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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : Nouvelle naissance d’un gorillon des montagnes dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 13:35:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un nouveau bébé gorille des montagnes (Gorilla beringei beringei) vient de naître dans le Parc national des Virunga, situé au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo. « La semaine dernière, lors d’une patrouille de routine, les pisteurs communautaires ont observé la présence d’un nouveau-né au sein de la famille Lulengo. La mère [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un nouveau bébé gorille des montagnes (Gorilla beringei beringei) vient de naître dans le Parc national des Virunga, situé au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo. « La semaine dernière, lors d’une patrouille de routine, les pisteurs communautaires ont observé la présence d’un nouveau-né au sein de la famille Lulengo. La mère a été identifiée comme étant Bazirushaka », indique le parc sur son compte X, évoquant des nouvelles « encourageantes », depuis le début de l’année. Les pisteurs communautaires sont les riverains ayant été formés par ce parc pour renforcer la participation des communautés locales aux efforts de conservation. Lorsque la guerre s’est intensifiée en 2021, le parc avait réduit l’effectif de son personnel dans certains secteurs. Le suivi des gorilles des montagnes est revenu aux membres de la communauté riveraine, selon Bienvenu Bwende, responsable de la communication au sein des Virunga. John Katikomo, activiste écologiste en RDC, pense que la nature se montre généreuse vis-à-vis du Parc national des Virunga, malgré la situation sécuritaire difficile. « Le fait de voir les bébés gorilles naître, dans le Parc des Virunga, montre les signes de la résilience de nos animaux et l’engagement des écogardes qui risquent leur vie, jour et nuit, pour protéger cette biodiversité, quelle que soit la situation », dit Katikomo à Mongabay. Le nouveau gorillon dans les bras de sa mère. Image de Parc national des Virunga en RDC. Cette nouvelle naissance dans la famille Lulengo porte désormais à trois le nombre des gorillons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/rdc-nouvelle-naissance-dun-gorillon-des-montagnes-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agroécologie en action pour restaurer les paysages insulaires dégradés du lac Kivu</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 10:58:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Est]]>
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							<![CDATA[<p>A Nyamunini, un petit territoire insulaire situé dans la partie rwandaise des eaux du lac Kivu à l’Ouest du Rwanda, Philippe Nyandwi, un agri-pêcheur de cette localité isolée, se considère lui-même comme « gardien de la nature ». Dans son quotidien, ce père de cinq enfants consacre une grande partie de son temps à travailler [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lagroecologie-en-action-pour-restaurer-les-paysages-insulaires-degrades-du-lac-kivu-2/" data-wpel-link="internal">L’agroécologie en action pour restaurer les paysages insulaires dégradés du lac Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A Nyamunini, un petit territoire insulaire situé dans la partie rwandaise des eaux du lac Kivu à l’Ouest du Rwanda, Philippe Nyandwi, un agri-pêcheur de cette localité isolée, se considère lui-même comme « gardien de la nature ». Dans son quotidien, ce père de cinq enfants consacre une grande partie de son temps à travailler la terre de sa petite parcelle de deux hectares, alors qu’il doit se rendre à la pêche le soir pour gagner sa vie à tous les coups. « L’agriculture et la pêche constituent un avantage, même si nous parvenons à nourrir nos familles avec difficulté », confie-t-il à Mongabay. Sur les pentes abruptes des montagnes lacustres plongeant dans le lac Kivu, Nyandwi admet toutefois que dépendre entièrement de la terre et de la pêche est un combat au quotidien. En effet, les habitants de cette petite île du lac Kivu exploitent les pentes abruptes surplombant les plages pour cultiver une grande variété de produits : du mais en passant par la patate douce, le manioc et les haricots. La région bénéficie de fortes précipitations annuelles de 600 à 700 mm, réparties sur deux saisons de pluies : la première allant de février à mai, la seconde de septembre à décembre. Propriétaire d’une petite forêt d’eucalyptus et d’une plantation mixte de maïs, de haricots, de courges et d’autres légumineuses, Nyandwi affirme que les récentes inondations, ayant frappé cette zone, ont mis en lumière la vulnérabilité de l’agriculture de subsistance pour les habitants insulaires. Si Nyamunini offre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lagroecologie-en-action-pour-restaurer-les-paysages-insulaires-degrades-du-lac-kivu-2/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Congo : Plus d’une centaine de crocodiles nains sauvés du braconnage et relâchés dans la nature</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 08:30:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>En 2025, 140 animaux sauvages ont été sauvés du braconnage et relâchés dans le paysage Ndoki-Likouala, un complexe d’aires protégées couvrant une superficie de plus de 34 000 km², plus grand que la Belgique, situé au nord du Congo-Brazzaville, plus grand que la Belgique. Parmi ces espèces, on dénombre 116 crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis), représentant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/" data-wpel-link="internal">Congo : Plus d’une centaine de crocodiles nains sauvés du braconnage et relâchés dans la nature</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En 2025, 140 animaux sauvages ont été sauvés du braconnage et relâchés dans le paysage Ndoki-Likouala, un complexe d’aires protégées couvrant une superficie de plus de 34 000 km², plus grand que la Belgique, situé au nord du Congo-Brazzaville, plus grand que la Belgique. Parmi ces espèces, on dénombre 116 crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis), représentant les saisies les plus importantes auprès