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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</title>
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					<pubDate>29 Juil 2026 09:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, situé à 45 kilomètres de Daoukro, les habitants évoquent une autre conséquence de l’orpaillage clandestin. Des dragues opérant sur le fleuve Comoé, qu’ils disent ne plus utiliser comme auparavant. Face à ces situations, les autorités poursuivent les opérations de démantèlement des sites illégaux tout en lançant un programme destiné à cartographier et à restaurer les espaces dégradés. À Gagou-Sossoribougou, l’un des principaux sites maraîchers de Daoukro, Traoré Yaya montre les parcelles touchées par les écoulements. Selon lui, les eaux chargées de boue proviennent de sites d’exploitation situés en amont. « À chaque période de pluie, les eaux de mines viennent envahir les cultures. Cette année, c’était beaucoup plus grave », affirme-t-il. Le responsable du quartier Sossoribougou explique que ces écoulements recouvrent les planches de culture d’une couche de boue, obligeant les producteurs à reprendre une grande partie du travail. « Les femmes enlèvent la boue, refont les buttes et recommencent les semis. Tout ce qui avait été planté est perdu ». Les exploitations concernées produisent principalement des légumes destinés aux marchés de Daoukro. « La majorité des salades consommées dans la ville vient d’ici », précise-t-il. Dans le même secteur du site maraîcher, Sanata Bamba,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les dégâts des inondations relancent les appels à mieux prévenir les catastrophes climatiques</title>
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					<pubDate>10 Juil 2026 14:50:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. On a vu que la boue était venue remplir la maison », raconte-t-il. Quelques minutes plus tôt, son voisin Amadou Diallo venait pourtant de participer au sauvetage de personnes piégées dans une habitation voisine. Après cette intervention, il était rentré se reposer auprès de son épouse et de ses enfants. Un second glissement de terrain les a surpris à l’intérieur de leur maison. « On a cassé l’arrière de la maison. Les jeunes du quartier sont venus nous aider. Malheureusement, on n’a pas pu obtenir de vie humaine », poursuit Ouattara. Selon les habitants, Amadou Diallo, son épouse et leurs trois enfants ont péri dans ce drame. Dans ce quartier construit sur des pentes, les pluies de ces derniers jours ont laissé derrière elles des familles endeuillées, des maisons détruites et des habitants qui ne savent plus où dormir. À Nématoulaye et à Mossikro, un autre quartier de la même commune, la peur revient à chaque saison des pluies. Aïcha Zerbo, également sinistrée, explique que plusieurs habitants savaient que la zone était dangereuse, mais disaient qu’ils n’avaient pas toujours les moyens de partir. « Ça ne nous plaît pas. Mais c’est en fonction des moyens…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d&#8217;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&rsquo;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le jeune homme tient aujourd&rsquo;hui une petite cabine téléphonique, une activité qu&rsquo;il exerce en complément de la pêche. « La pêche n&rsquo;est plus rentable. Les poissons deviennent de plus en plus rares, donc nous sommes obligés de faire autre chose pour survivre », confie-t-il. Comme lui, de nombreux habitants, pêcheurs depuis leur enfance, sont désormais contraints de diversifier leurs sources de revenus. Tous dressent le même constat : le poisson, principale richesse des eaux de Braffédon, se fait de plus en plus rare. Pour Anouma, l&rsquo;une des principales causes de cette situation réside dans la disparition progressive des mangroves. Ces écosystèmes constituent à la fois des zones de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière, un phénomène qui préoccupe fortement les populations de Grand-Lahou depuis plusieurs années. « Avant, nos parents revenaient avec des pirogues remplies de poissons. Aujourd&rsquo;hui, on peut passer toute une journée sur l&rsquo;eau et rentrer presque les mains vides. Les mangroves ont beaucoup disparu ici. Pourtant, c&rsquo;est là que les poissons viennent pondre et grandir », témoigne-t-il. La réalité vécue à Braffédon est loin d&rsquo;être un cas isolé. La quasi-totalité des villages lagunaires de Grand-Lahou, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les producteurs se préparent pour obtenir la carte obligatoire pour commercialiser le cacao et le café</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 16:03:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du déplacement. Compte tenu du problème de voies pour l’accès à mon village, je n’ai pas encore eu la possibilité de m’y rendre, pour voir comment pouvoir acquérir cette carte », explique-t-il. Le producteur affirme avoir été informé par sa coopérative de l’importance du document dans le nouveau système de commercialisation. « Les informations que j’ai reçues sont que, sans cette carte, nous ne pourrons plus écouler notre production de cacao », dit-il. Comme lui, plusieurs planteurs rencontrés dans la ville d’Agboville disent avoir appris l’existence de la réforme à travers les coopératives ou les pisteurs intervenant dans la collecte des fèves. À Petit Yapo, Abdoul Aziz Sawadogo, 26 ans, ne possède pas encore sa carte. Il avoue ne pas avoir entamé les démarches nécessaires, mais affirme connaître les conséquences de cette obligation. « J’ai compris que si tu n’as pas la carte du producteur, tu ne pourras pas vendre ton cacao », dit-il. Le jeune planteur estime toutefois que le nouveau système pourrait contribuer à sécuriser davantage les paiements. « L’argent ne va plus circuler directement dans la main des planteurs. Ça peut faciliter un peu les choses », affirme-t-il. Charles Koffi Kouakou présentant sa…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cote-divoire-les-producteurs-se-preparent-pour-obtenir-la-carte-obligatoire-pour-commercialiser-le-cacao-et-le-cafe/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Quand le Règlement européen sur la déforestation bouleverse la filière cacao</title>
