue-a-leur-declin-dans-le-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">La destruction des zones de circulation des lions contribue à leur déclin dans le Grand Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La population de lions dans l’aire protégée de Queen Elizabeth, située dans le Greater Virunga Landscape, a connu « un fort déclin de plus de 70 %, passant de 144 individus en 2010 à 39 individus en 2022 », selon une nouvelle étude, dont les résultats ont été publiés le 21 mai 2026 à Kampala, en Ouganda. Le rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) explique que les lions utilisent principalement plusieurs corridors de savane du Greater Virunga Landscape, un vaste écosystème transfrontalier entre l’Ouganda, la RDC et le Rwanda. Ces corridors permettent les déplacements entre les secteurs protégés du paysage des Virunga. Toutefois, l’expansion agricole, les implantations humaines, le braconnage et les infrastructures routières réduisent la connectivité écologique et limitent les mouvements des lions. « Bien que tolérants aux habitats semi-modifiés, les lions sont affectés par le déclin de leurs proies sauvages et par l’empiètement humain sur leur territoire, ce qui restreint leur aire de répartition », souligne le rapport. Le paysage abrite plus de 5 164 espèces de mammifères (dont 27 espèces de primates et 40 espèces d’ongulés), d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de plantes. Cette zone est également désignée comme étant le refuge de la dernière population de gorilles de montagne. D’après les experts de la conservation, la fragmentation des habitats fauniques a également réduit les possibilités de reproduction des lions et augmenté les conflits avec les communautés voisines. « Le braconnage, qui cible parfois d’autres espèces protégées, continue de menacer la survie des lions dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/la-destruction-des-zones-de-circulation-des-lions-contribue-a-leur-declin-dans-le-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</title>
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					<pubDate>26 Mai 2026 09:53:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur lequel elle préparait du riz, de la pâte de maïs et d’autres repas destinés à sa famille et à son petit commerce alimentaire. « Nous n’avions pas vraiment le choix », raconte cette mère de cinq enfants en ajustant son foulard sous la chaleur de midi, ce samedi 12 mai 2026. « Le bois devenait rare, mais il fallait continuer à cuisiner. Chaque semaine, il fallait trouver de nouveaux fagots ou acheter du charbon de bois ». Au fil des années, elle a vu les arbres disparaître progressivement autour des villages du canton de Vokoutimé à 55 km de Lomé. Les coupeurs s’éloignaient davantage pour trouver du bois, tandis que les prix du charbon ne faisaient qu’augmenter. Aujourd’hui, Ama n’utilise presque plus de bois de chauffe. Elle a rejoint l’association Familles engagées pour le développement inclusif en Afrique (FEDIA). Les femmes membres de l&rsquo;association FEDIA en pleine formation sur la fabrication du charbon écologique. Image de Hector Sann’do Nammangue pour Mongabay. C’est désormais non loin de chez elle, dans une cour sablonneuse bordée de champs de manioc et d’arachide, qu’elle participe à la fabrication d’un charbon écologique produit à partir de coques d’arachides, de résidus…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Six peaux de léopard, de l’ivoire et 600 kg d’écailles de pangolin saisis en RDC</title>
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					<pubDate>25 Mai 2026 15:34:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>D’après l’ONG ConservCongo, spécialisée dans la conservation, les services de sécurité congolais ont interpellé quatre personnes, le 23 mai 2026, pour contrebande et trafic illicite d’espèces fauniques. Arrêtées à Kindu, la capitale provinciale du Maniema en République démocratique du Congo, elles avaient en leur possession six peaux de léopard, 50 kilogrammes d’ivoire et plus d’une [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/six-peaux-de-leopard-de-livoire-et-600-kg-decailles-de-pangolin-saisis-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Six peaux de léopard, de l’ivoire et 600 kg d’écailles de pangolin saisis en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[D’après l’ONG ConservCongo, spécialisée dans la conservation, les services de sécurité congolais ont interpellé quatre personnes, le 23 mai 2026, pour