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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : La société civile redoute les impacts de l’exploitation pétrolière ougandaise sur le lac Albert</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 21:22:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
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							<![CDATA[<p>Inquiets pour la destruction de leurs moyens de subsistance, 396  habitants des territoires de Djugu et d’Irumu, en Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), mettent la pression sur la justice, afin qu’elle accélère l’examen du contentieux portant sur les projets pétroliers Tilenga et Kingfisher, développés en Ouganda dans le bassin du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Inquiets pour la destruction de leurs moyens de subsistance, 396  habitants des territoires de Djugu et d’Irumu, en Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), mettent la pression sur la justice, afin qu’elle accélère l’examen du contentieux portant sur les projets pétroliers Tilenga et Kingfisher, développés en Ouganda dans le bassin du Rift albertin. À travers une pétition datée du 9 septembre 2026, suivie d’une déclaration, les communautés de ces régions affirment que l’exploitation de ces gisements fait peser une menace directe de pollution pétrolière sur les eaux du lac Albert, avec des répercussions liées à une baisse des stocks de poissons, à une insécurité alimentaire et à une dégradation de la biodiversité aquatique, aussi bien pour les congolais que les ougandais. « Nous avons confiance en vous. Veuillez programmer et examiner nos affaires dans les plus brefs délais », écrit Moïse Uweci, représentant communautaire, dans la pétition adressée au président de la Cour de justice de la Communauté d’Afrique de l’Est (EACJ). « Nous avons besoin de votre protection contre les dommages irréversibles que les activités pétrolières de l’Ouganda risquent de causer au lac Albert  », précise-t-il. Accompagnés par l’Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH), les signataires demandent à cette  juridiction de fixer sans délai les dates d’audience, pour l’examen de deux recours déposés contre ces projets pétroliers en Ouganda voisin. « Notre organisation considère la pétition communautaire comme une expression légitime des communautés directement affectées par les activités des projets pétroliers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-la-societe-civile-redoute-les-impacts-de-lexploitation-petroliere-ougandaise-sur-le-lac-albert/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Maniema en RDC, sept communautés deviennent gestionnaires de plus de 52 000 hectares de forêts</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 15:48:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Sept communautés de la province du Maniema, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont obtenu des concessions forestières couvrant plus de 52 000 hectares (environ 128 500 acres), soit l’équivalent d’environ 73 000 terrains de football. Selon Josué Aruna, directeur pays de Congo Basin Conservation Society (CBCS), l’organisation qui les accompagne dans ce processus, « cet espace, qui se trouve dans une zone forestière longeant le fleuve Congo, sera désormais géré par les communautés locales ». Il précise le rôle de CBCS dans ce processus et le but de cette démarche. « CBCS a mené un plaidoyer auprès des autorités provinciales et a accompagné les communautés dans le processus ayant conduit à l’obtention des concessions. Cette démarche vise notamment à renforcer la conservation communautaire dans une zone sous l’emprise des exploitants forestiers illégaux qui viennent exploiter les bois rouges pour des marchés étrangers, ainsi que des braconniers de perroquets gris et des éléphants de forêt », dit Aruna, le 26 septembre 2026, à Mongabay, par téléphone. Selon l’UNESCO, la zone couverte par le Maniema possède une forte concentration d’espèces endémiques de la RDC, et une importante diversité de primates, notamment l’éléphant de forêt, classé en danger critique d’extinction. À cela s’ajoutent le bonobo, l’okapi, le perroquet gris d’Afrique et trois espèces de pangolins, classés en danger, ainsi que le paon congolais et l’hippopotame classés vulnérables. Pour Aruna, l’attribution de ces concessions doit désormais placer les communautés au cœur de la protection de ces espaces. « Chaque communauté s’occupera désormais à conserver…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-maniema-en-rdc-sept-communautes-deviennent-gestionnaires-de-plus-de-52-000-hectares-de-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 10:27:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, sert à l’irrigation des cultures, mais aussi à l’abreuvement du bétail, à la pêche et à la fabrication de briques. Ici, à longueur de journée, les mugissements des troupeaux se mêlent au ronronnement des motopompes d’une part, et de l’autre, au bruit sourd des pelles qui retournent la terre pour fabriquer des briques. Plusieurs villages dépendent ainsi de cette ressource en eau. Le site agricole compte aujourd’hui environ 3 400 exploitants issus de 25 villages et hameaux, selon les données communiquées par la Direction départementale de l’Agriculture (DDA) de Mirriah. Environ 850 hectares (2,100 acres) y sont actuellement exploités, sur un potentiel estimé à plus de 1 500 hectares (3,700 acres). Cette concentration d’activités autour d’un même point d’eau a longtemps alimenté les tensions entre les différents