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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les producteurs se préparent pour obtenir la carte obligatoire pour commercialiser le cacao et le café</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 16:03:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[<p>À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du déplacement. Compte tenu du problème de voies pour l’accès à mon village, je n’ai pas encore eu la possibilité de m’y rendre, pour voir comment pouvoir acquérir cette carte », explique-t-il. Le producteur affirme avoir été informé par sa coopérative de l’importance du document dans le nouveau système de commercialisation. « Les informations que j’ai reçues sont que, sans cette carte, nous ne pourrons plus écouler notre production de cacao », dit-il. Comme lui, plusieurs planteurs rencontrés dans la ville d’Agboville disent avoir appris l’existence de la réforme à travers les coopératives ou les pisteurs intervenant dans la collecte des fèves. À Petit Yapo, Abdoul Aziz Sawadogo, 26 ans, ne possède pas encore sa carte. Il avoue ne pas avoir entamé les démarches nécessaires, mais affirme connaître les conséquences de cette obligation. « J’ai compris que si tu n’as pas la carte du producteur, tu ne pourras pas vendre ton cacao », dit-il. Le jeune planteur estime toutefois que le nouveau système pourrait contribuer à sécuriser davantage les paiements. « L’argent ne va plus circuler directement dans la main des planteurs. Ça peut faciliter un peu les choses », affirme-t-il. Charles Koffi Kouakou présentant sa…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cote-divoire-les-producteurs-se-preparent-pour-obtenir-la-carte-obligatoire-pour-commercialiser-le-cacao-et-le-cafe/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux personnes arrêtées en possession de peaux d’Okapi et de léopard à Kisangani</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 15:06:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>A Kisangani, capitale provinciale de Tshopo, dans le Nord de la République démocratique du Congo (RDC), la police a interpellé deux personnes en possession de deux peaux d’Okapi et de léopard, grâce à l’aide de l’ONG congolaise Conserv Congo. Les suspects ont été interpellés au cours d’une opération conduite conjointement par l’Institut congolais pour la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[A Kisangani, capitale provinciale de Tshopo, dans le Nord de la République démocratique du Congo (RDC), la police a interpellé deux personnes en possession de deux peaux d’Okapi et de léopard, grâce à l’aide de l’ONG congolaise Conserv Congo. Les suspects ont été interpellés au cours d’une opération conduite conjointement par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la Police nationale et le Parquet de Kisangani, d’après l’annonce faite par Adams Cassinga, responsable de Conserv Congo, spécialisée de la conservation et la traque du braconnage, le 25 juin 2026, sur le réseau social X (Twitter). La nouvelle a été confirmée par l’ICCN à Kisangani. D’après son directeur provincial contacté par Mongabay, les suspects sont en détention depuis trois jours. « Les personnes arrêtées sont au Parquet de grande instance de Kisangani. Aujourd’hui, c’est le troisième jour », explique Kisangani, très réservé. « Ces personnes sont présumées innocentes jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie. Nous pouvons patienter pour en savoir plus. Puisque le dossier est en instruction au niveau du parquet », a indiqué Kisangani. Peaux de léopard saisies à Kisangani en RDC. Image d&rsquo;Adams Cassinga. L’Okapi est interdit de chasse en RDC. Depuis 2025, il est classé à l’Annexe 1 de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES). Ce qui implique une protection totale en raison des risques d’extinction qui e concernent. « Ce niveau de protection internationale le plus élevé interdira tout commerce international d&rsquo;okapis ou de leurs parties, ainsi que de leurs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/rdc-deux-personnes-arretees-en-possession-de-peaux-dokapi-et-de-leopard-a-kisangan/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Deux nouvelles espèces de chauves-souris découvertes dans les forêts du Cameroun</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 07:37:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Aicha Gomeh-Djame, zoologiste camerounaise affiliée à l’université de Yaoundé 1 au Cameroun, découvre deux nouvelles espèces de chauves-souris au Cameroun. Dans une étude publiée le 15 juin 2026, dans la revue scientifique ZooKeys, ses collègues et elle décrivent officiellement Glauconycteris baka et Glauconycteris lobeke, les deux espèces jusqu’alors inconnues de la science. « Ces découvertes [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Aicha Gomeh-Djame, zoologiste camerounaise affiliée à l’université de Yaoundé 1 au Cameroun, découvre deux nouvelles espèces de chauves-souris au Cameroun. Dans une étude publiée le 15 juin 