des braconniers, selon le rapport annuel du Projet de gestion des écosystèmes périphériques (PROGEPP), un programme visant à protéger la faune sauvage et à préserver l’équilibre écologique dans la zone tampon de ce parc, sur 13 000 km², et co-géré par le ministère de l’Économie forestière, l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS) et la Congolaise industrielle des bois (CIB), une société forestière congolaise. Certaines des saisies ont également été faites au sein de la Réserve communautaire du Lac Télé, une galerie de forêts tourbeuses, faisant également partie du paysage Ndoki-Likouala. Selon Toni Romani, conseiller technique principal de cette réserve gérée par WCS Congo, les crocodiles nains, encore appelés « Ngoki » en Lingala, la langue locale, sont autant braconnés, parce qu’ils sont faciles à chasser. « Les braconniers vont les sortir de leurs terriers (pendant la saison sèche), dans les zones humides et marécageuses, à l’aide d’un crochet. Durant la saison des pluies, ils les chassent au fusil ou à la machette en les leurrant avec appel vocal », explique-t-il dans un courriel à Mongabay. Mesure de la taille de deux crocodiles nains par un écogarde avant leur relâchement dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un centre local des droits ouvre une voie vers la justice pour les peuples autochtones en République centrafricaine</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — À travers le bassin du Congo, la conservation nourrit depuis longtemps une contradiction difficile. Les aires protégées, censées préserver la faune, ont parfois aussi été le théâtre d’allégations de violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones. Au cours de la dernière décennie, Mongabay a documenté des accusations de passages [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-centre-local-des-droits-ouvre-une-voie-vers-la-justice-pour-les-peuples-autochtones-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Un centre local des droits ouvre une voie vers la justice pour les peuples autochtones en République centrafricaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — À travers le bassin du Congo, la conservation nourrit depuis longtemps une contradiction difficile. Les aires protégées, censées préserver la faune, ont parfois aussi été le théâtre d’allégations de violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones. Au cours de la dernière décennie, Mongabay a documenté des accusations de passages à tabac, d’intimidations et d’autres abus liés aux écogardes et aux opérations de conservation dans des pays comme le Cameroun, la République du Congo et la République démocratique du Congo. Plusieurs acteurs de la conservation ont été mis en cause, notamment des organisations comme le WWF et African Parks. Celles-ci ont à plusieurs reprises nié tout acte répréhensible, alors même que des audits, des enquêtes et des témoignages ont maintenu ces préoccupations au cœur du débat. C’est dans ce contexte qu’une histoire plus discrète, moins connue, émerge dans le sud-ouest de la République centrafricaine. À Bayanga, une ville forestière située à la lisière du complexe d’aires protégées de Dzanga-Sangha, un petit centre des droits humains est devenu une institution de confiance inattendue pour les Ba’aka, l’un des peuples autochtones forestiers les plus connus du bassin du Congo, ainsi que pour les Bilo, communautés non autochtones vivant aux côtés des Ba’aka. Le centre n’efface pas les tensions qui rythment la vie dans cette localité. Mais pour de nombreux habitants, il a permis de combler un vide : un lieu où signaler des abus, chercher une médiation, obtenir une assistance juridique et comprendre que les droits ne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-centre-local-des-droits-ouvre-une-voie-vers-la-justice-pour-les-peuples-autochtones-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Une profession bâtie sur l’espoir, mise à l’épreuve par la perte</title>
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					<pubDate>02 Avr 2026 14:48:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rhett A. Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Il existe une forme particulière d’épuisement qui ne vient pas seulement des longues heures de travail. Elle vient de l’attention. Les personnes qui travaillent dans la conservation sont formées à voir ce que d’autres ne perçoivent pas : un récif qui perd ses couleurs, une forêt où les oiseaux se font plus rares, une rivière [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-profession-batie-sur-lespoir-mise-a-lepreuve-par-la-perte/" data-wpel-link="internal">Une profession bâtie sur l’espoir, mise à l’épreuve par la perte</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Il existe une forme particulière d’épuisement qui ne vient pas seulement des longues heures de travail. Elle vient de l’attention. Les personnes qui travaillent dans la conservation sont formées à voir ce que d’autres ne perçoivent pas : un récif qui perd ses couleurs, une forêt où les oiseaux se font plus rares, une rivière qui porte moins de vie au fil des saisons. Elles sont formées à compter, à mesurer et à documenter le changement avec rigueur. Mais ce sont aussi des personnes ayant choisi ce métier par attachement à quelque chose qui les dépasse : une espèce, un lieu, un monde vivant qu’elles jugent digne d’être protégé. Cet attachement n’est pas une faiblesse, mais un moteur. Il est aussi, de plus en plus, une source de douleur. Promenade sur l&rsquo;île de Waigeo, en Indonésie. Photo de Rhett Ayers Butler. Fin 2024, Rachel Graham, scientifique marine et directrice exécutive de l’organisation MarAlliance, basée au Belize, a écrit sur Linkedin qu’elle connaissait cinq scientifiques de la conservation morts par suicide au cours de l’année. La réaction a été immédiate : tristesse, reconnaissance, et de nombreux témoignages de personnes disant, sans détour, qu’elles traversaient elles aussi des difficultés. Ce message a circulé largement parce qu’il mettait des mots sur une réalité souvent tue. Beaucoup de professionnels ont reconnu ce sentiment — dans leur propre corps et dans le silence de leurs collègues qui cessent de répondre. Ils ont vu disparaître, sans explication, des personnes de terrain compétentes. Certains ont été inquiets…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-profession-batie-sur-lespoir-mise-a-lepreuve-par-la-perte/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Quand le Règlement européen sur la déforestation bouleverse la filière cacao</title>
