<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" >

	<channel>
		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
		<atom:link href="https://fr.mongabay.com/feed/?location=republique-du-congo&#038;type=post" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<link>https://fr.mongabay.com/list/republique-du-congo/</link>
		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
		<lastBuildDate>Fri, 09 Oct 2026 17:34:48 +0000</lastBuildDate>
		<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
				<item>
					<title>Pollution au plomb à Pointe-Noire : L’usine fermée, mais les inquiétudes sanitaires demeurent</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/pollution-au-plomb-a-pointe-noire-lusine-fermee-mais-les-inquietudes-sanitaires-demeurent/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/04/pollution-au-plomb-a-pointe-noire-lusine-fermee-mais-les-inquietudes-sanitaires-demeurent/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>09 Avr 2026 17:45:37 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/04/09171733/8-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193850</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Environnement, Pollution, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>1 an et demi après le début du démantèlement de l&#8217;usine Metssa Congo, une fonderie située près de Pointe-Noire en République du Congo, la situation ne semble pas avoir évolué pour les riverains. « Le site est fermé. Personne ne rentre, personne ne sort en dehors des gardiens de sécurité. C&#8217;est donc le statu quo depuis [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/pollution-au-plomb-a-pointe-noire-lusine-fermee-mais-les-inquietudes-sanitaires-demeurent/" data-wpel-link="internal">Pollution au plomb à Pointe-Noire : L’usine fermée, mais les inquiétudes sanitaires demeurent</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[1 an et demi après le début du démantèlement de l&rsquo;usine Metssa Congo, une fonderie située près de Pointe-Noire en République du Congo, la situation ne semble pas avoir évolué pour les riverains. « Le site est fermé. Personne ne rentre, personne ne sort en dehors des gardiens de sécurité. C&rsquo;est donc le statu quo depuis qu&rsquo;ils sont partis. Aucun médecin n’est venu nous voir ; il n’y a pas de décontamination, rien ne bouge », révèle Cyrille Traoré Ndembi, président du Collectif des résidents de Vindoulou, le quartier populaire de Pointe-Noire, où se trouve Metssa Congo. Cette usine fait partie du groupe Metssa, basé aux Émirats arabes unis. Sa filiale congolaise recycle, entre autres, des batteries de voitures, pour en extraire le plomb et le transformer en barres destinées à l’exportation. Ouverte en 2013, elle fait depuis 2019 l’objet d’une plainte du Collectif des riverains, dirigé par Traoré Ndembi, à cause des fumées qui s&rsquo;échappent de ses locaux. « Il y avait des rejets de poussière et de suie. Imaginez, vous êtes en train de manger ou vous êtes debout chez vous, et vous recevez une sorte de poussière, qui vous tombe dessus », dit Traoré Ndembi. « L&rsquo;air était irrespirable, on suffoquait », ajoute-t-il. Depuis sa fermeture, la population environnante demande à être prise en charge par des médecins, et que le quartier autour de l’usine soit décontaminé. Elle demande également l’accès aux résultats des examens sanitaires et des tests ordonnés par les autorités. Mais, pour le moment, selon le collectif, aucune autorité ne leur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/pollution-au-plomb-a-pointe-noire-lusine-fermee-mais-les-inquietudes-sanitaires-demeurent/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/04/pollution-au-plomb-a-pointe-noire-lusine-fermee-mais-les-inquietudes-sanitaires-demeurent/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Congo : Plus d’une centaine de crocodiles nains sauvés du braconnage et relâchés dans la nature</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>03 Avr 2026 08:30:46 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/04/02161614/image2_20240711_RCLT_WCS_Nicolon_0395-1-e1775146608405-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193752</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Trafic d’espèces sauvages]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>En 2025, 140 animaux sauvages ont été sauvés du braconnage et relâchés dans le paysage Ndoki-Likouala, un complexe d’aires protégées couvrant une superficie de plus de 34 000 km², plus grand que la Belgique, situé au nord du Congo-Brazzaville, plus grand que la Belgique. Parmi ces espèces, on dénombre 116 crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis), représentant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/" data-wpel-link="internal">Congo : Plus d’une centaine de crocodiles nains sauvés du braconnage et relâchés dans la nature</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[En 2025, 140 animaux sauvages ont été sauvés du braconnage et relâchés dans le paysage Ndoki-Likouala, un complexe d’aires protégées couvrant une superficie de plus de 34 000 km², plus grand que la Belgique, situé au nord du Congo-Brazzaville, plus grand que la Belgique. Parmi ces espèces, on dénombre 116 crocodiles nains (Osteolaemus tetraspis), représentant les saisies les plus importantes auprès des braconniers, selon le rapport annuel du Projet de gestion des écosystèmes périphériques (PROGEPP), un programme visant à protéger la faune sauvage et à préserver l’équilibre écologique dans la zone tampon de ce parc, sur 13 000 km², et co-géré par le ministère de l’Économie forestière, l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS) et la Congolaise industrielle des bois (CIB), une société forestière congolaise. Certaines des saisies ont également été faites au sein de la Réserve communautaire du Lac Télé, une galerie de forêts tourbeuses, faisant également partie du paysage Ndoki-Likouala. Selon Toni Romani, conseiller technique principal de cette réserve gérée par WCS Congo, les crocodiles nains, encore appelés « Ngoki » en Lingala, la langue locale, sont autant braconnés, parce qu’ils sont faciles à chasser. « Les braconniers vont les sortir de leurs terriers (pendant la saison sèche), dans les zones humides et marécageuses, à l’aide d’un crochet. Durant la saison des pluies, ils les chassent au fusil ou à la machette en les leurrant avec appel vocal », explique-t-il dans un courriel à Mongabay. Mesure de la taille de deux crocodiles nains par un écogarde avant leur relâchement dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/04/congo-plus-dune-centaine-de-crocodiles-nains-sauves-du-braconnage-et-relaches-dans-la-nature/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Quelle est la prochaine étape pour l&#8217;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Fév 2026 19:51:53 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Latoya Abulu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/02/27194438/ForestElephant.Loxodonta.cyclotis_NgounieGabon_marcusgmeineriNaturalistBYNC4.0-BANNER-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193381</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine (RCA), République démocratique du Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Quelle est la prochaine étape pour l&rsquo;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale [&#8230;] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. [&#8230;] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d&rsquo;un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l&rsquo;appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Congo : Le Parc national de Conkouati-Douli demeure sous la menace d’une exploitation pétrolière controversée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>04 Sep 2025 07:30:12 