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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique centrale]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</title>
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					<pubDate>08 Oct 2026 13:11:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens suivies entre 1970 et 2022. Le recul de 80 % enregistré en Afrique est supérieur à la moyenne mondiale de 73 %, tandis que l’Amérique latine et les Caraïbes affichent 95 %, la plus forte baisse régionale. Le document fait également état des signes de rétablissement dans certaines zones, où les efforts de conservation ont été maintenus pendant plusieurs décennies. Les conclusions de l’étude interviennent, alors que les gouvernements s’apprêtent à évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, dont les 23 cibles intègrent des engagements visant à mettre fin aux extinctions d’espèces, causées par des activités humaines, et à favoriser le rétablissement des espèces menacées, d’ici à 2030. Les éléphants de savane d’Afrique (Loxodonta africana) sont en déclin dans une grande partie de leur aire de répartition, mais certaines populations sont en augmentation en Afrique australe. Le Rapport Planète Vivante 2026 attribue en partie ces progrès à des systèmes de gestion communautaire des ressources naturelles, accordant aux communautés locales des droits, des responsabilités et des avantages directs liés à la gestion de la faune sauvage, ainsi qu’aux efforts de lutte contre le trafic, aux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Côte d’Ivoire, potentiel «leader régional en matière d&#8217;intelligence artificielle»   </title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 07:15:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Entreprise verte, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Rôle environnementale des entreprises, Science, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&#8217;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/" data-wpel-link="internal">La Côte d’Ivoire, potentiel «leader régional en matière d&rsquo;intelligence artificielle»   </a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&rsquo;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif d&rsquo;accélérer le développement économique de ces entreprises. Le gouvernement ivoirien y était représenté par Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;Innovation technologique. Stéphane Coulibaly œuvre dans une direction ministérielle qui englobe trois sous-directions : l&rsquo;innovation technologique et les technologies émergentes (comprenant   l’intelligence artificielle), le développement des compétences et de l&rsquo;inclusion numérique, ainsi que les start-up et l&rsquo;entrepreneuriat technologique. Lors d’un échange sans langue de bois, Mongabay a interviewé cet homme au cœur de l&rsquo;élaboration de la stratégie nationale de l&rsquo;intelligence artificielle en Côte d&rsquo;Ivoire, sur les objectifs, mais aussi les défis rencontrés par le gouvernement ivoirien pour une l’intelligence artificielle la plus inclusive et éthique possible. Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;innovation technologique. Image fournie par Stéphane Coulibaly. Photo prise lors d une réunion par M. Bamba, photographe officiel du Ministre. Mongabay: En quoi consiste la stratégie en intelligence artificielle du gouvernement pour les citoyens de Côte d&rsquo;Ivoire ? Stéphane Coulibaly : Elle repose sur trois piliers essentiels : l&rsquo;investissement dans les fondations, l&rsquo;inclusion dans le déploiement, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 08:19:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Younoussa Naby Sylla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – 32 morts et 25 blessés, selon le bilan provisoire annoncé par les autorités guinéennes, le président Mamadi Doumbouya s’est rendu sur le site de la décharge. Touché par cette tragédie, le chef de l’Etat guinéen est allé constater l’ampleur des dégâts, et partager la douleur des familles ayant perdu leurs proches. Il a donné des instructions fermes pour que les mesures décidées soient rapidement mises en œuvre. Après son passage, l’heure est à l’amélioration continue de la prise en charge des personnes déplacées et des blessés, ainsi que l’organisation de l’inhumation des personnes ayant perdu la vie dans ce drame. Cet éboulement ayant fait de nombreuses victimes n’est pas le premier enregistré sur la décharge de Dar-es-Salam, située en plein cœur de Conakry. Le 22 août 2017, un premier éboulement majeur frappe la décharge installée sur une ancienne carrière dans les années 1980. Une partie de l’énorme masse d’ordures s’effondre après de fortes pluies, et atteint des habitations situées en contrebas. Les bilans publiés à l’époque étaient de neuf morts. Cet accident aurait pu constituer un véritable électrochoc et conduire à une solution définitive. Des familles vivant dans les environs ont effectivement été invitées à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/</link>
