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Le girafon observé aux côtés de sa mère dans le Parc national d’Iona, en Angola. Image de African Parks.

Angola : Un premier girafon voit le jour au Parc national d’Iona, depuis la réintroduction de l’espèce

Trésor Wayitsomaya 26 Août 2026
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Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin

Modeste Dossou 26 Août 2026

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Sols adaptés au climat : évaluation de la santé des sols dans l'ouest du Kenya. Image de CIAT/Georgina Smith via Flickr (CC BY-NC-SA 2.0).

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Boisements de tapia (Uapaca bojeri) entourés de champs et de rizières dans la commune rurale d'Arivonimamo II à Madagascar. Image de Valisoa Rasolofomboahangy pour Mongabay.

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RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions

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Le cobalt radioactif des mines de la RDC, une menace pour les populations

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Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique

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Angola : Un premier girafon voit le jour au Parc national d’Iona, depuis la réintroduction de l’espèce

Trésor Wayitsomaya 26 Août 2026

Une première naissance d’un girafon angolais (Giraffa giraffa angolensis) a été enregistrée dans le Parc national d’Iona (Parque Nacional do Iona) situé au sud-ouest de l’Angola. Cette naissance intervient trois ans après la reintroduction de cette espèce dans un paysage forestier autrefois dévasté par des décennies de conflit civil, mais commençant à retrouver ses équilibres écologiques.

« Nous sommes heureux d’annoncer la première naissance d’une girafe dans le Parc national d’Iona, en Angola, une nouvelle étape importante dans le parcours de conservation de la biodiversité du parc. Le girafon a été aperçu aux côtés de sa mère par une équipe chargée du suivi de la faune sauvage à Iona au début du mois d’août, un peu plus de trois ans après la réintroduction du premier groupe de girafes dans le parc national », a indiqué hier African Parks sur sa page Facebook officielle. « Ces observations du premier girafon, né à Iona depuis la réintroduction de l’espèce, laissent fortement penser que le petit troupeau de girafes s’est bien adapté à son nouvel environnement. Elles viennent également confirmer la pertinence de l’approche fondée sur la recherche scientifique adoptée pour rétablir l’espèce dans cette région », ajoute cette organisation.

« Sur un plan plus personnel, l’observation de ce girafon a été un moment particulièrement gratifiant pour les équipes chargées du suivi de la faune, ainsi que pour toutes les personnes de l’Institut national de la biodiversité et des aires protégées (INBAC), de la GCF et de African Parks qui avaient participé à la translocation initiale des girafes », précise African Parks.

Pour la Giraffe Conservation Foundation (GCF), une organisation basée en Namibie, cette naissance offre une première indication encourageante sur la capacité des girafes réintroduites à se réproduire dans leur nouvel environnement, et constitue une nouvelle étape dans les efforts de restauration de la biodiversité dans cette région.

« Établir de nouvelles populations de girafes est un travail de longue haleine, qui demande de la patience, de la science et de la persévérance », souligne la GCF, dans une note d’information publiée sur Facebook.

Cette naissance fait suite à deux opérations de translocation réussies en 2023impliquant 14 individus transférés depuis une propriété privée de la Namibie, et en 2024 par l’ONG African Parks, la GCF et l’INBAC, ainsi qu’une seconde en 2024 comprenant 13 autres spécimens en provenance du même pays.

Elle s’inscrit dans le cadre du plan national angolais pour la conservation de la girafe, approuvé par le président João Lourenço, en mai 2026, qui vise à renforcer la protection de l’espèce à Iona, mais aussi dans d’autres réserves comme Bicuar, où 12 girafes ont été transférées début août 2026, par la GCF et l’INBAC.

Image de bannière : Le girafon observé aux côtés de sa mère dans le Parc national d’Iona, en Angola. Image de African Parks.

Le girafon observé aux côtés de sa mère dans le Parc national d’Iona, en Angola. Image de African Parks.

RDC : Un léopard repéré dans une zone hostile au Parc national des Virunga

Prosper Heri Ngorora 24 Août 2026

Un léopard (Panthera pardus), a été repéré le 21 août 2026, dans le Parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Les responsables du parc parlent d’une « observation rare » et révèlent que ce grand félin a été aperçu à Chondo, dans le secteur central du parc, en territoire de Rutshuru.

« Solitaire et discret, le léopard se laisse rarement observer, même dans les zones où sa présence est avérée », a écrit le Parc national des Virunga sur son compte X.