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/09/03122824/Photo-2-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=192008</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Déforestation, Economie, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Primates]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national de Conkouati-Douli, la plus grande aire protégée de la République du Congo, située à l’ouest du pays, et couvrant une superficie de 504 950 hectares (1 247 758 acres), soit deux fois la taille du Luxembourg, est fortement menacée par des projets d’exploitation pétrolière. Le gouvernement congolais a approuvé, en l’espace de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/" data-wpel-link="internal">Congo : Le Parc national de Conkouati-Douli demeure sous la menace d’une exploitation pétrolière controversée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national de Conkouati-Douli, la plus grande aire protégée de la République du Congo, située à l’ouest du pays, et couvrant une superficie de 504 950 hectares (1 247 758 acres), soit deux fois la taille du Luxembourg, est fortement menacée par des projets d’exploitation pétrolière. Le gouvernement congolais a approuvé, en l’espace de 13 mois, deux blocs d&rsquo;exploration pétrolière, qui, ensemble, chevauchent plus de la moitié de la superficie terrestre du parc et près de 90 % de ses zones humides. Après l’octroi d’une licence pour le bloc pétrolier de Conkouati en février 2024, à la société chinoise China Oil Natural Gas Overseas Holding United, les autorités congolaises ont également accordé, en avril 2025, un deuxième permis pour le bloc de Niambi à la compagnie nigériane Oriental Energy. Cette approbation intervient en dépit des appels incessants des organisations de défense de la nature nationales et internationales, invitant le gouvernement à renoncer à ces projets miniers. Les ONG américaine Earth Insight et congolaise « Centre d’actions pour le développement » (CAD), alertent une nouvelle fois, dans un nouveau rapport publié ce 4 septembre 2025, à la veille de l’Africa Climate Week, prévue du 8 au 10 septembre 2025, à Addis Abeba, en Éthiopie, sur les menaces sans cesse croissantes, liées à l’exploration pétrolière au sein de ce parc. Dans un courriel à Mongabay, Katie Boston, Senior Spatial Analyst à Earth Insight, explique que les partenaires régionaux ont souhaité profiter de l’Africa Climate Week et l’Africa Climate Summit « pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Une enquête vidéo de Mongabay Afrique sélectionnée au Festival du Film Environnemental ALT EFF 2025</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/07/une-enquete-video-de-mongabay-afrique-selectionnee-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2025/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/07/une-enquete-video-de-mongabay-afrique-selectionnee-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2025/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>28 Juil 2025 15:32:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/07/28111046/IMG_1463-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=191705</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>L&#8217;enquête vidéo intitulée « Chasse à l’or et déforestation en République du Congo : la désillusion verte », réalisée par l’équipe multimédia de Mongabay Afrique, est sélectionnée parmi 500 vidéos produites dans le monde entier, pour l’édition 2025 du All Living Things Environmental Film Festival (ALT EFF), qui se tiendra du 4 au 14 décembre, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/une-enquete-video-de-mongabay-afrique-selectionnee-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2025/" data-wpel-link="internal">Une enquête vidéo de Mongabay Afrique sélectionnée au Festival du Film Environnemental ALT EFF 2025</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[L&rsquo;enquête vidéo intitulée « Chasse à l’or et déforestation en République du Congo : la désillusion verte », réalisée par l’équipe multimédia de Mongabay Afrique, est sélectionnée parmi 500 vidéos produites dans le monde entier, pour l’édition 2025 du All Living Things Environmental Film Festival (ALT EFF), qui se tiendra du 4 au 14 décembre, en Inde. « Le film sera donc projeté là-bas, en Inde, pour le public, en direct. Le jury peut le sélectionner ou annoncer un prix à ce moment-là, mais nous ne le savons pas encore. C’est une bonne nouvelle pour Mongabay », explique Erik Hoffner, Rédacteur en chef Impact à Mongabay. « On espère que l’équipe multimédia de Mongabay Afrique décrochera un prix, grâce à ce reportage d’utilité publique dont on observe déjà les retombées sur le terrain. Et, même si l’on ne remporte pas la mise, cette sélection nous apporte une visibilité internationale et récompense déjà l’équipe pour une enquête importante. Cela nous motive à continuer de produire des investigations qui sont difficiles à mener », renchérit Juliette Chapalain, rédactrice en chef du multimédia à Mongabay Afrique. Des ouvriers s’affairent dans le site minier d’Alangong-Bamegod-Inès dans la Sangha, à la recherche d’or. D’après l’environnementaliste Justin Chekoua, ici, « rien ne semble être fait » pour préserver la biodiversité. Image d’Elodie Toto pour Mongabay. Réalisée par notre journaliste Élodie Toto, cette enquête explore les contradictions entre les politiques de préservation des forêts et l’essor de l’exploitation aurifère dans le département de la Sangha, au nord…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/07/une-enquete-video-de-mongabay-afrique-selectionnee-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2025/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/07/une-enquete-video-de-mongabay-afrique-selectionnee-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2025/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La République du Congo mise sur le pétrole malgré ses engagements sur le climat</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/05/la-republique-du-congo-mise-sur-le-petrole-malgre-ses-engagements-sur-le-climat/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/05/la-republique-du-congo-mise-sur-le-petrole-malgre-ses-engagements-sur-le-climat/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>21 Mai 2025 08:25:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/05/21082005/chimps-in-congo-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=191266</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Énergie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les activistes dénoncent que la République du Congo a récemment annoncé son intention de doubler sa production de pétrole sur les trois prochaines années, en totale contradiction avec les objectifs qu&#8217;elle s&#8217;est fixés en matière de transition vers une énergie propre. Le pays produit actuellement 270 000 barils de pétrole par jour, mais Bruno Jean [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/la-republique-du-congo-mise-sur-le-petrole-malgre-ses-engagements-sur-le-climat/" data-wpel-link="internal">La République du Congo mise sur le pétrole malgré ses engagements sur le climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les activistes dénoncent que la République du Congo a récemment annoncé son intention de doubler sa production de pétrole sur les trois prochaines années, en totale contradiction avec les objectifs qu&rsquo;elle s&rsquo;est fixés en matière de transition vers une énergie propre. Le pays produit actuellement 270 000 barils de pétrole par jour, mais Bruno Jean Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures, a déclaré lors d’un forum Énergie et Investissement, tenu à Brazzaville en mars, qu’il voulait voir la production passer à 500 000 barils par jour. Ce projet implique de forer sur un quart de la superficie du Parc national de Conkouati-Douli, suite