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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 14:13:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[<p>Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” en langues locales) et éviter les fumées », explique-t-elle. Dans un autre atelier, des techniciens entretiennent la machine de broyage des coques carbonisées. Les matières premières proviennent de cinq coopératives agricoles de la Vallée de l’Ouémé et Kétou situés au sud-est du Bénin. Les productrices de gari fournissent l’amidon de manioc, tandis que les productrices d’huile de palme livrent les coques carbonisées. Après réception, celles-ci sont triées afin d’écarter les éléments insuffisamment carbonisés, susceptibles de produire de la fumée ou de mauvaises odeurs. Les coques sélectionnées sont ensuite broyées, puis mélangées à l’amidon de manioc, qui sert de liant naturel. Le mélange est compacté dans une extrudeuse, avant d’être séché pour obtenir finalement les briquettes. « Les coques de noix de palme sont abondantes au Bénin, mais encore peu valorisées. Leur carbonisation permet d’obtenir un combustible doté d’un bon pouvoir calorifique. L’amidon constitue un liant simple, naturel et efficace. Toutefois, la qualité dépend de la carbonisation, du taux d’humidité, des proportions du mélange et du séchage », explique à Mongabay, Yannis Amoussou, ingénieur agronome, spécialisé en nutrition, sciences et technologies alimentaires. Créée en 2019, l’association franco-béninoise Gbobètô a lancé ses activités en 2021. Son projet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Un conflit foncier met en péril les arbres centenaires et le tourisme à Ebogo</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 08:27:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Lionel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conflit foncier, Conservation, Conservation communautaire, Droits fonciers, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Il faut qu’on donne la part de Bikok ! ». C’est en ces termes fermes que Crescence Ottou, maire de la commune de Bikok, un arrondissement du département de la Mefou-et-Akono dans la région du Centre du Cameroun, aborde la question du partage des revenus générés par l’activité touristique du site du Kosipo, l’arbre millénaire. Situé à la limite entre ce département et celui du Nyong-et-So’o représenté par le village Ebogo, ce bois séculaire alimente depuis plusieurs mois des tensions entre les deux parties. Sa Majesté Fouda Patrick, chef traditionnel de 3ème degré du village Ebogo, reconnaît avant toute chose que cet arbre se trouve du côté de la Mefou-et-Akono, tout en précisant que son village, bien que n&rsquo;en faisant pas partie, possède également des terres dans cet autre département. « Il faut préciser qu&rsquo;Ebogo est situé sur les rives du Nyong [le deuxième fleuve le plus long du Cameroun, ndlr]. Et quand on traverse le Nyong, on est dans la Mefou-et-Akono. Mais, ça n’empêche que nos populations puissent traverser de l’autre côté, étant donné que tous les peuples qui sont au bord d’un cours d’eau ont généralement des terres des deux côtés de la rive. Par exemple, nous à Ebogo, nous avons beaucoup plus de terres du côté de la Mefou-et-Akono, que du côté du Nyong-et-So’o qui est notre département. Mais, l’arbre dépend de la Mefou-et-Akono et donc de la mairie de Bikok », précise-t-il. Cependant, le chemin habituel pour atteindre ce Kosipo est celui qui passe par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cameroun-un-conflit-foncier-met-en-peril-les-arbres-centenaires-et-le-tourisme-a-ebogo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burundi : Ces stratégies d’adaptation des agriculteurs face au changement climatique dans la plaine de l’Imbo</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 15:27:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaspard Maheburwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Gihanga, situé dans la province de Bujumbura à l’Ouest du Burundi, des centaines de cultivateurs sont dans les champs. Certains repiquant du riz, d’autres s’occupant du sarclage au moment où des équipes entières repoussent des colonies d’oiseaux prêts à ravager les champs de riz. On dirait un jeu de cache-cache entre ces oiseaux et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Gihanga, situé dans la province de Bujumbura à l’Ouest du Burundi, des centaines de cultivateurs sont dans les champs. Certains repiquant du riz, d’autres s’occupant du sarclage au moment où des équipes entières repoussent des colonies d’oiseaux prêts à ravager les champs de riz. On dirait un jeu de cache-cache entre ces oiseaux et ces agriculteurs. Au moindre mouvement du gardien des champs, ils volent en masse en gazouillant et se dirigent vers d’autres lieux champêtres, non loin de là. Antoine Ndorere, cultivateur, âgé de 62 ans, avance lentement entre les champs de riz. Vêtu d’un pantalon retroussé jusqu’aux genoux, d’un t-shirt vert décoloré par le soleil et d’un