usagers. Depuis 2017, l’Association des usagers de l’eau (AUE) Hadin Kaï de Falki tente de transformer cette cohabitation en une organisation collective. La mare de Falki du côté de la digue presque sans eau. Image de Fanta Chamsou pour Mongabay. Quand l’eau était aussi source de conflits Avant la création de l’association, les différents métiers qui se partageaient la mare avaient du mal à cohabiter. C’est au milieu…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La transition énergétique met les tourbières à l’épreuve au Rwanda</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 06:10:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À proximité du marais de la rivière Akanyaru, dans le district de Gisagara, au sud du Rwanda, une imposante infrastructure énergétique s’étend sur un terrain vallonné et verdoyant. Ses structures métalliques et ses équipements dominent le paysage de cette zone marécageuse située à proximité de la frontière avec le Burundi. À proximité de ce site, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À proximité du marais de la rivière Akanyaru, dans le district de Gisagara, au sud du Rwanda, une imposante infrastructure énergétique s’étend sur un terrain vallonné et verdoyant. Ses structures métalliques et ses équipements dominent le paysage de cette zone marécageuse située à proximité de la frontière avec le Burundi. À proximité de ce site, une dizaine d’excavateurs s’activent devant un large terrain soigneusement aménagé pour extraire les couches exploitables de tourbières chargées ensuite dans des camions, avant d’être acheminées vers une installation de séchage. Mise en service en 2021 et connue sous le nom de ‘Hakan Peat to Power’, la nouvelle centrale produit actuellement quelques 23 mégawatts d’électricité contre une capacité maximale de 80 mégawatts. Cette centrale fait partie des projets d’investissements du Rwanda pour le développement des énergies renouvelables, dont le coût est estimé à 260 millions USD. Tonci Tadic, responsable de la centrale, affirme que le projet vise notamment à renforcer la stabilité du réseau électrique national, grâce à son système de stockage. « Cette nouvelle centrale renforce la position du Rwanda dans le secteur des énergies renouvelables », dit-il lors d’un entretien accordé à Mongabay, sur place. Le marais de l’Akanyaru, entre le Rwanda et le Burundi, abrite d’importantes réserves de tourbe, une matière organique exploitée pour produire de l’électricité. Image de Aimable Twahirwa. Maintenir un fragile équilibre Les données officielles du ministère rwandais de l’Infrastructure indiquent qu’environ 155 millions de tonnes de matières sèches de la tourbe sont actuellement réparties sur quelque 50 000 hectares,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-transition-energetique-met-les-tourbieres-a-lepreuve-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</title>
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					<pubDate>28 Sep 2026 10:25:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Charbon, Commerce, Conservation, Déforestation, Énergie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années 90 à plus d’un million aujourd’hui, coincée sur 60 km² entre le lac Kivu et les montagnes. « La croissance démographique et l&rsquo;expansion spatiale de Bukavu ont profondément modifié les besoins en ressources rurales », explique Vital Kulimushi, chercheur indépendant et spécialiste en gestion des ressources naturelles. « Le charbon de bois utilisé par plus de 90% des foyers urbains constitue le facteur le plus déterminant ». Conséquence : une dépendance énergétique massive. Selon Kulimushi, 97% des ménages cuisinent au charbon de bois. Chaque jour, entre 200 et 250 tonnes de charbon entrent dans la ville, dit-t-il. « C’est une filière lucrative, mais non durable, souvent liée à des coupes illégales ». Paysage près du Parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo, en 2018. Image de Molly Bergen/WCS via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). À l&rsquo;origine, Bukavu était entourée de forêts afromontagnardes du Rift Albertin, reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle. Aujourd&rsquo;hui, ces forêts ont largement disparu. La pression ne s’arrête pas à Bukavu. Elle remonte jusqu’aux forêts des zones avoisinantes. « Ce sont maintenant des territoires qui sont menacés : Kalehe, Kabare, la plaine de la Ruzizi, Uvira, Mwenga », témoigne Ladislas Witanene, acteur au bureau de la Société civile environnementale du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des hippopotames retrouvés morts dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>26 Sep 2026 14:01:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux de forêts équatoriales, Bactéries, Biodiversité, Charbon, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Plusieurs carcasses d’hippopotame ont été découvertes dans la rivière Semuliki, au sein du Parc national des Virunga, au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Dans un communiqué diffusé le 24 septembre 2026, l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) précise que la maladie à l’origine de cette mortalité reste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-des-hippopotames-retrouves-morts-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Des hippopotames retrouvés morts dans le Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Plusieurs carcasses d’hippopotame ont été découvertes dans la rivière Semuliki, au sein du Parc national des Virunga, au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Dans