2026, dans la revue scientifique ZooKeys, ses collègues et elle décrivent officiellement Glauconycteris baka et Glauconycteris lobeke, les deux espèces jusqu’alors inconnues de la science. « Ces découvertes ont été faites lors de prospections de terrain dans une zone forestière reculée, notamment le Parc national de Lobéké, où, parmi les nombreuses chauves-souris capturées, nous avons recueilli des spécimens rares de Glauconycteris. Des analyses morphologiques, acoustiques et d&rsquo;ADN détaillées ont révélé, que deux d&rsquo;entre elles appartenaient à des espèces nouvelles pour la science », explique Aicha Gomeh-Djame à Mongabay dans un courriel. D’après l’étude, les deux nouvelles espèces appartiennent au genre Glauconycteris, un groupe de chauves-souris insectivores vivant principalement dans les forêts tropicales d&rsquo;Afrique subsaharienne. Ces chauves-souris se distinguent par leur petite taille, leurs larges ailes adaptées au vol en milieu forestier et leur régime alimentaire composé essentiellement d&rsquo;insectes capturés en vol. Les chercheurs ont nommé les deux nouvelles espèces G. baka, en hommage au peuple autochtone Baka, gardien ancestral des forêts du bassin du Congo, et G. lobeke, en référence au Parc national de Lobéké, où l&rsquo;espèce a été découverte. Au cours de leurs recherches, les scientifiques ont également identifié pour la première fois au Cameroun, l’espèce de chauve-souris Glauconycteris superba. Cette espèce était déjà connue dans d’autres pays africains, sans avoir jamais été officiellement signalée sur le territoire camerounais. Selon l’étude, G.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/deux-nouvelles-especes-de-chauves-souris-decouvertes-dans-les-forets-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les termitières alliées inattendues dans la restauration des terres dégradées  </title>
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					<pubDate>25 Juin 2026 17:55:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Loukoumane Worou Tchehou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation communautaire, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&#8217;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-les-termitieres-alliees-inattendues-dans-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">Bénin : Les termitières alliées inattendues dans la restauration des terres dégradées  </a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude met en évidence l’impact des termitières dans la transformation profonde des sols, de la végétation et même dans le stockage du carbone par les paysages. Menée dans la commune de Banikoara au nord du Bénin, l&rsquo;étude révèle que les termitières construites par de petits insectes appelés termites, plus que de simples structures de terre, pourraient jouer un rôle central dans la restauration des écosystèmes, et la lutte contre le changement climatique en Afrique de l’Ouest. Les chercheurs ont étudié des zones connues localement sous le nom de bowé, caractérisées par des sols fortement appauvris, éprouvant fortement la régénération naturelle de la végétation à cause de leur pauvreté en azote et en phosphore assimilable, rendant ces paysages vulnérables à l’érosion et à la désertification progressive. Au cœur de ces milieux difficiles, les termitières jouent un rôle structurant en fonctionnant comme des  « ingénieurs des écosystèmes », capables de transformer la qualité des sols et les dynamiques végétales. Construites à partir de la terre, de la salive et des matières organiques, elles abritent des colonies de termites capables de modifier en profondeur leur environnement.  « Les termites arrivent à transformer les terres dégradées en espaces propices à la vie à travers la bioturbation. Celle-ci consiste à dégrader les débris végétaux (bois, feuilles) digérés dans l&rsquo;intestin postérieur des termites, sous l&rsquo;effet de la cellulase et des protistes. Les défécats sont libérés sur le sol pour l&rsquo;approvisionner en matière organique, qui est ensuite minéralisée, afin de le fertiliser », explique à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/benin-les-termitieres-alliees-inattendues-dans-la-restauration-des-terres-degradees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Guinée interdit l&#8217;exportation de l&#8217;or brut et impose son raffinage local</title>