large chapeau artificiellement cousu à l’aide d’un pagne, il inspecte systématiquement ses jeunes plants. Chaque fois, il n’avance pas, mais s’arrête, touche la terre entre ses doigts et oriente la tête vers le ciel. « Il y a quelques années, quand j’étais encore jeune, cette région connaissait de bonnes saisons tout au long de l’année. Cependant, aujourd’hui, personne ne te dira quand il pourra pleuvoir », explique-t-il en montrant des nuages s’accumulant à l’est au-dessus de la forêt de Kibira, à l&rsquo;est et en surplomb de la région de l&rsquo;Imbo. Sur l’autre rive de la rivière Kajeke au cœur de la plaine de l’Imbo située à l&rsquo;ouest du Burundi, le long du lac Tanganyika et de la rivière Rusizi, traversant de vastes étendues de champs, et autour d’Antoine Ndorere, d’autres cultivateurs travaillent en échangeant entre eux, mais ces échanges sont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/burundi-ces-strategies-dadaptation-des-agriculteurs-face-au-changement-climatique-dans-la-plaine-de-limbo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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														</item>
						<item>
					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/</link>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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											<reporting-project>
							<![CDATA[Environnement et Peuples indigènes et Conservation]]>
						</reporting-project>
					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, Cameroun, et Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conflit foncier, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, la relance du Corridor ferroviaire de Lobito, pour l’exportation des minerais, suscite des craintes à Kolwezi</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 12:13:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À la sortie d’un bourbier séché depuis avril et qui produit une épaisse poussière au passage des camions chargés de minerais, à environ 200 mètres de la Route nationale 39, un train s’est immobilisé sur un quai, où tout est grisaille, vétuste. La gare de Luilu, une petite infrastructure de la Société nationale des chemins [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/en-rdc-la-relance-du-corridor-ferroviaire-de-lobito-pour-lexportation-des-minerais-suscite-des-craintes-a-kolwezi/" data-wpel-link="internal">En RDC, la relance du Corridor ferroviaire de Lobito, pour l’exportation des minerais, suscite des craintes à Kolwezi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À la sortie d’un bourbier séché depuis avril et qui produit une épaisse poussière au passage des camions chargés de minerais, à environ 200 mètres de la Route nationale 39, un train s’est immobilisé sur un quai, où tout est grisaille, vétuste. La gare de Luilu, une petite infrastructure de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), est stratégique sur le Corridor de Lobito. Elle se situe à l’entrée de la cité de Luilu faisant partie de la ville de Kolwezi, capitale du Lualaba. « C’est notre jour de chance, le train est là ! », s&rsquo;exclame tout enthousiaste Marco – un pseudonyme, une source de Mongabay ayant préféré garder l’anonymat. La cité de Luilu est un important pôle minier du Lualaba. Elle regroupe de grandes compagnies de cobalt et de cuivre telles que Kamoto Copper Compagny (KCC), filiale de l’anglo-suisse Glencore, et SICOMINES détenue par un consortium chinois. La petite gare permet ainsi le chargement rapide et discret des minerais vers la côte Atlantique. Une dizaine de vigiles veillent, nuit et jour, sur les cargaisons de minerais en attente d’exportation. Un marché sur le rail au quartier Musompo à Kolwezi. Image de Didier Makal pour Mongabay. Ce matin du 5 avril 2026, la petite gare est en effervescence. Des manutentionnaires déchargent les marchandises arrivées de Lobito. De la bière et d’autres produits agro-alimentaires sont directement chargés dans des camions jouxtant des wagons. « Le train est arrivé la nuit, entre minuit et deux heures du matin…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/en-rdc-la-relance-du-corridor-ferroviaire-de-lobito-pour-lexportation-des-minerais-suscite-des-craintes-a-kolwezi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/</link>