un communiqué diffusé le 24 septembre 2026, l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) précise que la maladie à l’origine de cette mortalité reste inconnue, appelant par la même voie, en collaboration avec les autorités sanitaires, les populations riveraines à la vigilance. Les gestionnaires de ce parc exhortent les habitants à ne pas toucher les carcasses, ni commercialiser leur viande, et éviter de se servir de l’eau à proximité des animaux morts. « Cette situation appelle à une vigilance particulière, notamment en raison de l’épisode de charbon bactéridien (anthrax) enregistré en avril 2025, dans la zone du lac Édouard. À ce stade, la cause de la mort des hippopotames n’est pas encore établie. En attendant les résultats des analyses, la population est invitée à rester calme et vigilante, ainsi qu’à observer ces mesures de précaution, qui restent en vigueur jusqu’à la communication de nouvelles directives », indique le communiqué. Ces nouveaux décès d’hippopotame surviennent un mois après qu’un cas d’anthrax a été confirmé, dans l’enclave de pêche de Vitshumbi, le 14 août 2026, par la Zone de santé de Kibirizi, après la découverte de la carcasse d’un hippopotame, le 8 août. Pour Jöel Mbusa Mapoli, zooécologiste et enseignant à l&rsquo;université pour la conservation de la nature et le développement de Kasugho, basée à Goma, la résurgence de ces maladies…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-des-hippopotames-retrouves-morts-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : 300 kilogrammes de déchets plastiques collectés en 10 heures de challenge</title>
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					<pubDate>25 Sep 2026 18:22:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[A.P. Virgil HOUESSOU]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le ramassage d’une quantité importante de déchets plastiques, en une seule journée, tout en sensibilisant le public, a connu un grand succès, le samedi 19 septembre dernier, à Cotonou, au Bénin. Initié et lancé par deux activistes environnementaux, Anas Séko, 29 ans, stratège en communication environnementale, et Fèmi MD, 30 ans, influenceuse polyvalente à forte [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le ramassage d’une quantité importante de déchets plastiques, en une seule journée, tout en sensibilisant le public, a connu un grand succès, le samedi 19 septembre dernier, à Cotonou, au Bénin. Initié et lancé par deux activistes environnementaux, Anas Séko, 29 ans, stratège en communication environnementale, et Fèmi MD, 30 ans, influenceuse polyvalente à forte audience digitale sur Tik Tok, « Challenge 10H de collecte de déchets », a permis de collecter environ 300 kilogrammes de déchets plastiques, sans arrêt, sur environ six kilomètres, dans deux quartiers de la conurbation Cotonou-Sèmè-Kpodji, vulnérables à la pollution plastique, malgré les interventions de la Société de gestion des déchets et de la salubrité (SGDS). Ayant mobilisé de nombreux bénévoles âgés de 18 à 25 ans et habillés en tee-shirts griffés aux couleurs de l’initiative, ce défi environnemental a pour objectif de lutter contre la pollution plastique et de sensibiliser pour l’éveil des consciences autour de la protection de l’environnement. « Notre but est de sensibiliser pour que nos villes soient propres, afin de vivre dans un environnement plus sain », déclare Fèmi MD, challenger associée. Selon les initiateurs, le challenge relayé en temps réel sur les réseaux sociaux, pendant les dix heures de collecte, vient compléter les limites dans la couverture et la continuité des services de collecte associées à l’absence de la culture de l’usage des poubelles et la production accrue de déchets plastiques, qui entraînent encore leur accumulation dans les espaces publics, les caniveaux et les rues. « Ce qui fait…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/benin-300-kilogrammes-de-dechets-plastiques-collectes-en-10-heures-de-challenge/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC: De nouvelles naissances de gorilles de montagne et de Grauer enregistrées dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>25 Sep 2026 17:21:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Deux nouvelles naissances de gorilles de montagne (Gorilla beringei beringei) ont été enregistrées dans le secteur de Mikeno, au sud du Parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ces enfantements interviennent après la venue au monde, le 21 mai 2026, d’un bébé gorille de Grauer (Gorilla beringei graueri), issu d’une femelle réintroduite à l’état sauvage au mont Tshiaberimu, un site bien aménagé du parc, selon Gorilla Rehabilitation and Conservation Education Center (GRACE), une organisation basée dans l’est du pays et intervenant dans la conservation de la biodiversité. Cette organisation indique que le nouveau-né est « l&rsquo;un des premiers gorilles des plaines orientales à avoir été réintroduit avec succès dans la nature ». « Lulingu et son petit se toilettaient mutuellement et se blottissaient l’un contre l’autre. Ils semblaient tous les deux en bonne santé », a indiqué Benoit Ishaba, responsable du suivi des gorilles au mont Tshiaberimu, sur la page facebook officielle du parc. Selon le Parc national des Virunga, les deux naissances de gorille de montagne concernent les familles Masibo et Nyakamwe. La femelle Nvunabandi a mis au monde un mâle, portant l’effectif du groupe Masibo à 16 individus, tandis que Kabila a donné naissance à un autre mâle dans le groupe Nyakamwe, désormais composé de 18 membres. « Cela fait 15 le nombre de naissances dans le secteur de Mikeno depuis début janvier, signe que les mesures de protection portent leurs fruits, grâce aux équipes de terrain », indique le parc sur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-de-nouvelles-naissances-de-gorilles-de-montagne-et-de-grauer-enregistrees-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle méthode pour recycler davantage de caoutchouc à partir des pneus usagés</title>