à l’octroi par le gouvernement en février 2024, d’un permis d’exploration à un conglomérat composé de la compagnie pétrolière nationale et de China Oil Natural Gas Overseas Holding Limited. Cette mesure a été fermement condamnée par des organisations de la société civile au niveau local et international. « Sur le plan stratégique, le gouvernement s’efforce de protéger la biodiversité, mais sur le plan pratique, ils sont en totale contradiction avec cette stratégie dans leur manière de l’exploiter », a déclaré à Mongabay, Placide Kaya, activiste et expert de la mangrove, ajoutant que le gouvernement s’exprime avec « deux voix » différentes. « Normalement, nous ne devrions pas toucher les zones protégées, car elles sont un refuge pour la biodiversité du pays », explique-t-il. « Si nous touchons à ces zones, le Congo risque de perdre plusieurs espèces ». Et les projets de forages pétroliers ne semblent pas se…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/la-republique-du-congo-mise-sur-le-petrole-malgre-ses-engagements-sur-le-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/05/la-republique-du-congo-mise-sur-le-petrole-malgre-ses-engagements-sur-le-climat/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>African Parks reconnaît les abus commis par ses gardes dans un parc congolais, sans toutefois publier les conclusions complètes de l’enquête</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/05/african-parks-reconnait-les-abus-commis-par-ses-gardes-dans-un-parc-congolais-sans-toutefois-publier-les-conclusions-completes-de-lenquete/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/05/african-parks-reconnait-les-abus-commis-par-ses-gardes-dans-un-parc-congolais-sans-toutefois-publier-les-conclusions-completes-de-lenquete/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Mai 2025 09:23:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Bobby Bascomb]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/05/20091803/Baka-community-of-Makouagonda-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=191253</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Conservation, Droits humains, Forêts, Peuples indigènes, et Populations indigènes]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Début 2024, African Parks, l’organisation non gouvernementale basée en Afrique du Sud qui gère le Parc national d’Odzala-Kokoua en République du Congo, a mandaté le cabinet d’avocats Omnia Strategy LLP, basé au Royaume-Uni, pour enquêter sur les allégations de violations des droits humains commises par les gardes du parc à l’encontre des populations autochtones locales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/african-parks-reconnait-les-abus-commis-par-ses-gardes-dans-un-parc-congolais-sans-toutefois-publier-les-conclusions-completes-de-lenquete/" data-wpel-link="internal">African Parks reconnaît les abus commis par ses gardes dans un parc congolais, sans toutefois publier les conclusions complètes de l’enquête</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Début 2024, African Parks, l’organisation non gouvernementale basée en Afrique du Sud qui gère le Parc national d’Odzala-Kokoua en République du Congo, a mandaté le cabinet d’avocats Omnia Strategy LLP, basé au Royaume-Uni, pour enquêter sur les allégations de violations des droits humains commises par les gardes du parc à l’encontre des populations autochtones locales. L’enquête est maintenant terminée et African Parks a reconnu que des violations des droits humains ont été commises, sans toutefois publier le rapport d’enquête d’Omnia dans son intégralité. Les allégations ont été publiées pour la première fois en janvier 2024, par le tabloïd britannique Daily Mail. Il fait état d’allégations de passages à tabac, de tortures et de viols infligés à des membres du peuple autochtone Baka, lorsque ces derniers entrent dans les forêts d’Odzala-Kokoua pour pratiquer la chasse, la pêche et la cueillette. Le Parc national d’Odzala-Kokoua a été établi sur les terres ancestrales de la communauté Baka. « Maintenant, il n’y a plus que la torture dans la forêt. Aujourd’hui, si un Baka entre dans la forêt et tombe sur des gardes forestiers, ils le torturent jusqu’à sa mort », déclare Eyaya, un membre de la communauté Baka, dans une vidéo publiée par l’ONG de défense des droits des peuples autochtones Survival International, qui aurait soulevé ces allégations auprès d’African Parks dans un courrier à la mi-2023. Dans une déclaration, le cabinet Omnia a indiqué qu’il s’était appuyé en partie sur les rapports de Survival International qui décrivent en détail l’expulsion forcée de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/african-parks-reconnait-les-abus-commis-par-ses-gardes-dans-un-parc-congolais-sans-toutefois-publier-les-conclusions-completes-de-lenquete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/05/african-parks-reconnait-les-abus-commis-par-ses-gardes-dans-un-parc-congolais-sans-toutefois-publier-les-conclusions-completes-de-lenquete/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Congo : la diplomatie du minerai remplace la diplomatie verte dans la Sangha</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/01/congo-la-diplomatie-du-minerai-remplace-la-diplomatie-verte-dans-la-sangha/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/01/congo-la-diplomatie-du-minerai-remplace-la-diplomatie-verte-dans-la-sangha/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>23 Jan 2025 07:00:04 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/01/07164210/D9B95459-DC46-491A-B0EC-5E3CAFB9AFCE_1_105_c-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=190143</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Corruption, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Au milieu d’une forêt luxuriante, une pelleteuse s’affaire. Elle retourne la terre à la recherche de l’or. Autour d’elle, le paysage est dévasté. Les arbres centenaires ont été déracinés, les cours d’eau, autrefois potables, sont maintenant de vastes étendues boueuses et peu engageantes. Nous sommes à Bamegoard (Bamegod), un village situé dans la Sangha au [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/congo-la-diplomatie-du-minerai-remplace-la-diplomatie-verte-dans-la-sangha/" data-wpel-link="internal">Congo : la diplomatie du minerai remplace la diplomatie verte dans la Sangha</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Cet article a été réalisé avec le soutien du Pulitzer Center Rainforest Investigations Network en collaboration avec le Latin American Center for Investigative Journalism (CLIP). Lire la première partie de cette série de deux articles.  Au milieu d’une forêt luxuriante, une pelleteuse s’affaire. Elle retourne la terre à la recherche de l’or. Autour d’elle, le paysage est dévasté. Les arbres centenaires ont été déracinés, les cours d’eau, autrefois potables, sont maintenant de vastes étendues boueuses et peu engageantes. Nous sommes à Bamegoard (Bamegod), un village situé dans la Sangha au nord de la République du Congo. Aristide Elong, le secrétaire du village, venait autrefois dans cette forêt pour pêcher et récupérer de l’eau potable. Mais aujourd’hui, ce n’est plus possible. « Il y a avait une forêt, maintenant le paysage est dévasté, il n’y a plus d’arbres aux alentours. La rivière, ce n’est que de la boue. Comment récupérer l’eau ? On ne peut pas la consommer, les poissons aussi ne peuvent pas vivre dans cette qualité d’eau », déplore-t-il Au cours des huit derniers mois, Mongabay a mené l’enquête. Nous nous sommes rendus dans la Sangha, avons consulté des centaines de documents officiels et, avec l&rsquo;aide d&rsquo;arrêtés ministériels, avons pu établir que le ministre congolais des Mines, Pierre Oba, a délivré au moins 79 permis d&rsquo;exploitation et d&rsquo;exploration semi-industrielle de