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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #16 Sénégal : la pêche sous pression</title>
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					<pubDate>14 Avr 2026 08:26:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Ressource vitale, moteur économique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Ressource vitale, moteur économique majeur, pilier de l’alimentation : la pêche occupe une place centrale dans de nombreux pays africains. Mais face à la raréfaction des stocks, aux pratiques illégales et aux pressions industrielles, les équilibres se fragilisent. Entre impératifs économiques et nécessité de préserver les écosystèmes marins, quels choix et quels compromis s’imposent aujourd’hui ? Cet épisode donne à voir les réponses qui émergent et les transformations qu’elles impliquent pour les communautés vivant de la pêche. &nbsp; Sous l’arbre à palabres avec Aliou Ba Sous l’arbre à palabres aujourd’hui, direction Dakar, la capitale sénégalaise, à la rencontre d’Aliou Ba, responsable de la campagne Océans à Greenpeace Afrique. À travers son travail de plaidoyer, il décrypte les défis liés à la gouvernance des ressources marines. « Si les tendances actuelles se poursuivent (&#8230;), la pêche artisanale, qui nourrit des centaines de millions d’Africains pourrait s&rsquo;effondrer. (&#8230;) Mais si les États africains se dotent d’une vraie souveraineté sur leurs ressources marines, si les accords internationaux deviennent beaucoup plus équitables (&#8230;), si les engagements climatiques mondiaux se traduisent en actions concrètes, il est possible de restaurer ces écosystèmes marins », nous confie-t-il. La voix des communautés Dans cette partie dédiée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/04/podcast-planete-mongabay-16-senegal-la-peche-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les menaces compromettent le travail des défenseurs de l’environnement en RDC</title>
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					<pubDate>13 Avr 2026 13:46:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis la résurgence de la guerre entre AFC/M23 et les Forces armées de la République démocratique du Congo dans l’est du pays, fin 2021, les défenseurs de l’environnement alertent sur la multiplication des menaces, dont ils sont victimes, alors que la déforestation, la pêche illégale sur le lac Édouard et l’occupation des aires protégées s’intensifient [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Depuis la résurgence de la guerre entre AFC/M23 et les Forces armées de la République démocratique du Congo dans l’est du pays, fin 2021, les défenseurs de l’environnement alertent sur la multiplication des menaces, dont ils sont victimes, alors que la déforestation, la pêche illégale sur le lac Édouard et l’occupation des aires protégées s’intensifient dans les aires protégées comme le Parc national des Virunga. Certains défenseurs de la nature affirment avoir suspendu leurs activités de monitoring et ont peur de dénoncer des abus environnementaux par crainte des représailles. D&rsquo;autres se sont déjà exilés. « Nous avons décidé de suspendre nos activités, car certaines autorités en place contribuent à la destruction du Parc national des Virunga. Nous sommes victimes de plusieurs menaces lorsque nous effectuons des activités de monitoring sur la destruction des écosystèmes », souligne sous anonymat un activiste du Collectif des activistes environnementaux pour la restauration de la nature, joint au téléphone par Mongabay. Selon ce dernier, les pressions sur les ressources naturelles s&rsquo;intensifient, mais les activités de dénonciation restent plus superficielles. « Aujourd’hui, nous ne savons plus comment dénoncer les abus environnementaux. Quand on parle d’environnement, on se limite souvent aux déchets. Pourtant, d’autres menaces sur les ressources naturelles prennent de l’ampleur comme la déforestation, la carbonisation, le braconnage, l’occupation illégale des espaces du parc, surtout que les écogardes ne contrôlent pas toutes les zones. Je crains pour ma sécurité et celle de ma famille. C’est pourquoi je ne peux rien faire », ajoute-t-il. Parc national des Virunga…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-menaces-compromettent-le-travail-des-defenseurs-de-lenvironnement-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Est parmi les zones d’aires marines protégées les plus polluées par les eaux usées au monde</title>
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					<pubDate>13 Avr 2026 10:02:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Plus de la moitié des aires marines protégées dans le monde, soit trois zones marines protégées sur quatre, sont polluées par les eaux usées environnantes, selon les données d’une étude, pointant du doigt l’Afrique de l’Est comme l&#8217;un des points les plus critiques avec 87 % de ses aires marines protégées touchées. Cette pollution touchant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Plus de la moitié des aires marines protégées dans le monde, soit trois zones marines protégées sur quatre, sont polluées par les eaux usées environnantes, selon les données d’une étude, pointant du doigt l’Afrique de l’Est comme l&rsquo;un des points les plus critiques avec 87 % de ses aires marines protégées touchées. Cette pollution touchant « 73 % des aires marines protégées » de la planète provient principalement, selon l’étude publiée ce mois par des chercheurs du Centre for Biodiversity and Conservation Science de l’université du Queensland en Australie, des eaux domestiques mal traitées ou rejetées sans traitement, riches en azote et dégradant fortement les écosystèmes marins. En termes d&rsquo;intensité, l’Afrique de l’Est subit une pression de 55,5, soit un niveau six fois plus élevé qu’en Australie par exemple, où ce score n&rsquo;est que de 9,0. Dans la région de l&rsquo;océan Indien, englobant de nombreuses nations côtières et insulaires d&rsquo;Afrique, les zones censées être protégées sont en réalité bien plus polluées que les eaux environnantes restées à l&rsquo;état sauvage. Globalement, la pollution moyenne est « dix fois plus élevée » à l’intérieur des aires marines protégées que dans les zones non protégées. « Ces niveaux élevés de pollution en Afrique s’expliquent principalement par un faible taux de traitement des eaux usées, lié à une urbanisation rapide, un déficit d’infrastructures et une gouvernance encore limitée du secteur de l’assainissement », explique Gaétan Gbodja, expert béninois en conservation de la biodiversité et des écosystèmes, qui n’a pas participé à l’étude. Au-delà des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/lafrique-de-lest-parmi-les-zones-daires-marines-protegees-les-plus-polluees-par-les-eaux-usees-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mettre le capital naturel au cœur de toutes les décisions à Madagascar</title>