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					<pubDate>02 Avr 2026 10:14:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>À Djapadji, un village situé à une centaine de kilomètres de la ville de San Pedro, en Côte d’Ivoire, les coopératives agricoles s’organisent pour répondre aux nouvelles exigences du Règlement européen sur la déforestation (EUDR). Ce dispositif vise à rompre le lien entre consommation et destruction des forêts tropicales. Ce texte impose désormais, aux entreprises [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Djapadji, un village situé à une centaine de kilomètres de la ville de San Pedro, en Côte d’Ivoire, les coopératives agricoles s’organisent pour répondre aux nouvelles exigences du Règlement européen sur la déforestation (EUDR). Ce dispositif vise à rompre le lien entre consommation et destruction des forêts tropicales. Ce texte impose désormais, aux entreprises exportant vers le marché européen, de démontrer que leurs produits, notamment le cacao, ne proviennent pas des terres déboisées après le 31 décembre 2020. Au-delà de cette exigence, le règlement introduit des obligations strictes de traçabilité, incluant la géolocalisation des parcelles et la vérification du respect des lois en vigueur dans les pays producteurs, notamment en matière d’environnement, de foncier et de droits humains. Médard Nguessan, responsable de la durabilité au sein d’une coopérative regroupant plusieurs planteurs de ladite localité, décrit une mobilisation progressive des acteurs de la filière. « Nous avons bénéficié de nombreuses formations, ces dernières années. On nous apprend à pratiquer l’agroforesterie, et on nous demande de ne plus détruire la forêt pour créer de nouvelles plantations après 2020 », explique-t-il. Selon lui, ces formations sont le fruit de partenariats entre les coopératives et plusieurs entreprises exportatrices de cacao, qui accompagnent les producteurs dans leur mise en conformité. « Ce sont nos partenaires qui envoient des formateurs. Et ces derniers nous expliquent les bonnes pratiques pour éviter des sanctions. Les formations portent sur l’agroforesterie. Ils nous donnent des plants d’arbres qu’on plante entre les cacaoyers. Nous avons également été instruits sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/cote-divoire-quand-le-reglement-europeen-sur-la-deforestation-bouleverse-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Comment des arbres ont changé la vie des cacaoculteurs autour du Parc national de Taï</title>
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					<pubDate>17 Déc 2025 08:30:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Redd, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>En 2014, lorsque Koné Séguénan, planteur installé à Petit Odienné, village situé à 27 kilomètres de Soubré, dans la région de la Nawa, récupère quelques jeunes plants d’arbres abandonnés par d’autres paysans, il est loin d’imaginer que ce geste allait transformer sa vie. À l’époque, ses six hectares de cacao souffraient du soleil brûlant. Sa [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cote-divoire-comment-des-arbres-ont-change-la-vie-des-cacaoculteurs-autour-du-parc-national-de-tai/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Comment des arbres ont changé la vie des cacaoculteurs autour du Parc national de Taï</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En 2014, lorsque Koné Séguénan, planteur installé à Petit Odienné, village situé à 27 kilomètres de Soubré, dans la région de la Nawa, récupère quelques jeunes plants d’arbres abandonnés par d’autres paysans, il est loin d’imaginer que ce geste allait transformer sa vie. À l’époque, ses six hectares de cacao souffraient du soleil brûlant. Sa production dépassait rarement 400 kg par campagne et son rendement diminuait d’année en année. Informé par des agents de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) que ces plants d’arbres pouvaient aider à restaurer ses parcelles, il décide, contrairement à certains paysans restés sceptiques, de les planter entre ses cacaoyers. Dix ans plus tard, son paysage agricole s’est complètement métamorphosé. Entre les cacaoyers, se dressent désormais des palmiers, des manguiers, des avocatiers et plusieurs espèces d’arbres qu’il a patiemment entretenues. L’ombre de ces arbres a renforcé la vigueur de sa plantation, permettant aux cacaoyers de mieux résister à la chaleur et de redevenir productifs. Lors de la dernière campagne, Séguénan a récolté 1,5 tonne de cacao, près de quatre fois plus qu’à ses débuts. « Par le passé, mes plants de cacao étaient frappés par des maladies. Les Eaux et Forêts [parlant des agents de l’OIPR] nous disaient que c’était le soleil, et que si nous plantions des arbres dans nos champs, les maladies allaient disparaître. Je n’avais pas reçu de plants à l’époque, mais mes amis qui en ont eus, n’ont pas voulu planter. Ils n’y croyaient pas. C’est ainsi que je leur ai…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cote-divoire-comment-des-arbres-ont-change-la-vie-des-cacaoculteurs-autour-du-parc-national-de-tai/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le travail de terrain essentiel pour cartographier les plantations de cacao</title>
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					<pubDate>26 Juin 2025 09:05:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Lubumbashi, 25 mai 2025. – L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est la première région productrice mondiale de cacao. Les agriculteurs et les gouvernements d&#8217;Afrique centrale souhaitent rattraper leur retard par rapport à leur voisin de l&#8217;Ouest. À cause de la nouvelle réglementation européenne interdisant les importations de produits liés à la déforestation, qui entre en vigueur à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Lubumbashi, 25 mai 2025. – L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est la première région productrice mondiale de cacao. Les agriculteurs et les gouvernements d&rsquo;Afrique centrale souhaitent rattraper leur retard par rapport à leur voisin de l&rsquo;Ouest. À cause de la nouvelle réglementation européenne interdisant les importations de produits liés à la déforestation, qui entre en vigueur à la fin de l&rsquo;année 2025, il est