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					<pubDate>25 Juin 2026 17:39:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>La Guinée a annoncé, le 21 juin dernier, l&#8217;interdiction de l&#8217;exportation de l&#8217;or brut et l&#8217;obligation de raffiner le métal précieux sur son territoire avant toute commercialisation à l’étranger. « La Guinée est la deuxième réserve aurifère d’Afrique de l’Ouest. Son or quitte son sol chaque jour à l’état brut, chargé dans des avions, emporté [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/la-guinee-interdit-lexportation-de-lor-brut-et-impose-son-raffinage-local/" data-wpel-link="internal">La Guinée interdit l&rsquo;exportation de l&rsquo;or brut et impose son raffinage local</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[La Guinée a annoncé, le 21 juin dernier, l&rsquo;interdiction de l&rsquo;exportation de l&rsquo;or brut et l&rsquo;obligation de raffiner le métal précieux sur son territoire avant toute commercialisation à l’étranger. « La Guinée est la deuxième réserve aurifère d’Afrique de l’Ouest. Son or quitte son sol chaque jour à l’état brut, chargé dans des avions, emporté vers des raffineries étrangères pour être transformé ailleurs, certifié ailleurs, vendu ailleurs », a expliqué le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, lors d&rsquo;une rencontre à Conakry, la capitale du pays, avec les représentants des sociétés minières industrielles et les acteurs de l&rsquo;exploitation aurifère artisanale. « La Guinée perçoit des miettes, des redevances calculées sur un métal, qui ne vaut pas encore son vrai prix au moment, où il franchit nos frontières. Pendant ce temps, d’autres captent la valeur ajoutée, d’autres créent les emplois, d’autres bâtissent leur ville avec notre or. Je mets fin à cela dès aujourd’hui », a-t-il indiqué. Selon la présidence guinéenne, cette décision s&rsquo;inscrit dans une stratégie visant à renforcer la souveraineté économique du pays sur ses ressources naturelles. Elle est également liée à l&rsquo;entrée en service prochaine de la Nimba Gold Refinery, une raffinerie d&rsquo;or portée par des investisseurs privés, soutenue par les autorités guinéennes, et présentée comme un outil stratégique pour le développement de la filière aurifère. La Guinée rejoint ainsi plusieurs pays africains engagés dans la transformation de leurs ressources minières sur leur territoire avant toute exportation. Le Botswana, par exemple, est régulièrement présenté par la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/la-guinee-interdit-lexportation-de-lor-brut-et-impose-son-raffinage-local/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC: En moins d’un an, 12 défenseurs des droits fonciers et climatiques tués</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/</link>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:51:41 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits humains, Ecologistes en danger, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/" data-wpel-link="internal">RDC: En moins d’un an, 12 défenseurs des droits fonciers et climatiques tués</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 juin 2026. Le bilan total fait état de 31 cas d’atteintes aux droits et aux libertés des défenseurs, aux militants fonciers et climatiques, dont six assassinats ou meurtres et 12 défenseurs tués, deux cas d’enlèvement et trois cas de menace de mort. ACEDH évoque un tableau « ténébreux » et « frisant une gravité et une dangerosité » de la situation, que vivent les défenseurs de l’environnement et du climat en RDC. La plupart de ces assassinats se sont déroulés dans les provinces du Nord-Kivu, de l’Ituri et dans l’ancienne grande province du Katanga, souligne le rapport. D’autres cas de violence contre les activistes écologistes et fonciers ont été également signalés dans les provinces du Haut-Uélé, du Maniema, de la Tshopo, de Kinshasa et de l’Equateur. Pour de nombreux observateurs, les régions de Tshopo et du Haut-Uélé sont stratégiques pour la régulation du climat, suite à de nombreux projets forestiers et miniers qui s’y déroulent. « La plupart des cas signalés étaient des situations de mort atroces. Ce sont les armes de guerre qui ont été utilisées pour mettre fin à la vie de ces défenseurs. Certains ont été tués pendant l’exercice de leur mission,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #18 Comment poursuivre l&#8217;œuvre de Jane Goodall ?</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 08:20:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Héros de l’environnement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Près de soixante ans [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Près de soixante ans après ses premières observations des chimpanzés en Tanzanie et près de cinquante ans après la création du Jane Goodall Institute, l&rsquo;influence de Jane Goodall continue de se faire sentir bien au-delà du monde scientifique. De la protection des grands singes à la gestion durable des ressources naturelles, son approche a contribué à rapprocher conservation de la nature et développement des communautés locales. Comment cet héritage se traduit-il aujourd&rsquo;hui sur le terrain ? Quelles initiatives continue-t-il d&rsquo;inspirer en Afrique et ailleurs ? Et comment les nouvelles générations s&rsquo;en emparent-elles ? Cet épisode rend hommage à Jane Goodall et à celles et ceux qui perpétuent sa vision d&rsquo;une coexistence durable entre les populations et leur environnement. &nbsp; Sous l’arbre à palabres avec Galitt Kenan En 1977, Jane Goodall, a 43 ans et vit sur le continent africain. Elle lance le Jane Goodall Institute, avec la volonté de protéger les chimpanzés et