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					<pubDate>03 Sep 2026 09:25:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&#8217;alimentation scolaire pourraient devenir l&#8217;un des outils les plus puissants, dont dispose l&#8217;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&rsquo;alimentation scolaire pourraient devenir l&rsquo;un des outils les plus puissants, dont dispose l&rsquo;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en marge du sommet, qui se tient du 1er au 4 septembre 2026, à Kigali, au Rwanda, Yvonne Munyangeri, chercheuse principale pour l’Alliance de Bioversity International et du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), souligne que l&rsquo;avenir des systèmes alimentaires africains dépendra de la capacité des pays à produire davantage d&rsquo;aliments nutritifs, dont des haricots, tout en s&rsquo;adaptant aux effets du changement climatique. Le CIAT et l’Alliance de Biodiversity International soutiennent que les haricots restent la source essentielle et abordable de protéines pour des millions de ménages africains, tout en constituant une culture de rente pour de nombreux petits exploitants agricoles sur le continent. « Les haricots restent fondamentaux pour la sécurité alimentaire et la nutrition, mais ils doivent s&rsquo;inscrire dans une approche plus large de diversification », explique Yvonne Munyangeri, qui travaille sur la recherche et la promotion des légumineuses en Afrique. Toutefois, plusieurs experts alertent sur les risques d’une dépendance excessive à un nombre limité de cultures de base, estimant qu’elle pourrait affaiblir la capacité des systèmes agricoles à s’adapter aux chocs liés au changement climatique et, à terme, accentuer l’érosion de la biodiversité, particulièrement en Afrique subsaharienne. Haricot de couleur blanche cultivé au Bénin.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Commerce, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 13:10:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels sont les principales causes de cette menace sur la biodiversité. « Les menaces sur la biodiversité sont de divers ordres : les mammifères, les reptiles et les oiseaux sont exposés par l’ingestion directe des fruits, des graines ou des aliments contaminés par les produits chimiques, mais aussi de manière indirecte en mangeant des insectes pollués par un insecticide. Les effets peuvent aller de l&rsquo;intoxication aiguë à la mortalité, ou à des effets plus discrets : troubles neurologiques et immunitaires, croissance réduite ou perturbation de la reproduction », a expliqué le Pr Kamdem, co-auteur de l’étude publiée le mois dernier, dans la revue Discover Environment. Il a aussi déploré une forte régression de la population d’oiseaux à cause de la réduction des habitats, des sites de nidification et des ressources alimentaires indisponibles dans les cacaoyères indexées. Des producteurs dans un champ de cacao à Bankim au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima. Selon lui, l’usage abusif des herbicides a des effets négatifs sur la flore au contact avec les plantes, et de façon indirecte en modifiant le sol, les microorganismes et les interactions écologiques permettant à la végétation de se maintenir. « Ceci entraîne à court…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</title>
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					<pubDate>18 Août 2026 08:39:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&#8217;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Au Niger, le « Sabulin Salo » offre une alternative écologique aux pucerons du gombo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À Niamey et dans les régions maraîchères du Niger, le gombo (Abelmoschus esculentus) est bien plus qu&rsquo;un légume de base : c’est un moteur économique majeur. Selon les données agricoles locales, le pays produit chaque année plus de 40 mille tonnes de gombo sur une superficie de 3 000 hectares environ. En période de forte demande, notamment en février, le sac de 100 kg peut atteindre entre 20 000 et 35 000 francs CFA (environ 33 à 58 USD), offrant des revenus vitaux aux producteurs. Mais cette rentabilité est constamment sous la menace d’un minuscule ravageur : le puceron (Aphis gossypii). Connu localement sous le nom de « Gani » ou « Youwo » en zarma, et « Darɓa » en haoussa, ce parasite colonise les plantations, asphyxie les plants, déforme les feuilles et transmet des maladies virales, entraînant des pertes importantes des récoltes. Pour sécuriser leurs investissements, une écrasante majorité de maraîchers (plus de 80 %) se tourne vers des produits chimiques de synthèse, contre seulement 10,7 % utilisant des biopesticides. L&rsquo;un des produits les plus répandus sur le marché informel est le dichlorvos (DDVP), communément appelé « Pia-Pia » au Niger. « Localement, au niveau du Réseau national des chambres d&rsquo;agriculture du Niger (RECA), cela fait presque 15 ans que nous suivons cette question des pesticides. L&rsquo;incontournable reste le dichlorvos, un organochloré pratiquement interdit par la législation nationale. Les gens l&rsquo;utilisent en maraîchage, mais aussi dans les maisons contre les cafards, alors que c&rsquo;est un danger énorme »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-niger-le-sabulin-salo-offre-une-alternative-ecologique-aux-pucerons-du-gombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</title>
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					<pubDate>14 Août 2026 09:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA). Sur tout ce parcours, l’altération de l’eau détruit l’écosystème : poissons décimés, terres arables dégradées. Si l’eau continue d’affluer dans ces villages, son état la rend impropre aux usages domestiques et agricoles, provoquant de lourdes pertes économiques pour les communautés. Une eau altérée mais indispensable « Voyez-vous ? Quelques minutes après l’arrosage, la plate-bande devient toute blanche », indique Justin Mwelwa, ouvrier agricole à Kipopo. Le visage tendu, il arpente une piste ocre menant aux champs de son employeur. Et il se résigne : « L’eau est toxique, mais on fait avec. Que voulez-vous que les gens fassent d’autre ? ». Cette même acidité complique le quotidien. « À la lessive, le savon ne mousse plus. Il glisse sur les vêtements », poursuit Mwelwa, tout pressé. Sur le sentier poussiéreux, il dépasse les engrenages rouillés de l’INERA au bord du lac, puis s’enfonce dans les hautes herbes. Autour d’une bassine, Choudelle Kateta, agricultrice, montre comment cette eau altérée pèse sur le budget des ménages. Pour contourner le problème, elle a changé de méthode : « Je fais d’abord la lessive avec l’eau de forage, puis je rince dans l’eau du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</title>
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					<pubDate>10 Août 2026 08:51:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A l’approche de la CBI70, il est essentiel de franchir une nouvelle étape en affirmant clairement une position régionale en faveur de la conservation des baleines, des espèces les plus majestueuses et emblématiques encore existantes au monde », a écrit la Coalition dans le préambule de sa pétition, pour laquelle elle mobilise jusqu’au 15 août prochain, autant de signatures que possible. Déjà soutenue par plus de 200 experts, acteurs de la société civile, scientifiques et des structures gouvernementales impliqués dans la lutte pour la préservation de la biodiversité marine, cette pétition part du constat que « depuis plusieurs décennies, plusieurs États membres de la CBI en Afrique de l’Ouest et centrale soutiennent régulièrement, au sein de la CBI, des positions favorables à la chasse commerciale à la baleine et opposées ou non à des mesures essentielles de conservation ». « Ces positions se sont notamment traduites par le soutien à des initiatives visant à affaiblir le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, l’appui à des propositions d’attribution de quotas de chasse commerciale à la baleine, l’opposition à la création de sanctuaires baleiniers dans l’Atlantique Sud et le Pacifique Sud, l’invocation d’arguments liés à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/</link>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</title>