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					<pubDate>02 Avr 2026 10:14:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>À Djapadji, un village situé à une centaine de kilomètres de la ville de San Pedro, en Côte d’Ivoire, les coopératives agricoles s’organisent pour répondre aux nouvelles exigences du Règlement européen sur la déforestation (EUDR). Ce dispositif vise à rompre le lien entre consommation et destruction des forêts tropicales. Ce texte impose désormais, aux entreprises [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/cote-divoire-quand-le-reglement-europeen-sur-la-deforestation-bouleverse-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Quand le Règlement européen sur la déforestation bouleverse la filière cacao</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Djapadji, un village situé à une centaine de kilomètres de la ville de San Pedro, en Côte d’Ivoire, les coopératives agricoles s’organisent pour répondre aux nouvelles exigences du Règlement européen sur la déforestation (EUDR). Ce dispositif vise à rompre le lien entre consommation et destruction des forêts tropicales. Ce texte impose désormais, aux entreprises exportant vers le marché européen, de démontrer que leurs produits, notamment le cacao, ne proviennent pas des terres déboisées après le 31 décembre 2020. Au-delà de cette exigence, le règlement introduit des obligations strictes de traçabilité, incluant la géolocalisation des parcelles et la vérification du respect des lois en vigueur dans les pays producteurs, notamment en matière d’environnement, de foncier et de droits humains. Médard Nguessan, responsable de la durabilité au sein d’une coopérative regroupant plusieurs planteurs de ladite localité, décrit une mobilisation progressive des acteurs de la filière. « Nous avons bénéficié de nombreuses formations, ces dernières années. On nous apprend à pratiquer l’agroforesterie, et on nous demande de ne plus détruire la forêt pour créer de nouvelles plantations après 2020 », explique-t-il. Selon lui, ces formations sont le fruit de partenariats entre les coopératives et plusieurs entreprises exportatrices de cacao, qui accompagnent les producteurs dans leur mise en conformité. « Ce sont nos partenaires qui envoient des formateurs. Et ces derniers nous expliquent les bonnes pratiques pour éviter des sanctions. Les formations portent sur l’agroforesterie. Ils nous donnent des plants d’arbres qu’on plante entre les cacaoyers. Nous avons également été instruits sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/cote-divoire-quand-le-reglement-europeen-sur-la-deforestation-bouleverse-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les dégâts des plastiques biodégradables n’épargnent pas les fœtus</title>
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					<pubDate>02 Avr 2026 08:03:12 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Droits de l’environnement, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, les nanoparticules, issues des plastiques biodégradables, peuvent atteindre le fœtus et perturber son développement durant la grossesse. À en croire cette étude menée par une équipe de chercheurs basée en Chine et publiée en mars 2026 dans la revue PLOS Biology, malgré leur image écologique, les plastiques biodégradables peuvent avoir des effets [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, les nanoparticules, issues des plastiques biodégradables, peuvent atteindre le fœtus et perturber son développement durant la grossesse. À en croire cette étude menée par une équipe de chercheurs basée en Chine et publiée en mars 2026 dans la revue PLOS Biology, malgré leur image écologique, les plastiques biodégradables peuvent avoir des effets biologiques néfastes. Leurs particules de très petite taille « franchissent la barrière placentaire », passent de la mère au fœtus, « s&rsquo;accumulent dans les tissus fœtaux » comme le cerveau et le foie, et entraînent un retard de croissance. Les fœtus exposés sont plus petits et moins lourds que la normale, selon les chercheurs. Les résultats des chercheurs, basés sur des tests et analyses réalisés sur des souris enceintes exposées à des « niveaux considérés comme proches de l’exposition humaine », suggèrent que les plastiques biodégradables pourraient ne pas être sans risque pour la santé. Ils ont par exemple analysé le passage des particules à travers le placenta, le développement du fœtus et le fonctionnement du placenta. Mais leurs résultats doivent encore être confirmés chez l’humain. « Que ces résultats soient confirmés ou non sur l’humain, je dirais que le plastique, biodégradable ou non, n’est pas une solution. La solution est une réduction très considérable de la production et de la consommation de plastique », dit Ewoud Lauwerier, chercheur suisse et spécialiste de la production des plastiques. « Produire du plastique à base de matières organiques [comme le plastique biodégradable appelé PLA] veut dire qu’il…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/les-degats-des-plastiques-biodegradables-nepargnent-pas-les-foetus/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une mine défriche les habitats des grenouilles dorées à Madagascar, mais un projet de réintroduction réussit à les protéger</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 18:43:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Espèces menacées, Exploitations minières, Forêts, Habitat, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>ANDASIBE, Madagascar— Près d’une décennie après le premier relâchement des grenouilles dorées, menacées par les activités minières d’Ambatovy dans la région de Moramanga, sur les Hautes Terres orientales de l’île, la compagnie affirme que son projet de conservation se déroule bien. Mantella aurantiaca, cette petite grenouille vivement colorée, est menacée d’extinction. L’espèce