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					<pubDate>14 Juil 2026 08:54:01 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor WayitsomayaYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">RDC : Plus de 120 000 hectares de forêts attribués aux communautés dans le Nord-Kivu en proie à une forte déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un peu plus de 120 000 hectares (296 526 acres) de forêts ont été attribués en juin 2026, aux communautés locales et autochtones au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit des communautés de Mbopi Bitatu, Nyansamba, Bakondjo/Kilambo, IKM Ntanku, Banantandu Kangachu Bachabi, Rurere et Mesa Basao, toutes situées dans le territoire de Walikale. À celles-ci s&rsquo;ajoutent les communautés Banamuzambi Babhokpe Babhuhe et Babohio Banoli dans le territoire de Beni, ainsi que la communauté de Masombea-Biani en Territoire de Lubero. Le chemin vers l’obtention de ces concessions forestières n’aurait pas été une sinécure, à en croire Blaise Kayembe Kajika, représentant de la concession forestière des communautés de Bakondjo-Kilambo dans le territoire de Walikale. « C&rsquo;est depuis 2024 que nous avons opté pour ce projet. Nous avons rencontré plusieurs difficultés, notamment la non-acceptation du projet par certaines communautés voisines. Aujourd&rsquo;hui, nous voulons gérer notre forêt ensemble, protéger nos rivières et nos ressources, et développer des projets communautaires comme des écoles ou des logements », dit-il à Mongabay. Les communautés locales et autochtones bénéficiaires de ces forêts ont été accompagnées dans cette opération par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, connu sous l’appellation de Réseau CREF, une plateforme d’une trentaine d’Organisations non gouvernementales du secteur environnemental, œuvrant dans la province du Nord-Kivu. Selon Floribert Masani, directeur technique de ce réseau d’ONG, les liens entre les communautés bénéficiaires et leurs forêts sont à la fois économiques, sociaux, culturels et écologiques. Il explique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-plus-de-120-000-hectares-de-forets-attribues-aux-communautes-dans-le-nord-kivu-en-proie-a-une-forte-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les criquets ravageurs considérés de plus en plus comme une ressource alimentaire au Nord du Cameroun</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/</link>
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					<pubDate>13 Juil 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Louabalbé Passah]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans le département du Mayo-Sava, où Mongabay s’est rendu, des plateaux remplis de criquets frits prêts à la consommation sont exposés. Il y a encore quelques années, les communautés d’ici ne consommaient pas les criquets comme aliment de subsistance. En effet, dans l’imaginaire populaire, les criquets pèlerins sont une menace pour les cultures de mil, de sorgho ou de maïs, céréales les plus consommés dans la région. À Kourgui, une localité près de Mora, les habitants disent garder en mémoire les champs dénudés après le passage des essaims de criquets. Curieusement, ces dernières années, une activité lucrative s’est développée autour de ces insectes comestibles. Des femmes, des jeunes et des enfants, solitaires ou en groupes, participent à la collecte des criquets. Ces derniers sont ensuite triés, nettoyés, lavés, séchés, grillés ou frits avant d’être consommés ou vendus sur les marchés locaux. Un vieux fléau dans certaines communautés Dans cette zone sahélienne du Cameroun confrontée aux sécheresses, les invasions des criquets font partie de la vie des communautés agricoles. Selon le professeur Mazi Sanda, entomologiste à l’université de Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua au Cameroun, les espèces présentes dans l’Extrême-Nord appartiennent à la famille des Acrididae.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Une dixième naissance de gorille ravive l’espoir dans le Parc national des Virunga</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-une-dixieme-naissance-de-gorille-ravive-lespoir-dans-le-parc-national-des-virunga/</link>
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					<pubDate>11 Juil 2026 07:02:35 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Environnement, Mammifères, et Primates]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national des Virunga a enregistré une nouvelle naissance de gorille de montagne (Gorilla beringei beringei), portant à dix le nombre de naissances recensées depuis le début de cette année, d’après une annonce du parc faite le vendredi 10 juillet, dans un communiqué publié sur son compte X. Selon le communiqué, il s&#8217;agit de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-une-dixieme-naissance-de-gorille-ravive-lespoir-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Une dixième naissance de gorille ravive l’espoir dans le Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Parc national des Virunga a enregistré une nouvelle naissance de gorille de montagne (Gorilla beringei beringei), portant à dix le nombre de naissances recensées depuis le début de cette année, d’après une annonce du parc faite le vendredi 10 juillet, dans un communiqué publié sur son compte X. Selon le communiqué, il s&rsquo;agit de la troisième naissance enregistrée cette année au sein de la famille Bageni comptant 60 individus. « Le Parc national des Virunga est heureux d&rsquo;annoncer qu&rsquo;une nouvelle femelle de la famille Bageni a récemment été observée avec son nouveau-né, un petit mâle. Cette femelle rejoint la famille Bageni à la suite d&rsquo;une récente interaction avec la famille Walingula », précise