l&rsquo;or, ces 4 dernières années, dans cette zone dédiée à la conservation de la nature. D’après notre investigation, ces permis auraient été alloués à des personnes liées au pouvoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/congo-la-diplomatie-du-minerai-remplace-la-diplomatie-verte-dans-la-sangha/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/01/congo-la-diplomatie-du-minerai-remplace-la-diplomatie-verte-dans-la-sangha/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Un modèle réussi de partenariat renforce la conservation de la faune sauvage dans le bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/01/un-modele-reussi-de-partenariat-renforce-la-conservation-de-la-faune-sauvage-dans-le-bassin-du-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/01/un-modele-reussi-de-partenariat-renforce-la-conservation-de-la-faune-sauvage-dans-le-bassin-du-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Jan 2025 12:44:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/01/22114731/Image1_Pan_troglodytes_-_Serengeti-Park_01Bis-scaled-e1737547482861-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=190186</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Bassin du Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Faune et flore, et Peuples autochtones]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une initiative pionnière de collaboration public-privé au niveau du Parc national de Nouabalé-Ndoki, au Nord du Congo, a permis de stabiliser les populations de faune sauvage dans les concessions forestières adjacentes de cette aire protégée, permettant ainsi aux communautés locales de jouer un rôle actif dans la conservation. Le Parc national de Nouabalé Ndoki fait [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/un-modele-reussi-de-partenariat-renforce-la-conservation-de-la-faune-sauvage-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Un modèle réussi de partenariat renforce la conservation de la faune sauvage dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une initiative pionnière de collaboration public-privé au niveau du Parc national de Nouabalé-Ndoki, au Nord du Congo, a permis de stabiliser les populations de faune sauvage dans les concessions forestières adjacentes de cette aire protégée, permettant ainsi aux communautés locales de jouer un rôle actif dans la conservation. Le Parc national de Nouabalé Ndoki fait part du Trinational de la Sangha en Afrique centrale avec les parcs de Lobéké au Cameroun et le complexe d’aires protégées de Dzanga-Sangha en République centrafricaine. Les dernières estimations officielles montrent que ce partenariat a joué un rôle essentiel dans la conservation d’espèces sauvages emblématiques à l’échelle mondiale, protégeant plus de 24 000 gorilles et 6 000 éléphants de forêt dans sa zone d’intervention. Au-delà de la conservation de la faune sauvage, il a été un catalyseur pour l’autonomisation des communautés locales, la création d’emplois durables (plus de 165 contrats), ayant contribué à réduire considérablement la pression de la chasse et du braconnage. Pan troglodytes dans le parc Serengeti Hodenhagen en 2017. Image de Frank Schwichtenberg via Wikimedia. Valoriser les savoirs autochtones En Afrique centrale, une étude récente menée par la Société pour la conservation de la faune (WCS, sigle en anglais) rapporte que le Parc national de Nouabalé-Ndoki, qui couvre désormais une superficie de plus de 4,334 km2 de forêt tropicale de plaine contiguë [forêt dense et humide], au nord de la République du Congo, constitue le meilleur exemple d&rsquo;écosystème forestier intact restant dans le bassin du Congo. Les responsables de la WCS estiment…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/un-modele-reussi-de-partenariat-renforce-la-conservation-de-la-faune-sauvage-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/01/un-modele-reussi-de-partenariat-renforce-la-conservation-de-la-faune-sauvage-dans-le-bassin-du-congo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La pisciculture au service de l’agriculture durable à Brazzaville</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pisciculture-au-service-de-lagriculture-durable-a-brazzaville/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pisciculture-au-service-de-lagriculture-durable-a-brazzaville/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>18 Déc 2024 10:44:59 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Vivace Mambouana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/12/18100814/IMG_7483-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189922</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Pêche, Poisson, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À Brazzaville, dans le quartier Mafouta, une petite révolution est en marche. La Coopérative de production d’aliments et de poissons d’élevage (Copape) explore une solution innovante, pour répondre à deux besoins essentiels : produire des poissons pour la consommation et valoriser les eaux de cet élevage en tant qu’engrais naturels pour l’agriculture. Ce procédé, prometteur [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pisciculture-au-service-de-lagriculture-durable-a-brazzaville/" data-wpel-link="internal">La pisciculture au service de l’agriculture durable à Brazzaville</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Brazzaville, dans le quartier Mafouta, une petite révolution est en marche. La Coopérative de production d’aliments et de poissons d’élevage (Copape) explore une solution innovante, pour répondre à deux besoins essentiels : produire des poissons pour la consommation et valoriser les eaux de cet élevage en tant qu’engrais naturels pour l’agriculture. Ce procédé, prometteur et durable, suscite l’intérêt des maraîchers et des agriculteurs locaux. En République du Congo, selon la Banque mondiale, l’agriculture représente environ 17,39 % du produit intérieur brut (PIB) en 2023, mais peine à satisfaire la demande locale. Seulement, 4 % des terres arables sont exploitées, alors que 35 % de la population active travaille dans le secteur agricole. Le maraîchage, très répandu dans les zones urbaines comme Brazzaville et Pointe-Noire, est l’une des principales activités agricoles. Cependant, les agriculteurs sont confrontés à la hausse des prix des intrants, notamment des engrais chimiques. Actuellement, un kilo coûte environ 800 francs CFA (soit USD 1,33), un prix prohibitif pour les petits exploitants, qui cherchent des alternatives locales et abordables. En parallèle, le secteur de la pisciculture au Congo est en pleine croissance, mais reste sous-développé. Selon les statistiques de  l’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), la production piscicole nationale est estimée à 1 500 tonnes par an, tandis que les importations de poisson dépassent 150 000 tonnes chaque année. Cette dépendance coûte au pays plus de 50 milliards de francs CFA (soit USD 80 millions environ) par an. Pour combler cet écart, des initiatives…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pisciculture-au-service-de-lagriculture-durable-a-brazzaville/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pisciculture-au-service-de-lagriculture-durable-a-brazzaville/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Des jeunes de la rue à l’école de l&#8217;agriculture et de l&#8217;élevage pour renforcer la sécurité alimentaire au Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>11 Déc 2024 15:06:09 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Vivace Mambouana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/12/11095253/IMG_7369-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189827</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique centrale, Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Environnement, Gouvernance, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Situé