leurs habitats, tout en plaçant les communautés locales et les jeunes générations au cœur de ces actions de préservation. Près de 50 ans après sa création, le Jane Goodall Institute est un réseau international présent dans 62 pays à travers le monde, portant toujours la vision…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/06/podcast-planete-mongabay-18-comment-poursuivre-loeuvre-de-jane-goodall/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 07:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des émissions de gaz toxiques. Mais les populations ne tirent véritablement pas bénéfice de ce potentiel, selon le constat de Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière qu’il a créée dans le but de promouvoir le crédit carbone communautaire. Il est aussi expert en finance carbone et crédit carbone communautaire. Pour lui, ce modèle d’engagement écologique permet aux Congolais et aux Africains en général de profiter de leurs forêts, ce qui n’est pas encore le cas avec les investissements étrangers, qui endettent le continent et leur vendront un jour de l’air. Depuis environ une décennie, le pays organise son cadre légal, mais aussi son administration, dans le but de capter des fonds du marché carbone. Il a également rehaussé sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) de 17% à 21%. Mais l’atteinte de cet engagement, tout comme pour nombre de ses projets REDD+ au pays, demeure particulièrement tributaire des financements internationaux. Le potentiel de crédit carbone congolais concerne notamment la déforestation évitée à travers divers mécanismes, tels que les foyers améliorés de fabrication locale, que propose Jean-Pierre Kayembe, sous forme d’activités impliquant diverses personnes selon leur compétence. Dans une interview accordée à Mongabay, Kayembe explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</title>
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					<pubDate>22 Juin 2026 13:05:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Commerce international, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">RDC : L’industrie minière contamine mortellement eaux, sols et air dans la ceinture du cuivre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À Pierre Muteba II, une petite localité située à environ 200 mètres des installations de la Compagnie minière de Musonoïe (COMMUS), dont la mine à ciel ouvert s’est aussi rapprochée de la limite sud-ouest du centre de la ville coloniale, les habitants mènent une vie en apparence normale. Celle-ci est pourtant l’une des zones les plus exposées aux pollutions minières de la province du Lualaba, très riche en cuivre et en cobalt, située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). L’eau sortant de ce puits (trois au total dont la profondeur varie entre 6 et 60 mètres) est claire. Mais, d’après quatre récentes études, elle cache une acidité critique, à savoir un pH de 4,6 à 5,1. « Le pH étant exprimé sur une échelle logarithmique, une différence de 2 unités indique une eau 100 fois plus acide que la valeur recommandée. Nous constatons que l&rsquo;acidité des eaux souterraines augmente à mesure que les puits se rapprochent du bassin de stockage des résidus, et que leur profondeur diminue », indique l’étude réalisée par Source International, un groupe établi en Italie, spécialisé dans les recherches sur les pollutions. Et ce n’est pas tout. Puisque les scientifiques de Source International identifient des métaux lourds toxiques dans l’eau de ces puits, consommée pourtant par les habitants de Pierre Muteba II. « Ce site présentait la conductivité la plus élevée et les concentrations les plus importantes d&rsquo;aluminium, d&rsquo;arsenic, de baryum, de bore, de cobalt, de manganèse, d&rsquo;uranium et de zinc », indique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-lindustrie-miniere-contamine-mortellement-eaux-sols-et-air-dans-la-ceinture-du-cuivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</title>
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					<pubDate>20 Juin 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yvette Zongo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Carbone, Conservation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>En franchissant l&#8217;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[En franchissant l&rsquo;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée sur l’une des banquettes en béton au milieu des caïlcédrats, a le regard plongé sur des feuilles de papier. Nouranne Compaoré, une étudiante en master de biochimie, profitant de l’air frais, loin du brouhaha de la ville, révise ses cours dans le silence de la forêt, ce dimanche 15 mars 2026. Comme cette jeune étudiante, nombreux sont les Ouagavillois prenant d’assaut le parc urbain, les week-ends, notamment en périodes de canicule. La direction générale du parc parle de 200, voire 300 visiteurs, les week-ends, durant les périodes chaudes. Les pieds posés sur un tapis de feuilles mortes, la future biochimiste ne se laisse distraire par