le communiqué. Les responsables du parc indiquent que « jusqu&rsquo;à présent, en 2026, dix naissances ont été enregistrées au sein de sept familles. Cette dynamique reproductive constitue un indicateur encourageant pour les efforts de conservation des gorilles de montagne dans le secteur de Mikeno ». Cette dixième naissance est saluée par plusieurs acteurs engagés dans la protection de l&rsquo;environnement. Pour Timothée Buhashe, coordonnateur de la Brigade écologique de l&rsquo;université de Goma en République démocratique du Congo, une structure estudiantine regroupant des activistes environnementaux, cette naissance est un symbole de résilience dans un contexte sécuritaire et de conservation particulièrement difficile. « Nous avons accueilli avec beaucoup de joie cette nouvelle naissance. C&rsquo;est une excellente nouvelle et une preuve que les efforts de conservation portent leurs fruits malgré de nombreux défis. Nous félicitons les écogardes, les pisteurs communautaires…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-une-dixieme-naissance-de-gorille-ravive-lespoir-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les dégâts des inondations relancent les appels à mieux prévenir les catastrophes climatiques</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/</link>
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					<pubDate>10 Juil 2026 14:50:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Les dégâts des inondations relancent les appels à mieux prévenir les catastrophes climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. On a vu que la boue était venue remplir la maison », raconte-t-il. Quelques minutes plus tôt, son voisin Amadou Diallo venait pourtant de participer au sauvetage de personnes piégées dans une habitation voisine. Après cette intervention, il était rentré se reposer auprès de son épouse et de ses enfants. Un second glissement de terrain les a surpris à l’intérieur de leur maison. « On a cassé l’arrière de la maison. Les jeunes du quartier sont venus nous aider. Malheureusement, on n’a pas pu obtenir de vie humaine », poursuit Ouattara. Selon les habitants, Amadou Diallo, son épouse et leurs trois enfants ont péri dans ce drame. Dans ce quartier construit sur des pentes, les pluies de ces derniers jours ont laissé derrière elles des familles endeuillées, des maisons détruites et des habitants qui ne savent plus où dormir. À Nématoulaye et à Mossikro, un autre quartier de la même commune, la peur revient à chaque saison des pluies. Aïcha Zerbo, également sinistrée, explique que plusieurs habitants savaient que la zone était dangereuse, mais disaient qu’ils n’avaient pas toujours les moyens de partir. « Ça ne nous plaît pas. Mais c’est en fonction des moyens…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un mini-barrage construit à la main pour réduire le déficit énergétique dans un village camerounais</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/un-mini-barrage-construit-a-la-main-pour-reduire-le-deficit-energetique-dans-un-village-camerounais/</link>
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					<pubDate>09 Juil 2026 13:58:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Barrages, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le village Bessi, situé à 40 kilomètres de Bamenda, la capitale régionale du nord-ouest du Cameroun, est doté d’une mini-centrale hydroélectrique, mise en service, pour la première fois, en juin 2026. L’ouvrage a été construit à la main, avec l’aide d’autres villageois, à base de matériaux recyclés, par l’ingénieur camerounais en énergies renouvelables, Jonathan Atud, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/un-mini-barrage-construit-a-la-main-pour-reduire-le-deficit-energetique-dans-un-village-camerounais/" data-wpel-link="internal">Un mini-barrage construit à la main pour réduire le déficit énergétique dans un village camerounais</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le village Bessi, situé à 40 kilomètres de Bamenda, la capitale régionale du nord-ouest du Cameroun, est doté d’une mini-centrale hydroélectrique, mise en service, pour la première fois, en juin 2026. L’ouvrage a été construit à la main, avec l’aide d’autres villageois, à base de matériaux recyclés, par l’ingénieur camerounais en énergies renouvelables, Jonathan Atud, natif de la localité. D’une capacité de production de 15 kilovoltampères, il est alimenté grâce à la rivière du village. « Le nombre de ménages que ce barrage peut alimenter dépend du type d’appareils électroniques dont disposent les gens dans leurs maisons. On a fait des estimations sur la base du nombre d’ampoules que ce barrage peut alimenter, et on se situe autour de 300 ampoules. Mais ça peut alimenter plus si on améliore la structure », explique Atud au téléphone à Mongabay. Le village Bessi est connecté au réseau électrique national géré par la Société camerounaise d’électricité (Socadel), mais il est régulièrement confronté aux coupures touchant l’ensemble du pays. De plus, très peu