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					<pubDate>04 Août 2026 12:38:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, une balle a traversé la chambre d’une autre personne pendant que la famille dormait. À Fungurume, cité située à mi-chemin entre les villes de Kolwezi et de Likasi, sur la Nationale 39 dans le sud-est de la RDC, les balles sifflent assez couramment, selon le Cadre de concertation de la société civile (CCSC) de Fungurume, la faitière des associations locales. Ces incidents se déroulent à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de la China Molybdenum Corporation (CMOC), l’une des plus importantes compagnies extractrices de cuivre et de cobalt dans la région. Deux semaines avant l’incident de la RN39 Horace, un jeune d’une vingtaine d’années, comme indiqué dans le rapport, n’a pas eu la chance d’Abdallah, indique le rapport du 29 juin 2026 du CCSC. Le pauvre jeune homme a été fauché par une balle perdue, le 14 juin 2026. Comme ce dernier, deux autres habitants de Fungurume, prénommés Fanny et Mboso, ont également été tués par des balles perdues en 2025, indique la même source. La société civile précise, en outre, que « la liste reste longue » à ce propos. Des balles perdues aux heures de grand trafic et chez ceux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les végétaux transformés peinent à devenir des alternatives au plastique en Afrique</title>
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					<pubDate>25 Juil 2026 06:30:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les cours d&rsquo;eau ou les décharges sauvages. Jadis considérés comme de simples déchets agricoles, ils sont aujourd&rsquo;hui transformés en fibres naturelles servant à fabriquer des cordes, des emballages biodégradables, du papier artisanal, des objets décoratifs ou encore du compost. Derrière cette initiative, se trouve BANAFIB, une startup togolaise fondée par la jeune togolaise Abra Rachel Badohoun. Celle-ci mise sur la valorisation des déchets résultant des bananiers, pour proposer des alternatives durables aux produits plastiques. Selon un rapport du Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE), publié en 2021, une part importante des déchets issus des produits plastiques finit dans la nature, faute de systèmes efficaces de collecte et de traitement. « L&rsquo;idée est née d&rsquo;un double constat. D&rsquo;un côté, dans plusieurs zones agricoles du Togo, les troncs de bananiers sont abandonnés ou brûlés après les récoltes, alors qu&rsquo;ils représentent une ressource exploitable. De l&rsquo;autre, nous faisons face à une augmentation de la pollution liée aux emballages plastiques. J&rsquo;ai donc voulu réfléchir à une solution qui transforme ces déchets agricoles en alternatives plus durables : fibres naturelles, cordes, emballages écologiques, papier artisanal et autres produits à valeur ajoutée », explique-t-elle. Au-delà de la lutte contre la pollution…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Une contamination persistante des sols à Lubumbashi plusieurs années après le départ de CHEMAF-USOKE</title>
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					<pubDate>02 Juil 2026 10:04:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ruth Kutemba]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de l’université de Lubumbashi et de l’université Nouveaux Horizons, s’est intéressée à l’évolution de la contamination des sols dans le quartier Kabecha, à Kampemba, une commune de la ville de Lubumbashi. Selon les auteurs, les activités industrielles de CHEMAF-USOKE ont été progressivement transférées à Kalukuluku, dans la région de Lubumbashi, vers le complexe minier de l’Étoile appartenant à Shalina Resources (à hauteur de 95 %) et à la RDC (à hauteur de 5 %). Les chercheurs ont analysé les échantillons de sol prélevés en 2024, et constaté une diminution des concentrations de plusieurs métaux par rapport aux données de 2012. Mais ils alertent qu’elles demeurent supérieures aux normes de référence reconnues à l’international. De son côté, la chronologie publiée sur le site de CHEMAF indique que l’usine a été mise hors service, démantelée en 2020. Parcelles maraîchères en attente de nouvelles cultures. Elles sont exploitées sur une vaste zone marécageuse dans le quartier Kabecha en RDC, où de nombreux habitants pratiquent l’agriculture de subsistance. Image de Ruth Kutemba pour Mongabay. Une pollution en baisse, mais des inquiétudes persistent sur la qualité des sols Mongabay s’est rendue dans deux des quatre avenues du quartier Kabecha concernées par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-une-contamination-persistante-des-sols-a-lubumbashi-plusieurs-annees-apres-le-depart-de-chemaf-usoke/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Jean-Pierre Kayembe : « On nous vendra bientôt de l’oxygène »</title>