au cœur des plaines de Yié, en République du Congo, le Centre de formation professionnelle de Yié accueille des jeunes en quête d’un avenir dans l’agriculture. L’école propose des formations adaptées aux réalités locales, mêlant théorie et pratique soutenue. Parmi les apprenants, Ray Glade Milandou, 25 ans, doyen de l’internat et membre de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/" data-wpel-link="internal">Des jeunes de la rue à l’école de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;élevage pour renforcer la sécurité alimentaire au Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Situé au cœur des plaines de Yié, en République du Congo, le Centre de formation professionnelle de Yié accueille des jeunes en quête d’un avenir dans l’agriculture. L’école propose des formations adaptées aux réalités locales, mêlant théorie et pratique soutenue. Parmi les apprenants, Ray Glade Milandou, 25 ans, doyen de l’internat et membre de la première promotion. Aux côtés de 24 autres jeunes, il suit un parcours destiné à développer des compétences pour une agriculture et un élevage (porcin, avicole, piscicole, cunicole et pastoral) adaptée aux défis actuels. L’initiative est lancée par l’Association des Spiritains au Congo, dans son Centre de formation professionnelle aux métiers de l’Agro-Sylvo-Pastoral et Halieutique, situé dans le département du Pool, à 45 km de Brazzaville, la capitale du pays. Il a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des enfants des rues de Brazzaville. Fondé en 2022 dans le cadre d’un projet financé par l’Union Européenne (UE) à hauteur de 600 millions de francs CFA (soit USD 1 million), le centre de Yié s’attaque à la question du développement durable. Son objectif principal, comme l’explique le Père Loïc Loumouamou, spiritain et Chef de projet, est de « former les futurs entrepreneurs qui produiront ce que le Congolais consommera demain ». « C&rsquo;est un centre mis en œuvre dans le cadre du projet d&rsquo;amélioration des conditions de vie des enfants en situation de rue financé par l&rsquo;Union Européenne. Et de façon plus précise et même technique, le centre entend, non seulement former ces jeunes dans ces…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/12/des-jeunes-de-la-rue-a-lecole-des-metiers-agricoles-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-au-congo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le bassin du Congo, ultime solution au changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/le-bassin-du-congo-ultime-solution-au-changement-climatique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/12/le-bassin-du-congo-ultime-solution-au-changement-climatique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>03 Déc 2024 09:23:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/12/03085344/35051405184_ff0ecec958_k-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189737</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Bassin du Congo, Cameroun, Congo, République démocratique du Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Réchauffement climatique]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Selon Carmel Kifukieto, docteur en sciences agronomiques et en gestion des ressources naturelles en République Démocratique du Congo (RDC), le bassin du Congo peut jouer un rôle déterminant dans la régulation du climat, la lutte contre le changement climatique et la durabilité des systèmes alimentaires. Le chercheur s’exprimait ainsi au cours du forum sur l’agroécologie, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/le-bassin-du-congo-ultime-solution-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Le bassin du Congo, ultime solution au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon Carmel Kifukieto, docteur en sciences agronomiques et en gestion des ressources naturelles en République Démocratique du Congo (RDC), le bassin du Congo peut jouer un rôle déterminant dans la régulation du climat, la lutte contre le changement climatique et la durabilité des systèmes alimentaires. Le chercheur s’exprimait ainsi au cours du forum sur l’agroécologie, organisé à Yaoundé, du 18 au 20 novembre 2024, par l’ONG camerounaise Service d&rsquo;Appui aux Initiatives Locales de Développement (SAILD) en partenariat avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, ainsi que d’autres partenaires. Le forum a mobilisé des experts de 15 pays d’Afrique et d’Europe,  qui ont discuté de la durabilité des systèmes alimentaires et de la protection de l’environnement dans le bassin du Congo. « Le bassin du Congo est le deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie. Il peut donc contribuer substantiellement à résoudre les problèmes de changement climatique, à travers des pratiques comme l’agroforesterie et l’agroécologie. En fait, le bassin du Congo est une région solution pour le changement climatique », affirme Kifukieto. Le bassin du Congo est un immense écosystème forestier tropical, qui couvre une grande partie de l&rsquo;Afrique centrale, s&rsquo;étendant sur une superficie de plus de 251 millions d&rsquo;hectares, soit l&rsquo;équivalent d&rsquo;environ 358,57 millions de terrains de football. Les forêts de cette région représentent la deuxième plus grande réserve de forêts tropicales humides et denses, constituant environ un cinquième des forêts tropicales à canopée fermée restantes dans le monde. Ces forêts, abritent notamment trois des quatre espèces de Grands…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/le-bassin-du-congo-ultime-solution-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/12/le-bassin-du-congo-ultime-solution-au-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les félins insaisissables pourraient détenir la clé pour sauver les forêts d’Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/11/les-felins-insaisissables-pourraient-detenir-la-cle-pour-sauver-les-forets-dafrique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/11/les-felins-insaisissables-pourraient-detenir-la-cle-pour-sauver-les-forets-dafrique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>07 Nov 2024 13:51:03 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Claudia Geib]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/11/07134715/Leopard_LogNC_bySarahTossens-7-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189538</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, et Mammifères]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>D’après une théorie au cœur de l&#8217;une des plus grandes batailles écologiques actuelles, lorsqu&#8217;un prédateur, tel que le léopard, s&#8217;installe dans une zone forestière, il commence à s&#8217;attaquer aux animaux de plus petite taille. Dans le cas du léopard, il s&#8217;agit d&#8217;animaux tels que le potamochère, le cerf et le singe. Le phénomène qui en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/les-felins-insaisissables-pourraient-detenir-la-cle-pour-sauver-les-forets-dafrique/" data-wpel-link="internal">Les félins insaisissables pourraient détenir la clé pour sauver les forêts d’Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[D’après une théorie au cœur de l&rsquo;une des plus grandes batailles écologiques actuelles, lorsqu&rsquo;un prédateur, tel que le léopard, s&rsquo;installe dans une zone forestière, il commence à s&rsquo;attaquer aux animaux de plus petite taille. Dans le cas du léopard, il s&rsquo;agit d&rsquo;animaux tels que le potamochère, le cerf et le singe. Le phénomène qui en découle est appelé « cascade trophique », c’est-à-dire que plus le nombre de léopards augmente, plus le nombre d’animaux mangeurs de plantes et de graines diminue, permettant ainsi à un plus grand nombre de plantes et d&rsquo;arbres de certaines espèces d&rsquo;atteindre l&rsquo;âge adulte. Selon certains scientifiques, l&rsquo;odeur même d&rsquo;un prédateur suffirait à rendre les herbivores plus prudents (phénomène connu sous le nom d’« écologie de la peur »), et à passer ainsi moins de temps à se nourrir dans la nature. Les grands félins n’auraient peut-être même pas besoin de chasser pour transformer une forêt. Sarah Tossens, doctorante à l&rsquo;Université de Liège en Belgique, cherche à déterminer si cette théorie est applicable aux léopards (Panthera pardus) et aux chats dorés africains (Caracal aurata), une espèce endémique des forêts d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Le chat doré est tellement peu connu et tellement insaisissable qu’il n’a pu être photographié qu’en 2002 pour la première fois à l’état sauvage. Les premiers résultats de Sarah Tossens relatifs à la reconstitution du réseau alimentaire sur ses différents sites de recherche en République du Congo et au Cameroun indiquent que les félins pourraient favoriser la germination des graines. Ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/les-felins-insaisissables-pourraient-detenir-la-cle-pour-sauver-les-forets-dafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/11/les-felins-insaisissables-pourraient-detenir-la-cle-pour-sauver-les-forets-dafrique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La pollution par les particules fines pourrait diminuer malgré les menaces du changement climatique sur la santé et l&#8217;agriculture</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-pollution-par-les-particules-fines-pourrait-diminuer-malgre-les-menaces-du-changement-climatique-sur-la-sante-et-lagriculture/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-pollution-par-les-particules-fines-pourrait-diminuer-malgre-les-menaces-du-changement-climatique-sur-la-sante-et-lagriculture/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>29 Oct 2024 14:28:09 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/10/29142318/22925776095_30be097a11_o-1bis-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189455</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, République démocratique du Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Émissions de dioxyde de carbone, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Réchauffement climatique, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Selon une étude, le changement climatique a des impacts variés sur la pollution atmosphérique, notamment la diminution des particules fines dans certaines régions, mais aussi, l’augmentation de l&#8217;ozone, affectant la santé humaine et l&#8217;agriculture à l&#8217;échelle mondiale. « La conclusion la plus importante à mon avis est que la qualité de l&#8217;air, en surface, va se [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/la-pollution-par-les-particules-fines-pourrait-diminuer-malgre-les-menaces-du-changement-climatique-sur-la-sante-et-lagriculture/" data-wpel-link="internal">La pollution par les particules fines pourrait diminuer malgré les menaces du changement climatique sur la santé et l&rsquo;agriculture</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon une étude, le changement climatique a des impacts variés sur la pollution atmosphérique, notamment la diminution des particules fines dans certaines régions, mais aussi, l’augmentation de l&rsquo;ozone, affectant la santé humaine et l&rsquo;agriculture à l&rsquo;échelle mondiale. « La conclusion la plus importante à mon avis est que la qualité de l&rsquo;air, en surface, va se dégrader, du seul fait du changement climatique dans les tropiques et l&rsquo;hémisphère sud, en raison de l&rsquo;augmentation des émissions de précurseurs de polluants provenant de la biosphère dans un climat plus chaud », indique Lee Murray, chercheur à l’université de Rochester aux Etats-Unis co-auteur de l’étude. L’étude, publiée en septembre 2024, par un groupe de chercheurs de l’université de Rochester aux Etats-Unis, souligne que la pollution de l&rsquo;air est responsable des pertes humaines et des dommages aux cultures. Pour ce qui est des pertes humaines, les chercheurs ont utilisé deux modèles d’estimation différents qui combinent des analyses statistiques avancées avec des données épidémiologiques pour quantifier l&rsquo;impact de la pollution de l&rsquo;air sur la mortalité. Ils ont conclu que de 2005 à 2014, le nombre de décès attribuables à la pollution de l&rsquo;air par les particules fines était d’environ 3,3 millions de décès évitables par an pour la première méthode et 5 millions pour la deuxième méthode. A en croire les chercheurs, aussi bien l&rsquo;ozone que les particules fines sont responsables de ces décès, avec des pourcentages spécifiques de mortalité associés à différentes maladies, soit 33 % pour l’ischémie cardiaque, c’est-à-dire la réduction de la quantité de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/la-pollution-par-les-particules-fines-pourrait-diminuer-malgre-les-menaces-du-changement-climatique-sur-la-sante-et-lagriculture/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-pollution-par-les-particules-fines-pourrait-diminuer-malgre-les-menaces-du-changement-climatique-sur-la-sante-et-lagriculture/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Oct 2024 06:22:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/10/21163326/jakob-pfalz-NxaBta_VPgA-unsplash-scaled-768x512-1729528839.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189407</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique centrale, Bassin du Congo, Cameroun, Gabon, RDC, République centrafricaine (RCA), et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Corruption, Déforestation, Éléphants, Espèces menacées, Forêts, Menaces pour les forêts tropicales, et Trafic d’espèces sauvages]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent endiguer depuis près d’une décennie. La voie judiciaire semble intéresser acteurs publics et de la société civile. A sa clôture, le 6 juin 2024, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), la 20e réunion des parties au Partenariat pour les forêts d’Afrique centrale a recommandé, aux Etats membres, la fermeté contre les crimes environnementaux commis en Afrique centrale. Sur le terrain, en effet, la criminalité environnementale prend diverses formes, avec une tendance à davantage prendre une dimension internationale  depuis environ deux décennies, selon les organisations spécialisées, dans la biodiversité comme WWF ou TRAFFIC, et, comme l’indiquent aussi de nombreux récits des médias. Il s’agit aussi bien de l’exploitation illégale de bois, qui accentue la déforestation et l’extinction des espèces rares comme l’acajou, le wengé appelé aussi l’Awong (Millettia laurentii) ou encore le trafic du bois rouge (Pterocarpus tinctorius). Il faut compter aussi le braconnage et le trafic illicite des espèces sauvages, notamment en dangers comme les félins qui s’éteignent dans le Parc national de Waza, dans l’Extrême-Nord du Cameroun, ainsi que les perroquets gris d’Afrique en RDC, dont le trafic a été suspendu en 2016, par l’organe administratif CITES, afin d’établir un inventaire exhaustif de l’espèce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Bienvenue aux “Sentinelles Vertes” d’Afrique centrale, lauréats des bourses Mongabay Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>21 Oct 2024 13:28:49 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/10/21121106/Banner-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189403</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, Gabon, République centrafricaine (RCA), République démocratique du Congo, République du Congo, et Tchad]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, et Environnement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental poursuit son engagement. Après le succès de sa première