de villageois ont les moyens de s&rsquo;offrir un abonnement sur le réseau, dit Atud. La mini-centrale hydroélectrique est donc une solution endogène qui pourrait sortir progressivement les villageois de l’obscurité. Malgré sa mise en service, elle reste confrontée à quelques soucis de maintenance. Débutée en 2017, la construction de l’infrastructure a été fortement perturbée par un conflit armé opposant le gouvernement central à des groupes séparatistes anglophones réclamant l&rsquo;indépendance de cette partie du pays. Il a fallu attendre neuf ans pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/un-mini-barrage-construit-a-la-main-pour-reduire-le-deficit-energetique-dans-un-village-camerounais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 11:08:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&#8217;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&rsquo;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, chercheuse associée principale pour Dian Fossey Gorilla Fund, une organisation caritative pour la protection des gorilles de montagne en voie de disparition, basée à Atlanta aux Etats-Unis, également spécialisée en écologie tropicale, en systèmes d&rsquo;information sur la biodiversité, en zones protégées, dans plusieurs universités au Rwanda et aux Etats-Unis, déplore l’absence de pépinières pour fournir des semences indigènes au niveau de cette zone protégée qui est la plus riche en biodiversité d’Afrique. Prof. Beth Kaplin plaide pour la disponibilité de semences d’arbres indigènes de qualité dans le paysage du Grand Virunga en Afrique centrale. Image fournie par Beth Kaplin. Mongabay : Quels sont les principaux défis auxquels font face les acteurs de la restauration des paysages du Grand Virunga ? Beth Kaplin : La disponibilité des semences indigènes reste essentielle pour pérenniser les efforts en cours de restauration dans cette zone. Or, le manque de pépinières qui fournissent des semences indigènes demeure un problème criard, notamment au niveau des paysages du Grand Virunga. On se contente de ce qu’il existe de nombreux projets de restauration faisant recours à un ensemble d’essences d’arbres sélectionnées, mais qui ne tiennent pas compte du type d’écosystème concerné pour permettre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d&#8217;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Côte d&rsquo;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&rsquo;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le jeune homme tient aujourd&rsquo;hui une petite cabine téléphonique, une activité qu&rsquo;il exerce en complément de la pêche. « La pêche n&rsquo;est plus rentable. Les poissons deviennent de plus en plus rares, donc nous sommes obligés de faire autre chose pour survivre », confie-t-il. Comme lui, de nombreux habitants, pêcheurs depuis leur enfance, sont désormais contraints de diversifier leurs sources de revenus. Tous dressent le même constat : le poisson, principale richesse des eaux de Braffédon, se fait de plus en plus rare. Pour Anouma, l&rsquo;une des principales causes de cette situation réside dans la disparition progressive des mangroves. Ces écosystèmes constituent à la fois des zones de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière, un phénomène qui préoccupe fortement les populations de Grand-Lahou depuis plusieurs années. « Avant, nos parents revenaient avec des pirogues remplies de poissons. Aujourd&rsquo;hui, on peut passer toute une journée sur l&rsquo;eau et rentrer presque les mains vides. Les mangroves ont beaucoup disparu ici. Pourtant, c&rsquo;est là que les poissons viennent pondre et grandir », témoigne-t-il. La réalité vécue à Braffédon est loin d&rsquo;être un cas isolé. La quasi-totalité des villages lagunaires de Grand-Lahou, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux sociétés minières sans permis d’exploitation, opèrant près du Parc de la Maiko, suspendues</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 21:21:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis le début de l’année 2026, les vrombissements de groupes électrogènes, de poclains et de dragues résonnent à longueur de journées autour de la rivière Oso, au bord du Parc national de la Maiko. Selon les cartes des permis miniers, il devrait y avoir uniquement de la recherche pour des minéraux critiques près de cette [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Depuis le début de l’année 2026, les vrombissements de groupes électrogènes, de poclains et de dragues résonnent à longueur de journées autour de la rivière Oso, au bord du Parc national de la Maiko. Selon les cartes des permis miniers, il devrait y avoir uniquement de la recherche pour des minéraux critiques près de cette zone protégée, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC). Cependant, d&rsquo;après des sources locales et des images satellites vues par Mongabay, une opération industrielle est en cours. Ces bruits inhabituels, provenant de la forêt, témoignent de la présence des exploitants miniers, intensément