contrebande et trafic illicite d’espèces fauniques. Arrêtées à Kindu, la capitale provinciale du Maniema en République démocratique du Congo, elles avaient en leur possession six peaux de léopard, 50 kilogrammes d’ivoire et plus d’une demi-tonne d’écailles de pangolin. Une source confirme à Mongabay qu’un pangolin vivant a aussi été saisi. Ayant participé à cette saisie conduite par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la police nationale et le bureau du procureur de Kindu, le 20 mai dernier, ConservCongo affirme que les personnes interpellées appartiennent à un réseau qui s’étend en Angola et en Zambie. Selon le directeur provincial de l’ICCN du Maniema, Radar Nishuli, la quatrième personne serait en fuite. « &nbsp;Nous allons donner davantage d’informations après avoir pesé tous les colis », a-t-il dit au téléphone à Mongabay. « Celui que je connais, pour le moment, est un pasteur d’une église accompagné de deux de ses acolytes. Une quatrième personne se serait déjà évadée. Mais deux des acolytes du pasteur sont entre les mains de la justice. Mon équipe est d’ailleurs au tribunal au moment où je parle », précise Nishuli. D’après la même source, les premiers indices obtenus montrent que les animaux n’auraient pas été abattus dans la province du Maniema. Cette province du centre-est de la RDC abrite le Parc national de Maïko, situé à la lisière de la forêt équatoriale congolaise, vers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/six-peaux-de-leopard-de-livoire-et-600-kg-decailles-de-pangolin-saisis-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Autrefois privées de leurs forêts, des communautés désormais au coeur des initiatives de conservation de la biodiversité</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/</link>
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					<pubDate>25 Mai 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits fonciers, Droits humains, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Optimisme environnemental, Peuple forestier, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">RDC : Autrefois privées de leurs forêts, des communautés désormais au coeur des initiatives de conservation de la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[BUTEMBO, République démocratique du Congo — Dans les forêts verdoyantes du Nord-Kivu, Gangala Yafali Mangusa Junior organise une patrouille forestière avec des membres de sa communauté. Ensemble, ils surveillent les activités humaines, identifient les menaces et préviennent les atteintes à la biodiversité telles que l’abattage à grande échelle, l’exploitation non-réglementée du bois et des mines artisanales. « Par exemple, une fois par mois ou par trimestre, on fait le contrôle pour vérifier s’il y a des gens de la communauté, qui abattent frauduleusement les animaux [espèces protégées] ou non », explique-t-il. La trentaine, il dirige le comité local de gestion dans la Concession forestière des communautés locales (CFCL) de Bamasobha, située à Lubero, une région menacée par des attaques terroristes dans l’est de la République démocratique du Congo. Composée des communautés Batwa, Bapiri et locales, son équipe s’unit pour protéger cette forêt communautaire, promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et renforcer la cohabitation entre les communautés et les écosystèmes, dont elles dépendent. Selon Yafali Mangusa, cet engagement puise ses racines dans une histoire personnelle marquée par des tensions et parfois des violences ayant été vécues autour du Parc national de la Maiko, après les années 70. Vue aérienne de la forêt et d’une rivière dans le Nord-Kivu, en RD Congo. Image de MONUSCO/Myriam Asmani via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Il raconte que, lors de la création de ce parc, sa famille, comme tant d’autres, a été pendant plusieurs années confrontée aux garde-parcs venus imposés les nouvelles limites du Parc national de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-autrefois-privees-de-leurs-forets-des-communautes-desormais-au-coeur-des-initiatives-de-conservation-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Madagascar : De nouvelles méthodes d’inventaire révèlent des données inédites sur la biodiversité</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-de-nouvelles-methodes-dinventaire-revelent-des-donnees-inedites-sur-la-biodiversite/</link>