cohorte dédiée à l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, Mongabay a lancé ce mois d’octobre un nouveau cycle, qui accueille 6 journalistes d&#8217;Afrique centrale. Cette initiative du programme francophone des bourses Mongabay Afrique, vise à soutenir jusqu&#8217;à 12 boursiers [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Bienvenue aux “Sentinelles Vertes” d’Afrique centrale, lauréats des bourses Mongabay Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental poursuit son engagement. Après le succès de sa première cohorte dédiée à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, Mongabay a lancé ce mois d’octobre un nouveau cycle, qui accueille 6 journalistes d&rsquo;Afrique centrale. Cette initiative du programme francophone des bourses Mongabay Afrique, vise à soutenir jusqu&rsquo;à 12 boursiers par an, pour renforcer leur capacité ainsi que sa couverture journalistique des enjeux environnementaux sur le continent africain. Venus du Tchad, de la République centrafricaine, du Gabon, de République du Congo, du Cameroun et de la République Démocratique du Congo, ces boursiers portent une diversité de voix journalistiques engagées pour la protection de l&rsquo;environnement en Afrique. Ils se sont surnommés “Sentinelles Vertes”, “un groupe chargé de surveiller et de protéger l&rsquo;environnement du bassin du Congo”. “Cela suggère un engagement à veiller sur la planète, à surveiller les menaces contre la nature, à informer et à sensibiliser sur l’écosystème. La couleur verte étant associée à la nature, les Sentinelles Vertes affichent ainsi un engagement actif, une responsabilité personnelle et collective dans la lutte pour préserver l’environnement. L’observation vigilante de l’information pour la protection de l’environnement, pour les générations futures”, ont-ils partagé. Durant trois mois, sous la supervision de Juliette Chapalain, rédactrice en chef des bourses Mongabay Afrique et du Multimédia, les boursiers développeront leurs compétences en reportage environnemental et publieront des articles originaux, orientés vers le bassin du Congo. Ils suivront une formation à la fois environnementale et journalistique, avec notamment des cours sur l&rsquo;accès à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La conservation de l’agrobiodiversité, un moyen pour économiser les terres arables en Afrique centrale</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-conservation-de-lagrobiodiversite-un-moyen-pour-economiser-les-terres-arables-en-afrique-centrale/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-conservation-de-lagrobiodiversite-un-moyen-pour-economiser-les-terres-arables-en-afrique-centrale/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>04 Oct 2024 16:16:20 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
							<category><![CDATA[agricole]]></category>
										<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/10/04154112/4108965286_810d75cf27_o-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189267</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, République démocratique du Congo, République du Congo, et Rwanda]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Industrie agroalimentaire, Politique sur les changements climatiques, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une étude récente, publiée par un groupe d’éminents experts de la conservation, montre que la conservation de l&#8217;agrobiodiversité reste une composante importante de l&#8217;agriculture durable pour assurer la sécurité alimentaire en Afrique centrale, notamment. Pour que l’agriculture intensive soit durable et que l’économie des terres soit réalisée de manière équitable dans certaines parties de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/la-conservation-de-lagrobiodiversite-un-moyen-pour-economiser-les-terres-arables-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">La conservation de l’agrobiodiversité, un moyen pour économiser les terres arables en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une étude récente, publiée par un groupe d’éminents experts de la conservation, montre que la conservation de l&rsquo;agrobiodiversité reste une composante importante de l&rsquo;agriculture durable pour assurer la sécurité alimentaire en Afrique centrale, notamment. Pour que l’agriculture intensive soit durable et que l’économie des terres soit réalisée de manière équitable dans certaines parties de la sous-région d’Afrique centrale, les experts estiment qu’une attention particulière doit être accordée aux initiatives visant la conservation des paysages à forte agrobiodiversité. D’après les conclusions de cette étude réalisée par un groupe de scientifiques établis  aux Jardins botaniques royaux de Kew, au Royaume-Uni, l’intensification de l’agriculture pour préserver les terres au profit de la nature pourrait contribuer à atteindre les objectifs concurrents de sécurité alimentaire et de conservation de la biodiversité. Les chercheurs estiment que l’intensification de l’agriculture pour préserver les terres au profit de la nature pourrait contribuer à atteindre les objectifs concurrents de sécurité alimentaire et de conservation de la biodiversité dans la sous-region. Image de Sophie Jago. Cependant, les chercheurs affirment que cette approche néglige et sous-estime l’agrobiodiversité, actuellement préservée par des millions de petits exploitants agricoles. Pour que l’intensification soit durable et que l’épargne des terres soit réalisée de manière équitable, l’étude recommande  la conservation des paysages à forte agrobiodiversité. Garantir la sécurité alimentaire Les estimations de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) montrent que  l’agrobiodiversité en Afrique centrale est un sujet crucial pour la durabilité et la résilience des systèmes agricoles de la région. Le constat mis en lumière…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/la-conservation-de-lagrobiodiversite-un-moyen-pour-economiser-les-terres-arables-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-conservation-de-lagrobiodiversite-un-moyen-pour-economiser-les-terres-arables-en-afrique-centrale/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Des experts africains en conservation faunique s’opposent à la chasse à la baleine de subsistance prônée par la Guinée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>25 Sep 2024 09:55:34 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable TwahirwaAnne Mireille NzouankeuRoland KlohiYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/09/25082321/image-1-7-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189210</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, Bénin, Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, République du Congo, Sao Tomé et Principe, et Sénégal]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation du carbone, Mammifères, et Océans]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Des experts africains en conservation faunique s’opposent à la chasse à la baleine de subsistance prônée par la Guinée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines communautés autochtones. L&rsquo;inscription de ce point aux travaux fait suite à un projet de résolution soumis le 25 juillet 2024 par la République de Guinée dans l’agenda de ces travaux, avec le co-parrainage des gouvernements du Cambodge, de la Côte d&rsquo;Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Congo-Brazzaville, du Sénégal et des Îles Saint-Kitts-et-Nevis dans les Caraïbes, à l’effet de garantir la sécurité alimentaire et la nutrition desdites communautés. L’initiative portée par la Guinée ne fait pas l’unanimité et est vertement tancée sur le continent. Dans une lettre ouverte datée du 16 septembre 2024, plus de 110 experts en conservation faunique africains, qui sont pour