est connue seulement [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANDASIBE, Madagascar— Près d’une décennie après le premier relâchement des grenouilles dorées, menacées par les activités minières d’Ambatovy dans la région de Moramanga, sur les Hautes Terres orientales de l’île, la compagnie affirme que son projet de conservation se déroule bien. Mantella aurantiaca, cette petite grenouille vivement colorée, est menacée d’extinction. L’espèce est connue seulement dans la forêt de Mangabe, la forêt d’Andriambondro Ambakoana et le marais de Torotorofotsy – une zone humide selon la Convention Ramsar. Malheureusement, pour la conservation de cette espèce, le marais est parmi les localités affectées par les activités minières d’Ambatovy. A partir de 2012, la compagnie commençait à creuser entre 20 et 100 mètres de profondeur dans le sol, pour extraire le nickel et le cobalt, et défricher environ 1 600 hectares de forêt primaire. Par ailleurs, 92 espèces d’amphibiens et 69 espèces de reptiles ont été recensées sur le site, dont 12 espèces classées en danger. Deux employés de la compagnie minière Ambatovy sont en train de capturer des grenouilles dorées en cours de défrichement sur le site minier dans le complexe forestier d’Analamay Ambatovy. Image fournie par Ambatovy Les grenouilles trouvées sur la zone en cours de défrichement sont collectées et confiées à un centre d’élevage de grenouilles, appelé Toby Sahona, pour y être reproduites, en vue de leur réintroduction dans la nature. En 2017, plus de 1 500 individus de M. aurantiaca ont été réintroduits dans les marais de ponte, près de la mine d’Ambatovy, une telle opération étant organisée constamment. «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-mine-defriche-les-habitats-des-grenouilles-dorees-a-madagascar-mais-un-projet-de-reintroduction-reussit-a-les-proteger/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Cameroun inaugure un centre de traitement post-récolte du café robusta</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 15:56:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-cameroun-inaugure-un-centre-de-traitement-post-recolte-du-cafe-robusta/" data-wpel-link="internal">Le Cameroun inaugure un centre de traitement post-récolte du café robusta</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Cameroun a lancé son premier centre d&rsquo;excellence pour le traitement post-récolte du café robusta à Baditoum, un village du département du Haut-Nyong, dans la région de l&rsquo;Est. L’infrastructure, dotée d’une technologie de pointe pour améliorer la qualité du café, de la fermentation au stockage, a été inaugurée fin mars par le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC). L’objectif est de produire un café robusta de qualité, afin de le vendre plus cher. Car, « plus, on travaille sur la qualité, plus facilement on pourra cibler les marchés de niches, qui permettent de vendre le café à un prix satisfaisant pour le producteur », a déclaré Anselme Gouthon, président de l’Association des cafés robusta d’Afrique et de Madagascar (Acram), au micro des confrères de Investir au Cameroun. Cette initiative vise à booster la production de café ayant connu une forte baisse ces dernières années à cause notamment des effets néfastes du changement climatique. Selon les données de l&rsquo;Office national du cacao et du café (ONCC), la production du café robusta a atteint 10 091 tonnes pour la campagne 2023-2024, soit une baisse de 22,75 % par rapport à la campagne précédente. Récolte du café dans une plantation de Baleng dans la région de l’Ouest-Cameroun. Image de Franco237 via Wikimedia Commons. En mars 2023, le ministère de l&rsquo;Agriculture et du développement rural a annoncé un investissement de 76,7 milliards de francs CFA (133 216 476 USD), pour atteindre une production de 160 000 tonnes à l&rsquo;horizon 2030, avec les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-cameroun-inaugure-un-centre-de-traitement-post-recolte-du-cafe-robusta/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Loin de chez elle, une infirmière rwandaise remplit sa vocation auprès des communautés forestières de la République centrafricaine</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 14:40:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Avant les consultations, les dépistages et les échanges discrets autour de la maladie, un enclos est installé au milieu du village, où les habitants se rassemblent peu à peu, au son de la musique qui retentit, d’abord curieux, puis attentifs. Là, au cœur des forêts du sud-ouest de la République centrafricaine, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/loin-de-chez-elle-une-infirmiere-rwandaise-remplit-sa-vocation-aupres-des-communautes-forestieres-de-la-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Loin de chez elle, une infirmière rwandaise remplit sa vocation auprès des communautés forestières de la République centrafricaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Avant les consultations, les dépistages et les échanges discrets autour de la maladie, un enclos est installé au milieu du village, où les habitants se rassemblent peu à peu, au son de la musique qui retentit, d’abord curieux, puis attentifs. Là, au cœur des forêts du sud-ouest de la République centrafricaine, Aphonsine Colombe Irahali, infirmière rwandaise, passe une grande partie de son temps, allant de village en village pour administrer des soins aux communautés y ayant rarement accès. « Ce que nous faisons, c’est d’aller de village en village pour avoir un impact important », a-t-elle confié récemment à Mongabay, lors d’une mission de clinique mobile. « Le matin, quand nous arrivons, nous commençons par mettre de la musique. Ensuite, nous faisons de la sensibilisation : les signes à surveiller ? quand aller à l’hôpital ? à quoi s’attendre ? ». À 36 ans, Irahali aurait pu choisir un autre parcours. De nombreuses infirmières à travers l’Afrique sont attirées par les villes, ou quittent le continent à la recherche de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. Mais Irahali a plutôt choisi Bayanga, un poste isolé près du Parc national de Dzanga-Sangha, là où la forêt dense est confrontée à un