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					<pubDate>13 Avr 2026 09:10:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar s’engage à prendre en compte le capital naturel dans sa gouvernance. C’est en substance ce qu’il faut retenir de la troisième édition du « Forum capital naturel » axée sur l’« intégration effective du capital naturel et de ses multiples valeurs dans les décisions politiques, économiques et financières », tenue à Antananarivo [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar s’engage à prendre en compte le capital naturel dans sa gouvernance. C’est en substance ce qu’il faut retenir de la troisième édition du « Forum capital naturel » axée sur l’« intégration effective du capital naturel et de ses multiples valeurs dans les décisions politiques, économiques et financières », tenue à Antananarivo du 2 au 3 avril 2026. Cette rencontre a eu pour but de mettre à jour les acquis des éditions 2021 et 2022, ayant donné naissance au réseau NatCap Madagascar et à une feuille de route (2022-2024) avec des projets pilotes. « Le capital naturel procure aux humains des services écosystémiques. Mais ceux-ci sont invisibles lors des prises de décision. Cet oubli figure parmi les facteurs sous-tendant la dégradation de la nature », a dit à Mongabay Lie Haar Andriamanalina, la Natural Capital Officer chez WWF Madagascar, qui assure le secrétariat technique du réseau NatCap Madagascar. L’experte a précisé que la prise en considération du capital naturel dans la prise de décision, même pour de petits gestes quotidiens, est indispensable. Une plante succulente endémique de Madagascar (Pachypodium rosulatum) photographiée tout près du village d&rsquo;Amboavola dans la commune rurale de Sarisambo, sur le littoral sud de l&rsquo;île, le 19 octobre 2024. Image fournie par Rivonala Razafison. Inscrire la valorisation du capital naturel dans la Constitution Pour Ndrantomahefa Razakamanarina, expert en plaidoyer et président de l’Alliance Voahary Gasy, une plateforme des organisations de la société civile œuvrant pour l’instauration de la bonne gouvernance environnementale à Madagascar, il…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/mettre-le-capital-naturel-au-coeur-de-toutes-les-decisions-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Présidentielle au Bénin : Deux visions distinctes mais convergentes de l’environnement</title>
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					<pubDate>10 Avr 2026 16:14:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kokouvi Eklou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Si la période électorale est assez timide dans l’ensemble du pays, l’environnement s’est imposé comme un thème majeur dans les débats publics et les meetings, dans le cadre de la campagne pour la présidentielle du dimanche 12 avril au Bénin. Il figure bien dans les projets de société des deux candidats en lice. Le candidat [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/presidentielle-au-benin-deux-visions-distinctes-mais-convergentes-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Présidentielle au Bénin : Deux visions distinctes mais convergentes de l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Si la période électorale est assez timide dans l’ensemble du pays, l’environnement s’est imposé comme un thème majeur dans les débats publics et les meetings, dans le cadre de la campagne pour la présidentielle du dimanche 12 avril au Bénin. Il figure bien dans les projets de société des deux candidats en lice. Le candidat de la majorité présidentielle, Romuald Wadagni, ministre d’État en charge de l’Économie, des finances et de la coopération, en duo avec la vice-présidente sortante, Mariam Chabi Talata, promet d’« améliorer le cadre de vie de tous les Béninois, partout dans le pays », à travers une série de nouveaux projets allant des logements sociaux à « la rénovation de 1 000 quartiers et villages vulnérables incluant routes, caniveaux, éclairage public et espaces verts », en passant par « l&rsquo;extension du cadastre numérique à toutes les villes et zones rurales » et le renforcement de la mobilité urbaine et le développement du transport fluvial, ainsi que la gestion et la valorisation de 50 % des déchets pour protéger l&rsquo;environnement. Prenant également en compte la rénovation des zones lacustres, son programme s’inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis 2016 sous le président Patrice Talon. Sa vision repose sur une modernisation ambitieuse du territoire, intégrant étroitement les enjeux environnementaux aux politiques d’urbanisme, de mobilité et d’habitat. Le bilan mis en avant par Romuald Wadagni souligne plusieurs avancées. Le programme d’asphaltage, avec plus de 425 kilomètres de voiries urbaines aménagés dans 15 villes, a amélioré la fluidité des déplacements tout en réduisant les nuisances liées…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/presidentielle-au-benin-deux-visions-distinctes-mais-convergentes-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : Les baisses de rendement agricole liées au climat augmentent les migrations</title>