urgent de pouvoir identifier exactement l’emplacement des plantations de palmiers à huile, d&rsquo;anacardiers ou de cacaoyers. Dans cette veine, une recherche, publiée le 15 avril 2025, indique que les cartes sur la perte de forêts en libre accès, ne sont pas suffisamment précises. L’étude a été réalisée par des institutions de recherche membres du réseau international de recherche sur la sécurité alimentaire et l’utilisation de la biodiversité agricole, notamment l’Alliance de Bioversity International et le Centre International d&rsquo;Agriculture Tropicale (CIAT), et le World Cocoa Foundation (WCF), une association des producteurs et de consommateurs de cacao. Leurs résultats indiquent que certains outils de vérification des zones ayant subi la déforestation ou ayant connu une restauration de forêts, telles que les cartographies de Global Forest Watch (GFW), ne faciliteraient pas la détection avec précision de certaines végétations. Global Forest Watch, l’une des principales plates-formes publiques de suivi de la déforestation développée par le World Resources Institute, est capable de générer des images d’une grande résolution. Toutefois, ces outils ne permettent pas de distinguer les champs de cacao des végétations des forêts naturelles, selon cette étude. « Par conséquent, ces ensembles [de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/le-travail-des-terrains-essentiel-pour-cartographier-les-plantations-de-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Des innovations locales tracent les voies d’une transition climatique durable</title>
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					<pubDate>24 Juin 2025 11:03:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Énergie, Environnement, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les effets du changement climatique s’intensifient en Côte d’Ivoire avec les inondations récurrentes, la dégradation des sols et la pression sur les ressources naturelles, une nouvelle génération d’acteurs locaux s’efforce d’apporter des réponses concrètes. Face à l’urgence climatique croissante, de nombreux innovateurs s’attellent à concilier développement économique et résilience environnementale. Start-ups, organisations non [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que les effets du changement climatique s’intensifient en Côte d’Ivoire avec les inondations récurrentes, la dégradation des sols et la pression sur les ressources naturelles, une nouvelle génération d’acteurs locaux s’efforce d’apporter des réponses concrètes. Face à l’urgence climatique croissante, de nombreux innovateurs s’attellent à concilier développement économique et résilience environnementale. Start-ups, organisations non gouvernementales (ONG) et petites entreprises locales, sont en première ligne, concevant des solutions pour s’adapter aux effets du changement climatique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces initiatives, touchant à la construction durable, aux énergies renouvelables, à l’agriculture écologique ou encore aux mécanismes de financement vert, témoignent d’une dynamique en pleine croissance. À l’occasion du Salon de l’Innovation « Climat et Innovation – Partageons les solutions », tenu les 12 et 13 juin 2025 à Abidjan, ces pionniers ont partagé leurs projets au micro de Mongabay. Système aquaponique en circuit fermé : une technique agricole durable qui associe élevage de poissons et culture de légumes, tout en économisant 90 % d’eau et en valorisant les déchets organiques. Image de Gaël Zozoro pour Mongabay. Vers une agriculture zéro carbone et des villes vertes La décarbonisation de l’agriculture est au cœur des préoccupations de la start-up Avocetagri. Son responsable des opérations techniques, Koné Youssouf, a présenté Agricarbone Plus, une solution qui aide les coopératives et entreprises à mesurer, suivre et valoriser leurs réductions de gaz à effet de serre. « Nous réalisons le bilan carbone des entreprises, élaborons des stratégies bas carbones et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/cote-divoire-des-innovations-locales-tracent-les-voies-dune-transition-climatique-durable/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La noix de cajou et la dégradation des forêts en Afrique</title>
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					<pubDate>16 Juin 2025 13:52:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaAnne NzouankeuDidier MakalRoland KlohiYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Des anacardiers bordent la route, à l&#8217;entrée du village de Wora, dans le département de Kouto, dans la région de la Bagoué au nord de la Côte d&#8217;Ivoire. Ils dominent même le paysage relativement boisée et sèche. Ils cohabitent avec plusieurs essences locales : manguiers, karités, nérés, baobabs et d’autres arbustes. Culture économique, la noix [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Cet article est la première partie d’une série de trois articles. Des anacardiers bordent la route, à l&rsquo;entrée du village de Wora, dans le département de Kouto, dans la région de la Bagoué au nord de la Côte d&rsquo;Ivoire. Ils dominent même le paysage relativement boisée et sèche. Ils cohabitent avec plusieurs essences locales : manguiers, karités, nérés, baobabs et d’autres arbustes. Culture économique, la noix de cajou issue de cette plante génère un chiffre d’affaires annuel de 600 millions USD sur les exportations, d’après le gouvernement ivoirien, faisant d’elle l’un des produits agricoles majeurs de la Côte d’Ivoire. Premier producteur de noix de cajou en Afrique, la Côte d’Ivoire affecte 1 400 000 ha (3,5 millions acres) de ses terres à cette culture, derrière le Ghana qui en occupe près du tiers, selon le Conseil international consultatif du cajou (CICC). Depuis 1990, ce pays connaît un essor ininterrompu de cette culture, avec une croissance de la production de 26,3 % en 2023 par rapport à l’année précédente, soit 970 000 tonnes en 2022 et 1,2 million de tonnes en 2023, selon les statistiques du Conseil international consultatif du cajou, un organe intergouvernemental ayant son siège à Abidjan, l’une des plus importante ville du pays. De jeunes planteurs faisant sécher des noix de cajou. Image de Roland Klohi pour Mongabay. En marge de la COP16 sur la désertification, tenue en décembre 2024 à Riyad en Arabie Saoudite, le député ivoirien Diakaridia Bamba, natif de Wora, a souligné dans une interview…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/la-noix-de-cajou-et-la-degradation-des-forets-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le changement climatique menace la production alimentaire en Côte d&#8217;Ivoire</title>