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					<pubDate>23 Juin 2026 07:37:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Les initiatives de crédit carbone se multiplient en République démocratique du Congo (RDC), pays immense abritant 200 millions d’hectares de la forêt équatoriale du bassin du Congo. Cet espace forestier, qui représente 86 % de la superficie de ce pays d’Afrique centrale, en fait un pôle majeur des luttes climatiques portant sur la réduction des émissions de gaz toxiques. Mais les populations ne tirent véritablement pas bénéfice de ce potentiel, selon le constat de Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière qu’il a créée dans le but de promouvoir le crédit carbone communautaire. Il est aussi expert en finance carbone et crédit carbone communautaire. Pour lui, ce modèle d’engagement écologique permet aux Congolais et aux Africains en général de profiter de leurs forêts, ce qui n’est pas encore le cas avec les investissements étrangers, qui endettent le continent et leur vendront un jour de l’air. Depuis environ une décennie, le pays organise son cadre légal, mais aussi son administration, dans le but de capter des fonds du marché carbone. Il a également rehaussé sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) de 17% à 21%. Mais l’atteinte de cet engagement, tout comme pour nombre de ses projets REDD+ au pays, demeure particulièrement tributaire des financements internationaux. Le potentiel de crédit carbone congolais concerne notamment la déforestation évitée à travers divers mécanismes, tels que les foyers améliorés de fabrication locale, que propose Jean-Pierre Kayembe, sous forme d’activités impliquant diverses personnes selon leur compétence. Dans une interview accordée à Mongabay, Kayembe explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/jean-pierre-kayembe-on-nous-vendra-bientot-de-loxygene/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</title>
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					<pubDate>12 Juin 2026 07:13:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la crise électrique fait tomber des entreprises</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Cimenterie de Figuil (CIMFIG), filiale du groupe CIMENCAM (Cimenteries du Cameroun), la principale entreprise de production de ciment au Cameroun, a officiellement annoncé la suspension temporaire de ses activités, à sa clientèle. « Soucieux de la relation de confiance et de partenariat qui nous lie, nous tenons à vous informer, avec la plus grande transparence, d’une situation exceptionnelle impactant actuellement nos capacités de production sur le site de CIMFIG (…) nous sommes contraints d’observer un arrêt temporaire non programmé de l’ensemble de nos opérations sur ce site, pour une période indéterminée à ce jour », écrit CIMFIG, dans un courrier en date du 2 juin 2026. Comme principale raison de la fermeture de ses portes, cette entreprise, inaugurée en juin 2025, évoque la crise électrique, que traverse actuellement le Grand-Nord du pays. « La société SOCADEL [Société camerounaise d’électricité, ex-ENEO, ndlr], après nous avoir notifié qu’une crise énergétique majeure traverse actuellement la région du Nord, a pris des mesures pour s’assurer de l’effacement temporaire de notre site de production du réseau interconnecté Nord. Cette situation, indépendante de notre volonté, affecte directement l’alimentation électrique de notre usine de CIMFIG », indique sa lettre. L’État camerounais a encouragé l’implantation de CIMFIG dans le département du Mayo-Louti, région du Nord, avec pour objectif stratégique de sécuriser l’approvisionnement local en ciment et de réduire drastiquement les coûts de transport lié à l’acheminement depuis la ville de Douala, abritant le siège de CIMENCAM. L&rsquo;inauguration de cette société a marqué ainsi une étape importante dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-cameroun-la-crise-electrique-fait-tomber-des-entreprises/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Forêt d’Ebo : Un rapport pointe l’implication de l’élite camerounaise dans l’octroi de permis forestiers</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/</link>
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					<pubDate>06 Juin 2026 08:00:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un nouveau rapport révèle que des membres influents du gouvernement camerounais facilitent les activités d’un groupe d’entreprises forestières et agro-industrielles qui exploitent la forêt primaire du pays. Parmi elles figure Sextransbois, qui s’est vu attribuer en 2023 une concession forestière controversée de 68 000 hectares (168 000 acres) dans la forêt d’Ebo. Le rapport, rédigé [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un nouveau rapport révèle que des membres influents du gouvernement camerounais facilitent les activités d’un groupe d’entreprises forestières et agro-industrielles qui exploitent la forêt primaire du pays. Parmi elles figure Sextransbois, qui s’est vu attribuer en 2023 