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					<pubDate>10 Avr 2026 11:01:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une récente étude, les baisses de rendement agricole dues aux mauvaises conditions météorologiques sont fortement associées à la hausse du taux de migrations au Burkina Faso. Dans ce contexte un mécanisme d&#8217;adaptation à la baisse des moyens de subsistance des agriculteurs du pays, les migrations constitueraient ainsi un phénomène ayant des répercussions à la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/burkina-faso-les-baisses-de-rendement-agricole-liees-au-climat-augmentent-les-migrations/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : Les baisses de rendement agricole liées au climat augmentent les migrations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une récente étude, les baisses de rendement agricole dues aux mauvaises conditions météorologiques sont fortement associées à la hausse du taux de migrations au Burkina Faso. Dans ce contexte un mécanisme d&rsquo;adaptation à la baisse des moyens de subsistance des agriculteurs du pays, les migrations constitueraient ainsi un phénomène ayant des répercussions à la fois sur les régions de départ et sur celles d&rsquo;accueil. Les changements environnementaux liés au climat constituent l&rsquo;un des principaux facteurs poussant les populations à migrer pour de meilleures conditions. Les effets du changement climatique, notamment la hausse des températures et de la variabilité des précipitations, les inondations et les sécheresses, accentuent davantage ces migrations, en particulier au niveau des régions à faible capacité d&rsquo;adaptation comme l&rsquo;Afrique subsaharienne. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoit que l&rsquo;Afrique subsaharienne pourrait connaître, d&rsquo;ici à 2050, une augmentation du nombre de migrants internes de 17 à 40 millions en cas de réchauffement de 1,7 °C, et de 56 à 86 millions en cas de réchauffement de 2,5 °C. Liés rarement à un seul facteur, ces déplacements résultent d&rsquo;une combinaison de stress environnementaux et de causes socio-économiques. Au Burkina Faso, les schémas migratoires sont déterminés par un ensemble de facteurs sociodémographiques (tels que l&rsquo;âge, le sexe, la taille du ménage, le revenu et le patrimoine) et environnementaux (tels que la variabilité des précipitations, les températures extrêmes et la baisse de rendement agricole), selon une étude publiée le 5 mars 2026, dans la revue PLOS Climate. Ce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/burkina-faso-les-baisses-de-rendement-agricole-liees-au-climat-augmentent-les-migrations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Pollution au plomb à Pointe-Noire : L’usine fermée, mais les inquiétudes sanitaires demeurent</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 17:45:37 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[1 an et demi après le début du démantèlement de l&rsquo;usine Metssa Congo, une fonderie située près de Pointe-Noire en République du Congo, la situation ne semble pas avoir évolué pour les riverains. « Le site est fermé. Personne ne rentre, personne ne sort en dehors des gardiens de sécurité. C&rsquo;est donc le statu quo depuis qu&rsquo;ils sont partis. Aucun médecin n’est venu nous voir ; il n’y a pas de décontamination, rien ne bouge », révèle Cyrille Traoré Ndembi, président du Collectif des résidents de Vindoulou, le quartier populaire de Pointe-Noire, où se trouve Metssa Congo. Cette usine fait partie du groupe Metssa, basé aux Émirats arabes unis. Sa filiale congolaise recycle, entre autres, des batteries de voitures, pour en extraire le plomb et le transformer en barres destinées à l’exportation. Ouverte en 2013, elle fait depuis 2019 l’objet d’une plainte du Collectif des riverains, dirigé par Traoré Ndembi, à cause des fumées qui s&rsquo;échappent de ses locaux. « Il y avait des rejets de poussière et de suie. Imaginez, vous êtes en train de manger ou vous êtes debout chez vous, et vous recevez une sorte de poussière, qui vous tombe dessus », dit Traoré Ndembi. « L&rsquo;air était irrespirable, on suffoquait », ajoute-t-il. Depuis sa fermeture, la population environnante demande à être prise en charge par des médecins, et que le quartier autour de l’usine soit décontaminé. Elle demande également l’accès aux résultats des examens sanitaires et des tests ordonnés par les autorités. Mais, pour le moment, selon le collectif, aucune autorité ne leur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/pollution-au-plomb-a-pointe-noire-lusine-fermee-mais-les-inquietudes-sanitaires-demeurent/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La première réserve marine internationale ouest-africaine en cours de création</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 14:37:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[La première réserve marine internationale au large de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est en cours de création entre les Canaries et la Guinée. Portée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre du nouveau Traité sur la haute mer (BBNJ, sigle en anglais), un accord international protégeant la biodiversité dans les eaux internationales. Le projet vise, selon ses initiateurs, à sécuriser une zone de convergence océanique d&rsquo;une « richesse biologique exceptionnelle ». Ce site « fournit des services écosystémiques essentiels à plus de 300 millions de personnes dans la région côtière de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest », a déclaré Sikeade Egbuwalo, point focal BBNJ pour le Nigeria, à Mongabay. Cette zone constitue également un habitat crucial pour de nombreuses espèces, dont certaines sont menacées. Selon Hellen Njeri, coordinatrice régionale pour l’Afrique de la High Seas Alliance, une coalition internationale d’ONG et d’organisations environnementales, elle « sert de site vital de reproduction, de frai et de migration pour des espèces telles que les tortues marines et les lamantins ». Toutefois, cet écosystème