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					<pubDate>23 Mai 2026 08:00:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le biologiste de la conservation Dimby Raharinjanahary a parcouru les forêts de Madagascar pendant des années pour recenser certaines des espèces les plus visibles de l’île, comme les lémuriens et les oiseaux. Entre 2012 et 2018, lorsqu’il dirigeait les activités de suivi et de recherche des parcs nationaux du pays, le suivi écologique reposait encore [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-de-nouvelles-methodes-dinventaire-revelent-des-donnees-inedites-sur-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Madagascar : De nouvelles méthodes d’inventaire révèlent des données inédites sur la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le biologiste de la conservation Dimby Raharinjanahary a parcouru les forêts de Madagascar pendant des années pour recenser certaines des espèces les plus visibles de l’île, comme les lémuriens et les oiseaux. Entre 2012 et 2018, lorsqu’il dirigeait les activités de suivi et de recherche des parcs nationaux du pays, le suivi écologique reposait encore essentiellement sur l’observation d’un petit nombre d’espèces, utilisées comme indicateurs de l’état des forêts et de la santé de l’écosystème. « La conservation repose sur quelques espèces cibles. Si on ne les voit pas, on en conclut que la forêt est dégradée », explique-t-il à Mongabay. « Mais même si on les voit, cela ne signifie pas pour autant que la forêt est en bon état ». Aujourd’hui, directeur du suivi de la biodiversité au Madagascar Biodiversity Center, Raharinjanahary collabore à l’initiative mondiale LIFEPLAN, qui cherche à améliorer les méthodes actuelles. Le projet LIFEPLAN permet d’élargir le suivi de la biodiversité bien au-delà de quelques espèces cibles pour inclure un éventail beaucoup plus vaste d’organismes, notamment des groupes hyperdiversifiés et encore peu connus, comme les arthropodes et les champignons. Installation d’un piège Malaise pour la capture d’insectes. Image de Dimby Raharinjanahary. Vers une cartographie mondiale de la biodiversité Les chercheurs du projet LIFEPLAN ont suivi simultanément les arthropodes, les champignons, les mammifères et les oiseaux sur 83 sites répartis à travers le monde. Ils se sont appuyés sur un projet antérieur, l’Insect Biome Atlas, qui avait cartographié la biomasse des insectes en Suède et à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/madagascar-de-nouvelles-methodes-dinventaire-revelent-des-donnees-inedites-sur-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La « capture des entreprises » autour des minerais critiques risque de reproduire le passé extractif de la RDC, avertit un responsable politique autochtone</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/</link>
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					<pubDate>22 Mai 2026 16:46:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Santé, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>La ruée mondiale vers les minerais nécessaires à la transition énergétique verte risque de reproduire les mêmes vieux schémas extractifs qui, depuis longtemps, laissent les communautés de la République démocratique du Congo supporter les coûts pendant que d’autres en récoltent les bénéfices, avertit un responsable politique du pays. Robert Agenong’a, leader de la société civile [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/" data-wpel-link="internal">La « capture des entreprises » autour des minerais critiques risque de reproduire le passé extractif de la RDC, avertit un responsable politique autochtone</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[La ruée mondiale vers les minerais nécessaires à la transition énergétique verte risque de reproduire les mêmes vieux schémas extractifs qui, depuis longtemps, laissent les communautés de la République démocratique du Congo supporter les coûts pendant que d’autres en récoltent les bénéfices, avertit un responsable politique du pays. Robert Agenong’a, leader de la société civile et également homme politique originaire de la province de l’Ituri, s’est entretenu avec Mongabay lors d’une importante rencontre internationale sur le cobalt organisée à Madrid plus tôt ce mois-ci. Il a dénoncé ce qu’il décrit comme une « capture des entreprises » croissante du secteur des minerais critiques du pays. Selon lui, les discussions lors de la conférence du 13 au 15 mai — organisée par le Cobalt Institute, basé au Royaume-Uni, et sponsorisée notamment par les géants miniers Glencore, IXM et CMOC Group Limited — se sont largement concentrées sur la sécurisation