aucun bruit ni aucune présence humaine. La jeune étudiante a même élu domicile sous ces grands caïlcédrats formant le manchon de la forêt-galerie du PUBW. A vue d’œil, les hommes ne sont pas les seuls à suffoquer sous cette chaleur intense. La forêt subit, elle aussi, le stress hydrique sévère de ce mois caniculaire, avec une végétation à la merci de la sècheresse. Les experts en météorologie prévoient des pics de 43°c et 45°c dans le courant du mois d’avril, en fonction des régions. Avec des herbes asséchées et des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/</link>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:28:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Le Cameroun migre progressivement vers l’énergie solaire</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec ses 600 âmes pour 104 ménages, Mpalampouam, une localité située dans la région de l’Est du Cameroun, est l’un des cinq villages éclairés par le champ solaire qu’il abrite. Plusieurs agglomérations de la région connaissent un boom dans l’éclairage solaire, malgré la proximité avec le barrage hydroélectrique de Lom-Pangar, produisant 30 mégawatts et servant plutôt de réservoir pour les grandes métropoles camerounaises. Pourtant, la construction de cet ouvrage avait suscité l’espoir pour ces communautés qui croyaient sortir de l’obscurité, même si juste quelques privilégiés reçoivent l’électricité de ce barrage. Grâce au solaire photovoltaïque, la vie a changé. « Nous avons l’électricité, ça fait près d’un an. Depuis ce temps, nous n’avons pas de problème de délestage d’avant », explique Patrick Sambe, chef de troisième degré de Mpalampouam. Dans sa cour, où il a échangé avec Mongabay, le 12 mai 2026, l’homme de 48 ans, marié et père de six enfants, explique comment il était difficile de vivre sans électricité. « C’était vraiment pénible. On utilisait de petites lampes solaires ; la seule et même petite lampe devait éclairer la cuisine, le salon et les chambres. Aujourd’hui, les enfants n’ont plus de problèmes pour étudier », dit-il. « Le branchement m’a coûté 55000 francs CFA [100 USD]. J’ai bénéficié, comme tous les autres, de 2500 francs CFA [4,37 USD] de consommation gratuite, avant de commencer à payer ma consommation. J’utilise seulement ce que j’ai payé, parce qu’il s’agit d’un système de pré-payé. A partir de mon téléphone portable, je souscris…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-cameroun-migre-progressivement-vers-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le poisson que nous mangeons vient désormais davantage des fermes aquacoles que des océans</title>
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					<pubDate>19 Juin 2026 09:19:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>L&#8217;aquaculture a atteint un niveau record de 103 millions de tonnes en 2024, soit 53 % de toute la production mondiale d&#8217;animaux aquatiques et plus de 59 % des aliments aquatiques consommés par l&#8217;humanité. Elle devient ainsi, pour la première fois, la « principale source de poissons et de fruits de mer consommés dans le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L&rsquo;aquaculture a atteint un niveau record de 103 millions de tonnes en 2024, soit 53 % de toute la production mondiale d&rsquo;animaux aquatiques et plus de 59 % des aliments aquatiques consommés par l&rsquo;humanité. Elle devient ainsi, pour la première fois, la « principale source de poissons et de fruits de mer consommés dans le monde », selon le nouveau rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la situation mondiale des pêches et de l&rsquo;aquaculture (SOFIA 2026), publié le 16 juin 2026, au Kenya. Cette progression marque, selon le rapport, un tournant historique, car l&rsquo;élevage de poissons, de crevettes et d&rsquo;autres organismes aquatiques a dépassé la pêche de capture ayant fourni environ 92 millions de tonnes en 2024. Le rapport souligne également que plus de 65 millions de personnes à travers le monde travaillent dans la pêche et l&rsquo;aquaculture, tandis que plus de 600 millions de personnes dépendent directement ou indirectement de ces activités pour leurs revenus, leur alimentation ou leurs moyens de subsistance. Les produits aquatiques jouent ainsi un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire mondiale, avec près de 89 % de la production mondiale destinée à la consommation humaine. Les poissons et autres aliments aquatiques fournissent des protéines de haute qualité, ainsi que des vitamines, des minéraux et des acides gras essentiels. Avec l’augmentation de la population mondiale et la pression croissante sur l&rsquo;agriculture terrestre, ces aliments sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans l&rsquo;alimentation humaine, d’après la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/le-poisson-que-nous-mangeons-vient-desormais-davantage-des-fermes-aquacoles-que-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Deux sites africains rejoignent le réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 