est soumis à de fortes pressions, allant du réchauffement climatique à la pollution, en passant par l’exploitation minière, gazière, pétrolière et la pêche illégale, très répandue dans la région, selon les experts. Le défi majeur reste la surveillance de cet espace immense situé au-delà des eaux territoriales, selon Papa Diouf, biologiste marin et conseiller sur le projet. « En Afrique de l&rsquo;Ouest, il ne sera pas très facile de gérer. Nous avons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/la-premiere-reserve-marine-internationale-ouest-africaine-en-cours-de-creation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plan d&#8217;aménagement forestier, un outil prometteur mais délicat pour la restauration des paysages du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 11:45:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs, issus de différentes universités et institutions de recherche établis en France et au Gabon, a démontré que l&#8217;aménagement forestier, jusqu’ici considéré comme la feuille de route unique, pour renforcer la résilience et la durabilité du bassin du Congo, a permis de réduire la vulnérabilité des forêts du bassin du Congo, face [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/plan-damenagement-forestier-un-outil-prometteur-mais-delicat-pour-la-restauration-des-paysages-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Plan d&rsquo;aménagement forestier, un outil prometteur mais délicat pour la restauration des paysages du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs, issus de différentes universités et institutions de recherche établis en France et au Gabon, a démontré que l&rsquo;aménagement forestier, jusqu’ici considéré comme la feuille de route unique, pour renforcer la résilience et la durabilité du bassin du Congo, a permis de réduire la vulnérabilité des forêts du bassin du Congo, face aux effets du changement climatique. Dans leur étude, publiée le 23 mars 2026, dans la revue « Communications Earth &amp; Environment » (Nature), les chercheurs, faisant recours à un modèle théorique complexe, ont analysé les données recueillies sur cinq pays du bassin du Congo : le Cameroun, le République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République du Congo et le Gabon. L’enquête, effectuée entre 2001 et 2020, a permis de déterminer qu’avec l’absence de modèles de plan d’aménagement forestier, au moins quelques 1,458 million d&rsquo;hectares de couvert forestier ont disparu dans les concessions en exploitation, dont les deux tiers dans des concessions sans plan validé. Dans leur analyse, les auteurs de l’étude observent que bien que les plans de gestion forestière validés réduisent les perturbations forestières observées au cours des 19 années étudiées, des questions importantes demeurent, quant à la durabilité écologique des concessions, une fois les permis d&rsquo;exploitation expirés. D’après les données récentes publiées en 2024, par le Centre de recherche forestière internationale (CIFOR –ICRAF), le bassin du Congo abrite la deuxième plus grande forêt tropicale humide du monde, couvrant environ 268 millions d&rsquo;hectares. La rivière Dja près de Somalomo au sud-est du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/plan-damenagement-forestier-un-outil-prometteur-mais-delicat-pour-la-restauration-des-paysages-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un goyavier envahissant gagne du terrain dans les forêts de Madagascar, avec l’aide involontaire des lémuriens</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 10:25:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ryan Truscott]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>L’île de Madagascar est célèbre pour ses lémuriens, aujourd’hui menacés par la chasse et la déforestation. La restauration des forêts indigènes est essentielle à leur survie, mais une fois dégradées, ces forêts deviennent vulnérables à l’invasion du goyavier-fraise, dont les graines sont dispersées par les lémuriens eux-mêmes. Amy Dunham, biologiste à l’université Rice, aux États-Unis, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’île de Madagascar est célèbre pour ses lémuriens, aujourd’hui menacés par la chasse et la déforestation. La restauration des forêts indigènes est essentielle à leur survie, mais une fois dégradées, ces forêts deviennent vulnérables à l’invasion du goyavier-fraise, dont les graines sont dispersées par les lémuriens eux-mêmes. Amy Dunham, biologiste à l’université Rice, aux États-Unis, explique que, lorsque les goyaviers-fraises (Psidium cattleyanum) sont en fruit, les lémuriens les préfèrent aux fruits indigènes. Lors de sa dernière mission au Parc national de Ranomafana, dans le Sud-Est de Madagascar, Dunham, qui mène des études de terrain dans la région depuis plus de 30 ans, a filmé un sifaka de Milne-Edwards (Propithecus edwardsi), une espèce menacée d’extinction. L’animal, reconnaissable à son pelage brun foncé et crème, à sa face noire glabre et à ses yeux orange perçants, était assis dans un fourré épais de goyavier, en train de grignoter l’un de ses fruits rouge-rubis. « À mes yeux, [cette vidéo] résume parfaitement la situation », explique Dunham. « Elle montre comment un lémurien menacé d’extinction peut tirer profit d’une plante envahissante qui, dans le même temps, compromet la biodiversité et le fonctionnement à long terme de la forêt ». Une étude menée en 2024, par Dunham et ses collègues à Ranomafana, a révélé que, là où le goyavier-fraise, originaire du Brésil, s’est installé, il a créé des fourrés denses et impénétrables dans des zones forestières dégradées depuis les années 1930. Ces fourrés, que Dunham qualifie de « monocultures », drainent les nutriments essentiels…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-goyavier-envahissant-gagne-du-terrain-dans-les-forets-de-madagascar-avec-laide-involontaire-des-lemuriens/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’histoire méconnue de l’écotourisme émergent en République centrafricaine</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 