système de santé fragile, et où l’accès aux soins de base est difficile. Aphonsine Colombe Irahali dit avoir postulé au poste à trois reprises au moins, avant d’être finalement retenue. « Je me suis engagée à prendre soin des communautés mal desservies », a-t-elle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/loin-de-chez-elle-une-infirmiere-rwandaise-remplit-sa-vocation-aupres-des-communautes-forestieres-de-la-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Gabon : Des juridictions spécialisées pour lutter contre la criminalité faunique</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 08:01:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2010 et 2025, la justice gabonaise a condamné 827 personnes pour des crimes liés à l’environnement, rapporte l’ONG gabonaise Conservation Justice, dans le magazine français Savoir Animal de janvier 2026. Cette organisation à but non lucratif, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique au Gabon et oeuvrant au renforcement de l’application de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/gabon-des-juridictions-specialisees-pour-lutter-contre-la-criminalite-faunique/" data-wpel-link="internal">Gabon : Des juridictions spécialisées pour lutter contre la criminalité faunique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Entre 2010 et 2025, la justice gabonaise a condamné 827 personnes pour des crimes liés à l’environnement, rapporte l’ONG gabonaise Conservation Justice, dans le magazine français Savoir Animal de janvier 2026. Cette organisation à but non lucratif, engagée dans la lutte contre la criminalité faunique au Gabon et oeuvrant au renforcement de l’application de la loi faunique dans ce pays, précise que sur les 827 personnes condamnées, 790, soit 95 %, ont été déclarées coupables, et 717 ont été condamnées à des peines de prison ferme, avec une moyenne de 222 jours de prison ferme. Au cours des quinze dernières années, 79 % des cas suivis concernent le trafic d’ivoire d’éléphant, alors que 13 % des cas concernent le trafic de peaux de panthère. Ces données renseignent sur l’ampleur du contentieux forestier et faunique au Gabon qui, connaît, depuis 2019, un tournant important dans la lutte contre la criminalité environnementale, avec la mise en place de formations judiciaires spécialisées au sein de la Cour d’appel judiciaire et du Tribunal de première instance (TPI) de Libreville, conformément à la loi organique fixant organisation, composition, compétence et fonctionnement des juridictions de l&rsquo;ordre judiciaire au Gabon. La formation spécialisée du TPI est compétente pour connaître du trafic de l&rsquo;ivoire et du braconnage organisé, de l&rsquo;exploitation illicite de ressources halieutiques, ainsi que du trafic de matières premières et d’autres substances minérales. La cour criminelle spécialisée de la Cour d’appel judiciaire de Libreville, quant à elle, connaît en premier et en dernier ressort les crimes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/gabon-des-juridictions-specialisees-pour-lutter-contre-la-criminalite-faunique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/</link>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:56:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Rebecca Kessler]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Maurice]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Peuples autochtones, Poisson, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&#8217;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&#8217;archipel [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Un accord redessine l’avenir des Chagossiens, et de l’une des plus vastes zones sans pêche au monde</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[POINTE AUX SABLES, Île Maurice – En juin, quelque 300 Chagossiens se sont réunis dans un centre communautaire de Pointe aux Sables, à l&rsquo;Île Maurice, dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. Un accord conclu en mai, et en attente de ratification par le Royaume-Uni, prévoit le transfert de la souveraineté de l&rsquo;archipel des Chagos, aujourd’hui sous contrôle britannique, à Maurice. Il y a près de soixante ans, le Royaume-Uni avait forcé les habitants des Chagos à quitter leur archipel pour faire place à une base militaire américaine au cœur de l’océan Indien. Leur exil, longtemps marqué par l’amertume et la souffrance, pourrait bientôt prendre fin. En ce matin de juin, le centre communautaire Marie Lisette Talate est en pleine effervescence : jeunes et anciens chagossiens se pressent dans la cour, s’étreignent, échangent des nouvelles et se laissent gagner par l’ambiance festive. Ils se sont déplacés pour l’assemblée générale annuelle du Chagos Refugees Group (CRG) afin d’entendre les détails de l’accord conclu entre le Royaume-Uni et Maurice et de s’inscrire auprès du CRG en vue d’un possible retour dans leur archipel ancestral. Olivier Bancoult intervenant lors de la réunion de juin du Chagos Refugees Group, à Port-Louis, à Maurice. Image de Gonzalo Parraguez Fanny pour Mongabay. Figure centrale des échanges de la matinée organisés en plein air dans la grande cour arrière du centre communautaire, Olivier Bancoult, dirigeant du CRG mauricien, prend la parole. « Ma mère a toujours été ma source d’inspiration », confie Bancoult, 61 ans,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-accord-redessine-lavenir-des-chagossiens-et-de-lune-des-plus-vastes-zones-sans-peche-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Producteurs de cobalt et constructeurs automobiles mis en cause dans les pollutions meurtrières en RDC</title>