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					<pubDate>24 Sep 2026 18:00:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle piste pourrait permettre de réutiliser davantage de caoutchouc provenant de pneus usagés, pour la fabrication de nouveaux produits. Des chercheurs de Iran Polymer and Petrochemical Institute ont montré que le traitement de la surface du caoutchouc de pneus, broyés avec du permanganate de potassium, améliore fortement son adhésion au caoutchouc neuf. Le résultat [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/une-nouvelle-methode-pour-recycler-davantage-de-caoutchouc-a-partir-des-pneus-usages/" data-wpel-link="internal">Une nouvelle méthode pour recycler davantage de caoutchouc à partir des pneus usagés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle piste pourrait permettre de réutiliser davantage de caoutchouc provenant de pneus usagés, pour la fabrication de nouveaux produits. Des chercheurs de Iran Polymer and Petrochemical Institute ont montré que le traitement de la surface du caoutchouc de pneus, broyés avec du permanganate de potassium, améliore fortement son adhésion au caoutchouc neuf. Le résultat de l’étude de cet institut iranien de recherche scientifique et technologique, spécialisé dans les polymères et la pétrochimie, basé à Téhéran, pourrait aider à surmonter l’un des principaux obstacles au recyclage des pneus, qui est la difficulté d’utiliser une grande quantité de caoutchouc recyclé dans la fabrication d’un même produit, sans en réduire les performances. La méthode des chercheurs iraniens est présentée dans une étude publiée en septembre 2026, dans la revue Scientific Reports. Environ un milliard de pneus arrivent en fin de vie, chaque année, dans le monde, selon Tire Industry Project (TIP), une initiative internationale réunissant de grands fabricants de pneus travaillant notamment sur les impacts environnementaux des pneus et leur gestion en fin de vie, n’ayant pas participé à cette recherche. Selon les chercheurs iraniens, environ 1,2 milliard de pneus usagés pourraient être générés chaque année d’ici à 2030. Leur volume élevé et leur caractère non biodégradable rendent leur gestion particulièrement difficile, ajoutent les chercheurs, qui estiment que cette nouvelle méthode offre « une piste concrète pour une valorisation à plus forte valeur ajoutée du caoutchouc de pneus broyés ». Youssouf Ali, environnementaliste indépendant camerounais, explique qu’actuellement les pneus usagés sont valorisés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/une-nouvelle-methode-pour-recycler-davantage-de-caoutchouc-a-partir-des-pneus-usages/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des aspects surprenants de la découverte d’une nouvelle espèce de baobab à Madagascar</title>
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					<pubDate>24 Sep 2026 09:44:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Avec la découverte d’une nouvelle espèce par des chercheurs exclusivement américains, Madagascar compte désormais sept différentes espèces de baobab. Le résultat de leur étude, détaillant les circonstances de la nouvelle trouvaille, a été publié en août 2026, dans le journal Taxon, au grand bonheur des amoureux de la nature. La nouvelle espèce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/des-aspects-surprenants-de-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-baobab-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Des aspects surprenants de la découverte d’une nouvelle espèce de baobab à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Avec la découverte d’une nouvelle espèce par des chercheurs exclusivement américains, Madagascar compte désormais sept différentes espèces de baobab. Le résultat de leur étude, détaillant les circonstances de la nouvelle trouvaille, a été publié en août 2026, dans le journal Taxon, au grand bonheur des amoureux de la nature. La nouvelle espèce nommée Adansonia bozy, parsemant la vallée du Sambirano, dans le Nord-Ouest de l’île, est en danger. Elle a le malheur de pousser sur une grande zone à forts rendements de produits de rente, avec le cacao et la vanille en tête. Des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux la préserver, selon les chercheurs. Les humains ont toujours été en contact avec cet arbre sans que les gens aient pu le distinguer des autres baobabs poussant dans la région et ailleurs. Sa présence aussi a longtemps échappé à la sagacité des chercheurs. L’A. bozy a été confondue avec sa congénère A. za, même si des naturalistes ont suspecté, depuis le début du 19e siècle, l’existence d’une autre espèce accessoirement appelée A. alba Jum. &amp;H.Perrier, à l’époque. Il a fallu, plus d’un siècle plus tard, des analyses génétiques de pointe réalisées par la chercheuse Nisa Karimi, la principale auteure de l’étude citée plus haut, pour corroborer l’existence d’A. bozy dans sa thèse soutenue en 2018. Pour ce faire, l’Américaine rattachée au Missouri Botanical Garden a collaboré avec trois chercheurs des universités de Wisconsin et d’Iowa State, ainsi que du Wisconsin Institute for Discovery, tous aux Etats-Unis. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/des-aspects-surprenants-de-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-baobab-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : L’agriculture responsable de la forte dégradation des forêts en dix ans</title>