09:41:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Pour beaucoup à l’extérieur, la République centrafricaine s’identifie par un ensemble d’images familières : conflits, infrastructures faibles, instabilité et État peinant à étendre son autorité au-delà de Bangui, la capitale. Loin d’être imaginaires, ces réalités continuent de façonner le quotidien dans une grande partie du pays. Les routes sont en mauvais [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">L’histoire méconnue de l’écotourisme émergent en République centrafricaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Pour beaucoup à l’extérieur, la République centrafricaine s’identifie par un ensemble d’images familières : conflits, infrastructures faibles, instabilité et État peinant à étendre son autorité au-delà de Bangui, la capitale. Loin d’être imaginaires, ces réalités continuent de façonner le quotidien dans une grande partie du pays. Les routes sont en mauvais état, les services de santé sont fragiles et l’insécurité persiste dans certaines zones. Pendant des années, ces conditions ont éclipsé presque toutes les autres préoccupations sans pour autant les évoquer. À plusieurs centaines de kilomètres au sud-ouest de la capitale, près des frontières avec le Cameroun et la République du Congo, une expérience plus discrète prend forme dans les forêts de Dzanga-Sangha. Il s’agit d’une tentative de construction d’une économie locale autour de la faune, de la conservation et du tourisme, dans un pays rarement associé à ces trois éléments. À Bayanga, une petite ville servant de porte d’entrée au Parc national de Dzanga-Sangha, les visiteurs viennent pour Dzanga Bai, l’une des clairières d’éléphants de forêt les plus connues d’Afrique tropicale, où des dizaines et parfois bien plus d’une centaine d’éléphants peuvent se rassembler dans un même espace. Ils viennent aussi pour les gorilles des plaines de l’Ouest habitués à la présence humaine, la forêt dense du bassin du Congo et un paysage de conservation, à bien des égards, brut et inachevé. Des éléphants de forêt se rassemblent dans la clairière de Dzanga Bai. Selon les chercheurs, ils sont attirés par des sols riches en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plateformes gazières, usines de poisson… notre série vidéo sur la pêche au Sénégal</title>
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					<pubDate>09 Avr 2026 08:00:45 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Plateforme gazière au Sénégal : menace pour les modes de vie des pêcheurs Depuis décembre 2024, la plateforme offshore GTA opérée par le géant pétrolier britannique BP produit du gaz naturel. Dans ce reportage, vous découvrirez comment cette source de réjouissance économique pour l’État sénégalais ne fait pas nécessairement le bonheur des communautés locales de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/04/plateformes-gazieres-usines-de-poisson-notre-serie-video-sur-la-peche-au-senegal/" data-wpel-link="internal">Plateformes gazières, usines de poisson… notre série vidéo sur la pêche au Sénégal</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Plateforme gazière au Sénégal : menace pour les modes de vie des pêcheurs Depuis décembre 2024, la plateforme offshore GTA opérée par le géant pétrolier britannique BP produit du gaz naturel. Dans ce reportage, vous découvrirez comment cette source de réjouissance économique pour l’État sénégalais ne fait pas nécessairement le bonheur des communautés locales de pêcheurs. Cette plateforme, située au large de Saint-Louis, à la frontière mauritanienne, aurait été construite sur un des récifs, lieu de pêche traditionnel des pêcheurs artisanaux. Par sa présence, elle réduirait leur zone de pêche et donc leur moyen de subsistance, ce qui bouleverserait leur mode de vie. « Plateforme gazière au Sénégal : menace pour les modes de vie des pêcheurs », c’est un reportage d’Elodie Toto, Maïa Boyé et Caroline Brenière, supervisé par Juliette Chapalain. Usines de poisson : quels impacts au Sénégal ? Le Sénégal compte six unités de transformations fonctionnelles, qui s’approvisionnent généralement en poisson frais et le transforment en farine et huile de poisson, destinées à l’aquaculture, pour répondre à une demande croissante des consommateurs du monde entier. Dans ce deuxième reportage de notre série sur la pêche sénégalaise, vous découvrirez une situation qui n’est pas sans conséquences sur l’activité des pêcheurs et des femmes transformatrices de poisson. « Usines de poisson : quels impacts au Sénégal ? », c’est un reportage d’Elodie Toto, Maïa Boyé et Caroline Brenière, supervisé par Juliette Chapalain. The post Plateformes gazières, usines de poisson… notre série vidéo sur la pêche au Sénégal appeared first…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/04/plateformes-gazieres-usines-de-poisson-notre-serie-video-sur-la-peche-au-senegal/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda se tourne vers le gaz méthane pour la cuisson face à la crise énergétique au Moyen-Orient</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-rwanda-se-tourne-vers-le-gaz-methane-pour-la-cuisson-face-a-la-crise-energetique-au-moyen-orient/</link>