des approvisionnements en cobalt pour les véhicules électriques et les marchés des énergies propres, tout en accordant beaucoup moins d’attention aux conséquences environnementales et sociales dans les zones minières. Robert Agenong’a, Responsable politique autochtone et leader de la société civile originaire de la province de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC. Photo de Robert Agenong’a avec son aimable autorisation. De précédents reportages de Mongabay ont mis en lumière les graves impacts de l’exploitation minière sur les communautés locales, notamment sur la santé et le bien-être des femmes et des jeunes. « Le problème, c’est que tout le monde veut acheminer le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-capture-des-entreprises-autour-des-minerais-critiques-risque-de-reproduire-le-passe-extractif-de-la-rdc-avertit-un-responsable-politique-autochtone/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des traces de l’hantavirus confirmées à Madagascar</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/des-traces-de-lhantavirus-confirmees-a-madagascar/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/des-traces-de-lhantavirus-confirmees-a-madagascar/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Mai 2026 08:00:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement]]>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Une étude, publiée en avril 2025, par Ecology and Evolution, confirme la présence de l’hantavirus chez des rongeurs à Madagascar. Jusqu’à preuve du contraire, le rat noir ou rat des champs, ou rat des greniers (Rattus rattus), est la seule espèce porteuse de ce virus sur le territoire, outre une espèce de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-traces-de-lhantavirus-confirmees-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Des traces de l’hantavirus confirmées à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Une étude, publiée en avril 2025, par Ecology and Evolution, confirme la présence de l’hantavirus chez des rongeurs à Madagascar. Jusqu’à preuve du contraire, le rat noir ou rat des champs, ou rat des greniers (Rattus rattus), est la seule espèce porteuse de ce virus sur le territoire, outre une espèce de rongeur endémique infectée. Des échantillons, prélevés sur environ 2 000 individus de dix-sept espèces de petits mammifères et onze espèces de chauves-souris à la frontière du Parc national de Marojejy (55 885 hectares), dans le Nord-Est de l’île, ont été analysés en laboratoire à La Réunion. Mais le virus est seulement présent chez la R.rattus. Les chercheurs sont quand même surpris de découvrir, que les rats sont plus affectés dans les champs agricoles que dans les habitations humaines. Ils suggèrent alors que les résidents seraient plus exposés au risque dans leurs champs qu’à la maison. Derrière cette trouvaille, se lit le besoin de bien gérer les terrains agricoles, dont l’exploitation pourrait affecter la santé des animaux sauvages. En effet, aucun des rats capturés dans la forêt pluviale n’est infecté comparativement à ceux attrapés dans les champs d’agroforesterie, c’est-à-dire les zones déboisées. À juste titre, une étude mise en ligne en mars 2026 met en exergue que les populations des rongeurs envahissants tendent à dominer celles des espèces indigènes, comme il a été observé dans la Réserve spéciale de Manombo. Deux individus de rat des greniers capturés à Andrindra Morarano Gara (MLA), Moramanga, Hautes Terres orientales…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-traces-de-lhantavirus-confirmees-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux écogardes tués dans une nouvelle attaque armée au Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>21 Mai 2026 17:25:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalVictoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Crise de la biodiversité, Ecologistes en danger, Environnement, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Deux éco-gardes ont perdu la vie, le 21 mai 2026, dans une nouvelle attaque attribuée à des hommes armés non encore identifiés, au Parc National des Virunga, l’un des plus riches en biodiversité de la République démocratique du Congo (RDC). La tuerie a été signalée au poste de patrouille des rangers à Kamuhororo, situé entre [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Deux éco-gardes ont perdu la vie, le 21 mai 2026, dans une nouvelle attaque attribuée à des hommes armés non encore identifiés, au Parc National des Virunga, l’un