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					<pubDate>23 Sep 2026 21:03:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, l’agriculture est responsable de la perte de 13,2 millions d’hectares de forêts et d’espaces boisés, en dix ans, en République démocratique du Congo (RDC), l’un des importants pays du bassin du Congo, en Afrique centrale. Issues de l’imagerie satellitaire et rendues publiques par World Ressources Institute (WRI), ces données pointent du doigt [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-lagriculture-responsable-de-la-forte-degradation-des-forets-en-dix-ans/" data-wpel-link="internal">RDC : L’agriculture responsable de la forte dégradation des forêts en dix ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, l’agriculture est responsable de la perte de 13,2 millions d’hectares de forêts et d’espaces boisés, en dix ans, en République démocratique du Congo (RDC), l’un des importants pays du bassin du Congo, en Afrique centrale. Issues de l’imagerie satellitaire et rendues publiques par World Ressources Institute (WRI), ces données pointent du doigt les agriculteurs essayant de se nourrir, selon Félix Bongelemba, un représentant coutumier des communautés du village Bolenge, situé dans la province de l’Equateur au nord-ouest du pays. L’étude indique que, sur les 13,21 millions d&rsquo;hectares perdus, 11,2 millions d’hectares, soit 85 %, se trouvent dans les espaces « hors affectation », notamment des forêts primaires ayant connu des pics de 0,75 %, soit 1 377 807 ha sur un ensemble de paysages arborés de 182 829 150 ha, en 2024. Elle souligne que certaines provinces ont perdu parfois plus de 10 % de leur superficie. C’est le cas du Sud-Ubangi (14 %) dans le Nord du pays, du Kwilu dans l’Ouest (14 %), ou encore du Sud-Kivu (8,8 %) dans l’Est. Mais c’est la province de Tshopo, située dans le nord du pays, qui a enregistré la plus forte perte de forêts, soit 1 152 099 ha (5,9 %) par rapport à la situation de 2015. « L’agriculture itinérante demeure de loin la principale cause de cette perte entre 2016 et 2025. Elle est, à elle seule, responsable de 84 % des pertes enregistrées, soit environ 11 099 740 ha de couvert arboré perdus au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-lagriculture-responsable-de-la-forte-degradation-des-forets-en-dix-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, des producteurs s’inquiètent du développement du « chocolat de laboratoire »</title>
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					<pubDate>23 Sep 2026 12:38:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Commerce, Economie, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Science, et Technologie]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Près de 21 organisations de la société civile camerounaises, engagées dans la filière cacao, dans la protection de l&#8217;environnement, la défense des droits humains et le développement durable, s’inquiètent de l’essor de technologies de fabrication des ingrédients du chocolat, à partir de cellules de cacao produites en laboratoire. S’exprimant au nom de ces organisations, Celestin [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-des-producteurs-sinquietent-du-developpement-du-chocolat-de-laboratoire/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, des producteurs s’inquiètent du développement du « chocolat de laboratoire »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Près de 21 organisations de la société civile camerounaises, engagées dans la filière cacao, dans la protection de l&rsquo;environnement, la défense des droits humains et le développement durable, s’inquiètent de l’essor de technologies de fabrication des ingrédients du chocolat, à partir de cellules de cacao produites en laboratoire. S’exprimant au nom de ces organisations, Celestin Tina Biyo&rsquo;o souligne que ces « alternatives cellulaires aux fèves de cacao » consistent par exemple à sélectionner une fève présentant les caractéristiques recherchées par le marché, notamment en termes de qualité et de traçabilité, puis à en reproduire en laboratoire les cellules et la matière, afin d’obtenir une matière destinée à la fabrication du chocolat. « Il ne s’agit pas de cacao artificiel, il s’agit du chocolat produit sans cacao », dit-il à Mongabay par téléphone. Diffusée par le collectif de ces organisations en septembre 2026, la note de position cite notamment les travaux de la start-up israélienne Celleste Bio, réalisés en partenariat avec la multinationale Mondelēz International, ainsi que des recherches auxquelles sont associés d’autres acteurs européens de l&rsquo;industrie du chocolat. « Le développement de plaquettes de chocolat à base de beurre de cacao synthétique, produit en laboratoire par culture cellulaire et intelligence artificielle, sans recours aux fèves de cacao ni au travail de la terre, est présenté à tort comme une avancée écologique », indique la note. Les signataires reconnaissent que la déforestation liée au cacao est une réalité et qu’elle doit être combattue. Mais ils soulignent l’absence d’une analyse du cycle de vie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-cameroun-des-producteurs-sinquietent-du-developpement-du-chocolat-de-laboratoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les