une concession forestière controversée de 68 000 hectares (168 000 acres) dans la forêt d’Ebo. Le rapport, rédigé par l’organisation suisse Initiative mondiale contre le crime organisé transnational (GI-TOC), cite également la SCIEB, qui contrôle une autre concession de 65 000 hectares (161 000 acres) dans ce même massif. L’enquête s’appuie sur des registres d’entreprises, des données commerciales et des sources sectorielles camerounaises pour établir des liens entre ces deux sociétés, ainsi que Boiscam et Camvert, et l’homme d’affaires influent Aboubakar Al Fatih. Selon un facilitateur interrogé par la GI-TOC, qui servait d’intermédiaire entre les exploitants et les responsables de l’administration forestière, les entreprises d’Al Fatih auraient bénéficié de ses liens étroits avec le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey. Ce dernier est considéré comme un allié de Franck Biya, fils aîné du président camerounais Paul Biya, qui l’aurait d’ailleurs recommandé pour un poste ministériel en 2011. Forêt défrichée par une entreprise appelée Greenfil pour une plantation de palmiers près d&rsquo;Ebo en 2017 : les défenseurs de l&rsquo;environnement craignaient que l&rsquo;afflux de travailleurs de la plantation n&rsquo;entraîne l&rsquo;exploitation de la forêt voisine. Image de Greenpeace Afrique. Sextransbois a été créée en 2014, par des proches de Franck Biya, avant de passer sous le contrôle de Mahmoud Mourtada, alors âgé de 20 ans et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un standard certifié transforme le rôle protecteur des mangroves en actif investissable, une opportunité pour l&#8217;Afrique</title>
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					<pubDate>04 Juin 2026 08:00:37 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Finance du carbone, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Chaque année, des tempêtes ravagent des côtes entières, inondent des quartiers et détruisent des moyens de subsistance. Pourtant, les forêts de mangroves, bordant ces littoraux et absorbant une partie de la violence des vagues, n&#8217;ont jamais eu de valeur financière reconnue et mesurable. C&#8217;est précisément ce vide, que comble la méthodologie SDVM003, publiée le 22 [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/un-standard-certifie-transforme-le-role-protecteur-des-mangroves-en-actif-investissable-une-opportunite-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Un standard certifié transforme le rôle protecteur des mangroves en actif investissable, une opportunité pour l&rsquo;Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Chaque année, des tempêtes ravagent des côtes entières, inondent des quartiers et détruisent des moyens de subsistance. Pourtant, les forêts de mangroves, bordant ces littoraux et absorbant une partie de la violence des vagues, n&rsquo;ont jamais eu de valeur financière reconnue et mesurable. C&rsquo;est précisément ce vide, que comble la méthodologie SDVM003, publiée le 22 avril 2026, par Verra, l&rsquo;organisme international de certification des marchés carbone volontaires. Développée par une équipe de chercheurs de plusieurs institutions universitaires et de la conservation, avec le soutien financier d&rsquo;AXA XL (la division grands risques du groupe français d’assurance AXA, dont le siège est basé à Stamford, Connecticut, aux États-Unis) et de Builder&rsquo;s Vision (plateforme philanthropique et d’investissement basée à Chicago, dans l’Illinois, aux États-Unis, qui finance des solutions durables dans les secteurs de l’alimentation, de l’énergie et des océans), elle a nécessité cinq ans de travaux depuis la première consultation publique en 2021. « Le défi central n&rsquo;était pas scientifique, mais structurel : c&rsquo;est la première méthodologie jamais conçue pour certifier des bénéfices d&rsquo;adaptation climatique comme actif négociable, et il n&rsquo;existait aucun cadre préexistant », explique Michael W. Beck, directeur du Center on Coastal Climate Resilience et titulaire de la chaire AXA en résilience côtière, à l&rsquo;université de Californie Santa Cruz aux Etats-Unis, et co-responsable du projet NSF CoPe Strong Coasts. « Le monde des crédits carbone dispose de décennies de précédents et d&rsquo;une infrastructure juridique établie. Rien de tel n&rsquo;existait pour les crédits de résilience », ajoute-t-il dans un courriel à Mongabay.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/un-standard-certifie-transforme-le-role-protecteur-des-mangroves-en-actif-investissable-une-opportunite-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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