à l’œuvre, depuis quelques mois. « Leur processus a commencé vers la fin de l’année 2025, mais c’est en 2026 que nous avons constaté avec amertume la présence de leurs machines&#8230; », affirme un habitant des lieux ayant requis l&rsquo;anonymat. Selon les défenseurs de l’environnement et experts du secteur minier, ces actions relancent les inquiétudes sur l’attribution des permis près des aires protégées et la gouvernance minière. « À l’approche des activités minières, les personnes armées chargées de sécuriser les opérations minières créent un climat de tension », disent les écogardes du parc contraints à se mettre en alerte permanente. La société civile locale affirme avoir observé une intensification des activités minières et expriment ses inquiétudes, quant aux conséquences néfastes sur la biodiversité aux abords de ce parc, qui protège les espèces endémiques, telles que les gorilles de l’est, les okapis, les chimpanzés et les éléphants de forêt. Image satellite des activités minières près du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-deux-societes-minieres-sans-permis-dexploitation-operant-pres-du-parc-de-la-maiko-suspendues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Début des essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 16:58:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-debut-des-essais-cliniques-contre-la-souche-bundibudyo-de-la-maladie-a-virus-ebola/" data-wpel-link="internal">RDC : Début des essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon les autorités sanitaires congolaises, les essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola, sévissant dans la partie orientale de la République démocratique du Congo (RDC), ont été officiellement lancés le 2 juillet dernier, au Centre médical évangélique de Bunia, capitale de la province de l’Ituri. Confirmés par l’Organisation mondiale de la santé (0MS), ces essais ont pour but de mettre sur pied un traitement standard contre la souche Bundibudyo de la maladie Ebola. « En cette période d’épidémie, on devait faire aussi de la recherche pour trouver des médicaments spécifiques au traitement de cette maladie à virus Ebola, et voir quelle molécule efficace nous pouvons utiliser pour soigner les patients atteints de Ebola », a dit à Mongabay, Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur de l’Institut national de la santé publique et coordonnateur de la réponse contre la dix-septième épidémie d’Ebola en RDC. Selon les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), trois molécules feront l’objet d’études dans ces essais cliniques. Il s’agit de Remdesivir, de MBP134 pour les patients confirmés porteurs du virus Bundibudyo et de l’Obeldsivir, un essai prophylactique post-exposition à administrer aux personnes ayant été exposées au virus, y compris le personnel en première ligne de la riposte, selon l’agence sanitaire panafricaine. Djodjo Mbusa, habitant de Bunia, a salué le début de ces essais, affirmant que cela contribuerait à la sécurité sanitaire de la région. « Ces essais sont importants pour nous, les habitants ordinaires, affectés par cette maladie. Comme…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-debut-des-essais-cliniques-contre-la-souche-bundibudyo-de-la-maladie-a-virus-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Une vingtaine d&#8217;associations dénoncent le « pillage du bois » dans une forêt vitale pour les peuples autochtones Baka</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/cameroun-une-vingtaine-dassociations-denoncent-le-pillage-du-bois-dans-une-foret-vitale-pour-les-peuples-autochtones-baka/</link>
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					<pubDate>06 Juil 2026 11:25:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Bois, Conservation, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Une vingtaine d&#8217;organisations de la société civile camerounaise accusent des acteurs, impliqués dans la mise en œuvre du vaste projet d&#8217;exploitation de minerai de fer de Mbalam, de mener des opérations de pillage du bois dans la réserve de faune de Ngoyla et la forêt communautaire Djoko, toutes deux situées à l’est du Cameroun. Selon [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une vingtaine d&rsquo;organisations de la société civile camerounaise accusent des acteurs, impliqués dans la mise en œuvre du vaste projet d&rsquo;exploitation de minerai de fer de Mbalam, de mener des opérations de pillage du bois dans la réserve de faune de Ngoyla et la forêt communautaire Djoko, toutes deux situées à l’est du Cameroun. Selon un communiqué parvenu à Mongabay le 2 juillet 2026, ces organisations affirment qu’un permis d&rsquo;exploitation minière, accordé à une société, couvre une partie de la réserve de faune de Ngoyla et l&rsquo;intégralité de la forêt communautaire Djoko, habitat des peuples autochtones Baka. Elles soutiennent que des opérations d&rsquo;exploitation forestière sont actuellement menées sur ces deux sites, sans qu&rsquo;aucune information publique n&rsquo;ait