essais cliniques au vaccin Ervebo contre Ebola Bundibudyo lancés en Ituri</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 17:24:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La campagne expérimentale de vaccination contre le variant Bundibudyo de Ebola, sévissant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a été lancée le 19 septembre dernier à Bunia, la capitale de la province de l’Ituri, le principal épicentre de l’épidémie. Près de 20 000 volontaires, notamment les agents de santé et assimilés, les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La campagne expérimentale de vaccination contre le variant Bundibudyo de Ebola, sévissant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a été lancée le 19 septembre dernier à Bunia, la capitale de la province de l’Ituri, le principal épicentre de l’épidémie. Près de 20 000 volontaires, notamment les agents de santé et assimilés, les personnels de première ligne pour la riposte, ainsi que d’autres personnes potentiellement exposées, sont parmi ceux qui participent à cette étude destinée à évaluer l’efficacité du vaccin contre le variant Bundibudyo de la maladie à virus Ebola, déclarée en RDC il y a quatre mois. Pour le professeur Steve Ahuka Mundeke, responsable de la Coordination nationale de riposte contre l’actuelle épidémie d’Ebola en RDC, cette étape revêt une importance à la fois scientifique, opérationnelle, mais aussi de santé publique. « Dans le contexte actuel lié au virus Bundibudyo, l’utilisation du vaccin Ervebo s’inscrit dans un cadre de recherche, afin de produire des données scientifiques permettant de mieux déterminer le niveau de protection qu’il peut éventuellement apporter contre ce virus », dit-il à Mongabay. Début août, la RDC a reçu 70 000 doses du vaccin Ervebo, le seul existant contre la maladie Ebola de la souche Zaïre. Ces doses sont utilisées à la fois pour la réponse contre Ebola et pour la recherche. A ce jour, il n’existe aucun traitement spécifique contre la maladie à virus Ebola de la souche Bundibudyo. Plus de 3 500 personnes sont mortes de la maladie sur plus de 7 000…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-les-essais-cliniques-au-vaccin-ervebo-contre-ebola-bundibudyo-lances-en-ituri/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #21 De la fève à la tablette : voyage au cœur du chocolat africain</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 09:39:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Cet épisode remonte ainsi le parcours du cacao, de sa culture jusqu’à sa transformation en chocolat. À travers les regards de cacaoculteurs, de chocolatiers et d’entrepreneurs, il interroge les liens entre pratiques agricoles, préservation des forêts, qualité du cacao et valorisation locale d’une matière première emblématique du continent africain. Planète Mongabay est le podcast environnemental [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/09/podcast-planete-mongabay-21-de-la-feve-a-la-tablette-voyage-au-coeur-du-chocolat-africain/" data-wpel-link="internal">Podcast Planète Mongabay #21 De la fève à la tablette : voyage au cœur du chocolat africain</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Cet épisode remonte ainsi le parcours du cacao, de sa culture jusqu’à sa transformation en chocolat. À travers les regards de cacaoculteurs, de chocolatiers et d’entrepreneurs, il interroge les liens entre pratiques agricoles, préservation des forêts, qualité du cacao et valorisation locale d’une matière première emblématique du continent africain. Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! On l’aime noir ou au lait, en tablette ou en mousse… Mais que savons-nous vraiment du chocolat que nous mangeons ? Derrière chaque carré se trouvent des plantations de cacao, des producteurs et une longue chaîne de transformation. Du Gabon à la Côte d’Ivoire, cet épisode de Planète Mongabay remonte la filière pour comprendre comment le cacao est cultivé et transformé, mais aussi comment l’agroforesterie peut aider certaines plantations à faire face aux changements du climat et comment des chocolatiers cherchent à mieux valoriser cette matière première localement. Sous l’arbre à palabres avec Julie Nyangui Sous l’arbre à palabres aujourd’hui, direction Libreville, au Gabon, à la rencontre de Julie Nyangui, fondatrice de la marque « Les Chocolats Gabonais de Julie ». Depuis 2006, cette entrepreneure autodidacte s’est faite une place dans l’univers du chocolat, avec la volonté de mettre en valeur le cacao produit dans son pays. Mais fabriquer du chocolat localement,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/09/podcast-planete-mongabay-21-de-la-feve-a-la-tablette-voyage-au-coeur-du-chocolat-africain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC suspend temporairement l’exportation de ses primates en raison de l’épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Primates]]>