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					<pubDate>16 Avr 2025 16:13:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Economie, Environnement, Impact des changements climatiques, et Industrie agroalimentaire]]>
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							<![CDATA[<p>Au cours des derniers mois, Soubré, une localité située au sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, est confrontée à une pénurie de produits de première nécessité sur le marché. Certains produits très consommés par les Ivoiriens, tels que la banane plantain, le manioc et la tomate, se font rares ou exagérément chers. Il pourrait s&#8217;agir d&#8217;un [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Au cours des derniers mois, Soubré, une localité située au sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, est confrontée à une pénurie de produits de première nécessité sur le marché. Certains produits très consommés par les Ivoiriens, tels que la banane plantain, le manioc et la tomate, se font rares ou exagérément chers. Il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;un signe avant-coureur des répercussions, que le changement climatique aura sur la vie des Africains en milieu rural et urbain. Melaine Kouassi, résidente de Soubré, révèle qu’aujourd’hui, la banane plantaine se fait rare sur le marché. « Avant, on pouvait comprendre qu&rsquo;il y avait des périodes où les produits manquaient, mais maintenant, on peut passer au moins un an sans avoir suffisamment de produits sur le marché. Je prends pour exemple la banane : depuis l&rsquo;an dernier, on n’en trouve presque plus ». Elle indique que cinq bananes coûtent désormais 1 000 francs CFA ($1.75) deux ou trois fois le prix qu’il y a trois ans. Selon elle, le prix des tomates aussi a doublé en un an. Fatima Koné, une jeune femme qui vend des produits vivriers à Soubré, nous informe qu&rsquo;il manque de plus en plus de produits dans ses campements. « Moi, je vais chercher les produits dans des campements, mais actuellement, il n&rsquo;y a pas de banane [plantaine], on n&rsquo;en trouve pas. Et le peu qu&rsquo;on trouve, les gens nous les vendent à un prix plus élevé.», indique-t-elle. Le prix des produits de base comme le plantain a fortement augmenté en Côte…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/le-changement-climatique-menace-la-production-alimentaire-en-cote-divoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cacao ouest-africain : un bouleversement climatique progressif pourrait profiter au Cameroun et au Nigéria</title>
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					<pubDate>02 Avr 2025 14:21:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Commerce, Economie, Impact des changements climatiques, Politique sur les changements climatiques, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée, en janvier 2025, dans la revue Agricultural and Forest Meteorology révèle que le changement climatique pourrait redessiner la carte de la production cacaoyère en Afrique de l&#8217;Ouest d&#8217;ici à 2060, tout en maintenant ou en augmentant les rendements globaux. Réalisée par une équipe internationale comprenant Paulina A. Asante du Centre Senckenberg en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/cacao-ouest-africain-un-bouleversement-climatique-progressif-pourrait-profiter-au-cameroun-et-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Cacao ouest-africain : un bouleversement climatique progressif pourrait profiter au Cameroun et au Nigéria</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Une étude publiée, en janvier 2025, dans la revue Agricultural and Forest Meteorology révèle que le changement climatique pourrait redessiner la carte de la production cacaoyère en Afrique de l&rsquo;Ouest d&rsquo;ici à 2060, tout en maintenant ou en augmentant les rendements globaux. Réalisée par une équipe internationale comprenant Paulina A. Asante du Centre Senckenberg en Allemagne et plusieurs chercheurs de l&rsquo;université de Wageningen aux Pays-Bas, dont le Professeur Niels P.R. Anten, l’étude s&rsquo;appuie sur un modèle de simulation sophistiqué, pour évaluer l&rsquo;impact futur du climat sur la production de cacao. Le travail analyse l&rsquo;impact du changement climatique sur les rendements du cacao sous stress hydrique. Cette approche montre l&rsquo;importance des adaptations ciblées, pour maintenir la production dans une région représentant plus de 70 % de la production mondiale. Les résultats nuancent les prévisions alarmistes habituelles. Les simulations indiquent des variations géographiques: les pays à l&rsquo;Est (Cameroun, Nigeria) pourraient connaître des hausses de rendement plus importantes (39-60 %) que ceux à l&rsquo;Ouest (Côte d&rsquo;Ivoire, Ghana: 30-45 %). « Nous observons une baisse des précipitations annuelles, due uniquement à la réduction des pluies en saison humide. Nos modèles prédisent même une légère augmentation des précipitations en saison sèche », explique à Mongabay dans un courriel, le Professeur Anten. Un déplacement progressif vers l&rsquo;Est, mais une production maintenue à l&rsquo;Ouest La Côte d&rsquo;Ivoire, premier producteur mondial de cacao, avec 43 % de la production globale en 2023, pourrait perdre 27 à 50 % de ses surfaces cultivables d&rsquo;ici à 2060, en raison de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/cacao-ouest-africain-un-bouleversement-climatique-progressif-pourrait-profiter-au-cameroun-et-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Le changement climatique met la filière cacao en détresse et menace l’avenir des planteurs de Soubré</title>