Pour le parc, cette observation est merveilleuse d’autant plus qu’elle offre un aperçu sur l’un des « prédateurs les plus discrets » des Virunga.⁠

La région de Chondo est victime, depuis de nombreuses années, des attaques des groupes armés locaux et étrangers, qui y font la loi. Certaines de ces attaques ont coûté la vie aux écogardes des Virunga.

Olivier Ndoole Bahemuke, activiste écologiste à l’ONG Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH), se dit émerveillé que ce félidé survive dans une région instable, ajoutant que cela constitue une œuvre de la nature.

« Cette apparition marque un grand pas dans les efforts de la conservation malgré toutes les incertitudes. La diversité la plus rare des Virunga reste intacte, et il y a de plus en plus des découvertes », souligne Ndoole Bahemuke, au téléphone, à Mongabay. Il demande à cet effet plus de mobilisation au niveau local, national et international, pour protéger ce plus ancien parc d’Afrique.

Le léopard est l’emblème national et le symbole officiel de la RDC depuis de nombreuses décennies.

John Katikomo, activiste écologiste congolais, affirme que le repérage de ce carnivore représente un exploit jamais enregistré, ces dernières années, au sein du Parc national des Virunga. « Un ravageur comme un léopard se faire voir dans un lieu qui n’est pas facile, où certains animaux ont disparu, ça montre qu’il y a du sérieux dans ce que les écogardes font comme travail dans la protection des écosystèmes », dit-il à Mongabay.

Les responsables du parc soulignent qu’aucun inventaire n’a encore été fait sur les félins dans cette aire protégée, ajoutant cependant que les léopards y sont observés dans certaines zones.

« La région de Chondo est favorable à ce félin en raison du type de végétation, des ressources alimentaires abondantes et de la sécurité dans cette zone, suite à la présence des positions de surveillance des gardes », dit au téléphone à Mongabay, Bienvenu Bwende, responsable de la communication au sein du parc.

Image de bannière : Le léopard repéré à Chondo, dans le secteur centre du Parc national des Virunga, au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC. Image de Parc national des Virunga.

Au Rwanda, la population de grues couronnées grises triple en moins de dix ans

Aimable Twahirwa 20 Août 2026

La population de grues couronnées grises (Balearica regulorum) du Rwanda est passée de 487 en 2017 à 1438 en 2026, selon les résultats du 10ᵉ recensement national des grues couronnées grises, rendus publics le 14 août dernier par Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA). Cette augmentation de la population de cette espèce dénote des efforts de conservation menés dans ce pays où, en 2015, moins de 300 grues royales vivaient encore à l’état sauvage, selon les estimations de cette ONG œuvrant dans différents programmes de conservation.

Dr Deo Ruhagazi, directeur général adjoint de RWCA, affirme que dix années de suivi des grues couronnées grises ont permis aux acteurs de la conservation de mieux comprendre les sites de reproduction et les menaces pesant sur ces oiseaux emblématiques des zones humides africaines.

« L’engagement des communautés locales et des équipes de terrain a joué un rôle déterminant dans leur retour et leur protection », a souligné Ruhagazi dans le communiqué de presse publié à cet effet. Selon lui, le premier recensement national réalisé en 2017 a permis d’établir, pour la première fois, une estimation scientifique de référence de la population dans le pays.

RWCA affirme que dix années de suivi continu ont permis de documenter une hausse régulière des effectifs, offrant désormais une image claire de l’évolution de cette espèce, tout en confirmant le rétablissement progressif de sa population. Ce suivi régulier permet de suivre au fil des ans l’évolution des grues couronnées, classée en danger sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), de leurs habitats et des menaces qui les guettent. Au Rwanda, les acteurs de la conservation déplorent que la grue couronnée grise soit parfois victime de la chasse pour sa viande et pour des usages médicinaux présumés. Certains oiseaux sont également capturés et détenus illégalement dans des maisons ou des hôtels, tandis que d’autres sont destinés au trafic international d’espèces sauvages.

En étroite collaboration avec le gouvernement rwandais, RWCA a lancé depuis 2015 une campagne nationale pour mettre fin à la détention illégale des grues couronnées grises. Chaque oiseau détenu a été recensé, les grues captives illégalement ont été secourues, réhabilitées, puis, pour beaucoup, réintroduites dans la nature. « Mais sauver les grues une à une ne suffisait pas », souligne l’ONG qui indique que le retour durable des grues couronnées passe avant tout par la protection de leurs zones humides.