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							<![CDATA[<p>Une lettre du directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Yves Milan Ngangay, envoyée le 28 août 2026, à plusieurs institutions publiques congolaises, suspend momentanément les permis CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&#8217;extinction) d’exportation des primates. Cette mesure transitoire fait [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/la-rdc-suspend-temporairement-lexportation-de-ses-primates-en-raison-de-lepidemie-debola/" data-wpel-link="internal">La RDC suspend temporairement l’exportation de ses primates en raison de l’épidémie d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Une lettre du directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Yves Milan Ngangay, envoyée le 28 août 2026, à plusieurs institutions publiques congolaises, suspend momentanément les permis CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&rsquo;extinction) d’exportation des primates. Cette mesure transitoire fait suite à l’épidémie à virus Ebola et à sa variante Bundibugyo, sévissant en République démocratique du Congo (RDC) depuis mai 2026. La lettre précise que cet arrêt temporaire des flux d’exportation s’inscrit dans un « principe de précaution » visant à protéger ces animaux, qui présentent un taux de mortalité très élevé s’ils sont infectés, selon l’Organisation mondiale pour la santé animale. Le primatologue congolais, Félix Bofeko, spécialiste de l’habituation des Bonobos (Pan paniscus) au Parc national de la Salonga, au nord du pays, indique que cette mesure va favoriser la conservation in situ des primates, et les prévenir de la transmission des maladies zoonotiques. « Les humains sont des réservoirs pouvant porter des germes pathogènes qui sont bénins pour eux; mais une fois en contact avec les animaux sauvages, ces pathogènes peuvent devenir virulents et entraîner la décimation de population animale », explique-t-il à Mongabay par téléphone. Ce point de vue est également partagé par la biologiste américaine Julie Sherman, directrice exécutive de l’ONG américaine Wildlife Impact, active dans la promotion de la conservation de la faune sauvage, le bien-être des animaux et la protection de leurs habitats. « Le commerce des gorilles, des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/la-rdc-suspend-temporairement-lexportation-de-ses-primates-en-raison-de-lepidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Planter le bois, cela va arranger les cacaoyers</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/</link>
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					<pubDate>22 Sep 2026 06:02:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Industrie agroalimentaire, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Planter le bois, cela va arranger les cacaoyers</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 hectares. Dans les années 2010, explique Somdé, les conditions climatiques ont progressivement changé. Selon lui, alors qu’autrefois les saisons des pluies et les périodes sèches suivaient un rythme plus prévisible, il notait un changement : les périodes sèches se sont prolongées avec des épisodes de forte chaleur, tandis que les pluies devenaient plus irrégulières et difficiles à prévoir. Dans sa plantation, ces changements ont eu des conséquences sur les cacaoyers. Davantage exposée au soleil et soumise à des périodes sèches plus longues, sa production de cacao connaissait un important recul, notamment en raison de l’exposition de ses cacaoyers aux rayons du soleil. Selon lui, certains plants perdaient progressivement leur vigueur. Sa production annuelle, qui atteignait auparavant environ 5 à 6 tonnes, a ainsi chuté à 3 à 4 tonnes. À partir de 2019, Somdé a commencé à introduire des arbres forestiers dans sa plantation, grâce à des plants fournis dans le cadre d’initiatives menées auprès des producteurs de cacao. Six ans plus tard, des kolatiers, des baobabs et d’autres essences ont commencé à pousser au milieu de ses cacaoyers. Les arbres apportent de l’ombre aux cacaoyers, tandis que leurs feuilles à terre contribuent, selon lui, à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Une filière de trafic d’écorces d’arbre contribue à la dégradation des espèces forestières emblématiques</title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 10:12:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Commerce, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&#8217;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&#8217;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&#8217;à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cameroun-une-filiere-de-trafic-decorces-darbre-contribue-a-la-degradation-des-especes-forestieres-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Une filière de trafic d’écorces d’arbre contribue à la dégradation des espèces forestières emblématiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&rsquo;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&rsquo;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&rsquo;à plus de deux mètres de hauteur, laissant apparaître un aubier blanchâtre, humide et vulnérable signant leur arrêt de mort. Confronté aux images montrant des troncs intégralement écorcés à leur base et déjà envahis par des champignons et des insectes xylophages, Sergent Olivier Mba Ossima, agent des Eaux et forêts en poste à Ngomedzap, une petite localité du département du Nyong-et-So’o de la région du Centre du Cameroun, ne mâche pas ses mots et parle de catastrophe écologique en cours. « Là, nous sommes face à une dégradation par écorçage exagéré. C’est une activité totalement illégale ; c&rsquo;est de la surexploitation. Ces arbres vont sécher et finir par mourir », dit-il. En effet, ces arbres centenaires, dont certains atteignent plus de trente mètres de hauteur et plus d&rsquo;un mètre de diamètre, portent à leurs bases, des plaies circulaires béantes, larges de près d&rsquo;un mètre, où l&rsquo;écorce a été prélevée à la machette, selon une technique bien rodée. Celle-ci consiste à réaliser deux entailles verticales parallèles, avant de tirer d&rsquo;un seul bloc une large plaque d&rsquo;écorce, laissant le tronc à vif. Cette technique, connue des forestiers sous le nom d&rsquo;annélation, « est l’une des plus meurtrières qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cameroun-une-filiere-de-trafic-decorces-darbre-contribue-a-la-degradation-des-especes-forestieres-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Côte d’Ivoire, potentiel «leader régional en matière d&#8217;intelligence artificielle»   </title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/</link>