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					<pubDate>25 Mar 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Economie, Environnement, Impact des changements climatiques, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Parfait Koffi Yao confie que l’année 2024 a été marquée par des pluies particulièrement violentes dans la région de Soubré, une ville du sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, appartenant à la région de la Nawa dont elle est le chef-lieu. Le village d’Obrouayo, situé à 18 kilomètres de Soubré, une des principales zones de production [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/cote-divoire-le-changement-climatique-met-la-filiere-cacao-en-detresse-et-menace-lavenir-des-planteurs-de-soubre/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Le changement climatique met la filière cacao en détresse et menace l’avenir des planteurs de Soubré</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Parfait Koffi Yao confie que l’année 2024 a été marquée par des pluies particulièrement violentes dans la région de Soubré, une ville du sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, appartenant à la région de la Nawa dont elle est le chef-lieu. Le village d’Obrouayo, situé à 18 kilomètres de Soubré, une des principales zones de production de cacao du pays, a payé un lourd tribut. Une vingtaine de producteurs ont vu leurs plantations submergées par les eaux du fleuve Sassandra. Ces inondations ont détruit des hectares entiers de cacaoyers, anéantissant des mois de travail et laissant les producteurs sans ressources. « Pendant la campagne de décembre, ces planteurs n’ont pu rien produire. Le fleuve Sassandra est sorti de son lit et a inondé les plantations. C’est du jamais vu dans la région. Depuis 2006 que je suis ici à Soubré, c’est la première fois que cela arrive », a dit Yao, coordonnateur régional de la Ligue ivoirienne des organisations professionnelles agricoles (Lipopa), et président du Conseil d’administration de la Société coopérative des producteurs d’Ottawa (Scopao), un gros village situé à 40 km de Soubré. Contrairement à 2024, la sécheresse prolongée de ce début d’année 2025 aggrave encore la situation. En témoignent les nombreuses plantations de cacao aperçues sur l’axe Soubré-Obrouayo, dont les feuillages ont complètement séché. Ce cacaoyer, aperçu dans une plantation non loin d’Obrouahio, est en train de perdre ses feuilles en raison d&rsquo;une longue période de sécheresse. Image de Gaël Zozoro pour Mongabay. Célestin Oura, planteur à Kossou, un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/cote-divoire-le-changement-climatique-met-la-filiere-cacao-en-detresse-et-menace-lavenir-des-planteurs-de-soubre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les pays africains s’engagent à raccorder 300 millions de personnes au réseau électrique d’ici à 2030</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/02/les-pays-africains-sengagent-a-raccorder-300-millions-de-personnes-au-reseau-electrique-dici-a-2030/</link>
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					<pubDate>07 Fév 2025 16:01:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kristine Sabillo]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Trente chefs d’État et de gouvernement africains ont approuvé un programme visant à fournir de l’électricité « fiable, abordable et durable » à 300 millions de personnes sur le continent d’ici à cinq ans. Réunis à l’occasion du Sommet sur l’énergie « Mission 300 » qui s’est tenu en Tanzanie les 27 et 28 janvier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/les-pays-africains-sengagent-a-raccorder-300-millions-de-personnes-au-reseau-electrique-dici-a-2030/" data-wpel-link="internal">Les pays africains s’engagent à raccorder 300 millions de personnes au réseau électrique d’ici à 2030</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Trente chefs d’État et de gouvernement africains ont approuvé un programme visant à fournir de l’électricité « fiable, abordable et durable » à 300 millions de personnes sur le continent d’ici à cinq ans. Réunis à l’occasion du Sommet sur l’énergie « Mission 300 » qui s’est tenu en Tanzanie les 27 et 28 janvier derniers, les dirigeants politiques ont signé la Déclaration sur l’énergie de Dar es Salam. Ce programme avait été lancé en avril 2024 par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et ses partenaires. Lors du Sommet, le secrétaire général de la BAD, Vincent Nmehielle, a annoncé que la déclaration détaille des engagements visant à réformer le secteur de l’énergie. Plusieurs actions concrètes sont ainsi proposées, comme le développement des infrastructures électriques, l’augmentation de la part des énergies renouvelables et la mise en place d’incitations à la participation du secteur privé. Le développement de l’électrification devrait également permettre de créer de nouveaux emplois. D’après un communiqué de la Banque mondiale, la déclaration sera soumise au Sommet de l’Union africaine pour approbation en février. Douze pays, à savoir le Tchad, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Libéria, Madagascar, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Tanzanie et la Zambie, ont également présenté leurs propres programmes, les « pactes énergétiques nationaux », dont la mise en place est prévue d’ici à la fin 2025. Ces programmes fixent des objectifs et des délais spécifiques à chaque pays, visant à améliorer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/les-pays-africains-sengagent-a-raccorder-300-millions-de-personnes-au-reseau-electrique-dici-a-2030/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des leaders communautaires emprisonnés après s’être opposés à la privatisation controversée d’une forêt classée en Côte d’Ivoire</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/01/des-leaders-communautaires-emprisonnes-apres-setre-opposes-a-la-privatisation-controversee-dune-foret-classee-en-cote-divoire/</link>