été publiée sur un éventuel déclassement de la réserve. « La forêt communautaire Djoko, principalement orientée vers la conservation, est actuellement le seul espace de la zone, où les peuples autochtones ont accès, afin de mener leurs activités traditionnelles et cultuelles », a dit à Mongabay la porte-parole du collectif des associations, sous couvert d’anonymat. Les signataires du communiqué attirent également l&rsquo;attention sur la multiplication des alertes de déforestation dans ces deux espaces forestiers. S&rsquo;appuyant sur les données de Global Forest Watch, une plateforme de surveillance forestière, ils indiquent que « 42 566 alertes de déforestation » ont été enregistrées dans la réserve de faune de Ngoyla entre le 3 novembre 2025 et le 8 juin 2026, et « 2 347 » dans la forêt communautaire Djoko entre le 9 décembre 2025 et le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/cameroun-une-vingtaine-dassociations-denoncent-le-pillage-du-bois-dans-une-foret-vitale-pour-les-peuples-autochtones-baka/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>De l’Afrique à l’Europe, les espèces migrantes de rapaces en danger dans le ciel libanais</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 10:11:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fr.mongabay.com]]>
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										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&#8217;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&#8217;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&#8217;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&rsquo;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&rsquo;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&rsquo;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes régions d&rsquo;Afrique où ils séjournent le reste de l&rsquo;année. Plus d&rsquo;un million d&rsquo;oiseaux planeurs, représentant 37 espèces, traversent annuellement le Liban, incluant des éperviers du Levant (Accipiter brevipes), des cigognes blanches (Ciconia ciconia), des buses européennes (Pernis apivorus) et des aigles pomarins (Clanga pomarina). Les oiseaux doivent effectuer ce transit à la lumière du jour, en volant le long des trajectoires prévisibles et en recherchant les thermiques leur permettant d&rsquo;effectuer de longs vols. « Ces oiseaux ne volent pas au-dessus de l’eau. Ils utilisent les vents chauds et se déplacent au-dessus de la terre », explique Bassima Khatib, cheffe du département de conservation de la nature à la Société pour la protection de la nature, au Liban. Il s’agit aussi d’oiseaux qui se reproduisent moins que les autres, et qui élèvent seulement un à deux oisillons par année. Pour ces différentes raisons, leur longue durée de vie et leur position en haut de la chaîne alimentaire, les rapaces sont plus vulnérables. Le Liban est situé sur le corridor migratoire de l’est méditerranéen. Le pays compte de nombreux passages étroits entre ses montagnes, créant des goulots d’étranglements. « Ces espaces peuvent devenir des points chauds pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/de-lafrique-a-leurope-les-especes-migrantes-de-rapaces-en-danger-dans-le-ciel-libanais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</title>
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					<pubDate>03 Juil 2026 14:39:09 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&#8217;importance pour l&#8217;Afrique de surmonter les défis complexes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&rsquo;importance pour l&rsquo;Afrique de surmonter les défis complexes et interdépendants nécessitant une approche innovante dans la lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse. Mongabay : Comment l&rsquo;Afrique peut surmonter les défis liés à la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse ? Eliane Ubalijoro : L&rsquo;un des principaux constats, à la veille de la COP17 en Mongolie, est que les liens entre le climat, la biodiversité et le changement climatique tissent une toile complexe et indissociable pour notre planète. Pour les régions d&rsquo;Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest plus particulièrement, le bassin du Congo joue un rôle crucial dans le fonctionnement de l&rsquo;écosystème planétaire. L&rsquo;Afrique abrite à elle seule 26 % de la biodiversité mondiale. Ce que la plupart des gens ignorent, c&rsquo;est que le bassin du Congo absorbe sept fois plus de carbone que l&rsquo;Amazonie. La surexploitation des ressources naturelles en Afrique centrale et de l’Ouest ne cesse d’aggraver. La sous-région reste confrontée à de graves problèmes liés à la perte de terres arables, à l’érosion des sols fertiles et à la raréfaction des ressources en eau. Nos investissements en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest détermineront la résilience de l&rsquo;humanité face au changement climatique. Il est essentiel d&rsquo;agir,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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