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					<pubDate>08 Avr 2026 11:36:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>L’extraction de gaz naturel comprimé du lac Kivu pour la cuisson fait partie de la stratégie du Rwanda pour atténuer les effets de la hausse des prix de l’énergie, notamment dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient. Dr Justin Nsengiyumva, chef du gouvernement rwandais, estime que la production de ce gaz pour la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’extraction de gaz naturel comprimé du lac Kivu pour la cuisson fait partie de la stratégie du Rwanda pour atténuer les effets de la hausse des prix de l’énergie, notamment dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient. Dr Justin Nsengiyumva, chef du gouvernement rwandais, estime que la production de ce gaz pour la cuisson est capable de répondre à la demande énergétique croissante en ce moment, d’autant plus que le pays produit plus de 50 mégawatts d&rsquo;électricité connectée au réseau national depuis 2024. Il a tenu ses propos au moment où le dernier rapport de l&rsquo;Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), publié au début de ce mois, montre que le continent africain a enregistré sa plus forte augmentation de capacités énergétiques renouvelables, avec une hausse de 15,9 %, soit 11,3 gigawatts supplémentaires en 2025. Ce rapport souligne notamment la nécessite pour les pays africains dans l’ensemble de tirer profit des potentialités de leurs ressources renouvelables pour booster leur résilience énergétique. « D’ici à 2028, le Rwanda sera également en mesure de résoudre le problème de l’approvisionnement en combustible pour la cuisson dans les écoles et autres institutions qui dépendent de combustibles polluants », a déclaré Nsengiyumva au cours d’une conférence de presse animée le 3 avril 2026 à Kigali. Ce gaz méthane du lac Kivu va alimenter environ 400 000 foyers et être bénéfique pour d’autres secteurs de l’économie nationale, notamment l&rsquo;industrie et le transport. « Cette initiative devrait atténuer la pression exercée par la hausse des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-rwanda-se-tourne-vers-le-gaz-methane-pour-la-cuisson-face-a-la-crise-energetique-au-moyen-orient/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Emmanuel de Merode, directeur du Parc national des Virunga : « Si la conservation crée des difficultés, elle ne fonctionnera pas »</title>
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					<pubDate>08 Avr 2026 11:17:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Parc national de la Salonga, République démocratique du Congo — Depuis plus de deux décennies, le prince Emmanuel de Merode travaille à l’intersection de la conservation, des conflits et du développement dans l’est de la République démocratique du Congo. En tant que directeur du Parc national des Virunga, il a supervisé l’une des expériences de conservation les plus ambitieuses et controversées d’Afrique : protéger la biodiversité en améliorant les conditions de vie de millions de personnes vivant autour du parc. Son principe directeur, façonné par des années d’expériences, repose sur l’idée que la conservation doit bénéficier aux populations locales. « Si la conservation crée des difficultés, elle ne fonctionnera pas », a-t-il déclaré lors d’une récente visite au Parc national de la Salonga. Créé en 1925, le Parc national des Virunga est le plus ancien parc national d’Afrique et l’un des plus riches en biodiversité. S’étendant des montagnes du Rwenzori aux plaines volcaniques à la frontière du Rwanda et de l’Ouganda, il abrite des gorilles de montagnes, des éléphants de forêt et trois espèces de grands singes. Mais il a également été façonné par des décennies de conflits, la présence de groupes armés et l’exploitation illégale des ressources, rendant la conservation bien plus complexe que la simple protection de la faune. Fabrice, garde au Parc national des Virunga depuis 2013 et aujourd’hui chef de secteur adjoint, marque une pause lors d’une patrouille. Les Virunga ont perdu plus de gardes que toute autre aire protégée en Afrique, illustrant le coût humain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/emmanuel-de-merode-directeur-du-parc-national-des-virunga-si-la-conservation-cree-des-difficultes-elle-ne-fonctionnera-pas/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand les Clubs verts de la Pendjari aident à former les gardiens de demain</title>
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					<pubDate>08 Avr 2026 11:01:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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							<![CDATA[<p>Mercredi 25 mars 2026 à Tanguiéta au Nord-Ouest du Bénin, à 591 kilomètres de Cotonou. Aux environs de 10 heures, heure locale, nous embarquons dans un véhicule tout-terrain en direction de l’Ecole primaire publique (EPP) de Sangou, l’une des dernières écoles primaires, située à 4 kilomètres de l’entrée principale du Parc national de la Pendjari [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mercredi 25 mars 2026 à Tanguiéta au Nord-Ouest du Bénin, à 591 kilomètres de Cotonou. Aux environs de 10 heures, heure locale, nous embarquons dans un véhicule tout-terrain en direction de l’Ecole primaire publique (EPP) de Sangou, l’une des dernières écoles primaires, située à 4 kilomètres de l’entrée principale du Parc national de la Pendjari (Batia), et 36 à km de Tanguiéta. À la suite d’une équipe de African Parks, en visite trimestrielle des « Clubs scolaires de l’éducation environnementale », après environ une heure de route sur une piste latéritique poussiéreuse, nous arrivons à destination. A notre droite, se situe l’EPP Sangou. Un peu décalée de la première colonne de salles de classe, une salle construite par African Parks et peinte en marron, la couleur des bâtiments de la direction générale du parc. À l’intérieur, des élèves de la classe de CM1 (Cours moyen, première année), encadrés par l’Animateur local du programme. « Je protège mon parc, fais comme moi », peut-on lire au dos de leurs tee-shirts de couleur verte. Ce jour-là, le programme, qui dure environ une heure, a porté sur la découverte du parc, une immersion à travers une capsule vidéo. Entre brainstorming, visualisation, questions, réponses, et animations, la leçon du jour retenue est : « Le Parc animalier du complexe Pendjari est un espace ou une zone délimitée, où se trouvent les animaux, les arbres et les sources d&rsquo;eau. Cet espace est protégé ». Cette leçon est suivie d’un exercice de réalisation d’une affiche de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/quand-les-clubs-verts-de-la-pendjari-aident-a-former-les-gardiens-de-demain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une clairière unique en Afrique centrale attire les éléphants hors de la forêt dense</title>