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					<pubDate>31 Mar 2026 10:07:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>En 2024, une mère assistait impuissante à la mort lente et douloureuse de son bébé, près de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). « Mon bébé de six mois a commencé par avoir de la fièvre. Puis, il a développé une toux sévère qui n&#8217;a duré que deux jours. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 2024, une mère assistait impuissante à la mort lente et douloureuse de son bébé, près de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). « Mon bébé de six mois a commencé par avoir de la fièvre. Puis, il a développé une toux sévère qui n&rsquo;a duré que deux jours. Il toussait si fort qu&rsquo;il ne pouvait plus respirer. (…) Un soir, il a commencé à vomir du sang. Il a vomi plus de trois fois, puis il est mort », confie cette mère à Environmental Investigation Agency (EIA), une ONG spécialisée dans l’investigation environnementale basée à Londres et à Washington, et Premi Congo, une ONG congolaise basée à Lubumbashi. Selon le rapport publié en mars 2026 par ces deux associations, l’entreprise productrice de cobalt et de cuivre, Tenke Fungurume Mining, filiale de la chinoise China Molybdenum Corporation (CMOC), est responsable de la pollution de l’air à l’origine de la mort de ce nourrisson, d’autres décès et de plusieurs cas de maladies. Ce rapport indique qu’entre 2023 et 2024, les structures sanitaires de Fungurume ont enregistré au moins 1 200 cas d’affections. Il cite entre autres les saignements de nez, les toux sanglantes, les vomissements qui seraient dus aux pollutions de l’air. Ces complications, selon le même rapport, ont été enregistrées autour de l’usine dite « 30K » de TFM, l’une des plus grandes au monde couvrant une superficie équivalente à 500 terrains de football et capable de traiter 30 000 tonnes de minerais de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/producteurs-de-cobalt-et-constructeurs-automobiles-mis-en-cause-dans-les-pollutions-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les États renforcent la protection de 40 espèces migratrices dans le monde, dont le guépard et l’hyène rayée, en Afrique</title>
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					<pubDate>31 Mar 2026 09:16:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Réunis au Brésil du 23 au 29 mars 2026, les États parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS) ont décidé de renforcer la protection de quarante espèces en déclin, dont des espèces africaines comme le guépard (Acinonyx jubatus) et l’hyène rayée (Hyaena hyaena). Certaines espèces marines concernées, comme le grand requin-marteau [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Réunis au Brésil du 23 au 29 mars 2026, les États parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS) ont décidé de renforcer la protection de quarante espèces en déclin, dont des espèces africaines comme le guépard (Acinonyx jubatus) et l’hyène rayée (Hyaena hyaena). Certaines espèces marines concernées, comme le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran), le requin bleu (Prionace glauca) ou les raies manta (Mobulidae), sont également présentes dans les eaux africaines, bien qu’elles ne soient pas spécifiques au continent. Des espèces emblématiques d’autres régions, telles que le harfang des neiges (Bubo scandiacus) rendu célèbre par le film Harry Potter, la loutre géante (Pteronura brasiliensis) ou encore le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran), font également partie de la liste. Le déclin de ces espèces s’explique, selon la CMS, par la perte et la fragmentation des habitats, la surexploitation, les infrastructures humaines, les captures accidentelles liées à la pêche, ainsi que la pollution et le changement climatique. Les participants ont également évoqué des risques émergents, tels que « l’exploitation minière des fonds marins » et la « pollution sonore sous-marine ». Un rapport publié avant la COP15 indique que près de la moitié des espèces suivies par la CMS sont en déclin, et qu’environ une sur quatre est aujourd’hui menacée d’extinction dans le monde. À l’issue de la convention brésilienne, des programmes de conservation coordonnés entre plusieurs pays ont été mis en place pour 15 groupes d’espèces, afin d’améliorer la protection de leurs habitats et de renforcer le suivi des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/les-etats-renforcent-la-protection-de-40-especes-migratrices-dans-le-monde-dont-le-guepard-et-lhyene-rayee-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un modèle climatique centré sur l’intelligence artificielle pour lutter contre la malaria au Rwanda</title>
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					<pubDate>30 Mar 2026 12:04:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Face aux défis persistants en matière de diagnostic, de traitement et de prévention de la malaria, l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS, sigle en anglais) a dévoilé, ce mois, un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable d’anticiper les impacts futurs du changement climatique sur le risque de transmission du paludisme, à partir de l’analyse des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Face aux défis persistants en matière de diagnostic, de traitement et de prévention de la malaria, l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS, sigle en anglais) a dévoilé, ce mois, un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable d’anticiper les impacts futurs du changement climatique sur le risque de transmission du paludisme, à partir de l’analyse des modèles climatiques. « Ces systèmes prédictifs d’intelligence artificielle sont efficaces dans le lancement des alertes précoces et capables de mener des interventions opportunes, telles que la distribution ciblée de moustiquaires imprégnées, des campagnes de pulvérisation ou des avis sanitaires au niveau communautaire », souligne Dr Joseph Yawo Dzakpa, chercheur postdoctoral en sciences du climat, économie et santé, à l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), au Rwanda. Dzakpa a expliqué à Mongabay que le nouvel outil est destiné à simuler et analyser les interactions entre le climat et la malaria, à transformer la modélisation en vue de prévenir les conséquences désastreuses causées par cette maladie par l’utilisation d’outils de prévention très efficaces et sûrs. Au Rwanda, selon les statistiques officielles, le nombre de cas de paludisme est passé de 114 804 à 162 020 entre septembre et novembre, soit un record de 47,216 nouveaux cas enregistrés pendant une période de trois mois. Pourtant, ce pays fait partie des rares pays ayant réussi à réduire le nombre de cas de paludisme dans le monde. Dans les districts ayant enregistré les taux les plus élevés de cas de paludisme, ces derniers temps, comme Gisagara (Sud), Nyanza (Sud), Bugesera…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/un-modele-climatique-centre-sur-lintelligence-artificielle-pour-lutter-contre-la-malaria-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</title>