06:37:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>L’Organisation des Nations unies pour l&#8217;éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger critique d’extinction, tandis que la seconde est notamment connue pour ses forêts de chênes zéens, des arbres typiques des montagnes du nord de l’Algérie. Située au sud-ouest du Cameroun, à la frontière avec le Nigeria, la réserve de biosphère Takamanda–Cross River Gorilla protège l&rsquo;un des primates les plus menacés au monde : le gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli). Cette sous-espèce ne subsiste plus que dans quelques zones forestières isolées entre le Cameroun et le Nigeria, selon l’UNESCO. La réserve de biosphère de Theniet El Had est aussi connue pour son massif montagneux jouant un rôle important dans la protection des ressources en eau, et la lutte contre l&rsquo;érosion. Elle constitue également un espace de recherche scientifique, d&rsquo;éducation environnementale et de développement durable pour les communautés locales. Les réserves de biosphère sont des territoires reconnus pour leur valeur écologique exceptionnelle, où la conservation de la biodiversité est associée au développement durable des communautés locales, selon l’UNESCO. « Aux côtés des sites naturels du patrimoine mondial et des géoparcs mondiaux, elles contribuent à la protection de plus de 13 millions de km² d&rsquo;écosystèmes terrestres et marins placés sous l&rsquo;égide de l’UNESCO », indique l’organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/deux-sites-africains-rejoignent-le-reseau-mondial-des-reserves-de-biosphere-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’Afrique mobilisée pour la transparence et la lutte contre la pêche illégale</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 16:51:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[<p>Quinze gouvernements à travers le monde, dont sept de pays africains, ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à faire progresser la transparence des pêches au niveau mondial, et à intensifier la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Le lancement de cette déclaration dite « Déclaration de Mombasa [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/lafrique-mobilisee-pour-la-transparence-et-la-lutte-contre-la-peche-illegale/" data-wpel-link="internal">L’Afrique mobilisée pour la transparence et la lutte contre la pêche illégale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quinze gouvernements à travers le monde, dont sept de pays africains, ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à faire progresser la transparence des pêches au niveau mondial, et à intensifier la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Le lancement de cette déclaration dite « Déclaration de Mombasa » a eu lieu ce jour à Mombassa, au Kenya, à l’occasion de la 11e édition de la conférence Our Ocean Conference (OOC), qui se tient, pour la première fois, sur le continent africain. Tout en reconnaissant que « l’océan mondial constitue une source partagée et irremplaçable de vie, de culture, de sécurité alimentaire et de prospérité économique », la coalition des pays signataires de la Déclaration réaffirme sa responsabilité collective de « gérer les écosystèmes marins de manière durable et équitable au bénéfice des générations présentes et futures ». Elle s’engage à faire de la transparence des pêches une boussole dans la gestion des secteurs de la pêche. Emelia Arthur, ministre de la Pêche et de l&rsquo;aquaculture du Ghana, dont la population dépend fortement de la pêche avec 10 % dans la chaîne de valeur de ce secteur, souligne que la déclaration « offre une tribune permettant aux différents gouvernements de s&rsquo;unir et d&rsquo;affirmer, sur la scène internationale, leur collaboration et leur combat commun pour la transparence dans le secteur de la pêche », selon un communiqué de presse de la Coalition pour la transparence des pêches, cheville ouvrière de la déclaration, reçu par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/lafrique-mobilisee-pour-la-transparence-et-la-lutte-contre-la-peche-illegale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le développement de l&#8217;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Willy Mbuyu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Déforestation, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Le développement de l&rsquo;énergie solaire menace la forêt de miombo dans la région du Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Dans le sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), la savane boisée de miombo s’ouvre sur un vaste champ solaire colonisant les paysages de Kawama et Kapemba, deux localités du groupement Mukumbi du territoire de Kambove, à environ huit kilomètres de Likasi, la deuxième grande ville de la province du Haut-Katanga. Environ 150 000 panneaux photovoltaïques dorment écrasés par le soleil pour produire 50 mégawatts, selon une source sous couvert d’anonymat au sein de Kai Peng Energy (KPM), une société