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					<pubDate>07 Avr 2026 14:46:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Dans la majeure partie de l’Afrique centrale, il est difficile d’apercevoir des troupeaux d’éléphants de forêt au même endroit. Ils évoluent dans une forêt dense, restant insaisissables, leur vie dissimulée par l’épaisse végétation et la distance. Pour les touristes comme pour les chercheurs, les rencontres directes relèvent souvent du hasard. Mais [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Dans la majeure partie de l’Afrique centrale, il est difficile d’apercevoir des troupeaux d’éléphants de forêt au même endroit. Ils évoluent dans une forêt dense, restant insaisissables, leur vie dissimulée par l’épaisse végétation et la distance. Pour les touristes comme pour les chercheurs, les rencontres directes relèvent souvent du hasard. Mais Dzanga Bai est différente. Souvent appelée le « village des éléphants », cette clairière riche en minéraux et située dans le Parc national de Dzanga-Sangha, dans le sud-ouest de la République centrafricaine, attire un grand nombre d’éléphants de forêt (Loxodonta cyclotis) hors de la forêt dense. Ici, dans le bassin du Congo, ils se rassemblent à découvert, par dizaines, parfois par centaines, se nourrissent, interagissent et reviennent dans un lieu, où ils peuvent être observés en plein jour. « Dzanga Bai est la seule clairière connue, où l’on peut voir des centaines d’éléphants de forêt », explique Yvonne Kienast, biologiste du comportement et responsable de recherche du Projet des éléphants de forêt de Dzanga Sangha, en poste à Dzanga-Sangha depuis 2021. « Dans d’autres clairières, si vous avez de la chance, vous pouvez voir 40 ou 50 éléphants. Mais ici, le minimum est déjà de 40 ou 50 ». Des chercheurs qui observent les éléphants de forêt dans cette clairière indiquent que l’attrait principal réside dans les sols riches en minéraux. Image de Rhett A. Butler pour Mongabay. Aux heures de pointe, les chiffres montent encore plus haut. « Deux cent onze éléphants ont été…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le conflit au Moyen-Orient déclenche un choc alimentaire et énergétique en Afrique</title>
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					<pubDate>07 Avr 2026 13:25:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-conflit-au-moyen-orient-declenche-un-choc-alimentaire-et-energetique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Le conflit au Moyen-Orient déclenche un choc alimentaire et énergétique en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le conflit au Moyen-Orient pourrait perturber l’approvisionnement en engrais en Afrique et, par ricochet, accroître les risques d’insécurité alimentaire sur le continent. C’est ce que révèle un récent rapport conjoint de la Banque africaine de développement, de l’Union africaine, du PNUD et de la CEA, publié le 4 avril dernier. Ledit rapport indique que le Moyen-Orient représente 15,8 % des importations et 10,9 % des exportations africaines. Il est un fournisseur essentiel de gaz naturel liquéfié entrant dans la fabrication de l&rsquo;ammoniac et de l&rsquo;urée, des composants essentiels des engrais. Entraînant des fermetures d&rsquo;usines et des blocages de routes maritimes, les tensions géopolitiques actuelles freinent la production et l&rsquo;acheminement de ces fertilisants sur le continent. Les auteurs du rapport indiquent que ces tensions surviennent au moment « le plus crucial », entre mars et mai, période de semis des agriculteurs africains. « Cela exercerait une pression supplémentaire à la hausse sur les prix alimentaires et frapperait de plein fouet les ménages les plus vulnérables ». Par ailleurs, « le conflit […] pourrait rapidement se transformer en une crise du coût de la vie à travers le continent, en raison de la hausse des prix des carburants et des denrées alimentaires », ajoute ledit rapport. « Généralement, les commerçants s’approvisionnent en engrais longtemps avant la période de semis. On ne devrait normalement pas avoir de problèmes d’approvisionnement maintenant, sauf s’ils font de la surenchère en cachant leur stock », explique Guy Fongang, agroéconomiste camerounais n’ayant pas participé au rapport. « La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-conflit-au-moyen-orient-declenche-un-choc-alimentaire-et-energetique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Fabrice Ollomo Nguema : « Le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »</title>
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					<pubDate>07 Avr 2026 13:16:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Bois, Conservation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-ollomo-nguema-le-respect-de-la-loi-est-la-base-de-leligibilite-a-la-certification-forestiere/" data-wpel-link="internal">Fabrice Ollomo Nguema : « Le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres espèces fauniques emblématiques à l’instar de la panthère, de l’hippopotame, du chimpanzé ou du pangolin. En 2025, le pays affiche un taux de déforestation extrêmement bas, estimé à 0,03 %, selon la Banque mondiale, confortant ainsi son statut de modèle en matière de gestion des ressources naturelles en Afrique. Cette performance devrait s’améliorer au cours des prochaines années, si le gouvernement parvient à rendre effective l’obligation de certification forestière pour les entreprises exerçant dans le domaine forestier. Dans un entretien avec Mongabay, Fabrice Ollomo Nguema, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC), fait un état des lieux de cette politique prônée par le gouvernement gabonais, et évoque le contexte local d’application de cette mesure. Fabrice Ollomo, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC). Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Mongabay : Quel est l’état des lieux de la certification durable dans le domaine des forêts au Gabon ? Fabrice Ollomo Nguema : S’agissant de la certification, le Gabon n’a pas encore pris des mesures d’obligation. En 2018, l’ancien président, Ali Bongo, via une déclaration, avait annoncé que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-ollomo-nguema-le-respect-de-la-loi-est-la-base-de-leligibilite-a-la-certification-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un trafic « ahurissant » motivé par des croyances pousse le vautour à capuchon au bord de l’extinction au Bénin</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/un-trafic-ahurissant-motive-par-des-croyances-pousse-le-vautour-a-capuchon-au-bord-de-lextinction-au-benin/</link>