la plupart des membres de la société civile d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et Centrale, s’opposent à ce projet de résolution, et lancent un appel à l’endroit des 88 pays de la CBI à ne pas voter cette résolution. D’après Guy-Aimé Florent Malanda, un des responsables de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&rsquo;extinction (CITES), au Congo-Brazzaville et signataire de cette lettre, « les baleines ont plus de valeur, vivantes, que mortes », dit-il à Mongabay, au téléphone. « Elles n&rsquo;ont jamais…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Une initiative pour renforcer les efforts de conservation du Parc national Nouabalé-Ndoki</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/09/une-initiative-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-du-parc-national-nouabale-ndoki/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/09/une-initiative-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-du-parc-national-nouabale-ndoki/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>23 Sep 2024 11:50:02 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Rosie PIOTH]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/09/23103128/image-2-8-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189198</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, et Forêts tropicales]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national Nouabalé-Ndoki, joyau de la biodiversité situé au nord de la République du Congo, est une référence en matière de préservation des forêts tropicales et de la faune sauvage. Il est devenu le premier site au monde reconnu pour son intégrité écologique selon les standards mondiaux des zones clés pour la biodiversité , un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/une-initiative-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-du-parc-national-nouabale-ndoki/" data-wpel-link="internal">Une initiative pour renforcer les efforts de conservation du Parc national Nouabalé-Ndoki</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national Nouabalé-Ndoki, joyau de la biodiversité situé au nord de la République du Congo, est une référence en matière de préservation des forêts tropicales et de la faune sauvage. Il est devenu le premier site au monde reconnu pour son intégrité écologique selon les standards mondiaux des zones clés pour la biodiversité , un projet entériné par la Task Force Carbone Forestier de la République du Congo, en août dernier, à Brazzaville. En effet, le ministère de l’Économie forestière, en partenariat avec la Wildlife Conservation Society (WCS), a lancé, récemment à Brazzaville, l’initiative Hifor, un plan d&rsquo;investissement pour les forêts à haute intégrité dans le Parc national de Nouabalé-Ndoki visant à renforcer les efforts de conservation tout en intégrant des pratiques économiques durables dans la gestion de cet espace protégé. L’objectif poursuivi est de combler le déficit de financement pour les forêts à haute intégrité, notamment pour le cas du projet pilote concernant le Parc national Nouabalé-Ndoki. « L’initiative Hifor est un programme de paiement pour services écosystémiques visant à encourager le maintien de la régulation du climat et la conservation de la biodiversité dans les forêts tropicales à haute intégrité, en fournissant un financement à long terme aux gestionnaires des forêts », a déclaré madame Rosalie Matondo, ministre de l&rsquo;Économie forestière, lors du lancement, le 30 aout dernier. L’initiative Hifor repose sur trois piliers : la conservation de la biodiversité, la gestion durable des ressources forestières et la participation des communautés locales. Elle vise à canaliser les financements…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/une-initiative-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-du-parc-national-nouabale-ndoki/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/09/une-initiative-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-du-parc-national-nouabale-ndoki/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le commerce de la viande de brousse accentue les risques de transmission des zoonoses dans le bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/08/le-commerce-de-la-viande-de-brousse-accentue-les-risques-de-transmission-des-zoonoses-dans-le-bassin-du-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/08/le-commerce-de-la-viande-de-brousse-accentue-les-risques-de-transmission-des-zoonoses-dans-le-bassin-du-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Août 2024 09:10:37 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
							<category><![CDATA[grands singes]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[primates]]></category>
										<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/08/27142742/ManSellingBushmeat_MakeneneMarketCameroon_JasmineHalkiBY2.0-CROP-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=188959</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, République démocratique du Congo, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Braconnage, Conservation, Déforestation, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Mammifères, et Peuple forestier]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>La République Démocratique du Congo (RDC) est, depuis peu, l’épicentre mondial d’une nouvelle vague de l’épidémie de la variole simienne ou Mpox, encore appelée variole du singe (Monkeypox en anglais). Au cours d’une conférence de presse, le 19 août 2024, à Kinshasa, la capitale congolaise, Samuel-Roger Kamba, le ministre de la Santé publique, a déclaré [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/le-commerce-de-la-viande-de-brousse-accentue-les-risques-de-transmission-des-zoonoses-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Le commerce de la viande de brousse accentue les risques de transmission des zoonoses dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La République Démocratique du Congo (RDC) est, depuis peu, l’épicentre mondial d’une nouvelle vague de l’épidémie de la variole simienne ou Mpox, encore appelée variole du singe (Monkeypox en anglais). Au cours d’une conférence de presse, le 19 août 2024, à Kinshasa, la capitale congolaise, Samuel-Roger Kamba, le ministre de la Santé publique, a déclaré que le pays a déjà enregistré 16 700 cas de contamination, pour un total d’un peu plus de 570 décès depuis le début de l’année. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré le 14 août dernier une « urgence de santé publique de portée internationale » en raison de la résurgence de la maladie. Le Mpox, apparu pour la première fois en RDC en 1970, est une zoonose, c’est-à-dire une maladie infectieuse, qui se transmet de l’animal à l’humain et vice-versa. L’OMS explique que la transmission peut se faire à travers un animal infecté par le biais de certaines espèces de singes ou des rongeurs comme l’écureuil arboricole. Ceci lors d’activités telles que la chasse, le dépouillement, le piégeage, la cuisson, y compris par la consommation d’animaux infectés mal cuits. Dans le bassin du Congo, le commerce et la consommation de la viande de brousse représente un risque accru de transmission des zoonoses, selon une étude menée dans le paysage du Parc National de la Salonga en RDC, entre mai et août 2022, par le World Wildlife Fund (WWF), en partenariat avec l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) de RDC, et le Helmholtz Institute for One…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/le-commerce-de-la-viande-de-brousse-accentue-les-risques-de-transmission-des-zoonoses-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/08/le-commerce-de-la-viande-de-brousse-accentue-les-risques-de-transmission-des-zoonoses-dans-le-bassin-du-congo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
			</channel>
</rss>