minière chinoise qui réalise les travaux. Dans cette partie du pays, la centrale solaire de KPM devient la plus grande et visiblement la plus moderne. Sa réalisation est une réponse au déficit structurel chronique auquel fait face la Société nationale d&rsquo;électricité, avec des répercussions sur l’exploitation minière opérée par les entreprises privées. Seulement, force est de constater qu’au-delà des efforts sur ce plan énergétique, que déploie KPM à travers sa centrale photovoltaïque, des dommages causés à l&rsquo;environnement sont cependant importants. Et, au niveau local, beaucoup de résidents en sont conscients. « Nous cultivions dans la zone qui abrite aujourd&rsquo;hui la centrale photovoltaïque de KPM. C&rsquo;est déjà 282 hectares [environ 395 terrains de football] déjà déforestés d’après les listes, que nous avons vues lors du déguerpissement », a dit Meschacks Kipopo, agriculteur. La trentaine, vivant à Kapemba, visiblement souffrante, boîtant en plus du pied gauche attaqué par un ulcère le rendant incapable de travailler pour sa famille. Après avoir perdu sa terre au profit de KPM, la situation de Kipopo…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-le-developpement-de-lenergie-solaire-menace-la-foret-de-miombo-dans-la-region-du-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mongabay Afrique lance des bourses entièrement dédiées aux journalistes de la RDC spécialisés en environnement</title>
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					<pubDate>17 Juin 2026 08:00:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Mines d’or, Peuples autochtones, Pollution, Pollution de l’eau, Primates, Réchauffement climatique, Rôle environnementale des entreprises, Santé, Santé mondial, Science, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Dans le cadre du programme francophone de bourses pour le journalisme environnemental lancé en 2024, Mongabay dédie la cohorte de cette année spécialement aux journalistes résidant en République démocratique du Congo (RDC). Les candidatures sont officiellement ouvertes et les journalistes intéressés peuvent postuler jusqu’au 26 juin 2026. Un maximum de huit boursiers sera retenu, et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/mongabay-afrique-lance-des-bourses-entierement-dediees-aux-journalistes-de-la-rdc-specialises-en-environnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay Afrique lance des bourses entièrement dédiées aux journalistes de la RDC spécialisés en environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans le cadre du programme francophone de bourses pour le journalisme environnemental lancé en 2024, Mongabay dédie la cohorte de cette année spécialement aux journalistes résidant en République démocratique du Congo (RDC). Les candidatures sont officiellement ouvertes et les journalistes intéressés peuvent postuler jusqu’au 26 juin 2026. Un maximum de huit boursiers sera retenu, et le programme se déroulera d’octobre 2026 à février 2027. Seules, les 300 premières candidatures seront examinées. Porté par Mongabay, le leader mondial en matière d&rsquo;information sur la conservation et les sciences environnementales, et exécuté par Mongabay Afrique, le programme de bourses pour le journalisme environnemental a pour objectif d’accompagner la nouvelle génération de journalistes environnementaux, en leur offrant une formation pratique, une expérience professionnelle et une visibilité internationale. «&nbsp;Peu de pays occupent une place aussi centrale dans l&rsquo;avenir du monde que la République démocratique du Congo. La RDC se trouve au cœur de certaines des questions mondiales les plus déterminantes de notre époque, du changement climatique, de la biodiversité et de la conservation des forêts à la transition énergétique, aux systèmes alimentaires et aux moyens de subsistance », explique David Akana, Program Director à Mongabay Afrique. « Bien rendre compte de ces faits exige plus qu&rsquo;une couverture occasionnelle ; cela nécessite une solide communauté de journalistes disposant des connaissances, du soutien et des ressources nécessaires pour les traiter avec profondeur, nuance et indépendance. Cette bourse est un investissement dans ce renforcement des capacités journalistiques », précise Akana. Les journalistes, qui seront retenus pour la bourse,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/mongabay-afrique-lance-des-bourses-entierement-dediees-aux-journalistes-de-la-rdc-specialises-en-environnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Sécheresses à l’ouest, inondations à l’est : le Sahel face à une saison pluvieuse incertaine</title>