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					<pubDate>13 Jan 2025 07:17:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Le 13 janvier 2025, Vincent Djiropo et Dominique Mensah, deux leaders des peuples autochtones Winnin, originaires du sud-ouest de la Côte d’Ivoire, comparaitront devant le juge d’instruction du Tribunal de première instance de San Pedro. Ceci, un mois environ après leur détention par la police locale. Ils sont accusés des faits d’atteinte à l’ordre public [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/des-leaders-communautaires-emprisonnes-apres-setre-opposes-a-la-privatisation-controversee-dune-foret-classee-en-cote-divoire/" data-wpel-link="internal">Des leaders communautaires emprisonnés après s’être opposés à la privatisation controversée d’une forêt classée en Côte d’Ivoire</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 13 janvier 2025, Vincent Djiropo et Dominique Mensah, deux leaders des peuples autochtones Winnin, originaires du sud-ouest de la Côte d’Ivoire, comparaitront devant le juge d’instruction du Tribunal de première instance de San Pedro. Ceci, un mois environ après leur détention par la police locale. Ils sont accusés des faits d’atteinte à l’ordre public et de divulgation de fausses informations  dans le cadre d&rsquo;un litige concernant la gestion d’une forêt protégée. Ils y ont été rejoints depuis lors par 18 autres personnes, des ressortissants des cantons de la forêt classée de Monogaga, située dans la région de San-Pedro au sud-ouest du pays. Ceux-ci sont également accusés de trouble à l’ordre public par la justice ivoirienne, après avoir manifesté pour exiger la libération de leurs leaders communautaires susmentionnés. Ils dénoncent aussi l’accaparement de leurs terres, à travers un processus de privatisation controversée de la forêt classée de Monogaga, d’une densité de 39 828 hectares (98,000 acres), concédée à l’ONG ivoirienne Roots Wild Foundation (RWF) par l’État ivoirien, pour un projet d’aménagement agroforestier et écotouristique. En février 2024, RWF s’est vu confier le projet d’aménagement de cette forêt classée en 1973, qui était gérée jusqu&rsquo;à lors par le ministère des Eaux et forêts. En dépit de son statut de protection, elle reste habitée par des communautés au cours des 50 dernières années, y compris les peuples autochtones Winnin, dont l’existence en dépend également. Une analyse des données satellitaires, réalisée par des chercheurs de l’Université de Nangui-Abrogoua en 2019, a révélé une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/des-leaders-communautaires-emprisonnes-apres-setre-opposes-a-la-privatisation-controversee-dune-foret-classee-en-cote-divoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Diakardia Bamba : « La culture de l’anacarde est une solution à la lutte contre la désertification au nord de la Côte d’Ivoire&#160;»</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/01/diakardia-bamba-la-culture-de-lanacarde-est-une-solution-a-la-lutte-contre-la-desertification-au-nord-de-la-cote-divoire/</link>
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					<pubDate>07 Jan 2025 13:09:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Impact des changements climatiques, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le député ivoirien Diakardia Bamba, originaire du Nord de la Côte d’Ivoire, a participé en décembre 2024, à la COP16 sur la désertification à Riyad, en Arabie Saoudite. En tant qu’observateur mandaté par la Commission de la recherche, de la science, de la technologie et de l’environnement de l’Assemblée nationale ivoirienne, il affiche un intérêt [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/diakardia-bamba-la-culture-de-lanacarde-est-une-solution-a-la-lutte-contre-la-desertification-au-nord-de-la-cote-divoire/" data-wpel-link="internal">Diakardia Bamba : « La culture de l’anacarde est une solution à la lutte contre la désertification au nord de la Côte d’Ivoire&nbsp;»</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le député ivoirien Diakardia Bamba, originaire du Nord de la Côte d’Ivoire, a participé en décembre 2024, à la COP16 sur la désertification à Riyad, en Arabie Saoudite. En tant qu’observateur mandaté par la Commission de la recherche, de la science, de la technologie et de l’environnement de l’Assemblée nationale ivoirienne, il affiche un intérêt pour la question de la dégradation des terres et de la lutte contre la désertification. Dans un entretien avec Mongabay, le 13 décembre 2024, à la clôture de la COP16 à Riyad, il parle de la culture de l’anacarde, qui permet à sa région de lutter contre l’avancée du désert. Il évoque aussi d’autres contraintes climatiques auxquelles sa région est confrontée, et fait part de ses ambitions dans la quête de solutions pour contribuer au développement durable de son pays. Diakardia Bamba, Député à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, observateur mandaté par la Commission de la recherche, de la science, de la technologie et de l’environnement de l’Assemblée nationale ivoirienne, à la COP16 sur la désertification à Riyad, en Arabie Saoudite, en décembre 2024. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Mongabay : Honorable, pourquoi est-il si important pour vous de participer à une COP sur la désertification ? Diakardia Bamba : Je suis à l’Assemblée nationale, et ma Commission, c’est la Commission de la recherche, de la science, de la technologie et de l’environnement. Tout ce qui touche à l’environnement, m’intéresse. Je suis ici pour m’imprégner davantage des recommandations, quant à la lutte contre la désertification. J’ai été…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/diakardia-bamba-la-culture-de-lanacarde-est-une-solution-a-la-lutte-contre-la-desertification-au-nord-de-la-cote-divoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Côte d’Ivoire : Adjahui, un village en péril face à l’insalubrité et à la pollution de sa lagune</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/cote-divoire-adjahui-un-village-en-peril-face-a-linsalubrite-et-a-la-pollution-de-sa-lagune/</link>