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					<pubDate>30 Mar 2026 08:00:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Mines d’or, Poisson, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Saïbe Kabila remporte le prix « santé » de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones 2025</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le journaliste congolais de Mongabay Afrique, Saïbe Kabila, 25 ans, est lauréat du premier prix du meilleur article « Une seule santé ». Ses consoeurs et confrères Ruth Kutemba, Charles Essodina Kolou, également contributeurs à Mongabay, et Ayi Renaud Dossavi ont aussi été récompensés. Un prix décerné par le Réseau des journalistes scientifiques d’Afrique francophone (RJSAF), le 26 mars 2026, dans le cadre de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones (CMJSF). Saïbe Kabila est récompensé pour son enquête, publiée sur Mongabay Afrique en juin 2025, mettant en lumière les risques sanitaires liés à la consommation des poissons pêchés dans les eaux polluées aux acides et autres rejets issus de l’exploitation minière, à Kapolowe, dans la province du Haut-katanga, en République démocratique du Congo. « C’est mon tout premier prix international que je viens de remporter, et il est déjà spécial, réagit à chaud Saïbe Kabila. Cela signifie beaucoup pour moi, car c’est un prix de l’effort qui prouve qu’on peut partir de nulle part pour atteindre les plus hauts sommets, avec la volonté et la passion ». Une affiche montrant les lauréats du prix du meilleur article « Une Seule Santé » du Réseau des Journalistes Scientifiques d&rsquo;Afrique (RJSAF). Image fournie par le RJSAF. Saïbe Kabila a réalisé cette enquête dans le cadre de sa participation à la troisième cohorte des Bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. En 2025, il avait été sélectionné parmi 300 candidats, aux côtés de douze journalistes désireux de se spécialiser en journalisme environnemental,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/saibe-kabila-remporte-le-prix-sante-de-la-conference-mondiale-des-journalistes-scientifiques-francophones-2025/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Le personnel de l’Upemba revient sur l’attaque ayant fait sept morts au sein du parc</title>
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					<pubDate>27 Mar 2026 13:58:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Lorsque Christine Lain, directrice du Parc national de l’Upemba, a entendu des coups de feu provenant du périmètre extérieur du quartier général, peu avant 6 heures du matin le 3 mars, elle a d’abord pensé qu’il s’agissait d’un simple exercice. L’Upemba, qui s’étend sur 11 730 kilomètres carrés (km2), soit 4 530 miles carrés (mi2), [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-le-personnel-de-lupemba-revient-sur-lattaque-ayant-fait-sept-morts-au-sein-du-parc/" data-wpel-link="internal">RDC : Le personnel de l’Upemba revient sur l’attaque ayant fait sept morts au sein du parc</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Lorsque Christine Lain, directrice du Parc national de l’Upemba, a entendu des coups de feu provenant du périmètre extérieur du quartier général, peu avant 6 heures du matin le 3 mars, elle a d’abord pensé qu’il s’agissait d’un simple exercice. L’Upemba, qui s’étend sur 11 730 kilomètres carrés (km2), soit 4 530 miles carrés (mi2), de prairies et de forêts dans le Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC), n’est pas étranger aux menaces sécuritaires. Ses gardes forestiers affrontent depuis des années les milices locales, connues sous le nom de Maï-Maï, et, en janvier, l’équipe de sécurité du parc avait même organisé des exercices de combat au siège pour se préparer à une éventuelle attaque. Lain se demandait s&rsquo;il y avait un autre exercice en cours. Mais très vite elle a réalisé que la situation était bien plus grave. « Dès les premières rafales, nous avons compris que l’intensité était bien trop élevée pour un simple exercice », confie-t-elle à Mongabay lors d’un entretien téléphonique depuis Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga, l’une des trois provinces où s’étend l’Upemba. Les coups de feu entendus par Lain ont déclenché 12 heures de violence ayant entraîné la mort de trois gardes forestiers et de quatre employés civils, ainsi que le pillage du quartier général du parc. Le siège du Parc national de l’Upemba avant l’attaque. Image de Justin Sullivan via Forgotten Parks. L’Upemba, géré par l’organisation à but non lucratif Forgotten Parks en partenariat avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-le-personnel-de-lupemba-revient-sur-lattaque-ayant-fait-sept-morts-au-sein-du-parc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La RDC face à la gestion intégrée des parcs nationaux</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/la-rdc-face-a-la-gestion-integree-des-parcs-nationaux/</link>