Image de bannière : Une grue couronnée grise (Balearica regulorum gibbericeps) en Ouganda. Image de Charles J. Sharp via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0).

Une grue couronnée grise (Balearica regulorum gibbericeps) en Ouganda. Image de Charles J. Sharp via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0).

Le marché du recyclage des panneaux solaires pourrait échapper à l’Afrique

Anne Nzouankeu 19 Août 2026

Près de 400 millions de tonnes de déchets issus des panneaux photovoltaïques pourraient s’accumuler dans le monde d’ici à 2060, selon une étude publiée le 12 août 2026, dans la revue scientifique Nature. Cette accumulation annoncée des déchets solaires pose le problème de leur traitement, mais ouvre également un marché autour de la récupération des matériaux contenus dans les panneaux en fin de vie.

Le recyclage permet, selon les chercheurs, de récupérer des matériaux de valeur comme « le silicium, l’argent et le cuivre ». Pour eux, cette activité, qui n’est pas encore rentable à l’échelle mondiale, devrait atteindre son seuil de rentabilité dans une dizaine d’années, à mesure que les volumes de panneaux arrivant en fin de vie augmenteront et que les technologies de traitement progresseront.

Mais toutes les régions du monde ne disposent pas des mêmes capacités pour profiter de cette future économie du recyclage. L’étude met notamment en évidence les difficultés des régions à faible revenu, y compris l’Afrique, où les infrastructures et les technologies nécessaires au traitement des panneaux photovoltaïques restent limitées.

Les techniques disponibles en Afrique, indique l’étude, reposent encore largement sur des procédés mécaniques ou des circuits informels, qui ne permettent pas nécessairement de récupérer efficacement les matériaux ayant plus de valeur.

Cette faiblesse des capacités locales pourrait conduire les pays africains à dépendre d’installations de recyclage situées dans d’autres régions, réduisant ainsi les bénéfices économiques liés à la récupération des matériaux. Pour éviter que l’Afrique soit en marge de cette nouvelle économie circulaire, les chercheurs préconisent le développement de capacités locales de recyclage, soutenu par le transfert de technologies et des financements internationaux.

Ursula Doriane Dountio Saha, ingénieure indépendante en énergie renouvelable camerounaise, explique à Mongabay que le véritable enjeu pour l’Afrique est d’éviter de reproduire avec le solaire les erreurs observées dans d’autres secteurs technologiques, où le continent a souvent importé des équipements sans transfert suffisant de technologies et de compétences. « Il y a encore quelques années, dans certains pays, des industries restaient longtemps à l’arrêt dans l’attente de l’arrivée de techniciens étrangers capables d’assurer leur maintenance », dit Dountio Saha. « Dans le secteur agricole, des tracteurs et d’autres machines importées ont parfois été immobilisés, faute de pièces de rechange ou de compétences locales pour les réparer. Le développement du solaire doit anticiper cette question dès maintenant, en construisant localement les compétences nécessaires pour maîtriser leur maintenance et les technologies permettant leur recyclage », précise-t-elle.

Image de bannière : Un commerçant entretient ses trois panneaux photovoltaïques, à Lumbwe en RDC. Image de Willy Mbuyu pour Mongabay.

Un commerçant entretient ses trois panneaux photovoltaïques, à Lumbwe en RDC. Image de Willy Mbuyu pour Mongabay.

À Ruzizi en RDC, les communautés locales au cœur de la restauration des terres dégradées

Anne Nzouankeu 17 Août 2026

Selon un récent article de l’organisation environnementale congolaise Climate Change Africa Opportunities (CCAO) publié sur son site internet, les communautés locales dans la plaine de la Ruzizi, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont restauré au total 11 696 hectares de terres, soit l’équivalent d’environ 16 381 terrains de foot, entre 2025 et mars 2026. Il s’agit des terres qui étaient fragilisées par la déforestation, les feux d’origine humaine, l’exploitation minière et le pâturage. Située le long de la frontière avec le Rwanda et le Burundi, la plaine connaissait une baisse de la productivité des sols, une augmentation des risques de glissements de terrain, ainsi qu’une dégradation de la qualité et de la disponibilité de l’eau.