des plus riches en biodiversité de la République démocratique du Congo (RDC). La tuerie a été signalée au poste de patrouille des rangers à Kamuhororo, situé entre la pêcherie de Nyakakoma et Charuganda, sur la côte est du lac Édouard, au cœur même de ce parc, dans le territoire de Rutshuru, dans la Province du Nord-Kivu. L’attaque a été confirmée par la société civile de l’enclave de pêche de Vitshumbi qui n’a pas donné l’identité des assaillants. Une source de la conservation, dans le Sud-Kivu, contactée par Mongabay, a également confirmé l’attaque. Sur les réseaux sociaux, circulent les images des deux écogards tués. D’après le média congolais Desk Nature, les victimes sont issues de la promotion des écogardes formés en 2017, par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Le Parc national des Virunga n’a pas encore répondu aux sollicitations de Mongabay sur les circonstances exactes de l’attaque. Mais l’ICCN a, dans un communiqué de presse, dont Mongabay a eu copie, donné l’identité des deux écogardes tués. Il s’agit de Kasereka Valyathire Baraka et Munguakonkwa Mihigo Jacques, « deux jeunes écogardes en plein exercice de leur mission de protection de la nature ». « Cet acte criminel survient au moment même où l’ICCN déploie des efforts considérables pour préserver le PNVi, malgré les circonstances dramatiques liées aux conflits armés qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/rdc-deux-ecogardes-tues-dans-une-nouvelle-attaque-armee-au-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La consommation de viande d’animaux sauvages en hausse d’environ 50 % en Afrique centrale, selon une étude</title>
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					<pubDate>21 Mai 2026 13:59:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique centrale]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>L’Afrique centrale connaît une augmentation d’environ 50 % de consommation de viande sauvage, principalement alimentée par la demande croissante des populations urbaines en forte expansion, selon une annonce faite le 19 mai 2026 par la Wildlife Conservation Society (WCS), une organisation internationale de conservation de la nature. Cette information résulte d’une nouvelle étude dirigée par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/la-consommation-de-viande-danimaux-sauvages-en-hausse-denviron-50-en-afrique-centrale-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">La consommation de viande d’animaux sauvages en hausse d’environ 50 % en Afrique centrale, selon une étude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’Afrique centrale connaît une augmentation d’environ 50 % de consommation de viande sauvage, principalement alimentée par la demande croissante des populations urbaines en forte expansion, selon une annonce faite le 19 mai 2026 par la Wildlife Conservation Society (WCS), une organisation internationale de conservation de la nature. Cette information résulte d’une nouvelle étude dirigée par le CIFOR-ICRAF, une organisation internationale de recherche, et coécrite par plusieurs chercheurs affiliés à WCS, qui ont analysé les données de plus de 12 000 ménages au Cameroun, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, en Guinée équatoriale, au Gabon et en République du Congo, entre les années 2000 et 2022. La consommation annuelle de viande sauvage est passée d’environ 730 000 tonnes en 2000 à 1,1 million de tonnes en 2022, selon WCS. « La demande croissante de viande de brousse dans les zones urbaines entraîne des niveaux de chasse non durables, menaçant à la fois la faune sauvage et la sécurité alimentaire des communautés rurales », dit l’organisation. Par conséquent, « la consommation d&rsquo;animaux sauvages par l&rsquo;homme représente aujourd&rsquo;hui une menace pour 31 % de tous les mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens actuellement menacés d&rsquo;extinction dans la région », ajoute-t-elle. Dans un communiqué de presse obtenu par Mongabay, Germain Mavah, coordinateur de programme à WCS, a déclaré que ces conclusions traduisent une menace croissante pour la faune aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines. Alors qu’une épidémie d’Ebola est en cours dans l’est de la RDC, cette étude risque de relancer les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/la-consommation-de-viande-danimaux-sauvages-en-hausse-denviron-50-en-afrique-centrale-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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