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					<pubDate>17 Oct 2024 16:37:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement, Pêche, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Adjahui est un village situé à Abidjan, dans la commune de Port-Bouet, en bordure de la lagune Ebrié. Autrefois convoitée pour ses bords lagunaires où il faisait bon vivre, cette contrée est aujourd’hui confrontée à une crise environnementale sans précédent qui impacte fortement les populations locales. Une incursion sur cette petite île, le samedi 7 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/cote-divoire-adjahui-un-village-en-peril-face-a-linsalubrite-et-a-la-pollution-de-sa-lagune/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Adjahui, un village en péril face à l’insalubrité et à la pollution de sa lagune</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Adjahui est un village situé à Abidjan, dans la commune de Port-Bouet, en bordure de la lagune Ebrié. Autrefois convoitée pour ses bords lagunaires où il faisait bon vivre, cette contrée est aujourd’hui confrontée à une crise environnementale sans précédent qui impacte fortement les populations locales. Une incursion sur cette petite île, le samedi 7 septembre 2024, a permis de mettre en lumière des graves problèmes d’insalubrité et les efforts des habitants pour améliorer leur situation, malgré un manque crucial de ressources. Un village submergé par les déchets L&rsquo;accès au village d’Adjahui en Côte d’Ivoire se fait uniquement par des pinasses. À bord de ces embarcations locales, les signes de détérioration environnementale frappent aux yeux. Les bords de lagune sont envahis par des déchets. Des bouteilles en plastique, des sacs et divers types de détritus flottent sur l’eau, illustrant un manque de gestion des déchets. Une fois dans le village, nous avons été dirigés, après renseignements, au foyer des jeunes, vers Jean Adomo, un leader communautaire et ancien président des jeunes du village. Visiblement heureux de notre présence dans son village, ce jeune homme d’une trentaine d’années nous a guidés chez le pasteur Kouadio Koffi, un notable en charge de la salubrité du village. Le pasteur Koffi a évoqué l’augmentation rapide de la population, passée à plus de 120 000 habitants. Une croissance démographique, qui, selon ses propos, a aggravé les problèmes de gestion des déchets, rendant les efforts locaux presque inefficaces. « Le village était petit, maintenant le village…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/cote-divoire-adjahui-un-village-en-peril-face-a-linsalubrite-et-a-la-pollution-de-sa-lagune/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des nouvelles de la promotion “Renaissance Verte” des bourses Mongabay Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/des-nouvelles-de-la-promotion-renaissance-verte-des-bourses-mongabay-afrique/</link>
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					<pubDate>16 Oct 2024 11:16:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Mali, Niger, et Togo]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, et Environnement]]>
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							<![CDATA[<p>Ils se sont baptisés “Renaissance Verte” et sont les premiers lauréats des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. Ces journalistes, originaires du Togo, du Mali, du Niger, du Bénin, du Burkina Faso et de la Côte d&#8217;Ivoire, ont été sélectionnés parmi plus de 300 candidats pour faire partie de la première cohorte de ce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/des-nouvelles-de-la-promotion-renaissance-verte-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Des nouvelles de la promotion “Renaissance Verte” des bourses Mongabay Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ils se sont baptisés “Renaissance Verte” et sont les premiers lauréats des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. Ces journalistes, originaires du Togo, du Mali, du Niger, du Bénin, du Burkina Faso et de la Côte d&rsquo;Ivoire, ont été sélectionnés parmi plus de 300 candidats pour faire partie de la première cohorte de ce programme de bourse, lancé par Mongabay en 2024. Durant ce programme en ligne de trois mois, sous la supervision de Juliette Chapalain, rédactrice en chef des bourses Mongabay Afrique et du Multimédia, ils ont suivi une formation à la fois journalistique et environnementale, portant sur l’élaboration d’une revue de presse environnementale, sur la construction d’un réseau en lien avec les peuples indigènes et les communautés locales, sur l’établissement et le maintien d’un réseau de sources fiables, sur les fondamentaux de l’écriture journalistique et scientifique, sur le datajournalisme, les outils en ligne pour mener des enquêtes environnementales et investiguer sur le climat, et sur le journalisme de solutions. Diplômés en juillet 2024, certains ont été recrutés par Mongabay, d’autres sont devenus pigistes réguliers. Ensemble, ils nourrissent l’ambition de créer un vaste Réseau Africain de Journalistes Environnementaux Francophones (RAJEF), auxquels pourront se joindre par exemple, les futurs boursiers de Mongabay Afrique. Voici un aperçu de leurs parcours et de l’évolution de leurs carrières professionnelles : 1- Albakaye Bollo Cissé est un journaliste malien, natif de la région de Tombouctou, âgé de 27 ans. Après des études en Lettres Modernes et une licence en journalisme, il a très…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/des-nouvelles-de-la-promotion-renaissance-verte-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les investissements directs étrangers dans les systèmes alimentaires favorisent la destruction des forêts tropicales en Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/</link>
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					<pubDate>08 Oct 2024 11:33:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, Afrique du Sud, Angola, Botswana, Cameroun, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée, Nigeria, République démocratique du Congo, et Tchad]]>