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					<pubDate>16 Juin 2026 16:40:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Souleymane Brah]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Eau, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon les informations hydrométéorologiques du Centre AGRHYMET publiées fin mai dernier, la saison des pluies de 2026 en Afrique de l’Ouest et au Sahel s’annonce contrastée, avec des risques de sécheresse dans certaines zones et des précipitations excédentaires dans d’autres. Les analyses, dressées par ce centre de recherche basé au Niger, indiquent que l’Afrique de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon les informations hydrométéorologiques du Centre AGRHYMET publiées fin mai dernier, la saison des pluies de 2026 en Afrique de l’Ouest et au Sahel s’annonce contrastée, avec des risques de sécheresse dans certaines zones et des précipitations excédentaires dans d’autres. Les analyses, dressées par ce centre de recherche basé au Niger, indiquent que l’Afrique de l’Ouest et le Sahel devraient faire face à une forte variabilité spatio-temporelle des précipitations, qui pourrait se traduire par une alternance entre des pauses pluviométriques prolongées et des épisodes de pluies intenses. Selon Dr Seydou Tinni Halidou, expert météorologue et responsable de la Division veille régionale hydrométéorologique et climatique au Centre AGRHYMET, la saison des pluies dans la région est influencée par plusieurs bassins océaniques, qui constituent les principales sources de prédictibilité du climat. D’après ses explications, les connaissances scientifiques actuelles montrent que l’évolution des saisons résulte de l’interaction de plusieurs facteurs climatiques pouvant parfois agir dans des directions opposées. Ainsi, la présence d’un épisode El Niño fort ne signifie pas automatiquement une saison déficitaire sur l’ensemble du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Lit de rivière asséché dans la commune de Youri, moins qu&rsquo;1 km au nord du village de Léléhi Koynounga et à quelques kilomètres au sud-est de la capitale Niamey (département de Kollo, région de Tillabery). Image de Vincent van Zeijst via Wikimedia Commons. Pour le chercheur, cette variabilité représente un risque majeur pour l’agriculture, l’élevage, les ressources en eau ainsi que la gestion des catastrophes. Les prévisions montrent notamment que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/secheresses-a-louest-inondations-a-lest-le-sahel-face-a-une-saison-pluvieuse-incertaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le leadership budgétaire et fiscal, un levier à actionner pour financer l’action climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>16 Juin 2026 13:55:49 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Les changements climatiques s’avèrent aujourd&#8217;hui un risque macro-économique majeur qui bouleverse les économies et met sous pression les équilibres budgétaires en affectant la croissance, les recettes publiques, les investissements et aussi la dette de nombreux pays africains. Tel est le constat fait par les hauts cadres des unités macro-budgétaires, des directions du budget et offices [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-leadership-budgetaire-et-fiscal-un-levier-a-actionner-pour-financer-laction-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Le leadership budgétaire et fiscal, un levier à actionner pour financer l’action climatique en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les changements climatiques s’avèrent aujourd&rsquo;hui un risque macro-économique majeur qui bouleverse les économies et met sous pression les équilibres budgétaires en affectant la croissance, les recettes publiques, les investissements et aussi la dette de nombreux pays africains. Tel est le constat fait par les hauts cadres des unités macro-budgétaires, des directions du budget et offices de la dette d’une dizaine de pays d’Afrique, dont le Cameroun, le Congo, la Côte d&rsquo;Ivoire, le Ghana, la Sierra Leone, l’Ouganda et le Togo, réunis à Lomé, au Togo, du 9 au 11 juin dernier, à l’occasion du premier atelier régional du Réseau panafricain des ministres des Finances pour l’action climatique (PAFCA). Face à cette situation, ces cadres appellent à renforcer le leadership budgétaire et fiscal des pays africains, en intégrant les risques climatiques dans les politiques budgétaires et macroéconomiques. Cela permettra, d’après Hoafa Amé Mawusé Akomegni, macro-économiste et député de la coalition des ministres des Finances pour l&rsquo;action climatique, de mieux anticiper les impacts du changement climatique sur les finances publiques, la croissance économique et les investissements publics. « Le climat devient une contrainte et une opportunité que les Finances doivent intégrer en amont, dans la loi de finances, la stratégie d’endettement et dans la politique fiscale », a dit Hoafa-Akomegni. Lancée en décembre 2025, lors de la deuxième rencontre annuelle africaine de la Coalition des ministres des Finances pour l&rsquo;action climatique, l&rsquo;initiative PAFCA a pour but de faire des ministères en charge des Finances et des budgets, « des architectes de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/le-leadership-budgetaire-et-fiscal-un-levier-a-actionner-pour-financer-laction-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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