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					<pubDate>26 Mar 2026 08:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les parcs nationaux demeurent des lieux de survie des animaux et des plantes dans un contexte de surexploitation et de braconnage persistant, spécialement en Afrique. Mais la proximité de ces lieux avec les communautés riveraines demeure une source de tensions, alors même qu’émerge la promesse d’une gestion intégrée des aires protégées, depuis la décennie 1990, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/la-rdc-face-a-la-gestion-integree-des-parcs-nationaux/" data-wpel-link="internal">La RDC face à la gestion intégrée des parcs nationaux</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les parcs nationaux demeurent des lieux de survie des animaux et des plantes dans un contexte de surexploitation et de braconnage persistant, spécialement en Afrique. Mais la proximité de ces lieux avec les communautés riveraines demeure une source de tensions, alors même qu’émerge la promesse d’une gestion intégrée des aires protégées, depuis la décennie 1990, voire un peu plus tôt. À Kasindi-Lubirigha, cité frontalière de l’Ouganda située à 90 kilomètres de la ville de Beni dans le Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), s’est tenue, le 1er août 2025, une importante réunion au sujet du Parc national des Virunga. Selon le média onusien Radio Okapi, les responsables de ce parc, les organisations de la société civile et des habitants se sont rencontrées pour pacifier les relations autour des limites du parc. Comme l’illustre la remise en liberté, par le tribunal de paix de la ville de Beni, de 27 agriculteurs arrêtés le 7 juillet 2025, pour avoir exercé des activités agricoles dans un périmètre du parc dans le territoire de Lubero, les rapports sont de temps en temps tendus entre les lieux de conservation et les riverains. Une gestion « forteresse » et des voisins des aires protégées en besoin Avec environ 11 % du territoire national couverts par les aires protégées (sans compter le Couloir vert) parmi lesquelles figurent ses neuf parcs nationaux, la RDC, à l’instar d’autres pays, connaît diverses crises autour de la conservation. Surveillées par des gardiens armés, les aires protégées regorgent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/la-rdc-face-a-la-gestion-integree-des-parcs-nationaux/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burundi : Les communautés Batwa renforce la gestion de la réserve naturelle de Bururi</title>
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					<pubDate>26 Mar 2026 08:04:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndanezerewe]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Sur les collines surplombant la réserve forestière de Bururi, est érigée une centaine de maisons en dur, couvertes de tôles ondulées. Identiques, ces maisons de trois chambres et un salon sont construites sur des parcelles d&#8217;au moins 900 mètres carrés. Matilde Irambona, une mère Twa, vit désormais dans l’une de ces maisons avec ses six [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sur les collines surplombant la réserve forestière de Bururi, est érigée une centaine de maisons en dur, couvertes de tôles ondulées. Identiques, ces maisons de trois chambres et un salon sont construites sur des parcelles d&rsquo;au moins 900 mètres carrés. Matilde Irambona, une mère Twa, vit désormais dans l’une de ces maisons avec ses six enfants. « Je suis si heureuse de vous montrer notre nouvelle maison. Nous l’avons construite nous-mêmes avec l’argent reçu des travaux dans la réserve. Avant, nous n’avions pas de maison. Nous vivions dans la forêt dans une hutte en paille, mais maintenant, c’est tellement mieux. Nous sommes protégés de la pluie », dit-elle avec une immense joie. Comme elle, Epimaque Ntabiha, père de sept enfants, se réjouit aussi d’avoir un toit. « Avant, nous dormions tous ensemble dans une hutte. Mais grâce à l’argent que nous avons gagné en travaillant dans la réserve, ma femme et moi, nous nous sommes construits une maison. Présentement, les enfants et les parents ont chacun leur espace, et nous sommes à l’abri des aléas climatiques. C’est un véritable changement de vie pour nous ». Irambona et Ntabiha possèdent aujourd’hui leur propre maison grâce au plan ambitieux (2016-2026) d&rsquo;autonomisation des communautés autochtones Batwa visant à concilier la conservation de la réserve forestière de Bururi et le développement local approuvé par le gouvernement du Burundi et le Fonds mondial pour l’environnement, dans le cadre du programme régional en faveur des autochtones du Kenya, de la Tanzanie et du Burundi, avec le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/burundi-les-communautes-batwa-renforce-la-gestion-de-la-reserve-naturelle-de-bururi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Près de 97 % des poissons migrateurs protégés sont aujourd’hui menacés d’extinction</title>
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					<pubDate>26 Mar 2026 07:22:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Eau, Economie, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Poisson, et Pollution]]>
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							<![CDATA[Près de « 97 % des espèces de poissons migrateurs d’eau douce » figurant sur la liste de la Convention sur les espèces migratrices (CMS), un traité international des Nations unies dédié à la protection des espèces migratrices, sont menacées d’extinction. Un rapport publié, en marge de la Conférence mondiale sur les espèces migratrices, qui se tient depuis le 23 mars 2026 au Brésil, attribue ce déclin aux barrages bloquant leur migration, à la pollution, à la dégradation des habitats et à la surpêche. Selon le rapport, les barrages et autres infrastructures obstruent les routes migratoires, empêchant les poissons d’accéder à leurs zones de reproduction ou d’alimentation. La modification des débits des rivières, liée à l’hydroélectricité ou à l’irrigation, les perturbe également. À cela s’ajoutent la dégradation des habitats, la pollution, la surexploitation et les captures accidentelles. « La spécificité des poissons migrateurs d’eau douce réside dans leur traversée des frontières nationales au cours de leur cycle de vie, ce qui complique leur conservation. Le fleuve Congo ou le Nil, par exemple, traversent plusieurs pays », souligne Arnaud Tiafack, médecin vétérinaire camerounais spécialisé dans la conservation de la biodiversité, qui n’a pas participé à la rédaction du rapport. Les poissons migrateurs d’eau douce jouent un rôle important dans de nombreuses régions du monde. En Afrique, les anguilles africaines, citées dans le rapport, sont pêchées, vendues sur les marchés ou transformées selon les pratiques locales, par lesquelles elles sont notamment fumées, séchées ou préparées fraîches. Elles constituent, d’après le rapport, «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/pres-de-97-des-poissons-migrateurs-proteges-sont-aujourdhui-menaces-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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