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					<pubDate>21 Sep 2026 07:15:11 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Entreprise verte, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Rôle environnementale des entreprises, Science, Technologie, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&#8217;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/" data-wpel-link="internal">La Côte d’Ivoire, potentiel «leader régional en matière d&rsquo;intelligence artificielle»   </a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&rsquo;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif d&rsquo;accélérer le développement économique de ces entreprises. Le gouvernement ivoirien y était représenté par Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;Innovation technologique. Stéphane Coulibaly œuvre dans une direction ministérielle qui englobe trois sous-directions : l&rsquo;innovation technologique et les technologies émergentes (comprenant   l’intelligence artificielle), le développement des compétences et de l&rsquo;inclusion numérique, ainsi que les start-up et l&rsquo;entrepreneuriat technologique. Lors d’un échange sans langue de bois, Mongabay a interviewé cet homme au cœur de l&rsquo;élaboration de la stratégie nationale de l&rsquo;intelligence artificielle en Côte d&rsquo;Ivoire, sur les objectifs, mais aussi les défis rencontrés par le gouvernement ivoirien pour une l’intelligence artificielle la plus inclusive et éthique possible. Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;innovation technologique. Image fournie par Stéphane Coulibaly. Photo prise lors d une réunion par M. Bamba, photographe officiel du Ministre. Mongabay: En quoi consiste la stratégie en intelligence artificielle du gouvernement pour les citoyens de Côte d&rsquo;Ivoire ? Stéphane Coulibaly : Elle repose sur trois piliers essentiels : l&rsquo;investissement dans les fondations, l&rsquo;inclusion dans le déploiement, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : les producteurs d’hévéa ajustent leurs pratiques</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 14:25:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision pratiquée dans leur écorce pour permettre au latex de s’écouler. Le producteur montre des supports aménagés pour recevoir le caoutchouc. Avant, explique-t-il, une partie du produit était déposée directement au pied des hévéas. « On faisait des tas en bas des arbres. Maintenant, ils nous ont interdit de faire ça : on met ça sur des supports », raconte-t-il. Le changement paraît modeste, mais pour lui, il implique du travail supplémentaire, notamment trouver du bambou, fabriquer les supports, maintenir le caoutchouc propre et éviter son contact avec la terre. « Ça nous coûte un peu, mais on trouve ça mieux », dit-il. Tanoh Aka est l’un des producteurs d’hévéa approvisionnant, via leurs coopératives, une unité de transformation à Aniassué, une localité située à 44, 8 kilomètres d’Abengourou, appartenant à l&rsquo;opérateur transnational de plantations Olam Agri, l&rsquo;opérateur transnational de plantations. Olam, avec le soutien de Transversal Expertise Company Côte d&rsquo;Ivoire  (TECCI), « une société spécialisée dans l&rsquo;étude, l&rsquo;évaluation et la mise en œuvre des programmes de durabilité dans le domaine forestier, agricole, la cartographie et l&rsquo;exploitation des ressources hydriques et minérales », a engagé ses producteurs dans une démarche visant une certification selon les standards de Forest Stewardship Council ( FSC), une organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:47:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à la Case communautaire des semences paysannes de la localité, inaugurée en 2023, pour le conditionnement et la préservation du patrimoine semencier de la commune, afin de fabriquer des briques à graines, devant servir à conserver leurs semences paysannes. Le processus consiste à préparer une pâte à terre pétrie à la main, à emballer la semence dans un emballage en plastique imperméable afin de la protéger contre l’humidité, à enrober la semence emballée avec la pâte à terre pour former une brique solide, et à la stocker à l’ombre à l’abri des intempéries. Chaque brique contient une seule variété de semences. Des briques à graines fabriquées par les agricultrices de la Case communautaires des semences paysannes d&rsquo;Esse, dans la région du Centre au Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Cette technique traditionnelle de conservation des semences paysannes était ignorée par les agricultrices d’Esse, l’ayant découverte avec la mise en place de la banque de semences locales, où on retrouve majoritairement des semences de céréales, de légumineuses et de tubercules, etc. À Esse, plus de 80 % de la population vit essentiellement de l’agriculture, avec le manioc et l’arachide comme cultures principales. Par le passé, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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