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							<![CDATA[Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Peuple forestier, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>Les études et les analyses réalisées sur la perte massive des forêts ont presque toujours pointé du doigt les activités humaines comme l’un des principaux facteurs de destruction de ces forêts (exploitation forestière, exploitation minière, agro-industrie…).  Elles tendent à négliger d’autres causes qui, bien que lointains, contribuent également à la déforestation : les Investissements directs étrangers [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Les investissements directs étrangers dans les systèmes alimentaires favorisent la destruction des forêts tropicales en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les études et les analyses réalisées sur la perte massive des forêts ont presque toujours pointé du doigt les activités humaines comme l’un des principaux facteurs de destruction de ces forêts (exploitation forestière, exploitation minière, agro-industrie…).  Elles tendent à négliger d’autres causes qui, bien que lointains, contribuent également à la déforestation : les Investissements directs étrangers (IDE). Une récente étude publiée en juillet 2024 par la revue Nature, sur l&rsquo;analyse des facteurs de déforestation liés aux systèmes alimentaires, révèle que les investissements directs étrangers et l’urbanisation constituent des menaces pour les forêts tropicales, y compris dans le bassin du Congo. L’étude indique qu’environ 90 % de dégradation du couvert forestier mondial entre 2000 et 2018, est imputable à l&rsquo;expansion de l&rsquo;agriculture, ce qui fait de la production alimentaire le principal facteur direct de déforestation. Les auteurs de cette étude, majoritairement des chercheurs associés à l’Alliance of Bioversity International and the International Center for Tropical Agriculture (CIAT), une organisation mondiale qui œuvre dans la quête de solutions au changement climatique, la perte de biodiversité, la dégradation de l&rsquo;environnement et la malnutrition, ont analysé les facteurs de déforestation dans 40 pays tropicaux et subtropicaux entre 2004 et 2024. Ils y ont inclus 17 pays africains parmi lesquels l’Angola, le Cameroun, le Botswana, le Tchad, la République Démocratique du Congo, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, l’Afrique du Sud, le Ghana, etc. Il s’agit, selon eux, des pays africains ayant les taux de déforestation les plus élevés au monde au cours de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des experts africains en conservation faunique s’opposent à la chasse à la baleine de subsistance prônée par la Guinée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/</link>
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					<pubDate>25 Sep 2024 09:55:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaAnne Mireille NzouankeuRoland KlohiYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines communautés autochtones. L&rsquo;inscription de ce point aux travaux fait suite à un projet de résolution soumis le 25 juillet 2024 par la République de Guinée dans l’agenda de ces travaux, avec le co-parrainage des gouvernements du Cambodge, de la Côte d&rsquo;Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Congo-Brazzaville, du Sénégal et des Îles Saint-Kitts-et-Nevis dans les Caraïbes, à l’effet de garantir la sécurité alimentaire et la nutrition desdites communautés. L’initiative portée par la Guinée ne fait pas l’unanimité et est vertement tancée sur le continent. Dans une lettre ouverte datée du 16 septembre 2024, plus de 110 experts en conservation faunique africains, qui sont pour la plupart des membres de la société civile d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et Centrale, s’opposent à ce projet de résolution, et lancent un appel à l’endroit des 88 pays de la CBI à ne pas voter cette résolution. D’après Guy-Aimé Florent Malanda, un des responsables de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&rsquo;extinction (CITES), au Congo-Brazzaville et signataire de cette lettre, « les baleines ont plus de valeur, vivantes, que mortes », dit-il à Mongabay, au téléphone. « Elles n&rsquo;ont jamais…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Afrique face au défi de la mise en œuvre des accords internationaux sur le climat et la biodiversité</title>
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					<pubDate>05 Sep 2024 11:12:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[droit de l'environnement]]></category>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Conservation du carbone, Crise de la biodiversité, Déforestation, Environnement, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Impact des changements climatiques, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>La 10ème session spéciale de la Conférence Ministérielle Africaine sur l&#8217;Environnement (AMCEN), qui se tient actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, marque une étape déterminante dans le parcours de l&#8217;Afrique vers la mise en œuvre des accords internationaux sur la biodiversité. Entre la COP15 à Montréal en 2022 et la prochaine COP16 prévue à Riyadh [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La 10ème session spéciale de la Conférence Ministérielle Africaine sur l&rsquo;Environnement (AMCEN), qui se tient actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, marque une étape déterminante dans le parcours de l&rsquo;Afrique vers la mise en œuvre des accords internationaux sur la biodiversité. Entre la COP15 à Montréal en 2022 et la prochaine COP16 prévue à Riyadh en décembre 2024, le continent africain se trouve à un carrefour décisif pour la préservation de son patrimoine naturel unique et la réalisation de ses objectifs de développement durable. Lors de la COP15, les nations du monde ont adopté le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, un accord ambitieux visant à stopper et à inverser la perte de la biodiversité d&rsquo;ici à 2030. Pour l&rsquo;Afrique, continent abritant certains des écosystèmes les plus riches et les plus menacés de la planète, la mise en œuvre de cet accord représente à la fois un défi colossal et une opportunité unique. Les défis de la mise en œuvre : entre ambitions et réalités Dans ce contexte, l&rsquo;AMCEN joue un rôle central dans la coordination des efforts africains pour traduire les engagements internationaux en actions concrètes sur le terrain. Dr Jihane El Gaouzi, Cheffe de la division Environnement durable à l&rsquo;Union africaine, souligne l&rsquo;importance de cette rencontre. « Notre but est de trouver des objectifs communs à nos pays, afin de parler d&rsquo;une seule voix au nom de l&rsquo;Afrique à la COP16. Notre objectif commun est de proposer et mettre en place des stratégies qui vont permettre d&rsquo;implémenter…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/lafrique-face-au-defi-de-la-mise-en-oeuvre-des-accords-internationaux-sur-le-climat-et-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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