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					<pubDate>07 Avr 2026 11:51:07 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Spoorthy Raman]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Oiseaux, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Le vautour à capuchon, un petit rapace au plumage hirsute originaire d’Afrique subsaharienne, doit son nom à une petite touffe de plumes beige qui lui coiffe la tête tel un capuchon. Contrairement à d’autres espèces de vautours, le vautour à capuchon (Necrosyrtes monachus) préfère l’agitation humaine aux forêts. On le rencontre souvent près des villages, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-trafic-ahurissant-motive-par-des-croyances-pousse-le-vautour-a-capuchon-au-bord-de-lextinction-au-benin/" data-wpel-link="internal">Un trafic « ahurissant » motivé par des croyances pousse le vautour à capuchon au bord de l’extinction au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le vautour à capuchon, un petit rapace au plumage hirsute originaire d’Afrique subsaharienne, doit son nom à une petite touffe de plumes beige qui lui coiffe la tête tel un capuchon. Contrairement à d’autres espèces de vautours, le vautour à capuchon (Necrosyrtes monachus) préfère l’agitation humaine aux forêts. On le rencontre souvent près des villages, fouillant abattoirs et décharges à la recherche de viande et de déchets. « Ils ont toujours vécu à proximité des gens… Ce sont un peu les pigeons d’Afrique de l’Ouest », explique Nico Arcilla, présidente et directrice de la recherche au sein de l’International Bird Conservation Partnership (IBCP), qui a étudié de nombreuses espèces d’oiseaux d’Afrique de l’Ouest, dont les vautours à capuchon. Cette proximité avec les humains se paie toutefois au prix fort. En effet, peu craintifs, ces oiseaux sont capturés sans difficulté, souvent grâce à des appâts empoisonnés ou imprégnés de tabac et fixés à un hameçon, avant d’être mis en vente. Dans certaines régions du Nigeria, les habitants en consomment, mais la plus grande demande provient des usages liés aux croyances, notamment chez les pratiquants du vodun, la religion traditionnelle ayant donné naissance au vaudou dans l’hémisphère occidental. Pour nombre de croyants, ces oiseaux possèdent des pouvoirs surnaturels : ils pourraient attirer la chance, annoncer la pluie ou présager le malheur. Les adeptes réduisent alors certaines parties des vautours en poudre, pour fabriquer des savons rituels ou exposent les carcasses ou les têtes séchées dans leurs habitations pour attirer la chance, la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-trafic-ahurissant-motive-par-des-croyances-pousse-le-vautour-a-capuchon-au-bord-de-lextinction-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Luis Arranz, un amoureux des « missions impossibles » pour changer le destin de la Salonga</title>
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					<pubDate>07 Avr 2026 10:50:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Eau, Environnement, Faune et flore, Fleuves, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>SALONGA, République démocratique du Congo — À près de 70 ans, le conservateur espagnol Luis Arranz relève ce qu’il appelle une nouvelle « mission impossible » : changer le destin du Parc national de la Salonga, en République démocratique du Congo. « J’aime les missions difficiles », a déclaré Arranz à Mongabay, lors d’une récente [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-luis-arranz-un-amoureux-des-missions-impossibles-pour-changer-le-destin-de-la-salonga/" data-wpel-link="internal">RDC : Luis Arranz, un amoureux des « missions impossibles » pour changer le destin de la Salonga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[SALONGA, République démocratique du Congo — À près de 70 ans, le conservateur espagnol Luis Arranz relève ce qu’il appelle une nouvelle « mission impossible » : changer le destin du Parc national de la Salonga, en République démocratique du Congo. « J’aime les missions difficiles », a déclaré Arranz à Mongabay, lors d’une récente visite dans le parc. « J’aime les missions impossibles ». La Salonga est bien plus qu’une simple aire protégée. Avec environ 36 000 kilomètres carrés (soit 22369,36 miles), il s’agit du plus grand parc national de forêt tropicale d’Afrique et, selon le WWF, l’un des plus vastes au monde. Plus grand que la Belgique, le parc est immense et isolé. De nombreuses zones ne sont accessibles que par voie fluviale ou aérienne. Depuis Kinshasa, la capitale, le voyage en bateau peut prendre plusieurs semaines. Contrairement aux parcs comme le Parc national des Virunga, qui attirent l’attention internationale et les touristes, la Salonga reste largement inaccessible et peu connue, malgré son importance en tant que refuge pour les bonobos, les éléphants de forêt et d’autres espèces uniques du bassin du Congo. Un fleuve traverse la forêt tropicale dense du Parc national de la Salonga, en République démocratique du Congo. Couvrant environ 36 000 kilomètres carrés, la Salonga est le plus grand parc national de forêt tropicale d’Afrique et l’un des plus vastes au monde. Immense et isolé, plus grand que la Belgique, une grande partie du parc n’est accessible que par voie fluviale ou aérienne, ce qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/rdc-luis-arranz-un-amoureux-des-missions-impossibles-pour-changer-le-destin-de-la-salonga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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