Les communautés locales ont été associées aux différentes étapes de la restauration, notamment à travers les activités de pépinière, de plantation et d’entretien des arbres. Au total, « 278 travailleurs et 192 volontaires ont été mobilisés », parmi lesquels 29 % de jeunes, 61 % de femmes, ainsi que des pépiniéristes et des exploitants locaux, d’après l’article. Celui-ci explique que la communauté a misé sur l’agroforesterie pour restaurer ces espaces, en associant des arbres fertilisants et fruitiers, ainsi que des essences forestières, aux parcelles agricoles. Les arbres fruitiers doivent notamment permettre de développer des activités génératrices de revenus grâce à la production et à la commercialisation des fruits, tout en contribuant à la protection des sols. La campagne, achevée en mars 2026, a permis de mettre en terre « 52 209 arbres », souligne cette publication.

Interrogée, l’ingénieure agronome camerounaise, Gérardine Sonkoué, explique à Mongabay que la restauration de ces 116 96 hectares par l’agroforesterie est particulièrement intéressante, parce que cette méthode ne cherche pas seulement à replanter des arbres, mais à rétablir durablement les fonctions productives des sols. « L’association de ces différentes catégories d’arbres peut contribuer à réduire l’érosion, à améliorer la structure et la fertilité des sols, à favoriser l’infiltration et la rétention de l’eau et, à terme, à augmenter les rendements agricoles », souligne cette ancienne directrice exécutive de la Confédération nationale des producteurs de cacao du Cameroun. « Les projets auxquels les communautés locales sont associées sont à encourager. Il faudra suivre dans les prochaines années le taux de survie des arbres, l’évolution de la fertilité des sols, la réduction de l’érosion et les effets réels sur les rendements agricoles, pour confirmer la réussite de la restauration », dit Sonkoué.

Image de bannière : Une agricultrice récolte des cultures vivrières à Kamanyola, dans la plaine de Ruzizi. Image de Edwin Alden via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0).

Une agricultrice récolte des cultures vivrières à Kamanyola, dans la plaine de Ruzizi. Image de Edwin Alden via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0).

Améliorer l’accès à l’électricité en Afrique pour faciliter une consommation de la climatisation contre la hausse des températures

Didier Makal 17 Août 2026

Une étude, menée par des chercheurs de Climate Impact Lab, soutient qu’il faut développer des systèmes d’accès à l’électricité plus fiables, pour faire face aux températures élevées qui seront mortelles pour les populations démunies d’ici à 2050, à travers le monde et particulièrement au Sahel en Afrique.

Pour les chercheurs de ce consortium américain de recherche collaborative à but non lucratif, quantifiant de manière empirique les coûts réels et les impacts socio-économiques du changement climatique, 430 000 personnes pourraient mourir chaque année de la chaleur due aux changements climatiques dans le monde, d’ici à 2050, à cause d’un faible accès à l’électricité, présentée comme une ressource censée contribuer à atténuer le choc climatique, notamment par l’usage de la climatisation.

Expert en analyse des risques climatiques, Boubacar Issoufou, indique que le Niger, un des pays sahéliens aux inégalités criardes en matière d’accès à l’électricité cité par le rapport, fait déjà face à une hausse des décès pendant les périodes chaudes, notamment chez les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et les malades.

Or, il manque de solution de refroidissement pour tous, faute d’électricité disponible durant les pics de chaleur, souligne pour sa part, Maman Mansour, directeur de la Promotion des énergies renouvelables au Niger. « Un refroidissement durable » devient alors nécessaire, selon lui, impliquant une climatisation dans certains espaces sensibles comme les hôpitaux, écoles et lieux de travail.

« L’enjeu actuel n’est donc plus de promouvoir ou de rejeter la climatisation, mais de développer un “refroidissement durable”, fondé sur l’efficacité énergétique, des réfrigérants à faible impact climatique, une conception bioclimatique des bâtiments et une alimentation électrique de plus en plus décarbonée », souligne Mansour.

Pour Issoufou, « il faudrait aller vers une solution beaucoup plus verte, créer des espaces verts autour des villes afin de rafraîchir et de faire baisser les températures ».

Quant aux auteurs du rapport publié fin juillet dernier, il est urgent d’intégrer l’accès à une électricité fiable et abordable, et d’en faire un outil d’adaptation climatique. Cela implique une réforme des marchés d’électricité, un meilleur accès au refroidissement intégrant de la végétation, les alertes précoces et les prévisions météorologiques.

Image de bannière : Un hameau au Niger sans accès à l’électricité dans les environs immédiats de la capitale Niamey. Image de via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0).

Un hameau au Niger sans accès à l’électricité dans les environs immédiats de la capitale Niamey. Image de via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0).

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